Belles-filles Mode d’emploi

Des « oooohh… », des « ouh la la…, des « ça va pas la tête ?! » et une levée de boucliers : voici tout ce à quoi j’avais droit ces dernières années lorsque je suggérais à mes petits jeunes de Grand-Mercredi une lettre sur l’épineux sujet des « filles & belles-filles ». N’y tenant plus, je vous écris en douce, bien planquée derrière mon écran décoré de stickers à paillettes (cadeau de ma petite Zoé).

Pour faire court et ne pas vous priver d’heures de soleil en plus, je vais prendre un exemple : les déjeuners. Ma fille Capucine a officiellement fait une croix sur tous les produits transformés. Les biscuits, le taboulé du traiteur, et même le jambon ! Pratique, n’est-ce pas ? Ma belle-fille n°1, elle, est « vegan ». L’enfer ! Pour elle, j’ai essaimé toutes les supérettes bio de la région en quête de bâtonnets de goyave et de graines de lin, me prenant les pieds dans des sacs de boulgour issu du commerce équitable. La n°2, enfin, s’est mise au jeûne hebdomadaire. Pour peu que ça tombe le jour de la paëlla-party à laquelle les voisins convient toute la famille, et c’est toute sa cure détox qui repart de zéro. Pendant ce temps, Paul, mon fils et mes gendres me regardent 24/24h avec des yeux dans lesquels je ne peux m’empêcher de lire « J’AI FAIM », et rôdent comme des loups du Mercantour autour du frigo où, disent-ils, « y’a vraiment plus rien ! ».

J’ai beau adorer mes filles et être une belle-mère chanceuse, il va falloir qu’on m’explique un truc (avant de m’interner) : c’est QUOI, la solution, pour contenter tout le monde ?

 

infographie NL_Granny​​

 

       

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