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Vivrez-vous jusqu’à 100 ans ?

On pensait avoir tout lu et tout entendu sur le secret suprême de la longévité. Trente minutes de sport quotidiennement, zéro tabac, 8 heures de sommeil par nuit minimum… Remballez tout ! La botte secrète de la vie éternelle se trouve dans notre assiette. Ou plutôt : dans celle des Ikariens. Et puisque certains des habitants de cette île grecque atteignent deux fois votre âge, on a voulu en savoir plus ! À table !

– Du local, rien que du local, et encore du local. À Ikariâ, on ne mange que ce qu’on produit. Ses légumes, ses fruits, le poisson pêché dans la mer Égée, les légumineuses et le lait de brebis du voisin. Certes, il faut avoir des loisirs. Mais quand on sait qu’on a la vie devant soi…

– À fond sur le végétal ! Des fibres, des herbes fraîches sauvages, des légumineuses… Ce qui ne signifie pas qu’il faut définitivement faire une croix sur la barbaque et les fruits de mer ; en revanche, on y ajoute quelques pickles. (Si vous ne savez pas encore comment faire les vôtres, c’est par là. )

– De l’huile d’olive pour faire glisser. Les Ikariens en mettent partout : sur le pain, le fromage (plutôt ricotta que reblochon, merci), les salades, et tout ce qui passe au four ou dans une poêle. Le 1er qui sort la margarine a un gage !

– Un petit déj’ au cordeau. Fruit, yaourt, miel, céréales, café/tisane (jusque là vous avez tout bon) et… de la horta. Imaginez des épinards, mais en mieux. Essayez !

– Un peu de vin ? Volontiers ! Mais le midi, de préférence. Et un rouge de Pramnos, idéalement.

On vous laisse essayer. Avec un peu de bol – et beaucoup de feta ! – vous ferez peut-être partie des 540 000 Français centenaires attendus en 2070 (source Insee) !

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Tout le monde connaît l’expression “c’est le pied intégral” ? Parfait ! PartAge vous intime donc l’ordre, cette semaine, de délaisser sandales et autres baskets en toile pour laisser libre cours à votre voûte plantaire. À la clé ? Rien que du bonus ! Quant au mode d’emploi, on vous le livre “clé en pieds” ! Suivez nos pas…

La voûte plantaire est la partie la plus innervée du corps. C’est aussi elle qui – bien que située à l’extrémité de notre corps – est reliée par plusieurs “zones réflexes” à nos organes. Que vous marchiez pieds nus dans le gazon (flambé) de votre jardin ou sur un chemin de randonnée, voici ce qui se passe :

– Vos organes renaissent. Du gros intestin au foie, en passant par les poumons et la thyroïde, c’est comme si tout se réveillait d’un coup. Les zones situées sur les points d’appui du pied envoient un message clair au corps : il faut que ça bouge !

– La circulation en prend un coup. Mais… dans le bon sens ! Lymphatique ou sanguine, la voici réactivée, boostée comme jamais. Nickel pour lutter contre les jambes lourdes, ennemi juré des 50+ à la circulation paresseuse.

– Tension niveau zéro. Reprendre “pied” avec les éléments – herbe, sable, terre, bitume – reconnecte instantanément l’organisme à l’environnement. Genoux, hanches, sacrum, épaules, cervicales… : le délestage des tensions s’opère au fur et à mesure que les orteils prennent appui sur le sol.

– Une démarche assurée. Débarrassés de leur carcan à brides ou à lacets, les pieds reprennent leurs marques. Peu à peu, les pas se font plus précis, moins abrupts, parfois même plus prudents qu’avec des chaussures. La démarche y gagne en dextérité.

Faites le test en marchant pieds nus une petite semaine : même au repos, vos orteils auront tendance à s’écarter ! Enfin libres !

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On vous voit venir de loin… Arrêter de fumer, se coucher plus tôt, sortir moins, marcher plus, ne pas penser qu’aux autres, éteindre son portable après 20h00… : c’est la même rengaine à chaque rentrée. Reste à savoir si notre cerveau de quinquagénaire a encore l’âge d’intégrer ces changements d’habitude. Avant que vous ne vous lanciez dans une vie d’ascète, PartAge a enquêté pour vous !

– Moins on en prend, plus on réussit. VRAI
Le cerveau ayant ses habitudes (bonnes ou mauvaises), il se montre récalcitrant au changement. En évitant de placer la barre trop haut, on met donc toutes les chances de son côté. Idéalement, mieux vaut se concentrer sur 2 résolutions (3 maximum) et se fixer un objectif dans le temps. Typiquement : “Cette année, je me mets à la méditation” ne fera jamais le poids face à “Chaque mercredi de septembre, je m’installe 10 minutes en lotus sur le parquet”. P.S. : votre agenda est fait pour ça.

– Il faut apprendre à gérer la frustration. FAUX
Le secret, c’est le sens des réalités. Une coupure brutale avec ce qui donne du plaisir et fait monter en flèche la dopamine peut très vite décourager les plus volontaires. Alors qu’en remplaçant ce sur quoi on fait une croix par d’autres “péchés mignons” plus avouables, on s’offre un sas de compensation non négligeable pour occuper son cerveau. Réfléchissez donc en amont à vos jokers potentiels.

