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Mes tatouages prennent de l’âge

Elle se détend, se ride, s’étire, se dessèche … Après 50 ans, la peau perd clairement de sa superbe. Gagnons du temps et assumons-le : notre enveloppe charnelle ne ressemblera plus à celle de nos tendres années. Quid, dès lors, de notre tatouage fétiche ? Fripera ou fripera pas ? Coup de loupe sur la longévité de ces souvenirs cutanés…

“Je veux que mon tatouage dure” :
Objectif crème !

Peu importe ce qu’il symbolise, ce dessin sur votre peau raconte un pan de votre histoire. Afin qu’il dure le plus longtemps possible, il est important d’en prendre soin.

Pour cela, il existe deux règles d’or : l’hydratation et la protection des rayons du soleil. Si vous hydratez votre tatouage quotidiennement avec une crème riche en vitamine D et E, votre peau sera préservée. Ce petit secret n’en est pas un : plus la peau reste belle, plus le dessin est préservé. C’est aussi simple que ça !

Le soleil, quant à lui, est l’ennemi juré des tatouages, car il vient abîmer les pigments. En cas d’exposition au soleil, veillez à bien protéger votre peau et particulièrement votre tatouage avec de la crème solaire indice 50.

Si vous refusez de dire “adieu” à ce souvenir d’antan et que vous souhaitez lui offrir un coup d’éclat, vous pouvez passer par la case retouche. Les techniques ont beaucoup évolué ces dernières années et les encres sont aujourd’hui plus robustes. Si votre tatouage n’est pas trop abîmé, il est donc possible de repasser ses traits d’origine pour en raviver les couleurs.

“Je n’en peux plus de ce vieux truc fripé” : les solutions en cas de regret.

Si, malgré tout, vous regrettez ces traces d’un temps passé, pas de panique : de nombreuses options s’offrent à vous.
Le recouvrement, tout d’abord, qui permet de dissimuler le tatouage sous un nouveau. Cette technique est particulièrement efficace sur de petites pièces. Sur les conseils du tatoueur, vous choisissez alors la taille, le motif et les couleurs idéales pour recouvrir entièrement l’ancien motif … et c’est reparti pour 30 ans !

 

Le détatouage au laser, quant à lui, permet d’effacer totalement ce tatouage que vous n’aimez plus (adieu le prénom de votre ex, le bulldog à collier clouté, l’étoile de mer … ). Rendez-vous dans un centre spécialisé, où le laser – qui illumine la peau avec une longueur d’onde très précise – permet de créer une onde de choc. En faisant exploser les pigments piégés dans les cellules, celle-ci les transforme en poudre que le corps est ensuite capable d’identifier comme un corps étranger et qu’il évacue aussitôt. Notez que cette technique est très efficace mais coûteuse, et parfois un peu douloureuse.

“Non mais tu t’imagines, moi, tatoué(e) à 60 ans ?” : pourquoi pas !

Pour ceux qui ont en ont toujours eu envie, mais que le temps a dissuadés, sachez qu’il n’est jamais trop tard pour réaliser son rêve ! Et pour que votre tatouage garde toute sa superbe, jetez un oeil à notre check-list :

– Évitez les zones qui risquent de perdre en élasticité avec le temps, ainsi que celles où la peau est très fine. On préférera alors des zones comme le dos, les épaules ou les chevilles, par exemple, plutôt que les dessins sur les mains, les doigts, le ventre ou les cuisses.

– Mettez-y de la couleur ! Si vous êtes sûr de votre coup, vous pouvez privilégier les encres de couleur blanches, beige, bleu ciel ou orangées. Contrairement aux couleurs classiques – comme le bleu foncé ou le noir -, celles-ci résistent à tout, même au laser de détatouage.

– Attention : les détails les plus fins sont souvent les premières victimes du temps qui passe. L’idéal est donc de favoriser un dessin simple aux traits épais.

Une chose est sûre : ridés ou pimpants, has been ou pas, fanés ou non, les tatouages restent des empreintes et des témoins de notre histoire personnelle, qu’on peut regarder avec tolérance et bienveillance.

Crédit photo : shutterstock

On vous garantit qu’avec ce parfait petit nécessaire de l’isolé heureux, vous allez faire des envieux. Ouvrez grand vos chakras : il est temps d’en profiter pour …

– Refaire l’amour en journée. Le truc auquel on n’a pas pensé depuis notre dernière tequila paf’, alors qu’il n’y a rien de tel pour se sentir vivant. Dans l’idéal, laisser le missionnaire au vestiaire et s’essayer à la chaise magique ou à l’étreinte du panda. Au moins, vous êtes sûr que personne ne viendra toquer à la porte. « Tu la sens, ma fièvre ? »

– Se lancer dans le grand jeu du congélateur. Si elle relève clairement de la fouille archéologique, l’opération peut aussi se transformer en pêche miraculeuse … ou pas. Programmer le mode dégivrage, fouiller dans les tréfonds des tiroirs triple froze et s’extasier. « Oh ! Les 6 magrets qu’on avait rapportés du Gers ! ». Le premier qui tombe sur la douzaine d’escargots cryogénisés depuis 2018, par contre, a perdu.

– Rencontrer son moi profond. Grâce au MBTI (Myers Briggs Type Indicator) et ses 222 questions, dont la synthèse va vous scotcher au divan (gratos). Un auto-test autrement plus instructif qu’un coton-tige dans le nez, seul capable de vous dire si votre psychologie a tout de celle d’un « Inspirateur » ou d’un « Consul ».
Go !

