amandine, auteur sur Grand-Mercredi

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Votre programme de coaching pour une retraite sereine

Le cancer du sein comme source d’inspiration ? Si, si : c’est possible ! Et quand l’art – quel qu’il soit – s’empare du sujet, alors la maladie prend un tout autre visage. Alors si vous ne l’avez pas encore fait, plongez-vous dans…

  • Le récit « Un cancer pas si grave », de Géraldine Dormoy (éd. Leduc). Un journal intime rédigé par une journaliste mode qui, depuis sa guérison, a appris à voir la vie autrement.
  • La BD « La guerre des tétons » (tomes 1, 2, 3), de Lili Sohn (Michel Lafon). Invasion, extermination et mutation sont les trois titres de cette série illustrée drôlissime, imaginée par Aurélie Sohn. Ou comment avancer, de l’annonce de la maladie à la reconstruction de soi.
  • Le film « Le Rire de ma mère », de Colombe Savignac & Pascal Ralite. Fils de parents séparés, Adrien comprend, un peu par hasard, que sa mère est malade d’un cancer. À travers la personnalité exubérante et follement attachante de cette femme avide de se sentir vivante coûte que coûte, il fait l’apprentissage du courage.
  • La pièce de théâtre « Maligne », de Noémie Caillault. La dérision a toute sa place dans cette pièce qui, au début, fut d’abord un livre (éd. Payot). Celui d’une quasi trentenaire qui choisit l’humour comme meilleur antidote contre le « crabe ». Un parcours qui parlera à beaucoup.
  • Le guide « Lolo Land », d’Abélia Becker (éd. La Martinière). Affronter le cancer du sein, c’est comme partir en voyage. Il faut se préparer, savoir parler la langue (des médecins), trouver les meilleurs points de chute (qui reboostent), et même les plus belles balades à faire pour rester zen ! L’autrice file la métaphore avec brio, pour délivrer quantité de précieux conseils, au fil d’illustrations ultra-gaies signées Marie Assénat.
  • La série « The Big C », avec Laura Linney (Netflix). Sans ce satané diagnostic, la vie de Cathy – mère de famille et prof d’histoire – aurait pu ronronner un bon bout de temps. L’héroïne, elle, y voit une fabuleuse occasion de lâcher la bride… et d’en profiter pour penser à elle.

On vous avait bien dit que la culture avait le pouvoir de nous faire changer… et avancer !

Aujourd’hui en France, quelque 11 millions d’aidants familiaux soutiennent régulièrement un proche malade et/ou dépendant. A l’occasion de la 12ème édition de la Journée nationale des aidants – consacrée cette année à l’isolement social -, Grand-Mercredi a rencontré des professionnels du secteur, rompus aux difficultés rencontrées sur le terrain par ces proches dévoués. Tous sont unanimes sur un point : un aidant doit (aussi) penser à lui.

Lessivés, à bout de forces, à la limite même de l’épuisement : pas une semaine ne s’écoule sans que Judith Mollard-Palacio, psychologue clinicienne à l’Association France Alzheimer, ne reçoive en consultation des aidants brutalement démunis. Des fils, des filles, des frères, des maris, qui s’engagent dans cette voie au détriment parfois de leur propre santé physique et morale. « Avec Alzheimer, nous avons affaire à des gens qui donnent de leur temps à un proche atteint d’une maladie neuro-évolutive, avec une pathologie sur dix à quinze ans, et dont les besoins sont de plus en plus importants alors même qu’il existe une perte d’autonomie croissante, détaille la spécialiste. Une véritable course de fond, au cours de laquelle il faut savoir se ménager ».

