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Confessions

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Avis à toutes les Grand-Mères : ne faites pas la même erreur que moi ! Un jour j’ai refusé de garder mes Petits-Enfants et depuis…

Et depuis… je ne suis plus la même Grand-Mère.

J’ai eu 56 ans le week-end dernier, et je suis l’heureuse Grand-Mère de trois Petits-Enfants. C’est ma fille unique Jeanne, qui m’a donné ce bonheur… Deux petites filles et un petit garçon, tous les 3 âgés de moins de 10 ans. Jeanne et moi habitons dans le même village en Bretagne.

Jusqu’ici tout allait pour le mieux et je profitais à merveille de mon rôle de Grand-Mère. Il faut dire que ma fille et son mari travaillaient beaucoup et étaient souvent en déplacement à sillonner la région.

Alors pendant toutes ces années, j’ai pu profiter de mes trois Petits-Enfants et très régulièrement je les avais à la maison pour dormir ou pour passer la journée avec moi. J’étais aux anges.
C’était le bonheur mais dans le fond je reconnais que les « 3 petits monstres » me prenaient tout mon temps libre et que j’étais de plus en plus fatiguée. Les nuits étaient courtes et les week-ends très longs pour moi, une femme qui approche de la soixantaine.

Ainsi, un matin d’hiver, ma fille Jeanne m’appelle au dernier moment (comme souvent) m’apprenant qu’elle est en chemin pour me déposer les enfants. Quelle chance me diriez-vous ? Et bien, comme ce n’était pas prévu, j’avais déjà un programme bien défini pour ce Samedi : rendez-vous médicaux, courses à l’hypermarché et petit tour chez mon coiffeur.
Alors, j’ai (bêtement) dit à Jeanne que je ne pouvais pas, exceptionnellement, les garder.
Sur le moment, elle n’a rien dit de particulier, je pense qu’elle était un peu étonnée, mais elle n’a rien dit. Elle s’est débrouillée avec son mari et le week-end est passé.

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Depuis c’est bien simple, plus jamais ma fille ne m’a appelé pour me les déposer à l’improviste. Et c’est bien ce que je regrette profondément. Car il n’y a aucun bonheur plus intense que de voir ses Petits-Enfants, de manière spontanée.

Avec Jeanne, on en a jamais parlé directement toutes les deux, on est assez pudique dans la famille.
Mais je sens bien que cet épisode l’a marqué.

D’un autre côté, n’ai-je pas le droit d’avoir une vie en dehors de ma vie de Grand-Mère ?
Je pose la question car je n’ai pas la réponse.

Le seul conseil que je donnerai aux Grand-Mères qui m’entourent c’est de ne jamais refuser, même une seule petite fois, de garder ses Petits-Enfants ou de rendre service à ses enfants… Cela ne vous rendra pas service.

Enfin, même si je continue à voir mes Petits-Enfants, et assez souvent, les choses ne seront plus jamais comme avant.
C’est l’impression que j’ai et je crois bien que je m’en veux terriblement…

« L’Appli qui sauve » 2.0 de la Croix-Rouge est gratuite et permet de s’initier aux gestes de premiers secours ou de rafraîchir ses connaissances en la matière.

Cette application mobile gratuite propose trois onglets : « Apprendre », « Se préparer » et « Urgence ». Le premier et le dernier expliquent de façon claire et concise les premiers gestes à effectuer face à une allergie, une brûlure, etc., le tout dans un ordre précis. Le second permet d’anticiper les situations périlleuses et/ou d’adopter les bons réflexes face à celles-ci (inondation, incendie, attentat, etc.).

Application disponible sur Android et iPhone.

 

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Ma fille Capucine ne jure que par Le Bon Coin; mon petit-fils revend tout sur eBay (sauf les cadeaux que je lui fais); Sybille, ma grande amie, a meublé tout son studio grâce à Emmaüs.

Ils ne cessent de me dire qu’ils ont eu « du bol » et sont tombés sur « de pures affaires » ; je leur répète que ce n’est pas toujours le cas. SAUF sur Gens de Confiance. Ce site-là, c’est un peu ma pépite du début d’année.
Imaginez-vous un site de petites annonces gratuites entre gens bien sous tous rapports. « Bien nés » (mais pas que), comme disait ma propre grand-mère ; habitant toute la France ; vendant des tapis à la louche et des livres à la pelle ; avec ou sans particule ; et intraitables sur le profil de ses membres.