– Se couper des « amis » toxiques. Après neuf mois à décommander une soirée blanquette chez les insistants Duschmoll, vous étiez clairement à court d’arguments. Être « cas contact-de cas contact-de cas contact » va vous sauver la mise. Définitivement. Bye, bye les nuisibles !

– Prendre sa vie en main. La terre entière vous fuit et tout le monde fait comme si vous n’étiez plus là ? Parfait ! Allez voir ailleurs si vous y êtes, ouvrez ENFIN un gîte dans le Vercors, devenez boulangère ambulante, partez vendre des paréos tie and dye à Bali. Bref : c’est le moment ou jamais de voir loin.

Alors, question : qui a encore envie de sortir ?

Crédit photo : Pexels Polina Tankilevitch

On ne vous a pas attendus pour savoir que la pizza et le chocolat étaient les deux aliments permettant à 82% des Français d’atteindre le nirvana du réconfort. Sauf qu’on en a trouvé 5 autres – plus ou moins orthodoxes… – tout indiqués pour remplir la même mission. Prenez, et mangez-en tous !

– LE PARMESAN. Open bar sur ce champion de la glutamine, un acide aminé sur lequel se jette le cerveau dès qu’il a un coup de mou. On en remet une couche en vous annonçant que vous pouvez même l’associer à l’emmental (oui, oui, sur vos coquillettes fumantes, pour que ça file à souhait !).

– LE POP CORN. Nature et soufflé sans ajout de matière grasse, le maïs ne contient “que” 31 calories pour 50g. Moins discret qu’une boîte d’anti-dépresseur, mais sacrément efficace niveau “hhhhhmmmm….ça fait du biennnnnn….”

– LE BULOT. Son look ne joue pas en sa faveur, on est OK. Cependant, il a le chic pour concurrencer le maquereau sur le podium de l’apport en magnésium. 100 g/jour de ce gastéropode (sans mayo) =  sourire béat quasi-instantané.

– LA NOIX DU BRÉSIL. Prêts à faire le tri dans le prochain mélange apéritif servi chez vos voisins les Duchamp ? Go ! Dans le lot, c’est la seule capable de vous offrir la dose de sélénium quotidienne dont vous avez besoin pour ne pas finir en HP.

– LE CHOU DE BRUXELLES.On ne vous jette pas la pierre, mais, au chapitre de vos “souvenirs de cantine”, il y a prescription (1960 combien, déjà ?). Pensez plutôt au taux de potassium de ce chantre de la bonne humeur, ravi de vous “chou”-chouter.

Entrée – plat – dessert. Sauf erreur de notre part, vous avez sous les yeux un menu complet pour ce soir. Souriez, vous allez manger !

Crédit photo : Pexels Klaus Nielsen

Alors que le jeunisme et l’invisibilité des femmes de plus de 50 ans règne encore dans les médias, Aurélie Saada nous partage à travers son film Rose une vision extrêmement positive et enthousiaste de la vie, peu importe l’âge ! Une rencontre inspirante et un film vitamine, à découvrir d’urgence.

Quel est le pitch du film ?

Aurélie Saada : Rose, c’est l’histoire d’une femme, qui a l’aube de ses 80 ans perd son mari et réalise qu’elle n’est finalement pas juste une mère ou une grand-mère, mais qu’elle est une femme et qu’elle a le droit de jouir de son corps et de son désir jusqu’au bout de la vie !

Qui est Rose ?

Aurélie Saada : Rose, c’est une femme chaleureuse, douce, gourmande, interprétée par Françoise Fabian. Elle est absolument délicieuse ! En fait Rose, c’est un peu nous toutes…

Comment est née l’idée de ce personnage ? Qui t’a inspiré ?

Aurélie Saada : Je suis inspirée par plein de femmes. Je pense que je suis inspirée par ma mère, par mes grand-mères… Et en particulier par la dernière grand-mère de ma famille qui est venue dîner chez moi il y a cinq ans. On était réunis à une grande table qui mélange générations et cultures. Ce soir-là, elle venait de perdre son mari, elle était très triste. À cette même table, il y avait Marceline Loridan-Ivens qui est une rescapée de la Shoah. Et elle était une ultra-vivante ! Elle buvait de la vodka, fumait des pétards, elle parlait de sexe… elle était absolument géniale ! J’ai vu ma grand-mère être complètement hypnotisée par cette femme. J’ai senti que ses joues devenaient roses devant l’audace et la liberté de Marceline. Et ça, ça a été irrésistible pour moi ! J’ai eu envie d’écrire tout de suite cette histoire à la fin de ce dîner.

Qu’est-ce que ça raconte sur la femme de plus de 50 ans ?

Aurélie Saada : Le désir et la sexualité des femmes à partir d’un certain âge disparaissent complètement des médias et du cinéma. À la limite, on nous présente juste des grand-mères un petit peu loufoques, et encore. Avec ce film, j’ai voulu parler de la pluralité du féminin. Et puis de la complexité des combats intimes qu’on peut avoir entre être une mère et une grand-mère, mais rester une femme quand même et continuer à jouir de son désir, de son corps, de sa liberté jusqu’au bout de la vie. Donc, c’est un film qui est adressé aux femmes de plus de 50 ans, mais pas uniquement ! Je pense que les femmes de 20 ans, les hommes aussi, peuvent se réjouir de cette vision-là très libre et très optimiste.

Pourquoi c’était important pour toi de parler du désir féminin à tout âge ?

Aurélie Saada : C’était important parce que tant qu’on est vivant et qu’on a du désir, je trouve ça très triste de le cacher et de l’invisibiliser. On a été pendant des années dans une forme de jeunisme où le corps des femmes a été caché. Aujourd’hui, je crois que quelque chose est en train de se libérer et tant mieux, parce qu’a priori, vieillir c’est le chemin que nous prenons tous !