En effet, à trop s’occuper de l’autre, on s’oublie soi-même. Loisirs, repos, temps familial … : « les besoins les plus vitaux » passent à la trappe. Or, souligne Judith Mollard-Palacio, être bel et bien présent pour son proche suppose un minimum d’équilibre. Dans neuf cas sur dix, la personne aidée est un membre de la famille ; en outre, 57% des aidants sont des femmes, pour la plupart encore actives. « L’épuisement des aidants vient de la volonté qu’ils ont à être partout à la fois et pour tout le monde, détaille Marie-Christine Gazal, animatrice dans le Cantal d’une plateforme d’accompagnement pour les aidants familiaux (UDAF). Ils doivent bien souvent gérer un couple, un métier, les soins d’un proche. Ils veulent faire le maximum…sans plus connaître aucune limite ».

Réussir à dire « stop » est donc un premier pas. « S’obliger à faire une pause, se ménager des espaces pour se ressourcer, et laisser tomber cette posture du héros qui pense pouvoir tout porter à bout de bras, c’est important », insiste Judith Mollard-Palacio. Important pour soi comme pour les autres branches de la sphère familiale, qui peuvent elles aussi pâtir de l’absence de l’aidant ou se sentir délaissées, comme par exemple les enfants. « Prendre de la distance ne peut qu’améliorer la relation d’aide », renchérit pour sa part Marie-Christine Gazal.

De même, chaque aidant doit pouvoir être en mesure de passer le relais à une tierce personne. Prendre en compte le besoin de son parent ne veut pas dire qu’on est le seul à pouvoir y répondre. Cette acceptation peut passer par la mise en place d’une auxiliaire de vie, notamment. « Une aide trop fusionnelle ou exclusive génère de la fatigue chez tout le monde, l’aidant comme l’aidé, et les place dans une bulle d’isolement néfaste », témoigne l’écoutante, qui a mis en place avec son équipe un « service de répit » permettant de décharger les aidants sur plusieurs demi-journées.

Enfin, pour résoudre les nombreux conflits de loyauté dans lesquels entrent fréquemment les aidants – « Il / elle a été là pour moi, je ne peux pas l’abandonner » ou « Je lui avais promis que je serais toujours là » -, la meilleure parade demeure encore la parole. « Les aidants n’ont pas tous la même propension à se mettre en quête d’une écoute, note la psychologue de l’Association France Alzheimer. Obtenir des conseils, des préconisations, ou simplement s’exprimer librement sur son quotidien d’aidant familial est pourtant éminemment salutaire ». Les groupes de parole instaurés un peu partout en France par les associations ou les établissements de soins y contribuent la plupart du temps, renforçant par là-même le cheminement de l’aidant vers plus de sérénité. Les observateurs s’accordent néanmoins à dire que la route reste encore longue jusqu’à une réelle reconnaissance du statut d’aidant, susceptible de leur ouvrir les portes de structures d’accompagnement encore plus adaptées. France Alzheimer, pour sa part, a d’ores et déjà mis en place des modules de formation gratuits qui leur sont destinés, où qu’ils se trouvent. « Il faut cesser de croire que parce qu’on est aidant familial on va forcément savoir faire, souligne Judith Mollard-Palacio. Dans le cas d’Alzheimer comme dans d’autres, mieux on comprend la maladie, mieux on agit pour son proche ».

Mes chers amis,

Il y a des jours comme ça, que l’on voudrait éternels. Des journées inoubliables qui méritent d’être consignées dans … le carnet des journées inoubliables, tout simplement ! Le mien est épais, grand, et fleuri. Je l’ai partagé en deux parties : une pour nous, une pour mes Petits-Enfants. Chacun y écrit ce qu’il veut, colle dedans un billet de spectacle ou une photo, un sachet de graines ou un dessin : tout, à condition que ce soit lié à un moment fort partagé tous ensemble.

C’est tout simple mais on n’a rien trouvé de mieux pour prendre soin de nos souvenirs en famille.

N’attendez plus et essayez ! Quand le temps aura passé, tout le monde voudra l’ouvrir…

L'équipe de Grand-Mercredi

Pas forcément besoin d’une fête des Grands-Pères pour être célébré par ses Petits-Enfants ! Mais ne nous le cachons pas : c’est quand même le bon moment pour rappeler combien la relation entre un Grand-Père et son Petit-Enfant est précieuse. Oust les parents! Adieu les maîtresses d’écoles et baby-sitters! La fête des Grands-Pères est l’occasion de leader vos troupes et de les emmener sur vos traces.