Autant vous dire que je n’ai jamais eu à me plaindre, ni d’un mauvais payeur et encore moins d’un objet non conforme. Depuis, Capucine, Sybille et les autres me harcèlent pour que je les parraine, afin qu’eux aussi puissent faire partie de ce cercle un peu haut de gamme mais surtout hyper pratique. Pour eux, je vais réfléchir; mais pour vous, sachez que je vous adoube d’office !

N’hésitez donc pas à vous recommander de ma part lors de votre inscription, grâce à ce lien. Entre Grand-Mères, on se comprend !

 

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Cette idée, gardez-la pour vous !
Et s’il faut la partager avec quelqu’un, c’est uniquement avec la petite-fille ou le petit-fils que vous déciderez d’emmener marcher sur les chemins de Saint-Jacques de Compostelle.

Ce chemin – le “camino”, comme on l’appelle – est réservé aux plus de 12 ans et aux plus sportifs de vos petits-enfants. Il est surtout une occasion unique pour une Grand-Mère ou un Grand-Père de partager un moment en tête-à-tête avec son petit-enfant et de se fabriquer ainsi de merveilleux souvenirs. Un “bon plan” diraient Boris ou Adèle, nos ados préférés, pour des enfants en pleine « déroute ».

Car, oui, 3 ou 4 jours à marcher sur les chemins de Compostelle suffisent à remettre les idées en place; autant dire que les parents vous en seront reconnaissants.

Afin de bien préparer son séjour, le premier réflexe consiste à contacter “LA” spécialiste du genre : l’agence La Pèlerine.
Il y en a pour tous les budgets et toutes les envies. Au bout du fil, on saura vous dire, étape par étape, quel itinéraire choisir, comment y aller et où dormir.

Où ? Si le célèbre chemin peut être emprunté à plusieurs endroits, que ce soit en France ou en Espagne, le point de départ recommandé se situe au Puy-en-Velay. Il est possible de s’y rendre en train (Rodez) ou en avion (Toulouse). Dans tous les cas, voyagez léger et préférez le sac à dos à la valise! (Nous vous recommandons les petits sacs à dos de chez Cabine Zéro, peu onéreux et solides).

Combien de temps ? Compter 3 jours de marche (soit 4 nuits sur place) pour bien s’imprégner du chemin, se surpasser un peu, admirer la beauté des paysages, et vivre l’instant présent loin de l’agitation ambiante.

En partant Puy-en-Velay, vous êtes certaine de traverser le plateau de l’Aubrac, ses paysages enchanteurs et certains des plus jolis villages de France.
Chaque soir, après avoir marché 20Km en moyenne, vous aurez la possibilité de vous arrêter dans un hôtel ou un gîte, où vous attendront repas chaud et spécialités régionales. L’endroit rêvé pour faire de belles rencontres, croiser la route de personnes aux horizons multiples et profiter d’une bonne ambiance.

Combien ça coûte ?
Pour une nuit à l’hôtel, comptez 40 euros la nuit. Pour les gîtes, comptez moins de 25 euros la nuit.
N’oubliez pas de faire tamponner votre credencial (le passeport du pèlerin) à chaque étape. Celle-ci atteste du chemin parcouru et permet d’obtenir, à Santiago, la Compostela : le certificat du pèlerin de Compostelle.

Petit extra : Interdit aux téléphones portables… sauf le soir, pour envoyer deux ou trois photos aux parents et aux amis. Mais Compostelle est une retraite qui doit se vivre loin des écrans !

Bonus Grand-Mère : Chaque année, vous pouvez décider d’emmener l’un de vos petits-enfants.
Ce sera comme votre petit rituel, et le meilleur moyen de passer un moment privilégié et mémorable avec chacun. Si vous avez 12 petits-enfants, Compostelle peut aussi se faire en trio !

A lire : Le célébre “Immortelle Randonnée

 

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1. Elle fredonne déjà des berceuses dans sa voiture.

2. Il lui arrive de passer plus d’une heure à observer un body dans une boutique.

3. Elle n’a plus qu’une obsession : trouver son petit nom de grand-mère.

4. Elle a déjà collé à l’arrière de sa voiture le sticker Petits-Enfants à Bord.

5. Elle lit un mode d’emploi traduit d’un pédopsychiatre australien sur l’art de devenir grand-mère avant l’heure.

6. Elle a ressorti tous ses albums photos, prête à comparer les ressemblances.

7. Son amie Nicole lui a évidemment tiré le pendule.

8. Elle regarde le film “Le Prénom” avant chaque dîner de famille.

9. Son pharmacien, son boucher et son opticien attendent autant qu’elle l’arrivée du promis.

10. Elle est déjà inscrite à Grand-Mercredi, le premier site dédié aux grand-mères

Les filles l’aiment pour sa couleur (le rose), les garçons pour son rugby. En piochant dans ces quelques haltes repérées pour vous en bord de Garonne, soyez en tout cas certaine de ne décevoir personne !