– Mieux vaut ne pas être trop optimiste. VRAI
À trop se surestimer en pariant sur un avenir radieux sans tabac, sans alcool, mais avec beaucoup de discipline et de tentations refoulées, on en oublie son propre côté faillible. Les pros des neurosciences appellent ça “le biais d’optimisme”, à l’origine de nombreuses rechutes, surtout une fois que la période du “zéro tout” semble acquise. L’astuce : trouver le bon équilibre entre confiance en soi et aveu de faiblesse(s).

– Surtout, ne rien dire à personne ! FAUX
Pour atteindre ses objectifs, la complicité du reste du “groupe” (amis, famille, collègues…) est un soutien précieux. On a même vu certains becs sucrés prévenir leur boulanger-pâtissier, c’est dire! Personne ne vous attend au coin du bois : tous sont là pour vous encourager… même en cas de défaillance ! Pour les plus joueurs, rendez-vous sur www.stickK.com, un site grâce auquel on peut signer un contrat d’engagement avec soi-même et bénéficier du support de toute une communauté d’internautes fière de vos objectifs. En option : la possibilité de miser de l’argent sur sa propre réussite…

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Vous veniez enfin de vous mettre au yoga bikram ? Laissez tomber ! À tous ceux qui, après 50 ans, ont la possibilité de pouvoir s’échapper au vert le week-end ou de disposer d’un bout de jardin, le “vrai” sport est celui que l’on pratique dehors ! Qu’ils soient américains, japonais ou anglais, les chercheurs sont formels : même par -10°C, c’est bien meilleur que n’importe quelle session d’aérobic. Et voici comment cela impacte notre quotidien …

– On mange mieux. Le vert appelle le vert. Autrement dit : en courant / marchant au beau milieu de la nature ou cerné par les chênes centenaires, le sportif lambda aura tendance à inclure davantage de verdure dans son assiette. Vous reprendrez bien un peu d’épinards ?

– On est moins speed. Même une marche de 30 minutes dans un parc ou une forêt plutôt que sur un tapis de course permet de faire baisser de 15% notre dose de cortisol (hormone du stress). Alors à la prochaine dispute avec Monsieur (ou Madame), poussez un peu plus loin que le pâté de maisons pour prendre du recul !

– On se dépense plus. Il suffit de troquer son vélo d’appartement contre son vélo normal pour brûler 10% de calories en plus. Si vous n’avez encore ni l’un, ni l’autre, il va falloir y songer sérieusement…

– On garde le moral. Entre le plein de luminosité, la sécrétion d’endorphines, et la motivation que procure un bain de nature, opter pour “l’exercice vert” vaudra toujours mieux que les néons de la salle de gym.

– On fait des économies. Le pouvoir d’achat des (jeunes) seniors n’étant pas aussi extensible qu’une sangle de gainage, autant investir dans une bonne paire de baskets plutôt que de dilapider tout votre PER pour les beaux biscotos de Markus, coach sportif suédois.

C’est bon ? Vous avez repéré le bois le plus proche de chez vous ? On vous y attend, vous et votre santé !

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À 30 ans, les parents demandent : “Et les amours, alors?”
À 40, les amis s’inquiètent : “Et le bébé, c’est pour quand?”
Et à 50 ou plus, on fait des jaloux : “Alors, c’est comment d’être seul.e?”
En 2022, exit l’image d’Épinal de la “vieille fille à chat” et du “célibattant” frustré : choisir de vivre seul relève de la félicité. Vous en doutiez encore ? PartAge a 3 arguments imparables pour vous aider à assumer la vie en solo.

– On est libre !
Qu’il soit choisi ou subi, le célibat après 50 ans signifie en premier lieu ne plus avoir à dépendre d’une relation exclusive. Au contraire : on se recentre sur soi, on profite de son indépendance, on se libère des contraintes (à commencer par les exigences de l’autre). L’insouciance l’emporte alors sur les obligations de la logistique conjugale ou familiale. Et un vent de légèreté comme de dynamisme s’empare du quotidien.

– On se connaît mieux
Vivre seul, c’est maîtriser l’orientation que l’on donne à son existence. Sans dépendre d’un schéma imposé depuis des siècles, l’homme ou la femme totalement affranchi.e a toute la latitude – et même le temps, ce luxe ! – de partir à la découverte de lui-même. D’aucuns parlent d’égoïsme ; chez PartAge, on préfère parler d’introspection.

– On ne croit pas à la fatalité amoureuse
La France compte 9 millions de célibataires de plus de 50 ans (*), dont un tiers ont connu au moins deux unions. Les hommes sont les premiers à vouloir retrouver l’âme soeur (37%), là où les femmes aspirent à davantage d’indépendance (24%) ou à trouver un partenaire avec lequel partager les mêmes passions, quitte à reléguer le sexe au second plan.

Alors, ça donne envie, non ? Écrivez-nous quand même avant de divorcer !

(*) Source INED, 2021

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– 52% ont des relations sexuelles. Les hommes plus que les femmes (65% vs 42%), certes, mais rien à voir avec la traversée du désert que la société se figure. Paradoxalement, les femmes en couple âgées de 50 à 69 ans ont en moyenne 7,3 rapports par mois (contre 5,3 il y a trente ans). Quant aux 33% qui ne font jamais l’amour, ils confient sans détour en éprouver le manque.