Il y a un dialogue du film qui dit “on s’en fout de l’âge, vieillir c’est ce qu’on a trouvé de mieux pour pas mourir !” Est-ce qu’il y a selon toi un âge pour se sentir vieux ?

Aurélie Saada : Je pense qu’on peut se sentir vieux très jeune ! Moi à 30 ans, quand le père de mes filles m’a quittée, j’ai eu l’impression que ma vie s’écroulait et j’ai cru que j’étais vieille ! Je pense que le sentiment de vieillesse n’est pas lié à l’âge, mais à l’image qu’on renvoie de soi et aux limites que l’on s’impose. Et d’ailleurs, ces limites sont souvent les pires ! Parce qu’on peut être son meilleur ami mais aussi son pire ennemi. Je crois qu’il faut vraiment essayer et tenter de se regarder dans le miroir avec un peu plus de tendresse.

Que l’on ait 30, 50 ou 60 ans, qu’est-ce que l’on doit retenir d’un film comme Rose ?

Aurélie Saada : Le message universel, c’est que chaque étape de la vie doit se dévorer. La vie a priori, on en a qu’une ! Et tout le temps que l’on a, c’est le temps qu’il nous reste… Donc il faut vraiment jouir de tout, en profiter, ne pas se limiter, ne pas se cantonner à une image qu’on aimerait que les autres aient de nous. Il y a des choses incroyables à vivre et à découvrir – de soi aussi d’ailleurs – ! rires.

Quel est ton rapport au temps qui passe ?

Aurélie Saada : Moi j’aime le temps qui passe. Plus on vieillit, plus on est riche. Riche de souvenirs, et les souvenirs sont des trésors. Plus on vieillit, plus on est sûr de soi aussi. On a de plus en plus d’humour sur ce qui nous arrive, sur la vie et je trouve ça chouette ! Je suis bien plus heureuse aujourd’hui qu’à 20 ans. Et même s’il y a des choses qui changent, des choses qui s’arrêtent, des choses techniques qui viennent nous rappeler que le temps a passé, et bien tant qu’on est vivant, il peut encore nous arriver plein d’aventures ! Moi, je suis en train de passer mon permis de conduire. rires. Et on me dit “mais pourquoi tu ne l’as pas passé à 18 ans ?” et je réponds “ben je ne sais pas, je n’avais pas envie à 18 ans et puis j’avais peur !”. Aujourd’hui j’ai 43 ans et je n’ai plus peur !

Pourquoi il faut aller voir Rose ?

Aurélie Saada : Il faut aller voir Rose parce que la vie en ce moment à quelque chose d’assez triste, et c’est un film vitamine ! C’est un film ultra-joyeux. Il y a des grandes tables, les personnages vivent… Il y a quelque chose d’extrêmement gai et généreux dans ce film, je crois.

Est-ce que tu peux terminer ma phrase : Rose, c’est un film sur…

Aurélie Saada : Rose, c’est un film sur les makrouds ! rires. Sur les bons repas, le féminin pluriel, la famille et l’aventure !

Il n’est jamais trop tard pour…

Aurélie Saada : Il n’est jamais trop tard pour se faire kiffer !

La bande-annonce du film :
Crédit photo : Aurélie Saada

A plus de cinquante ans, on est à l’apogée de soi, on s’assume, mais… il y a un mais. Comme un truc qui gêne, un truc qui coince… Le corps ! Alors on a enquêté pour savoir ce qui se passe vraiment à l’intérieur… Oui, après tout, ça ressemble à quoi, vieillir, sous le capot ? Et là… damned 😱 ! On a du mérite d’être aussi fabuleux ! Alors, team « Je me cache les yeux » ou team « J’en rigole » ? Nous, on a choisi notre camp : il manquerait plus qu’on se morfonde…

LES CELLULES À LA RAMASSE

Elles ont beau être 30 milliards dans notre corps, plus le temps passe, moins elles se renouvellent rapidement. Démotivées – et cela n’a rien à voir avec votre reflet dans le miroir ! – certaines cessent même de se répliquer. Le système immunitaire, moins “armé” pour faire face à l’envahisseur (virus, cancer, etc…), est donc le premier à trinquer. Même chose pour les cellules cutanées, qui se détériorent ou disparaissent notamment en raison du stress oxydatif (un phénomène chimique directement lié au mode de vie – tabac, alcool, surexposition au soleil).

👍 Bonne nouvelle ! Boire beaucoup et manger beaucoup va nous en prémunir (de l’eau, bien sûr, et des fruits, riches en antioxydants, bien sûr – faut pas rêver non plus).

LE CERVEAU, CE GROS FLEMMARD

Lui, c’est un peu l’ado du corps humain : si on ne le stimule pas, il végète. Paradoxalement, avec le temps, il accroît ses capacités cognitives et peut même compenser partiellement la perte de cellules cérébrales par de nouvelles connexions neuronales. On aurait tort de l’en priver !

👍 Bonne nouvelle ! Vous avez enfin une bonne raison d’apprendre le moldave, la céramique, la menuiserie, la harpe, le bridge, l’alphabet grec à l’envers… Bref, tout ce que vous avez toujours voulu savoir, c’est le moment ou jamais. Le cerveau se nourrit d’abord de nouveauté.