Le Quai des Petits. Nul besoin d’avoir le bac pour franchir les portes de l’ancienne faculté des sciences ! Récemment transformé en un vaste centre dédié aux savoirs scientifiques, le bâtiment abrite une salle de jeux spécialement dédiée aux moins de 7 ans. Coiffés d’un casque ou munis d’une maxi-pince, ils s’imaginent bâtisseurs en manipulant des treuils, des poulies, des mécanos géants ; affairés devant des fresques en libre accès, ils s’imaginent des mondes faits de Lego et Kapla ; attentifs, ils profitent de lectures vivantes ou de courts spectacles donnés par les compagnies de théâtre qui y font halte. De l’eau versée au moulin de toutes celles qui voient déjà en leurs petits-enfants…des puits de sciences !
39, allées Jules-Guesde. Tél. : 05 67 73 84 84. quaidessavoirs.fr

Le Bibent. Cette brasserie historique reprise par le très cathodique chef Christian Constant (Top Chef) est absolument indissociable de la place du Capitole. Un 20/20 sur le carnet de notes ou un passage couronné de succès en classe supérieure méritent aisément ne serait-ce qu’un petit-déjeuner géant (16€) sous les plafonds classés art nouveau de cette adresse mythique. A prendre en terrasse, pour le plaisir d’être vus, heureux et si complices. 5, place du Capitole. Rés. : 05 34 30 18 37.

La péniche-théâtre Didascalie. Amarrée sur le Canal du Midi, cette péniche noire et blanche programme chaque mercredi matin et tous les week-ends des spectacles jeune public (dès 1 an), dont la durée n’excède jamais 1 heure. Dépaysant pour vos petits marins d’eau douce comme pour vous, capitaine au long cours des moments de grâce avec eux.
Place du Canal. 6, rue Hermès, Ramonville (31 520). Tél. : 06 12 89 69 17.

La Cité de l’Espace. Il n’était pas né lorsque le premier homme a marché sur la Lune mais votre petit-fils adorerait monter dans un vaisseau ou enfiler un scaphandre ; votre petite-fille, elle, n’a jamais vu de fusée « en vrai ». Pour les mettre sur la rampe de lancement de leurs rêves, direction la Cité de l’Espace. Au royaume d’Ariane 5, la « Base des enfants » (6-12 ans) et le « Square des petits astronautes » (cour de récré « lunaire » où, notamment, la fusée cache un toboggan) les mettront assurément en orbite.
Avenue Jean Gonord. Tél. : 05 67 22 23 24.

Les études se suivent et se ressemblent  : oui, aider son prochain, c’est bon pour la santé. Une récente étude australienne le confirme même : l’altruisme booste la longévité.

Et si aider les autres n’était pas qu’un geste altruiste ? Une étude parue dans “Evolution and Human Behavior” suggère que les comportements d’aide envers les enfants, petits-enfants, ou l’entourage plus lointain donneraient un coup de pouce à la longévité. Les scientifiques de l’université de Bâle, en Suisse, ont passé au crible le comportement de 500 personnes âgées de 73 à 103 ans. Ils ont remarqué que celles qui prenaient soin de leurs petits-enfants vivaient plus longtemps que les autres : la moitié des aidants sont encore en vie dix ans après le début de l’étude, tandis que la moitié des grands-parents moins dévoués décèdent dans les cinq ans.

En l’absence de petits-enfants, l’aide apportée directement aux enfants, comme sur le plan des tâches ménagères par exemple, a les mêmes effets sur la longévité. Un comportement pro-social des grands-parents envers les enfants et petits-enfants permettrait de montrer l’exemple de l’altruisme pour les générations futures et d’inscrire ainsi ce modèle dans leur système nerveux et hormonal.

Aider sans s’oublier
Et pour ceux qui n’ont pas eu d’enfants, aider quelqu’un s’avère toujours synonyme de longévité : la moitié des participants ayant apporté un soutien émotionnel à un tiers sont encore en vie sept ans après le début des recherches, contre 4 ans chez les non-aidants. Mais, comme pour tout, point trop n’en faut. A haute dose, aider peut devenir source de stress: les aidants, familiaux ou non, qui en font trop risquent l’épuisement. L’aide doit rester modérée pour conserver ses effets bénéfiques sur la santé.

Source : Top Santé

 

Des enfants qui ont tous un point commun extraordinaire : ils ont un talent incroyable et ils l’exploitent.
Grand-Mercredi vous fait découvrir ces incroyables histoires.