– 84% sont à l’aise avec le sujet. On ne dit pas que les seniors adorent faire des blagues salaces en plein déjeuner dominical. Mais il s’avère que la majorité n’a que très peu de scrupules à se lâcher, se confiant plus volontiers à ses amis qu’à son médecin, par exemple. En revanche, 1 sur 5 regrette que son entourage proche soit gêné d’en entendre parler.

– 71% considèrent qu’un corps vieillissant reste désirable. Il fut un temps où une paire de fesses lisses et un torse musculeux étaient l’incarnation absolue du plaisir charnel. Après 60 ans, l’étude révèle que le summum de l’excitation peut aussi trouver sa source (de jouissance) dans les plis et les poils gris. Une vérité valable, d’abord, chez les seniors en couple.

– 29% estiment qu’il n’y a pas d’âge pour faire l’amour. Surtout, 7% souhaitent que cela dure le plus longtemps possible ! Les plus lucides sur leur état de santé et leur forme en général (plus d’un senior sur 3) estiment toutefois que 78 ans est un âge raisonnable pour stopper les compteurs.

– 32% éprouvent un manque d’envie. Les rapports sexuels ? Très peu pour eux ! Les femmes sont les premières à être passées à autre chose, surtout quand elles ne souhaitent pas se remettre en couple (après un divorce ou un veuvage). À la complicité physique, celles-ci préfèrent la connivence intellectuelle, voire les éclats de rire.

Faute d’en parler suffisamment, on finit par ne plus bien comprendre quelles sont les principales conséquences de la ménopause sur les femmes. Nuits morcelées, bouffées de chaleur, la balance qui s’emballe, un grain de peau en berne…: PartAge profite de la Semaine de la Ménopause pour remettre les points sur les “i” librement… et sans tabou !

La ménopause fait grossir VRAI

Entre la préménopause et la ménopause, qui survient “officiellement” après 1 année pleine sans règles, la prise de poids chez la femme avoisine les 2 kilos-2,5 kilos. En cause : le bouleversement hormonal, qui modifie la répartition des graisses (bras, sangle abdominale…), et entraîne le relâchement des tissus musculaires. Un alimentation saine et équilibrée, la pratique d’une activité physique et un effort sur son hygiène de vie peuvent heureusement faire la différence !

La peau devient plus sèche VRAI

Les médecins et professionnels de santé n’abordent que rarement les conséquences cutanées de la ménopause, alors même qu’elles touchent la plus grande majorité des femmes de plus de 45 ans. En chute libre, oestrogènes et progestérones ne jouent plus leur rôle, et la peau – déjà victime du vieillissement naturel accéléré – a toutes les peines du monde à retenir le collagène et l’élastine qui la rendent habituellement si ferme. Si votre médecin est peu loquace sur le sujet du relâchement cutané, pensez à en parler à votre pharmacien : ses conseils valent de l’or !

La ménopause s’accompagne forcément de sautes d’humeur FAUX

Ménopausée en moyenne à 51 ans, la femme passe un cap physiologique important, mais aussi un cap psychologique lié à différentes évolutions dans sa vie (approche de la retraite, départ des enfants, acceptation de l’âge et du temps qui passe …) Les troubles de l’humeur sont donc multifactoriels et ne touchent pas obligatoirement toutes les femmes ménopausées.

On dort comme un bébé FAUX

La carence hormonale provoquée par la ménopause rend la vie dure à celles qui ne jurent que par le moelleux de leur oreiller. Entre réveils impromptus, suées nocturnes, anxiété et insomnies, les nuits de la femme ménopausée soint loin d’être de tout repos. Différents traitements – hormonaux notamment – existent pour retrouver l’équilibre.

L’envie de plaire est toujours là VRAI

Injustement associée au début de la vieillesse – y compris dans l’esprit des hommes – la ménopause a très souvent une connotation négative en termes de sexualité, un problème de sécheresse vaginale pouvant survenir à cette période. Pourtant, de nombreuses femmes éprouvent encore le besoin de se sentir séduisantes et de continuer à plaire. Un souhait parfaitement légitime, même à 50 ans et plus, qui passe par une réinvention de sa vie intime, mais aussi l’entretien d’une jolie peau, indispensable pour booster l’estime de soi.

La sagesse aidant, on arrive de mieux en mieux à “bien” s’engueuler. Toutefois, quelques loupés peuvent perdurer. Parce que “trop c’est trop”, parce qu’on sait d’expérience appuyer là où ça fait mal, parce qu’on a passé l’âge de se la boucler. À l’usage de ceux qui n’y arrivent pas toujours, PartAge livre 5 clés pour s’enguirlander “presque” gentiment. Mais – surtout ! – efficacement. Et vous n’êtes pas au bout de vos surprises …

– Bonne nouvelle : le conflit a du bon. On n’a pas dit “dispute”, mais bien cette confrontation de deux points de vue qui permettent – si, si ! – d’arriver à un consensus. L’astuce suprême, en revanche, c’est d’abord de savoir écouter l’histoire de l’autre, en résistant à la tentation de lui cracher directement son venin à la figure. Essayez et vous verrez : ça fait toute la différence.