Découvrez le programme 100% Grands-Pères & Petits-Enfants pour cette journée spéciale !

  • Emmenez vos Petits-Enfants découvrir des vieilles voitures de collection et les photographier dedans.
  • Faites-leur tenir un kiosque à journaux pendant 15 minutes (arrangez-vous avec votre marchand de journaux un peu avant)
  • Emmenez-les goûter votre pâtisserie préférée (à éviter : le baba au rhum sauf pour les plus grands !)
  • Poussez la porte de la caserne des pompiers de votre ville et incitez les plus grands à essayer la rampe !
  • Prenez un transport de votre époque et un transport de leur époque (un métro pour une station et une trottinette électrique pour parcourir un bout de quartier).
  • Rapportez à la maison des fruits et légumes en tout genre et lancez-vous dans un blind test en guise de déjeuner.
  • Descendez visiter les caves de votre ville (demandez à la Mairie de vous montrer les dessous de la ville, ils sont très souvent visitables).
  • Enfin, consacrez un bout de votre journée à leur raconter votre métier. Le vôtre ou celui que vous auriez aimé exercer. Pour le raconter le mieux possible, vos Petits-Enfants doivent pratiquer ou au moins en voir l’environnement. Faites-les rentrer dans votre entreprise, ou proposez-leur de l’exercer le temps de quelques instants.
  • À méditer : Quand vous avez vos Petits-Enfants avec vous, apprenez-leur quelque chose pour la vie et donnez-leur le réflexe de la curiosité à tout épreuve.
  • Astuce : Vous entrez rue Parmentier : expliquez leur qui était Monsieur Parmentier !

Depuis qu’on a ré-écouté « Octobre » de Francis Cabrel , on s’est mis à avoir de la peine pour ce mois coincé entre la rentrée et Noël et dont personne ne veut vraiment entendre parler. Alors, on a décidé d’en faire le mois le plus beau de l’année. Et ce pour 7 raisons :

1/ Parce que les vacances de la Toussaint sont celles où les Grands-Parents ont le plus souvent leurs Petits-Enfants (7 Grands-Parents sur 10)

2/ Parce que la chasse aux champignons est enfin ouverte et que partout – absolument partout – il y en a à ramasser (chez Grand-Mercredi, on aime tellement les champignons qu’on vous a concocté un mode d’emploi à lire ici.) Attention toutefois à ne pas cueillir les champignons dans une forêt privée sans autorisation du prioritaire !

3/ Parce qu’on peut rester sous sa couette sans avoir à se justifier. Entre août et octobre, le temps moyen passé par les français dans leur lit a augmenté d’1h15 (9h15 au lieu de 8h). à ce rythme là, fin novembre, on ne se lève plus.

4/ Parce qu’à défaut de pouvoir s’embrasser, on peut décider d’embrasser chaque jour un arbre… La nouvelle mode importée par nos amis japonais, appelée sylvothérapie, dit qu’embrasser un arbre incite à la méditation. Pourquoi pas, surtout si on peut faire le plein d’énergie et se reconnecter à la nature, voire y initier nos Petits-Enfants.

5/ Parce que la nouvelle mode c’est la «Covidialité». À savoir : l’art d’être joyeux et convivial, même sous occupation Covid. On en profite pour vous rappeler de fleurir votre intérieur (bouquet à entourer de grandes feuilles d’automne). Et de faire livrer aux Belle-Filles submergées de travail un bouquet d’automne par semaine

6/ Parce que quitte à voir les choses positivement, plus l’automne s’installe, plus l’hiver arrive, plus 2021 sera derrière nous. Et qu’en attendant, autant foncer visiter les 3 plus belles régions de France en automne :

7/ Parce que vous pouvez relire THE VERY BEST OF en guise de cadeau d’automne par ici !

« Les Grands-Parents sont une richesse ».