A 4 ans, elle est la plus jeune chef d’orchestre du monde
Aurait-on trouvé la réincarnation du célèbre chef d’orchestre autrichien Herbert von Karajan… au Kirghizistan? Un journaliste a filmé une adorable petite fille en train de diriger avec passion la chorale de son père, dans l’église baptiste de la capitale Bishkek.
On lui prédit une grande carrière… d’actrice ou de chef d’orchestre !
Une vidéo adorable… a voir en cliquant ici

A 6 ans, cet enfant est déjà milliardaire !
Il est l’un des Youtubeur les mieux payé de la planète et il n’a que 6 ans. Le secret du petite Ryan ?
Des vidéos dans lesquelles on le voit tester des jouets de toutes les sortes, de toutes les tailles.
Et ces vidéos font un tabac sur Internet. Imaginez-vous : elles ont déjà été visionné plus de 8 milliards de fois ! Un bel exploit pour celui dont l’avenir est déjà assuré du moins, financièrement !
Accéder à sa chaîne Youtube, en cliquant ici

A 9 ans, elle organise déjà sa première exposition abstraite.
Mégane Fortin fait sa première exposition d’œuvre abstraite à 9 ans, son exposition devient itinérante puisqu’elle va même se déplacer à Miami, Los Angeles et San Francisco.
C’est son professeur Maurice Louis, qui a vu son talent.
« J’avais 7 ans quand j’ai commencé. Je ne savais pas que j’avais du talent avant, c’est monsieur Maurice qui me disait que j’étais bonne », lance la jeune fille. Un incroyable talent qui s’exporte à l’étranger !
En savoir plus sur cet artiste en herbe

Vos Petits-Enfants ont un incroyable talent ?
Racontez-nous !

Durant les vacances scolaires ou les week-ends, vos Petits-Enfants peuvent être amenés à voyager seuls. Soit parce qu’ils vous rejoignent quelque part, soit parce que leurs parents ne peuvent pas vous les déposer.
Pas de panique, que ce soit en avion ou en train, des services d’accompagnement pour les enfants existent.
Et croyez-nous, c’est drôlement bien fait !

En avion : le service d’accompagnement dépend de la compagnie
On a décrypté pour vous, les services des principales compagnies.
En avion, les enfants âgés de 4 à 11 ans, sans accompagnateur, doivent obligatoirement être déclarés et voyager en tant qu’UM (UM qui signifie : « Unaccompagnied Minors » soit en Français « Mineurs non accompagnés »).

  1. Si vous réservez plusieurs semaines avant le départ – surtout en périodes de vacances scolaires – vous devez indiquer qu’il s’agit d’un enfant voyageant en UM dès la réservation.
  2. Attention les places UM sont limitées. En effet, le personnel de bord doit pouvoir prendre en charge les enfants avec toute la vigilance nécessaire.
  3. Evidemment vos petits-enfants devront être munis d’une carte d’identité ou d’un passeport à leur nom propre.

Coté tarif : La plupart des compagnies facturent ce service d’accompagnement en plus du prix du billet.

  1. Sur les vols métropolitains (et DOM-TOM) d’Air France, les places UM sont, par exemple, obligatoires pour les enfants de 4 à 11 ans et tarifées selon la destination et la date de départ.

Exemple : pour un aller simple entre Paris et Nice il vous en coûtera au minimum 100 euros, contre à minima 50 euros si l’enfant voyage avec vous la grand-mère ou accompagné par un autre adulte.

  1. Sur les vols internationaux de la même compagnie, les places UM sont obligatoires pour les 5-14 ans voyageant seuls et facturés entre 50 et 75 euros selon la distance parcourue, en plus du prix du billet

Petit plus : Air France propose aussi ce service d’accompagnement pour les enfants plus âgés. Il est facturé en plus du prix du billet : le surcoût est alors de 30 à 90 euros par trajet, pour les 12- 17 ans voyageant sur les vols intérieurs (et DOM-TOM) et de 50 à 90 euros par trajet pour les 15-17 ans voyageant seuls sur les vols internationaux.
C’est une option à considérer si vos Petits-Enfants ne sont pas habitués à voyager ou n’ont encore jamais pris l’avion par exemple !

Sachez aussi que sur certaines compagnies aériennes – notamment low-cost – ce service d’accompagnement est restreint.
Par exemple : EasyJet n’accepte les enfants voyageant seuls qu’à partir de 14 ans et Ryanair qu’à compter de 16 ans.

Sur ces compagnies, les 14-18 ans ou les 16 -18 ans ne bénéficient, en conséquence, d’aucune assistance et doivent être munis d’une autorisation de décharge de responsabilité signée par un de leurs parents.