– Ne pas attendre l’escalade. Eh oui : tout est une question de dosage ! Un savant équilibre entre “je cherche la petite bête” et “j’explose” (le fameux effet cocotte-minute). Les griefs accumulés sur une liste longue comme le bras et la colère contenue ne font jamais les “bonnes” disputes. Les éclats de voix ne doivent pas, non plus, se résumer à un déversoir fourre-tout.

– Ne pas se tromper de destinataire. Avant d’éructer, posez-vous la question : ce manque d’intérêt pour votre dernière aquarelle maison ou encore cette propension à ne jamais rien prévoir, à qui le reprochez-vous VRAIMENT ? À quelle lointaine blessure ce reproche fait-il écho…? Tous les psys vous le diront : dans chaque source de dispute réside une blessure de l’enfance que l’on demande à l’autre de réparer. Y compris quand on parle “panier de linge sale” et “essuie-glaces en rade”.

– Éviter de faire le procès de l’autre. Une petite leçon de sémantique s’impose : on ne dit pas “tu ne fais jamais rien”, mais plutôt “je trouve que tu ne fais pas grand-chose”. La diplomatie n’empêche pas la fermeté et – bien que l’on soit à 60 ans aussi fier qu’à 20 – l’essentiel du message passera d’autant mieux.

– Se dispenser de tout public. Oui, on sait : vous rêveriez de pouvoir faire comme dans les films. D’exploser entre la poire et le fromage en plein dîner chez les Duchamp ; de claquer la porte devant toute la famille réunie pour le poulet du dimanche ; de le/la planter là devant l’addition à la terrasse d’un café. L’humiliation en public n’est pourtant qu’un pis-aller car, une fois en tête-à-tête, la rancœur a eu le temps de monter d’un cran. Option “1 to 1” à privilégier, donc.

Un dernier pour la route, qui n’a rien d’un scoop mais qui fera plaisir à votre mère : ne jamais s’endormir fâchés !

Que celle ou celui qui n’a jamais fait semblant de compter les moutons se lève ou s’endorme à jamais ! Pire : que celui qui ne s’est jamais retourné 14 fois de suite dans son lit en se demandant s’il avait bien débranché le fer à repasser ou noté son prochain rendez-vous chez le dentiste se dénonce sur-le-champ ! Allez : pas de ça entre nous. Chez PartAge, on sait pertinemment que le sommeil lent profond des 50+ n’est plus ce qu’il était. Si on a la solution ? Bien sûr. Et pas qu’un peu… !

Voici les 5 commandements pour s’endormir comme un (gros) bébé :

– Light, tu dîneras
Mettre les pieds sous la table 2 heures avant de se glisser sous la couette, c’est l’idéal. Au combo “carbo-fromage–pinard”, on préfèrera “soupe / salade-fruit-eau”, en bannissant tous les excitants (oui, y compris la cigarette post-pantagruélique). Autrement dit : “Comme on dîne, on se couche”.

– Un rituel du coucher, tu instaureras
Exactement comme pour les enfants, le/la quinquagénaire a besoin de repères au moment d’enfiler son bonnet de nuit. Pipi-les dents-au lit : à compter du moment où les premiers bâillements apparaissent, vous avez 15 minutes chrono pour poser votre tête sur l’oreiller.

– La méthode 4-7-8, tu essaieras
Un exercice de respiration devenu célèbre pour son efficacité en 1 minute seulement. Allongé, inspirer profondément par le nez en comptant jusqu’à 4. Bloquer sa respiration jusqu’à 7. Expirer de toutes ses forces jusqu’à 8. Répéter 2 fois et prévenir Morphée que vous allez tomber (raide) dans ses bras.

– Avec HoomBand et HoomBook, tu te relaxeras
Deux as de la méditation guidée et du zéro écran, qui sont sur votre table de chevet comme chez eux. Le premier est un bandeau incluant du contenu audio qui vous embarque loin (très loin!) sans vous empêcher de dormir sur vos deux oreilles ; le second vous offre des heures d’histoires hypnotiques, musiques d’ambiance, bruits blancs et audios ultra-zen. Dans un cas comme dans l’autre, ceux qui ont plancher dessus sont hypnothérapeutes ou sophrologues. Une subite envie de dormir, peut-être ?

– Une infusion, tu concocteras
La meilleure ? Celle que vous aurez vous-même préparée. Camomille, tilleul, verveine, fleur d’oranger, lavande, passiflore… sont les stars des nuits étoilées. Pour le mix parfait, PartAge vous glisse sous l’oreiller cette potion du sommeil. Vessies peu endurantes s’abstenir.

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Plaid ? Check ! ✅
Bouillotte ? Check ! ✅
Mouchoirs ? Check ! ✅
Bouilloire ? Check ! ✅

Et vous croyez qu’on va vous laisser ainsi, à plus de 50 ans, hiberner en attendant les premiers bourgeons du mois de mars ? C’est mal connaître PartAge et ses plans quasi-diaboliques pour faire de vous TOUT SAUF des marmottes ! Vous méritez mieux que ça, on vous le garantit. La preuve en 3 leçons qui changent, comme autant de façons de passer le cap sans y laisser des plumes.