Ce n’est pas nous qui le disons : c’est Olga Givernet, cette députée qui défend les Grands-Parents partout où elle passe. Le futur qu’elle leur dessine fait même rêver toutes les Grand-Mères et tous les Grands-Pères de France : un vrai statut, plus de droits, un congé exclusif, du temps et des privilèges. Bref : tout ce que vous n’avez pas aujourd’hui !

Alors à votre tour de prendre la parole pour réclamer une juste considération ! La Journée nationale des Grands-Parents est faite pour ça et on vous file le mode d’emploi :

1. Découvrez le discours de la députée, Olga Givernet juste ICI et partagez-le.

2. Rendez-vous sur Facebook et Instagram : prenez-vous en photo avec vos Petits-Enfants et partagez-la en utilisant notre hashtag engagé #journeenationaledesgrandsparents.

3. Sur Instagram, amusez-vous avec notre filtre et partagez-le largement.

4. Dessinez en famille les Grands-Parents du futur et diffusez votre œuvre sur les réseaux sociaux.

L'équipe de Grand-Mercredi

Façon chouette sur une branche, devenir la reine de la forêt pourrait bien être l’objectif de 7,8 millions de Grand-Mères qui sévissent sur le territoire. Surprenez vos Petits-Enfants ! Emmenez-les cueillir des champignons (+ 15 points versus l’autre Grand-Mère). Ne refusez surtout par notre anti-sèche, à garder dans la poche le jour du départ :

  • Âge : dès 4 ans et jusqu’à 99 ans.
  • Matériel : bottes, imperméable, panier et petit carnet de notes pour toute la famille.
  • Météo : peu importe, pourvu qu’il ait plu au cours des 8 derniers jours et qu’il ne fasse pas trop froid.
  • Lieu : n’importe quelle forêt autour de chez vous (les pins et les épicéas seront quand même votre valeure sûre).

1/ Il n’est autorisé de ramasser que 5kg par personne. C’est une loi à laquelle chacun doit se conformer sans quoi, dans quelques années, plus aucun de nos Petits-Enfants ne trouvera de champignons en forêt.

2/ Toujours partir avec les photos des champignons méchants… et les montrer à nos Petits-Enfants avant. Quand on a un doute sur un champignon on ne le cueille pas !

3/ Le champignon se cueille de deux façons :

  • soit en faisant tourner le pied jusqu’à ce qu’il lâche (pour les Petits-Enfants)
  • soit en le coupant au pied (pour les Grands-Parents).

Dans les deux cas, il faut toujours que ce soit fait à ras du sol

Télécharger le kit complet du kit de la chasse aux champignons par ici !

Entre mi-septembre et mi-octobre, ne manquez pas la rencontre brute et naturelle du brame du cerf. Pour les amoureux de la nature, c’est le moment idéal pour prendre le chemin de la forêt. Avec ou sans appareil photo, au petit matin ou en début de soirée, voici nos conseils pour faire cette sortie insolite un moment inoubliable avec vos Petits-Enfants.

Le brame du cerf, c’est quoi déjà ?

C’est un cri, un long cri rauque, que les mâles en rut lancent pour appeler et attirer les biches avec lesquelles ils s’accoupleront. En mai-juin naîtront par la suite les petits.

En bramant, les cerfs avertissent aussi les autres mâles de leur présence et cherchent à les intimider. Si plusieurs mâles dominants se trouvent dans les environs, ils peuvent alors être amenés à se battre avec leurs bois : spectacle garanti !

La période des amours chez les cervidés dure environ de mi-septembre à mi-octobre.

Les lieux incontournables pour observer le brame du cerf

Vous connaissez bien évidemment Bambi, ce touchant faon, faisant partie des personnages Disney préférés des enfants. Rencontrer un « bambi » en vrai émerveille toujours les enfants. Et quand il s’agit d’un adulte, avec ses bois, c’est encore plus formidable. Voici donc les 3 lieux où vous serez absolument certain de rencontrer des cervidés lors de la période du brame.