En train : une prise en charge au départ et à destination certaines gares seulement
A la SNCF, le service JUNIOR & Cie s’adresse aux 4-14 ans mais sur des trajets et des périodes bien déterminées. Il fonctionne sur 120 gares (grandes villes, stations balnéaires ou de montagne) au moment des vacances scolaires, mais est réduit à seulement 17 gares lors des week-ends or vacances.

Vous pouvez réserver le billet de votre enfant et le service JUNIOR & Cie directement dans les gares ou dans n’importe quelle agence de voyages agréée, au plus tôt deux mois avant la date de départ et au plus tard la veille avant midi (le vendredi à 12 h pour les départs prévus du samedi au lundi). Evidemment, il y’a toujours de la place.

En plus du prix du billet (50 % de réduction pour les enfants entre 4 et 12 ans), il vous faudra prévoir au minimum 30 euros par trajet pour bénéficier du service d’accompagnement. Son prix est dégressif : plus vous faites voyager de petits- enfants en même temps, plus vous bénéficiez d’un tarif avantageux.

Vous devrez en revanche, demander aux parents de réserver munis de leur livret de famille au moment de la réservation afin de justifier de l’autorité parentale sur l’enfant. Ou demander à vos enfants une copie du livret de famille pour être tranquille.

Finalement, un voyage en UM entre cousins, ça crée des souvenirs, alors n’ayez aucune crainte à les laisser voyager seuls ! Vos petits-enfants seront si heureux d’être pris pour des « grands ».

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D’autres lieux comme celui-ci, ça n’existe pas. C’est bien simple : à chaque fois que mes enfants y déposent les leurs, je me dis qu’ils ne vont plus vouloir en partir. A ceci près qu’ils n’ont pas, en tant qu’adultes, le droit de rester !

Ce lieu magique s’appelle la Ferme Européenne des Enfants : elle existe depuis 1990 et vos petits-enfants vont adorer.

Où ? En Haute-Normandie , 30 hectares autour d’un manoir du XVIIIe siècle.

Âge? : Entre 5 et 12 ans.

Qu’est ce qu’il y a à faire ? On y découvre les petites et grandes choses de la vie : la vie de la nature, la musique, le potager (bio, cela va de soi !), un poulailler dans lequel aller chercher les œufs, le dessin . .. Mais aussi le théâtre, sur la scène duquel ils apprennent à monter … Il y a même un cours d’initiation à l’architecture du patrimoine local (les fameux colombages) et aux énergiee renouvelables !
L’école de la vie, quoi !

A qui cette ferme est ouverte ?  Habituellement, vos petits-enfants y vont seuls, l’été le plus souvent et pour 6 ou 12 jours. Mais si vraiment vous y tenez, figurez-vous que vous pourrez vous aussi y faire un tour : la Ferme acceuille des familles entières.

Pour plus de renseignements, cliquez ici ou appelez Allô Grand-Mercredi au 01 41 38 92 52.

 

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Depuis le temps que j’essaye, j’ai fini par comprendre : rien ne sert de se promettre (une cure d’amincissement, un panier moins percé, une conduite irréprochable…), mieux vaut rêver.

C’est ce que j’ai décidé de faire en ce début d’année, d’abord parce que 17 est mon chiffre préféré, ensuite parce que j’adore imaginer le meilleur, exactement comme quand je me figure en gagnante de l’Euromillions. Mais point de yacht ni de tour du monde dans mes rêves les plus fous pour 2017. Juste une longue liste d’envies, parfois toutes simples, comme celles que je vous confie ci-dessous:

– Mettre moins de 25 minutes pour aller chercher une baguette de pain à la boulangerie d’en face avec Zoé, 14 mois et sept dents, passionnée par tous les perrons d’immeuble et autres cailloux qu’elle trouve sur sa route. Et arriver à temps pour la dernière fournée.

– Oser dire à Capucine, ma fille aînée, que je ne lis plus depuis longtemps ses « modes d’emploi » recto-verso glissés sous mon paillasson entre deux avions chaque fois qu’elle me confie ses enfants. Je sais comment fonctionne le presse-purée ET la pipette de Doliprane.

– Réviser tout le catalogue Zara et aussi celui d’H&M avant d’inviter Adèle pour une séance de shopping. Puis l’épater en trouvant les « low-boots » plus « stylées » que les « sneakers ».

– Proposer à chacun de mes petits-enfants de me constituer à plusieurs une ferme en pâte à sel, plutôt qu’un énième cours de pyrogravure ou une séance d’origami. La campagne, c’est mes racines !