– Miser sur la douceur
Ne faites pas comme si vous ne le saviez pas : si 71% des Français ont déjà eu recours à un ostéopathe pour rectifier leur posture, à un sophrologue pour remettre de l’ordre dans leurs émotions ou à un réflexologue pour soigner le corps par les pieds,… c’est que ça marche ! Si vous n’y connaissez rien tout en vous tâtant la paume des mains, on a regroupé ICI la crème du réseau Médoucine, sorte de compil’ géante des pros du ressourcement.

– Sortir de sa coquille
Quand Netflix tourne en boucle, qu’il fait nuit noire à 17h00 et que les voisins se terrent comme des doryphores, la tentation est grande de se couper du monde. Funeste erreur, surtout si vous redoutez le blues hivernal comme la peste ! Il existe de nos jours plusieurs outils hyper-intuitifs pour rester en lien avec ses enfants, ses petits-enfants, et même des groupes entiers d’amis. Si vous n’êtes pas encore un pro de l’émoticône et du GIF, laissez-nous vous prendre par la main et vous aider à faire vos premiers pas de geek juste LÀ.

– Investir dans un sac à dos
Selon vous, combien de pas quotidiens sont recommandés à un senior comme vous ? Entre 4.400 et 7.500, voire 10.000 si vous pétez le feu. Partant du principe que 10 minutes de jardinage, de danse ou de marche équivalent à 1.000 pas (seulement, eh oui!), on vous laisse imaginer ce qu’il vous reste à faire pour améliorer votre bien-être et sortir à bon escient de votre tanière en hiver pour sociabiliser. À la clé : des articulations plus souples, un tonus musculaire en béton et une stimulation des fonctions cardiovasculaires. Conseil aux flemmards : il existe près de chez vous des clubs de randonnée pour vous offrir la preuve qu’à plusieurs, c’est carrément plus fun.

N’attendez pas la fin de l’hiver pour faire un tour sur Mon Extra, qui regroupe tous les services offerts par Malakoff Humanis.

Depuis quand la libido prendrait-elle sa retraite au motif que l’horloge tourne ? Allons, allons, les baby-boomers ne mangent pas de ce pain-là ! Encore moins s’ils sont célibataires. Après avoir épluché moult études et ratissé toutes ses archives, PartAge et DisonsDemain sont en mesure de vous annoncer que le sexe occupe une place importante dans la vie des 50+. Un prétexte tout trouvé pour tordre le cou aux idées reçues en la matière et vous ouvrir les yeux sur les multiples perspectives d’épanouissement qui s’ouvrent (encore) à vous…

PRIMO : Plus de bougies, moins de tabous
Selon une récente étude relayée par le site de rencontres DisonsDemain, 1 célibataire de plus de 50 ans sur 2 n’éprouve aucune gêne à parler de sexe lors d’un premier rendez-vous. Après avoir connu la “grande époque” de la libération sexuelle, cette génération décomplexée évoque cet aspect de la relation sans vrai tabou, assumant le fait qu’il contribue à l’épanouissement du couple… même en devenir ! Pas question pour autant de batifoler dans les grandes largeurs dès le 1er soir (à 65%). Par contre, après deux ou trois tête-à-tête, les feux passent vite au vert.

DEUXIO : Une dînette, mais pas seulement
Que ce soit grâce à DisonsDemain ou aux voisins qui vous présentent “l’ami(e) -d’un(e) ami(e)-d’un(e) ami(e)”, retrouver l’amour après 50 ans, c’est avant tout nourrir le désir ardent de partager des passions communes et des moments de complicité plus cérébrale que physique. Pour autant, 85% des célibataires du même âge considèrent le sexe comme l’un des socles essentiels à une relation épanouie. En tête de peloton : les femmes, plus sereines et plus libres dans leurs façons d’exprimer leurs désirs.

TERTIO : Les quinquas, c’est pas la cata
Entre l’appréhension parfois délicate de la ménopause pour les femmes et la crainte de moins plaire chez les hommes, la bagatelle version 50’s est encore trop souvent associée à l’image d’un désert absolu. L’envie d’en découdre sous la couette, de prendre soin de soi, de l’autre et de son plaisir n’ont pourtant pas à rougir de la fougue de nos 20 ans. Vieillir sans sacrifier ses désirs, c’est aussi apprendre à faire l’amour différemment.

Soyons francs : mis à part le Téléthon et les appels au don lancés régulièrement à la radio, que connaissez-vous vraiment aux besoins de la recherche médicale ? Pas grand chose.

Sans les chercheurs et les médecins, pourtant, notre espérance de vie ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui. Pour mieux vous l’expliquer, PartAge est allé déranger Béatrice dans son labo de chercheuse. Et elle nous a donné 3 bonnes raisons de penser un peu plus souvent à ce qu’elle fait pour notre avenir. Vous allez voir : c’est tout simple à comprendre.

Aider la recherche, c’est…

– Trouver des traitements plus vite. Chaque année, la Fondation pour la recherche médicale sélectionne les projets de recherches les plus prometteurs afin de les financer. Cancers, maladies infectieuses, maladies cardiovasculaires ou psychiatriques… : toutes les pathologies font figure de priorités. Et plus vite les équipes de chercheurs ont la possibilité de se mobiliser, plus vite elles trouvent un traitement, un vaccin, une solution. En un mot : de l’espoir.