OS & MUSCLES SE FONT LA MALLE

On ne va pas refaire l’histoire : tout a commencé quand vous aviez 30 ans, âge à partir duquel on perd tous 1 à 2% de muscles par an. Affaire classée ! Depuis, le cartilage en a profité pour s’affiner au cœur des articulations et les tendons pour se dessécher autant que les ligaments. L’arthrose vous attend peut-être au coin du bois, mais on a quand même une bonne nouvelle pour ceux qui ont toujours rêvé d’avoir le pied grec : faute d’élasticité, les vôtres s’aplatissent. Vous avez une demi-pointure de plus qu’auparavant !

👍 Bonne nouvelle ! Avec de plus grands pieds, on tient mieux debout quand il y a du vent. Alors on en profite pour faire 30 minutes de marche dehors et quelques exercices chaque jour. Et hop ! On se remuscle : il n’y a pas de fatalité !

LA MÉLATONINE, C’EST PAS MIEUX

Heureusement que l’épiphyse est bien cachée dans le cerveau, sinon on lui ferait un sacré sort. Dès la quarantaine, elle prend un malin plaisir à sécréter de moins en moins de mélatonine, cette fameuse hormone du sommeil qui contribue aussi à… protéger nos fameuses cellules (comme par hasard, c’est une conspiration) ! Elle ne veut rien entendre… mais vous avez le droit de lui dire les cinq lettres !

👍 Bonne nouvelle ! On garde le lit 7 à 8 heures par nuit, ordre du médecin ! On se prélasse, on traine, on se rendort… Ajoutez une sieste, même de 20 minutes, et là, vous êtes au top.

MAIS POURTANT… ON EST MIEUX QU’AVANT !

Alors oui, voilà pourquoi ça tiraille un peu le matin, ça picote carrément le soir… Mais franchement, le temps nous laisse aussi un joli cadeau : le savoir. L’expérience. Maintenant, on sait qui on est. On sait ce qui va se passer (on se trompe de moins en moins). On sait ce et ceux qui méritent notre temps, ce et ceux qu’il faut fuir. Elles sont loin derrière, nos erreurs de jeunesse. Et ça, ça mérite bien quelques tiraillements…

Chaque Français mange environ 10 kg de bananes par an. Pas mal, non ? Deuxième fruit le plus consommé après la pomme, pratique à transporter comme à déguster, la banane cache aussi sous son jaune appétissant un secret bien gardé … 

Elle a beau être l’un des fruits les plus caloriques sur l’étal du maraîcher (100 kcal, soit 4 fois moins qu’un croissant), cela ne suffit pas à disqualifier la banane de la liste des courses. Voici 5 bonnes raisons de ne pas s’en priver :

Elle protège des ulcères de l’estomac. Riche en amidon résistant, et donc en fibres, elle ménage l’intestin autant qu’elle protège des ulcères de l’estomac. Une étude a ainsi montré qu’elle prévenait 75% des ulcères en milieu acide !

Elle calme l’appétit. Couplée avec un morceau de chocolat noir, c’est un coupe-faim naturel délicieux et très efficace, qui permet d’être rassasié(e) rapidement.

Elle donne … la pêche ! La richesse en potassium de la banane permet de limiter les crampes et courbatures qui peuvent gâcher n’importe quelle séance de gym (même douce). Le potassium est aussi l’allié du système cardiovasculaire car il protège nos artères.

Elle rend zen. Le magnésium contenu dans la banane en fait un anti-stress naturel.

Elle est riche en tout ! Vitamines, micronutriments et antioxydants à gogo : C, B9, B6, manganèse, tryptophanes… La banane devrait presque être remboursée par la Sécurité sociale !

On vous PartAge nos astuces :

  • Pour la choisir, préférez-la un peu verte, pour qu’elle se garde plus longtemps et conservez-la à température ambiante (le froid la noircit). Plus elle mûrit, plus elle contient de sucre. Crue ou cuite, dans des recettes sucrées ou salées, elle se plie à toutes les fantaisies culinaires.
  • Sa peau peut être utilisée pour  le compost, bien sûr, mais aussi pour faire de l’engrais ou encore pour nettoyer les feuilles poussiéreuses des plantes. Certains l’utilisent même pour cirer leurs chaussures !

Ne le prenez pas mal mais… Saviez-vous que, lorsqu’une baleine est malade, dix autres se mettent autour d’elle et chantent jusqu’à ce que leur copine soit guérie ? Chez tous les mammifères – nous compris, donc ! -, les vertus thérapeutiques de la musique sont innombrables. Parmi elles, il y en a au moins 5 qui rendent particulièrement heureux. Et comme on est partageur,  on vous les a compilées ci-dessous…

– Elle fait diversion. C’est prouvé : contre toute attente, un chant polyphonique bulgare est moins douloureux qu’une entorse du genou. Ou plutôt : la musique aide le patient à se détacher de la douleur. Elle calme l’appréhension au bloc opératoire, facilite le réveil en réanimation, réduit l’anxiété dans les services de pédiatrie…

– Elle soigne. Brancher les écouteurs plutôt que la perfusion, c’est aussi échapper aux effets secondaires des traitements médicamenteux. La solution thérapeutique Music Care (https://www.music.care) permet ainsi de diviser par deux le contenu du pilulier d’un malade d’Alzheimer, par exemple. Et pas besoin de verre d’eau pour gober du Joe Dassin.

– Elle rend intelligent. C’est le chercheur Emmanuel Bigand qui le dit. À raison de 4 à 5 heures de pratique musicale par semaine, notre cerveau rajeunit. Idem si on en a fait (beaucoup) dans sa jeunesse. Ce n’est pas pour rien que Tante Monique, 86 printemps et 10 ans de violon au compteur, bat ses neveux au Scrabble et capte toutes les conversations dans les repas de famille.