– Obtenir enfin – EN-FIN ! – une photo de famille digne de ce nom. Avec tout le monde, et le nombre de sourires qui va avec. Je ne désespère pas.

– Profiter de Pâques pour réunir mes petits-enfants et chasser avec eux les oeufs dans le jardin (oui, même si c’est moi qui les cache).

– Entendre mon amie Sybille me dire qu’elle a enfin trouvé l’âme soeur et qu’elle me veut comme témoin de mariage…à 64 ans.

– Renoncer à expliquer aux commerçants pourquoi j’ai choisi « Granny » comme nom de Grand-Mère et ne plus acquiescer si l’un d’eux me demande : « Granny ? Comme la pomme ? »

– Devenir Grand-Mère pour la sixième fois. Et septième. Voire même huitième, allez !

Comment ça je rêve ? Allons, je suis quasiment certaine que vous avez, vous aussi, une multitude d’envies pour 2017. Pas vrai ?

 

 

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J’ai eu beau faire, impossible de renouveler en un Noël le stock lecture de mes petits-enfants ! Ces quelques repérages devraient toutefois me permettre de tenir l’hiver avec eux, que ce soit à bord d’un TGV ou au coin de la cheminée. Car, à dire vrai, je ne m’en lasse pas !  

Dès 3 ans. Petite taupe, ouvre-moi ta porte ! (éd. Auzou)
Au coeur de l’hiver, tous les animaux de la forêt se sont passé le mot pour aller trouver le gîte et le couvert chez la petite taupe, aussi généreuse que bonne cuisinière. Toc-toc-toc! Qui est là ? Réponse : un petit livre plein de tendresse qui fonctionne aussi très bien en été ! Disponible chez votre libraire préféré.

Dès 3 ans. Trois histoires de frères et soeurs (Gallimard Jeunesse).
Entre « Le grand secret », « Je veux une petite soeur » et « Chut, chut, Charlotte », vos petits-enfants se retrouveront forcément dans cette compilation des trois plus jolies histoires autour de la famille. Un moyen très « compact » d’aider chacun à bien trouver sa place dans la tribu ! Disponible chez votre libraire préféré.

Dès 4 ans. La Véritable histoire du Grand Méchant Mordicus (éd. Sarbacane).
Encore une forêt, mais dans laquelle s’aventure cette fois un petit garçon prénommé Félix, visiblement impatient de rencontrer cette drôle de créature aux yeux jaune. Mais pourquoi diable? Une affaire de famille habilement expliquée aux enfants. Disponible chez votre libraire préféré.

Dès 4 ans. Mog oublie tout (éd. Albin Michel Jeunesse).
Mog n’est décidément pas une chatte comme les autres. Elle fait n’importe quoi…mais ne comprend pas pourquoi tout le monde la gronde. Le réponse se trouve quelque part dans la cuisine…Disponible chez votre libraire préféré.

Dès 6 ans. La galette du roi loup (éd. Lito).
Une version plus « citadine » du Petit chaperon rouge, dans laquelle Juliette n’a aucun scrupule à faire du méchant loup…son roi ! Adorable et décalé. Disponible chez votre libraire préféré.

Dès 8 ans. Au fil des émotions (éd. Gautier-Langereau).
Fierté, admiration, jalousie, mélancolie, satisfaction… Quand on est enfant, cela fait parfois beaucoup à gérer en même temps. Devenu best-seller en Espagne, cet album aide l’enfant à mettre des mots sur ce qu’il ressent, sans toujours comprendre pourquoi. A lire à deux…pour en parler après. Disponible chez votre libraire préféré.

Dès 11 ans. Everything, Everything (éd. Bayard).
L’histoire de cette jeune fille « allergique au monde » en raison d’une maladie rare a déjà séduit plus d’un collégien. En la faisant découvrir à votre petite-fille ou votre petit-fils, soyez certaine qu’il ne verra plus l’Amour – avec un grand A – du même oeil. Un livre qui transporte autant qu’il émeut. Disponible chez votre libraire préféré.

 

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Je n’irai pas par quatre chemins : celle qui vous écrit aujourd’hui, Mesdames, est une survivante.

En l’espace d’une semaine, j’ai bravé tous les obstacles. Des faciles (gâter, puis réjouir, tous mes enfants et petits-enfants sans exception), des périlleux (farcir de cèpes une tourte aux pommes de terre pour douze) et mêmes des insurmontables (trouver à la dernière minute des piles plates LR34 de 1,5 volt pour mon lumignon de Noël en bout de course).

Côté diététique, après un chapon, deux pintades, quatre bûches et un kilo de pralinés, je suis à deux doigts de me convertir au sans sucre et sans gluten; tout juste si je pense pouvoir regarder une huître dans les yeux le 31 décembre.