– Encourager les diagnostics précoces. Tout simplement parce que sans travaux d’observation ni recherches pré-cliniques, il est impossible de détecter telle ou telle pathologie chez un patient, alors même que de nouvelles maladies font leur apparition chaque année. Permettre aux chercheurs d’approfondir leurs connaissances, c’est donc prolonger la vie d’hommes et de femmes qui pourront être pris en charge avant qu’il ne soit trop tard. Au passage, on vous conseille cette passionnante visite en vidéo de l’Institut du cerveau, dans les pas d’une association qu’on adore : Amour, Amour, Amour. Vous comprendrez les enjeux essentiels de la recherche en ce domaine et pourquoi elle a besoin du soutien de tous !

– Soutenir le moral des troupes. Celui de ceux qui passent leur vie le nez collé au microscope sans beaucoup voir le jour, comme celui des malades qui ont besoin de savoir que la recherche avance pour aller de l’avant. Depuis peu, les patientes atteintes d’un cancer du sein “triple négatif” – une forme mal soignée et très agressive de la maladie – peuvent ainsi avoir accès à la plateforme Klineo. Celle-ci  répertorie tous les essais cliniques auxquels elles peuvent prétendre, afin d’avoir accès à des traitements innovants issus de protocoles de recherches.

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Dans une époque où l’instantanéité est reine, s’autoriser à ne rien faire est devenu un luxe. Et ce même si l’on a passé l’âge de courir dans tous les sens, en quête d’une productivité effrénée. Reste qu’après avoir piloté comme un chef le marathon de fin d’année, personne ne vous demande de débuter 2023 sur les chapeaux de roue. En tout cas… pas nous ! Et vous allez vite savoir pourquoi !

– On est plus efficace. Si vous ne deviez retenir qu’une seule chose, c’est que l’oisiveté nourrit la créativité. En résumé : moins on est speed, plus on a d’idées. Si le cerveau de l’homme est naturellement attiré par la fainéantise, nos comportements et les diktats imposés par notre vie professionnelle et la société en général le font aller en sens inverse. Comme s’il prenait l’ascenseur au lieu d’emprunter les escaliers. Funeste erreur, puisque procéder ainsi amenuise les défenses immunitaires et fatigue plus vite l’organisme. En tombant malade, on dit “adieu” à toute efficacité.

– On cultive son génie. En 2020, une équipe de chercheurs du Missouri (Etats-Unis) a montré que les personnes au QI élevé étaient des pros de la flemme, réussissant à transformer l’ennui en rêveries aussi prolifiques que bénéfiques pour l’esprit. Quelques modèles sur lesquels prendre exemple ? Socrate, qui inventa la philosophie en papotant ça et là, un verre de vin à la main, dans la Grèce antique ; John Lennon, qui savait se donner le temps de ne rien faire avant d’écrire les tubes sur lesquels vous avez tous dansé ; Gérard Depardieu, qui a toujours refusé d’apprendre le moindre texte par coeur.

– On repose son cerveau. Depuis les débuts de l’humanité, notre espèce sait parfaitement comment économiser ses forces mentales et physiques pour s’en servir en cas de besoin impérieux (chasser, se construire un abri, etc…). Attention toutefois à la paresse cérébrale, qui augmente avec l’âge. Le meilleur moyen de la contrer : s’obliger (eh oui!) à quelques exercices de mémoire de temps en temps.

– On se rapproche de la sagesse. L’excitation, l’inquiétude, le mouvement permanent font peser un poids certain sur le mental. De surcroît, après 50 ans, avouez qu’on a le chic pour toujours se trouver une raison d’être préoccupé. En s’autorisant à céder à l’un des sept péchés capitaux – ici, la paresse, donc -, on accepte que la Terre continue de tourner sans nous. Quoi de plus libérateur ?

– On rend service à ses enfants. Parfaitement ! Tout simplement parce que la paresse est héréditaire. Une expérience génétique menée il y a 8 ans sur dix générations de rats a ainsi démontré que les spécimens les plus actifs engendraient des accros à l’activité physique, là où la progéniture des moins vifs avait un sérieux penchant pour la paresse. Un travers auquel, on le rappelle, chacun a droit !

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Oubliez deux secondes ces mages à grand spectacle qui font monter sur scène le quidam avant de lui faire imiter le coq sans même qu’il s’en souvienne ! Ici, pas de show ni de spectateurs en semi-lévitation : c’est bel et bien de thérapie dont PartAge vous parle. De plus en plus utilisée en complément de la médecine traditionnelle, l’hypnose aide à solutionner bien des maux ou à résoudre des situations que l’on pensait inextricables. En voici 5 qui, à votre âge, vous concernent sans doute…

– Je me ronge les ongles. Quelques séances peuvent suffire à l’hypnothérapeute pour ramener l’onychophage que vous êtes (nom barbare donné aux personnes se rongeant les ongles) sur le droit chemin. Grâce à votre état de conscience modifié, celui-ci va interagir par la parole avec votre inconscient et déceler progressivement les sources de cette addiction. Une méthode qui a fait ses preuves chez de nombreux accros en tous genres (tabac, jeu, alcool, shopping, etc…)

– J’ai peur des chiens (de l’avion, des souris, du vide…). Ces peurs irrationnelles et/ou nées d’un traumatisme ancien peuvent gâcher l’existence de ceux qui en souffrent. Une méthode différente est ici employée, puisque le patient est placé en état de conscience augmentée. L’hypnose humaniste le rend en effet actif du soin, dans la mesure où il est amené à revivre certaines situations stressantes pour rectifier une réalité. On considère d’ailleurs que ce qui incarne la phobie (ascenseur, animal, insecte…) n’est que “l’objet” sur lequel est projetée une tout autre angoisse.