– Elle donne la pêche. Faites l’expérience de marcher sur un air des Bee Gees et vous ne verrez même plus défiler les kilomètres. Pourquoi ? Parce que le tempo du disco est exactement le même que celui du cerveau (120 bpm). Ah ! Et si vous êtes passés à côté du shoot de dopamine le plus émouvant du Net, on vous le remet juste .

– Elle vous aime. D’un amour si fort qu’elle invite Rihanna ou Bruce Springsteen à faire un jogging avec vous (mais uniquement pour vous entraîner encore plus efficacement). En effet, le D-Jogger est un outil inventé par le Belge Marc Leman (Ghent University), qui choisit la playlist en fonction des mouvements de votre corps et de la vitesse à laquelle vous courez. En gros : s’il se limite à du Calojero, c’est mauvais signe.

Bon alors, on écoute quoi maintenant ?

Ceci est la fin d’un mythe. Non : n’importe quel problème de poids ne rentre pas dans l’ordre en mangeant moins et en bougeant plus. Si, avec l’âge, les kilos en trop deviennent des ennemis n°1 ; si la constipation et autres désagréments digestifs s’invitent dans votre quotidien, c’est bel et bien la faute… de votre microbiote ! Comme vous le connaissez mal (voire pas du tout, on a compris), PartAge vous emmène aujourd’hui à sa rencontre et vous explique pourquoi il est essentiel de savoir comment il fonctionne. Promis : vous n’êtes pas au bout de vos surprises… ! Embarquement immédiat ICI.

– C’est qui, lui ? Le locataire principal de votre intestin. La plus vaste tribu de microbes (bons et mauvais) de votre organisme. Soit 100 000 milliards de bactéries, virus, levures et champignons, acquis de la naissance à aujourd’hui, au gré de tout ce que vous avez ingéré. Situé en première ligne des effets indésirables de notre alimentation, le microbiote prospère toute la vie. Il est unique à chacun. Alors, heureux de cet ADN bactérien ?

– Mais qu’est-ce qu’il fabrique ? Oh la ! Si vous saviez ! Les colonies hébergées par le microbiote intestinal jouent un rôle essentiel dans la digestion des aliments, mais également dans l’immunité. Son bon équilibre – c’est à dire le mix parfait de bactéries – influe favorablement sur l’humeur, le comportement alimentaire, l’imperméabilité de l’intestin et, donc, le poids ! Tadam !

– Pourquoi est-il important de le comprendre ? Parce qu’un microbiote déséquilibré – i.e. avec davantage de bactéries pathogènes que de bactéries bénéfiques – favorise l’accumulation de graisses et la prise de poids. Patatras ! Apprendre à parler à son microbiote, c’est le charmer comme on le ferait avec un serpent sur le souk de Marrakech. Bien nourrir les bonnes bactéries, c’est aussi affamer les mauvaises jusqu’à leur disparition. Et comprendre soudain que les régimes restrictifs ont fait leur temps.

– Comment lui parler ? En adoptant le bon mode de cuisson (vapeur douce, 60°C mini) sans excéder les 102°C ; en supprimant les aliments inutiles (faux sucres, acides gras insaturés..) et en privilégiant les fibres contenues dans les légumes, les fruits, les légumineuses, les céréales complètes, le bio (eh oui, les mauvaises bactéries adorent se gaver de pesticides). En tête du top 3 des aliments stars du microbiote : le poireau, l’ail, l’oignon. Mis à part ça, on vous épargne les coulisses de la greffe fécale, réservée aux cas les plus extrêmes. (Ou comment adopter le microbiote de compétition d’un individu mince et en bonne santé. Miam !).

– C’est tout ? Pas si vite ! Le microbiote est un grand sensible et n’a rien contre une bonne hygiène de vie, sans stress ni tabac, sans polluants ni certains médicaments, mais avec ce qu’il faut d’activité physique et d’air pur !

Chez PartAge, on a trouvé ce “voyage intérieur” absolument fascinant. Mieux : se lancer dans cette découverte est un vrai soulagement. On oserait presque dire… un poids en moins !

Pour ceux qui souhaitent en apprendre davantage, voici LE bouquin indispensable : “Maigrir de plaisir en charmant ses bactéries”, du Dr Martine Cotinat.

Crédit photo : istock

Plus écolo et encore meilleur pour la santé qu’un bon bain chaud, le “bain de forêt” (ou sylvothérapie) recèle des vertus insoupçonnées.  Alors si – malgré votre longue expérience des virées dans les bois ! – vous en doutiez encore, lisez ces quelques lignes. À vos heures perdues, elles vous donneront sans doute envie de chausser vos bottes … !

La sylvothérapie coche toutes les cases de l’activité santé et bien-être par excellence. D’abord parce que, bien souvent, elle nécessite de marcher durant au moins 30 minutes. Une activité physique qui, en soi, est déjà une vraie fontaine de jouvence : diminution du stress, renforcement de l’immunité, sécrétion d’endorphines ou encore de dopamine… Mais si on décide de la pratiquer en forêt, alors là, les bienfaits sont décuplés ! Les scientifiques japonais ont été parmi les premiers à s’intéresser au Shinrin Yoku (bain de forêt) : moyennant 2 heures une fois par semaine, on observe une baisse de la pression artérielle et de multiples bienfaits sur sa santé globale.