Vous me direz : je l’ai bien cherché.
Deux mois que je battais le rappel pour avoir tout le monde autour de moi, de ma fille Capucine, hyperactive dans l’âme, à son globe-trotter de mari, en passant par Alice et ses états d’âme, mon fils Bertrand et ma bru qui « aime tout sauf le sucré-salé », et bien sûr Paul, ma « presque moitié » qui – en dépit de son habitude à se terrer tel un renard solitaire – a pris un malin plaisir à déboucher nos meilleures bouteilles pour tout le monde.

Après avoir fait le plein de calories et d’amour, je me repasse donc en boucle les plus jolis moments de ces festivités entamées bien en amont – le cocktail chez maman le 22, le goûter chez la nounou des petits le 23… – et rit encore toute seule des dizaine de selfies qu’Adèle et Boris ont tenté de me faire faire entre deux gougères au fromage. A se demander comment ils auraient occupé leur soirée si je n’avais pas été là pour les distraire…!

Dernière ligne droite avant le Nouvel An, donc.
Entre la soirée à thème « cheese, wine & scoubidou, bidou » chez mes fantaisistes amis libraires les Vernet, et le karaoké géant auquel les voisins du 4ème convient tout l’immeuble (à en juger par le mot scotché dans l’ascenseur), mon coeur balance.
Si vous n’y voyez pas d’inconvénient, je vous dirai ça en 2017.

« Réveillonement » vôtre,

 

 

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1) Même quand vos petits-enfants sont loin, vous vivez à leur rythme : Est-ce qu’il fera beau ce week-end ? Même si vous n’avez pas prévu de les voir, vous espérez que le soleil soit au rendez-vous et qu’ils puissent profiter d’activités en plein air.

2) Vous continuez à penser à eux et même lorsque vous faites vos courses aux supermarchés : Impossible pour vous de ne pas faire un détour par le rayon des fournitures scolaires… Un cartable rose ou un ballon de football vous fera immédiatement penser à vos petits-enfants.

3) Vous comptez les jours qui vous séparent des prochaines vacances scolaires : avouons-le, vous aussi vous comptez le nombre de dodos qui vous séparent de la prochaine visite de vos petits-enfants.

4) Vous regardez le monde changer et les mauvaises nouvelles qui parfois l’accompagnent vous inquiètent… Dans quel monde vivront vos petits-enfants ?

5) Vous aimeriez qu’ils ne grandissent pas trop vite… et à la fois vous êtes pressée de voir ce qu’ils deviendront. Vous êtes persuadée qu’ils sont uniques et qu’ils sauront construire une vie à la hauteur de vos plus folles attentes.

Manuel des bonnes manières pour les filles et les garçons – Giusi Quarengh
Être un enfant sage et aimable, c’est utile et important. C’est un moyen d’être bien avec les autres, et donc avec soi-même.
Ce livre explique aux enfants ce qu’est la gentillesse (et son contraire) à l’aide de textes en prose et en rimes, et de nombreux dessins.
Dans les textes en prose, la voix de l’adulte explique, suggère, conseille.
Dans les textes en rimes, l’enfant lui répond, parfois avec justesse, et parfois… sans rimes ni raison ! Il en ressort un dialogue léger, fait de pensées et de points de vue différents.

 

Bonnes manières et politesse, auriez-vous le prix de l’excellence ? – Alix Baboin-Jaubert
Ce cahier se décompose en trois volets avec à la fois un rappel des codes et des usages en vigueur et des recommandations pour les nouveaux espaces de communication et les nouveaux comportements liés (mail… ; téléphone portable : sms…). Le lecteur pourra vérifier ainsi s’il a le bon niveau de connaissance des codes et usages.

• Vie familiale : Qu’est-ce qu’un enfant bien élevé aujourd’hui ? ; Les mots pour le dire (savoir parler correctement, les expressions à bannir…) ; le dress code (entre mode et convention) ; le modèle des parents ; la famille recomposée ; la relation entre grands-parents et petits enfants …

• Vie sociale : Au fait qu’est-ce que le savoir-vivre ?; savoir se présenter ; l’art de la conversation et de la correspondance (carte de vœux, de visite, faire-part…) ; toutes les situations de savoir-vivre : dîners élégants, déjeuners d’amis, coktails (comment bien recevoir…), au restaurant (pourboire ou pas ? Qui paie ?), en voyage (dans les musées, les églises) ; dans la rue (la gratuité du service, vis-à vis des étrangers) ; se faire des amis…

• Vie professionnelle : les codes de bonne conduite en entreprise ; la tenue vestimentaire ; l’usage des portables, email, sms ; le déjeuner et le voyage d’affaire ; la discrétion, un atout fondamental ; vie privée-vie publique…

Avec des encadrés thématiques plus ciblés, des anecdotes historiques et un quizz pour tester votre savoir-vivre en fin de chaque partie.