– Je ne veux pas d’anesthésie. Cette alternative douce à l’anesthésie locale ou même générale a fait une entrée remarquée ces dernières années dans les blocs opératoires. Pleinement conscient – mais dans un état de mi-veille, mi-sommeil – l’opéré est amené à se focaliser sur un souvenir ou une émotion. Les anesthésistes eux-mêmes louent cette technique qui aide au soulagement et qui évite, en cas d’interventions répétées, de sédater le patient plusieurs fois d’affilée.

– J’ai mal au dos (au genou / à la tête…). Différentes méthodes s’appuyant sur des suggestions de relaxation permettent au malade placé en état d’hypnose de ressentir moins fortement le mal dont il est atteint. Des douleurs chroniques, des démangeaisons à répétition ou encore des crises migraineuses peuvent par exemple être soulagées par la dissociation ou le “remplacement” de celles-ci par des sensations agréables (impression de fraîcheur, doux picotements…)

– Je m’inquiète pour tout. Celles et ceux auxquels le psy a déjà demandé de s’imaginer enfant dans un pré immense et au soleil couchant le savent : l’hypnose est fréquemment utilisée en psychothérapie. Elle sert ici à anticiper et à contrôler, par la relaxation, les situations qui sont vécues comme anxiogènes. Vivre une ou plusieurs expériences de relâchement aide à reprendre confiance en soi et, donc, à mieux gérer les crises d’angoisse.

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On en a tous au moins un. Qu’on cache ou qu’on avoue du bout des lèvres. Ce qu’on ne sait pas, c’est que le plaisir coupable dans toute sa splendeur est bon pour le moral et – donc! – pour la santé. Même à 50 ans et plus. Si vous aimez Gilbert Montagné, les vidéos de chat ou les coquillettes trop cuites avec du fromage qui file, PartAge vous donne 3 bonnes raisons de continuer. Pour savoir lesquelles, suivez-nous…

– Le plaisir coupable soulage le stress. Se déhancher sur du Desireless en préparant un sauté de veau pour 8 ou scotcher devant une (mauvaise) comédie romantique font partie des parenthèses capables de faire baisser la pression endurée au cours de la journée. Exactement comme des soupapes qui ouvrent grand la porte à ce qu’on appelle la décharge émotionnelle. S’y abandonner, c’est se guérir d’un trop-plein, s’alléger de ce qui pèse en misant sur la lé-gè-re-té.

– Il réconforte. Certes, collectionner les figurines d’animaux en cristal scintillant ou dévorer les prospectus des supermarchés les fesses posées sur la lunette des WC ne permet pas de briller dans les dîners. Pourtant – parce qu’ils rappellent un souvenir d’enfance ou caressent notre âme dans le sens du poil -, ces menus plaisirs sont aussi inavouables que régressifs. Ils consolent, rassurent, apaisent. Et, quand le moral vacille, c’est précieux !

– Il aide à s’affirmer. Quand on choisit d’apprécier, même en secret, ce que tout le monde rejette, c’est le sur-moi qui s’exprime. Ces bons vieux philosophes ont toujours été très clairs sur le sujet : ce n’est ni la question du goût, ni la qualité de l’œuvre /de l’objet qui rendent le plaisir coupable. Mais bien l’appréciation qu’en ont la société, la tendance, l’opinion, l’époque… En résumé : il vaut mieux se faire un trip  en mangeant un jambon-purée avec de la musique country en bande-son que de se l’interdire. Lacan est de votre côté : on culpabilise encore plus en y renonçant !

Autrement dit : à 50 ans, 60 ans ou plus, autorisez-vous à retomber en enfance, à braver les standards et à envoyer paître la bien-pensance. C’est comme ça … que vous vous aimerez !

Oubliez Macron, les syndicats et la grève ! Ce qui intéresse PartAge cette semaine, c’est de savoir si travailler est bon pour la santé. Ou si, au contraire, c’est la retraite qui fait du bien. Pour départager les plus de 50 ans, on s’est lancé dans un “duel” fictif… mais forcément proche de votre réalité, quelle qu’elle soit. Prêts à choisir votre camp ? GO !

VOUS AVEZ RAISON DE VOULOIR TRAVAILLER LE PLUS LONGTEMPS POSSIBLE, SI VOUS PENSEZ QUE…

– Votre emploi (même un tiers-temps, même un 4/5ème, même au sein d’une association de quartier…) stimule vos capacités cognitives. Sollicités quotidiennement par le fait d’avoir des rendez-vous, de devoir bouger, de se sentir utile, les neurones sont dûment nourris et votre forme s’en ressent. Un physiologiste spécialiste du vieillissement a d’ailleurs récemment déclaré que “quelqu’un qui a un travail qu’il aime et le passionne aura une espérance de vie en bonne santé plus longue”.