# Le parc Sainte-Croix, en Moselle (57) : expo et brame du cerf en direct

Ce magnifique parc animalier, respectueux des espèces et de leur environnement, propose chaque année une exposition très pédagogique sur la vie des cervidés durant la période spéciale du brame du cerf. Par ailleurs, pour les passionnés, vous avez aussi la possibilité de prendre un « lodge » sur place afin de profiter en totale immersion de la nature environnante : pour le brame, mais aussi pour… les loups ! Des expériences nature inoubliables !

# L’espace Rambouillet, dans les Yvelines (78) : une promenade en forêt sublime

Voilà un parc animalier qui n’en est pas vraiment un : les animaux de nos régions sont en liberté dans un vaste espace de forêt protégée.

Pour pouvoir contempler les cervidés et assister au brame du cerf, de mi-septembre à mi-octobre, des visites spéciales sont organisées cette année :

  • en début de soirée (tous les jours sauf le dimanche)
  • tôt le matin (samedis et dimanches)

Vous pouvez y convier vos Petits-Enfants à partir de 8 ans.

# Le parc du château de Chambord, dans le Loir-et-Cher (41) : revenir à la source

Les forêts de Sologne sont réputées pour être riches en populations de cervidés.  Avec ses aires de vision et ses miradors, la forêt aux alentours du château de Chambord a été aménagée pour permettre aux visiteurs de pouvoir assister au spectacle du brame du cerf en toute sérénité. Rien à débourser ici pour y accéder.

# Tentez votre chance dans une forêt près de chez vous en période de brame

Pour identifier les forêts publiques et domaniales, rendez-vous sur le site Géoportail (une vraie mine d’or par ailleurs pour les passionnés de géographie !).

Les indispensables à ne pas oublier pour votre sortie en forêt

  • prévoir une paire de jumelles : pour l’observation et voir les détails, c’est mieux ! Surtout si on ne distingue pas bien les animaux dans la pénombre.
  • si vous êtes avec des enfants, bien leur expliquer la nécessité du silence : on ne parle pas, on ne saute pas, on ne se roule pas dans les feuilles mortes, on ne marche pas sur des branchages qui risquent de craquer. Bref, ne pas bouger d’un cil, ni d’un orteil, une fois en position d’observation. Beaucoup d’interdits qui garantissent, grâce à cette discrétion, une réussite dans votre entreprise !
  • porter des vêtements chauds (et imperméables) : les petits matins et les débuts de soirée sont frais et humides en automne
  • prévoir un petit en-cas pour après… et puis, si jamais la sortie fait un flop, cela rassérénera tout le monde
  • revenir les mains pleines de feuilles aux couleurs de l’automne : un beau bouquet pour décorer la maison

Et pour aller plus loin avant ou après, pourquoi ne pas préparer un quiz autour de cet événement du brame ? « C’est quoi le rut ? » ; « Et la femelle, elle s’appelle comment ? » ; « Pourquoi ils se battent avec leurs bois ? », etc. Aiguisez la curiosité de vos Petits-Enfants, cherchez avec eux les réponses à leurs questions, rien de tel pour passer de bons moments ensemble et ainsi les prolonger !

Sans eux, on aurait fait n’importe quoi. Mis un tapis là où il n’en faut pas, accroché un lustre au plafond plutôt qu’un spot au mur. Ces 3 ouvrages ont été conçus pour embellir votre maison de famille, a fortiori si vous débutez en déco. Alors, on y va ?

  • 888 astuces pour aménager son intérieur (éd. Place des Victoires). Ma source d’inspiration n°1. Parce que, de la cave au grenier, j’y pioche plein de conseils et d’idées d’aménagement. Changer un meuble de place ici ou poser une lampe là peut tout changer pour vous comme pour les proches que vous recevez !
  • Inspiration Déco (éd. Le Temps Apprivoisé). Pièce par pièce, j’y apprends comment mettre en pratique mes envies de déco. Un guide hyper-pratique, qui aide à marier style et fonctionnalité : le rêve pour une Grand-Mère moderne !
  • #Trendenser – L’art d’être bien chez moi (éd. Flammarion). Une ode au bien-être signée par une décoratrice d’intérieur suédoise qui parvient à se mettre au niveau des amateurs. Elle décomplexe en un éclair tous ceux qui n’osent pas se lancer, de peur de bouleverser les repères et les habitudes de la famille. Et pourtant …

On rêve ou vous avez déjà commencé à changer les rideaux ?