 

A la maison il y a des règles ! – Laurence Salaün
Moi, j’ai tout compris !

Écrite avec drôlerie (et une pointe d’agacement), illustrée avec humour (et une pointe d’énervement), voici une somme de règles à mettre entre toutes les petites mains !
– «Je ne me précipite pas aux toilettes quand je dois débarrasser la table».
– «Je ne demande pas à Papa la permission quand Maman a déjà dit «non !», même si je sais qu’il va dire oui».
– «Je ne râle pas si maman a mal dessiné le dragon, alors qu’elle a très bien réussi le château, la princesse, le prince, les arbres, les fleurs, les oiseaux et les sept nains».

A bon entendeur…

Un petit livre plein de bons conseils pour les enfants, un cadeau rigolo pour les parents !

Gilles Rapaport a suivi les cours de l’Union Centrale des Arts Décoratifs. Il travaille dans la presse (Le Monde, Libération, Marianne, Lire…), l’édition et la communication. D’un trait rond, malicieux, tendre et très fort à la fois, il a illustré une quinzaine d’albums destinés à la jeunesse, publiés chez Circonflexe, Mila, L’École des loisirs, Albin Michel, Nathan, et Sarbacane. Au Seuil jeunesse, il a illustré Le Gros Ralbum de tous les yen a marre, écrit par Elisabeth Brami (2013).

 

19 fiches pour apprendre les bonnes manières
Avec des dessins tous mignons, ces fiches sont à emporter à un pique-nique ou à un goûter pour s’entraîner à bien se tenir en société… Vous pouvez également les glisser dans une pochette surprise, une pêche à la ligne ou une pinata

L'art et les (bonnes) manières

 

Bouton inscription lettre de Grand-Mercredi

 

Chères Grand-Mères,

à vous qui me lisez chaque semaine, j’aimerais écrire quelques mots.

Cette année encore, vos lettres et courriers furent dans ma boîte mail comme autant de pépites savoureuses. Sachez que vos messages me trouvent généralement entre deux repérages pour Grand-Mercredi, le brushing pas toujours d’équerre et une tasse de thé dans un rayon de moins de 10 centimètres autour de mon ordinateur. Tous me font sourire et m’émeuvent…

Refusant qu’on l’appelle « Mamie », Grand-Mère Martine avait ainsi réagi férocement à mon billet d’humeur sur la garde des fidèles compagnons de nos enfants et petits-enfants : « Je veux rester libre ! (…) J’ai aussi des copines, des amis et des activités et il n’est pas question que je reste coincée par un animal ! ». Ouf ! Une alliée.

Vous avez aussi très nombreuses à compatir avec cette difficulté que nous rencontrons parfois à communiquer avec nos proches…si loin, géographiquement.
Marie vit à Bordeaux, tandis que ses petits-fils sont à Lyon et ses petites-filles aux Etats-Unis. Une Grand-Mère qui jongle en permanence avec le décalage horaire pour maintenir le lien : « Skype tourne en rond sur les deux continents ».

Des encouragements, j’en ai aussi reçus beaucoup. A l’équipe de Grand-Mercredi qui vous expliquait pourquoi nous devions faire appel à des partenaires afin de pouvoir continuer à exister, vous avez – heureusement pour nous ! – manifesté le plus solide soutien. « Bravo ! Continuez et ne vous laissez pas démoraliser par quelques grincheuses ! », m’écrivit ainsi Nicole. Caroline, pour sa part, fit un parfait résumé de ce que je m’efforce de faire chaque semaine « Dans vos lettres, toutes les Grand-Mères (…) peuvent se voir sur grand écran. Merci, Merci ! ». Tandis que Marie-Agnès, jeune Grand-Mère, se réjouissait spontanément de mes billets « pleins de réalisme et de vraie joie ».

A mon tour, donc, de vous remercier pour votre fidélité sans faille. Dans quelques jours, Mesdames, Noël viendra sonner à votre porte et celle de votre famille. Entre dinde aux marrons à demi-entamée et monceau de clémentines, cadeaux éparpillés et confetti rebelles, je penserai aussi à vous.
Restez comme vous êtes et « Belles fêtes » à toutes, ainsi qu’à vos petits-enfants !

 

 

Bouton inscription lettre de Grand-Mercredi

 

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