Écorce et immunité

Car évoluer dans un environnement naturel met tous nos sens en éveil. La vue joue notamment un rôle-clé : s’entourer de verdure apaise quasi-instantanément. L’ouïe n’est pas en reste : écouter le chant des oiseaux, le bourdonnement des insectes ou encore les feuilles mortes qui bruissent sous nos pas permet de renforcer encore plus cette sensation de détente. Rien d’étonnant, dès lors, à ce que le fait de toucher les arbres ait des effets bénéfiques ; les sentir permet d’humer les fameux phytoncides qui, selon les scientifiques, jouent un rôle sur notre immunité.

Le câlin qui sauve

Pour faire le plein de terpènes – ces fameuses molécules odorantes dégagées par les arbres – rien de tel que d’enlacer un tronc. Mais pas n’importe lequel ! Choisir un arbre à belle allure, qui semble en bonne santé, et l’entourer de ses bras, les yeux fermés. De par la force qu’il dégage, le chêne vert est connu pour faire baisser les tensions nerveuses et inciter le mental à un retour au calme ; le bouleau, lui, doperait la confiance en soi.

Et si vous n’êtes pas un pro de la biologie, téléchargez une appli gratuite permettant de reconnaître les noms des arbres que vous croiserez sur votre chemin. La route est longue jusqu’au bien-être, mais vous avez le temps ! Et il n’y a pas d’âge pour un esprit sain dans un corps sain.

Vous avez passé tous les cosmétiques de vos placards au crible des applis de type Yuka ou Clean Beauty et avez eu envie de tout jeter ? Vous-vous demandez s’il existe des produits (vraiment) inoffensifs ET qui fonctionnent (réellement) ? Aujourd’hui, on vous dévoile LE SEUL alliant efficacité et  naturalité. Go !

Au Moyen-âge, elle avait la réputation d’être aphrodisiaque. Elle ne vous permettra peut-être pas de faire chavirer les cœurs à elle seule mais, quand on la découvre, on peut légitimement penser qu’elle a un petit côté « potion magique ».

L’huile de bourrache est issue des graines d’une petite fleur bleue, connue depuis des millénaires pour ses bienfaits, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur.

Riches en Oméga 6 – que notre corps ne sait pas synthétiser seul ! -, les gélules d’huile de bourrache sont un allié anti-inflammatoire naturel, qui dope le système immunitaire. Elle serait également utile dans le cas de troubles prémenstruels. Des chercheurs brésiliens ont même mis en évidence en février 2021 que les acides gamma-linoléniques (comme dans l’huile de bourrache) permettraient de faire baisser l’hypertension et de diminuer le tour de taille de la femme ménopausée. Cerise sur le gâteau : ses vitamines E, A, D et K sont aussi intéressantes en nutrition qu’en soin cutané.

Nutrition maximale

Appliquée sur la peau, elle va nourrir intensément les tissus et en améliorer l’aspect. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien qu’elle entre dans la formulation de certains soins anti-rides ou anti-vergetures ! Elle permet même d’apaiser les symptômes des peaux atopiques, par exemple en cas d’eczéma ou de psoriasis. On peut aussi l’appliquer sur les ongles fragilisés ou les cheveux secs.

Pour une peau et une chevelure en pleine forme au réveil : avant de vous coucher, appliquez l’huile de bourrache comme une crème de nuit et sur les longueurs de vos cheveux enveloppés dans une serviette tiède. Après votre douche matinale, vous pouvez si nécessaire en remettre un peu sur les pointes ou en ajouter quelques gouttes à votre crème hydratante.

100% naturelle, multi-usages, l’huile de bourrache est un indispensable à toujours avoir sous la main, pour toute la famille, dans la salle de bain. Choisissez-la de préférence vierge, extraite de pression à froid, et bio pour profiter encore plus de ses super-pouvoirs .

Crédit photo : shutterstock

Quand on sait qu’un adulte de plus de 50 ans sur deux ronfle la nuit, on s’étonne que seulement 8% des couples français fassent chambre à part. Pas simple, après moult années de couche commune, de se dire “Je te quitte… pour cette nuit!”. Pourtant, tous les spécialistes vous le diront : l’option dite du “sleep divorce” est vertueuse à plus d’un titre. Démonstration !

– Chacun dans son coin, on dort mieux
La qualité du sommeil étant inversement proportionnelle à l’âge qu’on prend, mieux vaut la chouchouter. Passé 50 ans, on a toujours besoin de 7 à 8 heures de repos nocturne, mais la proportion de sommeil profond diminue (5 à 10% par nuit, contre le double dans notre jeunesse). Hommes et femmes sont donc plus sensibles aux gesticulations de leur partenaire et – bien sûr ! – moins hermétiques à ses ronflements. Choisir de faire chambre à part permet donc à chacun de profiter de nuits réparatrices, indispensables à l’équilibre des humeurs.

– Chacun dans son lit, on dort plus
Plus la peine d’attendre que l’autre éteigne pour fermer les yeux, ni de se forcer à lire en espérant qu’il/elle ne nous rejoigne pas trop tard ! Après 50 ans, le rythme biologique circadien (veille/sommeil) évolue : besoin de se coucher plus tôt, augmentation de la durée d’endormissement, multiplication du nombre de réveils nocturnes… Autant de raisons qui incitent à vouloir préserver sa productivité du lendemain.

– Chacun dans sa chambre, on s’aime encore
L’image selon laquelle les couples faisant chambre à part ne s’aiment plus a vécu. Au contraire ! À condition que cette solution logistique ne soit pas destinée à éclipser un problème de communication ou d’entente, opter pour le “chacun sa nuit” illustre le souci que l’on a du bien-être de l’autre. Et, sous un apparent “chacun pour soi”, se cache en réalité un gros “je t’aime”.