Crédit photo : ©Milk Magazine

Chers amis,

Aujourd’hui, c’est une autre femme qui vous écrit. Mes enfants / gendres / belles-filles me l’avaient promis : sous l’impulsion des confinements successifs, ils ont connecté toute ma maison.

Surprise ! À cet instant précis – et sans bouger de mon fauteuil – sachez donc que je viens d’éteindre automatiquement la lumière de la cave et de lancer ma playlist 60’s en fond sonore. J’ai même de la pâte à crêpes qui se fait toute seule et l’assurance que mon dernier Petit-Fils dort profondément.

Vous pensiez comme moi que c’est trop compliqué ? Balivernes ! Suivez mes conseils et à vous une maison connectée, appréciée par vos Enfants et Petits-Enfants !

L'équipe de Grand-Mercredi

Chers Grands-Parents,

Ne partez pas en courant si je vous dis que 47% des parents sont stressés – voire « très stressés » – par la rentrée. À l’heure où je vous écris, les sur-chaussures de la crèche ont remplacé les espadrilles et le mot « planning » a éclipsé le mot « plancha ». Je me trompe ?

Pour éviter à toute la famille de finir en thalasso longue durée avant la Toussaint, je vous livre clé en main mon kit de survie « spécial rentrée ». Vous avez été nombreux à adopter celui de cet été ; vous me remercierez dans 1 mois d’avoir pensé à celui-ci…

Bon courage et, surtout, gardez le cap !

On sait ce que vous vous dîtes : entre la foule et l’attente, mieux vaut éviter ! Erreur. Il existe des moyens très simples pour faire de ces Journées du Patrimoine un merveilleux souvenir partagé avec vos Petits-Enfants. Suivez le guide !

  • Étape 1. La sélection. Partez du principe que vous ne pourrez pas tout voir. Prenez le temps d’écouter les préférences de vos Petits-Enfants (lieux de pouvoir, musées, édifices insolites…) et définissez votre Top 3 familial en consultant le site officiel des Journées du Patrimoine.
  • Étape 2. Le repérage. Renseignez-vous sur les horaires d’ouverture. Attention : quelques monuments proposent de réserver un créneau de visite, mais ils sont rares.
  • Étape 3. La préparation. Voyagez léger ! De bonnes chaussures, un vêtement de pluie au cas où, et toujours un en-cas dans le sac pour les petits creux de vos Petits-Enfants.
  • Étape 4. L’anticipation. Votre arme secrète ce week-end-là ? L’appli Affluences, qui permet de connaître en temps réel le temps d’attente avant de pouvoir accéder au monument qui vous intéresse. À compléter avec l’appli Rain Today, la seule capable de vous dire s’il va pleuvoir dans l’heure qui suit.
  • Étape 5. La diversion. C’est trop long quand même ? Faites patienter vos Petits-Enfants, quel que soit leur âge, avec le jeu du panier. « Quand je vais au marché, je mets dans mon panier… » Chacun ajoute un ingrédient à chaque fois et doit réciter à tour de rôle la liste des courses sans rien oublier
  • Étape 6. La flexibilité. Si jamais, malgré tous vos efforts, une visite semble compromise, changez votre fusil d’épaule. Certains lieux, non moins intéressants, sont moins fréquentés. Alors prévoyez toujours un plan B.

Une dernière astuce ? La veille de cette manifestation (soit le vendredi 17 septembre), l’opération « Les Enfants du patrimoine » permet aux écoliers, collégiens et lycéens d’accéder en avant-première à certains monuments. Le moment ou jamais d’accompagner la sortie de classe de vos Petits-Enfants !

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