– Quitter son job est synonyme pour vous de perte de rôle social. Se sentir exister dans une équipe, un groupe ou une société toute entière permet en effet d’éviter le fameux “retirement blues” (ou “blues de la retraite”), associé à une perte de repères et de sens. On vous autorise à remballer les pains-surprises et à ne surtout pas ouvrir de cagnotte pour votre départ.

– L’argent vous permet de prendre davantage soin de vous. Soit parce que vous tenez à votre coach sportif du lundi matin, soit parce qu’aller vous faire masser 1 fois par mois est un bonus bien-être auquel vous ne renonceriez pour rien au monde. Là encore, savoir que l’on a les moyens (financiers) de se reconnaître soi-même améliore grandement la forme physique.

VOUS AVEZ RAISON DE VOULOIR FAIRE VOS CARTONS RAPIDOS SI VOUS PENSEZ QUE…

– La retraite réduit le niveau de dépression et d’anxiété. Pénibilité des tâches, rythme soutenu, tensions relationnelles avec les collègues… : avec l’âge, votre évolution dans la sphère professionnelle peut s’avérer néfaste. De nombreuses études sont là pour démontrer que le travail à la sauce 2023 a davantage de “chances” d’affecter la santé mentale qu’à vos débuts. D’où votre récente passion pour le scrapbooking.

– Passer de secrétaire/DRH à bénévole pour le club de poterie est synonyme d’épanouissement maximal. La retraite est, pour beaucoup, associée à la concrétisation d’un rêve jusqu’alors inassouvi, à la réalisation d’une initiative qui fait sens. Celle-ci permet d’entretenir le lien social dont certains ont souvent peur de manquer, de maintenir sa vitalité et d’entretenir la confiance en soi

– Votre planning mérite d’être allégé. Il est scientifiquement prouvé que le risque d’AVC diminue avec l’arrêt de l’activité professionnelle (+ de 10 heures de travail par jour = 29% de risque d’AVC en plus). Entre journées moins denses, siestes autorisées et occupations propres à “vider la tête”, le corps se plie donc de bonne grâce au rythme d’une vie au ralenti. Gare toutefois au “syndrome de l’agenda”, qui peut inciter celles et ceux souffrant de la “peur du vide” à en faire… encore plus qu’avant !

Et sinon, vous pouvez toujours rejoindre le camp des “persistants”, ces retraités qui continuent de travailler tout en percevant une pension. En France, ils sont ainsi 400.000 à avoir trouvé le temps tellement long après leur pot de départ, qu’ils ont rempilé ailleurs, autrement, avec une énergie reboostée et l’envie d’en découdre à nouveau avec la vie active. Et si vous en étiez, vous aussi ?

Prêts à déconstruire l’un des mythes les plus tenaces de votre génération ? Accrochez-vous bien : non, il n’y pas d’âge pour apprendre ! À en croire Tom Vanderbilt, dont le dernier bouquin fait déjà courir tout New York, il est même chaudement recommandé de faire du neuf avec du vieux (façon de parler). Pour savoir comment, mais aussi tout le bénéfice que vous allez en retirer, par-ici votre deuxième vie !

– Ce qu’a fait Tom Vanderbilt. À l’approche de ses 50 ans, ce papa s’est dit qu’il en avait ras la casquette de regarder passivement sa fille jouer au foot ou de jouer les supporters lors des tournois de taekwondo. Alors, il s’y est mis : échecs, jonglage, surf, dessin… lui aussi, pendant 1 an, il a appris ! Mais attention : juste pour le plaisir d’acquérir de nouvelles compétences et connaissances, SURTOUT PAS pour la compétition, ni dans l’optique d’atteindre de quelconques objectifs.

– Ce qu’il en a retiré. Primo : Tom s’est rendu compte que n’importe quel quinquagénaire bénéficiait encore d’une neuroplasticité capable d’intégrer de nouveaux apprentissages. Le cerveau va moins vite que celui d’un enfant, certes, mais il a recours à des mécanismes différents (liés à l’expérience, notamment). Deuxio : on apprend mieux en sachant que l’on est susceptible de transmettre, un jour, ce savoir à d’autres (l’attention du cerveau est plus active). Tertio : apprendre est gratifiant et compense grandement le vieillissement cognitif lié à l’âge. En outre, plus on diversifie ses activités, plus on stimule ses neurones. Enfin, après des années passées à être performant, on réapprend…à échouer ! Un bon moyen de se remettre en question à un âge où on pense tout savoir sur tout.

– Ce que vous pouvez faire pour commencer (depuis chez vous)
– Apprendre à jouer d’un instrument avec IMusicSchool. Du piano comme Ray Charles, de la guitare comme Clapton… : on ne se refuse rien ! Promis, les profs sont d’une patience in-fi-nie.
– Apprendre une nouvelle langue étrangère. Chez PartAge, on ne jure que par Duolingo, qui permet de s’entraîner à la maison, dans le train ou chez le coiffeur. À vous l’italien, en-fin !
– Apprendre la calligraphie anglaise (pourquoi pas ?). C’est tendance, c’est joli, ça détend et c’est très utile pour les cartons d’invitation. Ce n’est pas Domestika qui vous dira le contraire !

Vous entendez ce petit bruit, là ? Tout léger. Ça, c’est votre cerveau qui vous dit “Vas-y!”.

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