– Chacun sous sa couette, on se rapproche toujours
Source de tensions, le manque de sommeil est l’une des principales causes du manque de libido dans le couple de 50 +. Or, corps reposés = corps disposés. Par ailleurs, réinventer son coucher ne signifie pas faire une croix sur sa vie sexuelle. Le “sleep divorce” est même un excellent prétexte pour la réinventer, se retrouver (et pas seulement en allant faire pipi la nuit) et s’aimer un grand coup. Avant de se rendormir, bien sûr !

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Si, à 50 ans, vous n’avez jamais entendu la phrase “Un bon rire, ça vaut un bifteck”, une séance de rattrapage s’impose ! Excellente pour la santé physique et mentale, une franche rigolade fait carrément le poids face à nombre d’anxiolytiques ou d’hypertenseurs. Sans le savoir, vous riez entre 15 et 20 fois par jour. PartAge vous donne 5 raisons supplémentaires de vous esclaffer! Ça vous dit ? Si “oui”, c’est juste en-dessous !

Le rire, c’est …

– Un anti-dépresseur. Parmi les hormones libérées par un bon gros fou rire, il y a la dopamine, celle qui booste la motivation et la créativité. Pendant ce temps, le rire sécrète des endorphines, qui ne font qu’une bouchée du stress. Pour trouver un atelier de rigologie (thérapie par le rire), c’est par là!

– Bon pour le cœur. Le rire entraîne une vasodilatation des artères, y réduisant ainsi la tension. Afflux sanguin et oxygénation au top : si vous êtes mort de rire, votre cœur – lui – est bel et bien vivant !

– Un anti-douleur. Faire rire quelqu’un qui a mal, c’est déjà l’apaiser. Tout simplement parce que l’endorphine – encore elle! – prend le dessus sur les circuits neuronaux de la douleur.

– Bon pour les abdos. Thorax, abdomen, dos, cuisses …: un éclat de rire mobilise quelque 400 muscles de notre corps dont 130 au niveau de l’abdomen ! Leur contraction fait particulièrement travailler les obliques internes, à peu près autant que pendant un footing !

– Un booster d’anticorps. Rire stimule le système immunitaire en améliorant l’oxygénation du sang. On n’a pas compté… mais la quantité de globules blancs supplémentaires libérés par une hilarité spontanée tient les allergies à distance, et même le cancer.

On finirait bien par une bonne blague, mais on ne voudrait surtout pas vous empêcher de lire cette newsletter jusqu’à la fin …

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Vous vous rappelez la dernière fois où vous avez posé la main sur votre propre épaule ? Et celle où vous avez massé vos mains autrement que pour les laver ? Même pas ! Chaque centimètre carré de notre épiderme renferme pourtant jusqu’à 30 capteurs qui ne demandent qu’à nous faire du bien. Comment ça vous ne savez pas comment faire ? Mais si : à 50 ans et quelque, on sait ! PartAge vous rafraîchit gentiment la mémoire grâce à ÇA.

5 bonnes raisons de toucher sa peau

– Moins de stress. La peau, c’est un peu l’autoroute des ondes positives. Un contact physique, même bref, suffit à une décharge d’ocytocine, l’hormone du bonheur. Riches en terminaisons nerveuses, les doigts – eux – ressentent à travers leur pulpe les tensions, jusqu’à les dissiper. Ce n’est pas pour rien qu’on a tendance à se toucher la jambe, le cou, le visage pour se rassurer en cas de grand stress. Un mouvement sur la peau et tout le système nerveux redescend d’un cran, en même temps que le cortisol (hormone du stress).

– Plus de bien-être. Vingt secondes de câlin par jour (même seul!) et vous serez déjà une autre femme / un autre homme. Quand on prend le temps de s’attarder sur sa peau, on comprend combien elle est vectrice d’émotions (et on ne parle pas ici de celles suscitées par vos premières rides !)

– Un max de pleine conscience. Le toucher ramène à l’instant présent, donc à la pleine conscience. Un auto-massage ou une caresse ont le chic pour nous ramener illico à notre peau, autrement dit à notre corps. C’est vrai, après tout : on a tellement l’habitude qu’il soit là, qu’on ne fait plus attention à lui !

– Moins de douleur. Que faites-vous lorsque le marteau atterrit sur votre doigt plutôt que sur le clou ? Vous vous saisissez instantanément avec l’autre main de la partie endolorie. Sollicité pour soulager, le toucher s’accompagne d’une sécrétion d’endorphines qui aide à mieux supporter la douleur.

– Des anticorps en béton. En plus de relancer l’énergie du corps, le toucher fait baisser l’excitation, laquelle est assez copine avec les hormones anti-stress. Parfait pour le système immunitaire, qui déteste les montagnes russes émotionnelles.

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Rut Larsson a 103 ans et 259 jours très précisément. C’est une Suédoise intrépide et très courageuse… Vous allez bientôt comprendre pourquoi !

Défi relevé !

Pour Rut Larsson, l’âge n’est très certainement pas un problème. Du haut de ses 103 ans, elle s’est fait un plaisir qu’elle attendait depuis très longtemps… réaliser un saut en parachute !

C’est à 240 kilomètres de Stockholm que Rut Larsson a côtoyé pendant quelques minutes les nuages. Et bien évidemment, toute sa famille et ses amis l’attendaient impatiemment sur la piste pour l’accueillir et la féliciter comme il se doit.

“C’était merveilleux de faire cela, j’y pensais depuis longtemps (…) Tout s’est passé comme prévu.” a déclaré Rut à l’agence de presse suédoise TT avant d’ajouter qu’elle comptait bien célébrer ce saut avec “un petit gâteau”.

En voilà une femme qui a dû vivre des expériences incroyables tout au long de sa vie. À travers ce saut, c’est une belle leçon qu’elle transmet aujourd’hui aux jeunes comme aux moins jeunes : il n’y a pas d’âge pour réaliser ses rêves !

En termes d’inconfort, loin – très loin ! – devant le col roulé qui gratte, l’ongle incarné et le sac à main qui scie l’épaule, on trouve… la sécheresse intime. Irritations, démangeaisons, elle a le chic pour transformer le quotidien des femmes en un véritable cauchemar. Et ce… jusque sous la couette ! Avis, donc, à toutes celles qui veulent dire “STOP!” : PartAge vous confie ses 5 astuces pour aller vers un vrai mieux.

1) De l’air !
Vous adorez vos slims ? Eux aussi ! Mais n’hésitez pas à alterner avec des pantalons amples tout aussi valorisants pour votre silhouette et qui ne compressent pas votre intimité. Côté dessous, éviter si possible la dentelle en acrylique : on mise tout sur les matières douces et naturelles, comme le coton.

2) De la délicatesse !
Jet de douche à même la vulve, lavage à grand renfort de savon, frictions diverses… : à trop vouloir être propre et fraîche, on irrite la flore vaginale. Or, celle-ci tient à son équilibre naturel. En résumé : passez votre tour !

3) Du gel hydratant !
Sensible aux changements hormonaux (ménopause notamment), la muqueuse vaginale peut s’assécher en moins de temps qu’il n’en faut pour enfiler une culotte. Dès lors, la meilleure solution est d’utiliser Replens Hydratation vaginale longue durée, un gel sans colorant, sans parfum et sans hormones, qui hydrate, apaise et lubrifie. Pas de panique : c’est hyper simple à appliquer. Replens est disponible en pharmacie, parapharmacie et sur Amazon, en format Unidose ou Tube avec applicateur

4) Des nutriments !
Avocat, noix, soja, huile d’olive, épinards, poissons gras, amandes, chou, soja… sont les meilleurs amis du vagin. Faites-lui du bien en en glissant sans modération dans votre assiette.

5)De l’eau !

Notre corps tout entier en a un besoin vital ; votre intimité aussi. Boire 1,5 litre d’eau par jour aide à prévenir la sécheresse vaginale, fruit d’une déshydratation de la vulve et de l’intérieur du vagin.

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Quand on a reçu le dernier livre illustré par Soledad Bravi et écrit par Agathe de Lastic (“Dans la tête de mon ado”, éd. Vents d’Ouest), on s’est payé une bonne tranche de rire. Mais pas seulement pour les raisons que vous imaginez ! Figurez-vous qu’on a fait une sacrée découverte : même après 50 ans, vous gardez des côtés très, très, très adolescents, chers PartAgeurs ! Vous êtes assis ? C’est parti pour le bain de jouvence !

Comme les ados, les quinquas …

…Sont très attachés à leur bande d’amis. À ceci près qu’ils ne disent pas “potes” mais “copains” (Ex.: “Dommage que les copains soient pas là pour voir ça !”). En plus, comme vous avez plus de temps qu’avant, vous pouvez les appeler autant de fois par jour que vous le voulez. Sauf quand ils sont au pilates ou au golf, vu que vous y allez ensemble.

…Ont du mal avec le consensus. Plus on prend de l’âge, plus on affirme ses choix, ses points de vue, ses envies. D’où certains flottements au moment de choisir l’adresse du resto dans lequel se retrouver (exactement comme quand on décide des vacances en tribu ou du prochain week-end entre copains, de préférence hors saison).

…En apprennent tous les jours. Ils croyaient savoir “tout sur tout”, mais le XXIe siècle leur prouve le contraire. Eux, c’est plutôt le high tech qui leur pose problème, surtout quand la notice est en anglais. Heureusement, ils ont toujours un ado à portée de 06 pour être “briefés” !

…Adorent prendre le temps. Soit parce qu’ils ne travaillent pas le lendemain, soit parce qu’ils savent qu’ils pourront faire une micro-sieste au bureau. Le salon est peu devenu leur QG, à plus forte raison s’ils ont un compte Netflix pour regarder “The Crown” (deux saisons après tout le monde).

…Ont toujours froid. Au cinéma, à la maison, au bureau, et bien sûr au café, dans lequel ils se rendent seuls ou accompagnés (collègues, copains…). Eux, au moins, on leur allume d’office le brasero en hiver pour qu’ils restent le plus longtemps possible. Leur dada ? Regarder les gens passer et leur imaginer une vie.

Alors, c’est pas vrai ? Quand on vous dit que vous avez su rester jeunes !

Avouons-le, même si on accueille sans broncher nos rides et nos cheveux blancs, on ne serait pas contre un petit shot de jouvence de temps en temps, pas vrai ?

La curiosité, nouvel élixir de jeunesse ?

Oubliez les crèmes et sérums achetés des dizaines – même des centaines – d’euros, on a mis la main sur le secret le mieux gardé de tous les temps !

Au Mexique, dans l’État du Chiapas, Lupita Palacios a pris une décision des plus surprenantes ! À 96 ans, elle a repris très fièrement le chemin de l’école pour apprendre à lire et à écrire.

Une décision mûrement réfléchie qui a ramené cette nonagénaire plusieurs décennies en arrière. Entourée d’enfants, Lupita Palacios a trouvé sa fontaine de jouvence : les connaissances, le savoir, la curiosité d’esprit, l’apprentissage…

En voilà une femme qui n’a pas peur des obstacles et qui nous prouve qu’il n’y a pas d’âge pour relever des défis !

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