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Les 5 trucs qu’on n’envie pas aux jeunes

Vous qui commencez à nous connaître savez bien à quel point on défend mordicus le bénéfice de l’âge (surtout après 50 ans). On sait aussi que certains d’entre vous envient parfois secrètement la génération du dessous, qui n’a pas son pareil pour nous rendre un brin nostalgiques. Pourtant, on vous a trouvé 5 bonnes raisons de ne pas regarder dans l’assiette des voisins et de glorifier votre demi-siècle sans jalouser leurs 20 printemps. Cette shortlist va vous ouvrir les yeux…

– Leur peur de se tromper. Avouez : on était moins pétrifiés qu’eux à l’idée d’aller toquer aux portes pour se faire un nom, de se passer la bague au doigt ou de s’établir sur les plateaux du Larzac avec une meute mi-chèvres, mi-brebis. Cette génération se serait-elle mise en quête de réassurance perpétuelle ? Du haut de vos 50 ans et quelque, vous savez mieux que quiconque que les erreurs sont d’abord là pour parfaire la connaissance que l’on a de soi et apprendre, sur le long terme, que l’échec est finalement une chance. Le souci de perfection, vous avez fait une croix dessus depuis belle lurette. Et pour cause !

– L’obligation de se choisir une voie à 17 ans. Plus connu sous le nom barbare de Parcoursup, ce devoir académique place “les petits jeunes” dans la position inconfortable de devoir se figurer une carrière entière avant même d’avoir atteint la majorité et le bac qui va avec. Un peu comme si, au sortir de vos premières surprises-parties, le recteur vous avait attendus sur le palier avec un bon millier d’options au choix, sans possibilité d’en choisir plusieurs. “Alors, mon garçon ? Tu signes pour 8 ans de marketing-finances ou une école hôtelière ? Attention, hein ! Ta décision est irrévocable!”. Dieu soit loué, vous avez échappé à ça ! Et pu démarré comme expert-comptable avant de bifurquer vers l’ébénisterie.

– Leur souci des apparences. Franchement : est-ce que le regard des autres vous préoccupe depuis que vous portez des demi-lunes et que vous ressemblez à une poule devant un œuf quand le menu du restaurant se résume à un QR code ? Que nenni ! Et Dieu sait s’il est reposant de se libérer des jugements comme du poids des apparences. En cela, vous feriez bien de donner un coup de pouce aux suivants, obsédés par l’image et ses filtres enjoliveurs (merci les réseaux sociaux!), comme par l’appréciation du monde extérieur. Parlez-leur : ils gagneront un temps précieux.

– L’instantanéité à outrance. Vite. Tout le temps. Pour tout. Et surtout sans traîner. Leur monde ne s’arrête jamais de tourner, tandis que vous prenez un plaisir incommensurable à désosser un lave-linge, à flâner au rayon fromages, à démêler sans vous énerver trois colliers emmêlés façon casse-tête. Pas une once de panique; pas l’ombre d’une tension. Taquins, ils mettent ça sur le compte de votre motricité au ralenti et de votre sénilité débutante; nous on préfère appeler ça de la sagesse. Et c’est un bienfait.

– L’hyper-responsabilisation. Par ordre de priorité : sauver la planète, faire de leur progéniture des êtres pleins de gratitude, préférer l’ascétisme à l’abondance, oublier l’avion pour favoriser la marche… Ça en fait, des choses, à accomplir avant que la Terre ne s’enflamme ! Sauf erreur de notre part, vous êtes passés entre les gouttes avec votre 2CV, vos envies d’ailleurs, votre liberté d’agir dans un monde jadis moins donneur de leçons. Estimez-vous heureux !

©Freepick

Vous n’avez pas attendu d’avoir l’âge que vous avez (restons discrets…!) pour savoir qu’une routine bien huilée a le don de rassurer le plus timoré des quinquagénaires. Toutefois, se départir de ses habitudes – bonnes ou mauvaises – présente également quantité d’avantages. PartAge vous en apporte la preuve sans plus tarder, à la veille d’un été qui vous promet de beaux lendemains…

– Penser avec son corps (plutôt qu’avec son cerveau) est l’une des clés du bien mûrir. Si le rythme effréné d’une vie encore active, ou même de jeune retraité, procure le sentiment d’être bel et bien vivant, se déconnecter du réel pour prêter davantage attention à sa “vieille” carcasse est un premier pas vers le bien-être. On s’explique : en troquant la course chronométrée du matin abondamment arrosée de café noir contre un étirement “façon chat” en bonne et due forme titille le cerveau dans le bon sens.

– Attention, show devant ! Sous le chant des cigales ou au beau milieu des vagues de l’océan, halte au ping-pong mental. L’été est une occasion en or pour proposer à votre attention un “crédit temps” capable de l’aider à se focaliser durablement sur les images qui lui passent habituellement sous le nez. Partez donc du principe que votre cortex a autant soif de nouveauté (nouveaux paysages, point de chute inédit, moyen de locomotion original…) que vous avez soif d’apéro sur les coups de 18 heures.

– Courage, fuyons… la culpabilité. Hors déconnexion estivale, nombreux sont les motifs de se donner des scrupules ; une fois sur son transat, passé un certain âge, on s’autorise aussi à faire tomber quelques barrières. Pourtant, le mode “open bar” n’est pas la meilleure option. Prenons l’exemple des bains de soleil intensifs, qui vous laissent croire que votre peau a suffisamment vécu pour supporter impunément tous les UV de la Terre. Mais saviez-vous que 67,5% des 77 ans ou plus sont victimes de kératose actinique (KA)* en raison d’une exposition chronique aux rayons de l’astre-roi ? S’il y a une habitude que vous devez perdre, c’est donc bien celle de lézarder sans protection adaptée ou de filer bras nus sur la digue, le soleil au zénith, sans chapeau, ni lunettes !

– Booster sa réserve cognitive. Attention, scoop : le cerveau est capable de désapprendre et d’apprendre dans la foulée. Mais il a horreur du vide. Entre deux bons polars et une soirée grillades, pensez donc à nourrir votre réserve cognitive – celle qui prévient le déclin du vieillissement – en lui apportant une bonne dose de sommeil (on arrête de binge watcher des séries sur Netflix!) et en allant chercher la lumière partout où elle se trouve. Mais à juste dose !

Mémo à vous-même : selon plusieurs études scientifiques, le corps et le cerveau auraient besoin de 21 jours pour se “déshabituer”. On espère donc que vous avez posé un paquet de congés, ou que vous êtes retraité(e) !

Kératose actinique (KA) : ouvrez grand les yeux

Provoqué par une exposition excessive et chronique aux UV, ce trouble cutané se manifeste par l’apparition de lésions rugueuses et squameuses sur les parties du corps les plus fréquemment exposées (visage, mains, avant-bras, jambes, et même le cuir chevelu… surtout s’il est dégarni !). De couleur brun rougeâtre, relativement épaisses et éparses, elles ont une nette préférence pour les peaux claires et masculines. Prenez ainsi l’habitude d’examiner votre peau à la loupe et d’utiliser une photoprotection adaptée telle que le dispositif médical Anthelios 100KA+ MED. Bonne nouvelle : il existe même un test à faire avec votre smartphone pour les pister en bonne et due forme !

Anthelios 100KA+ MED, dispositif médical est un produit de santé réglementé qui porte, au titre de cette réglementation, le marquage « CE ». Lire attentivement la notice. Demandez conseil à votre pharmacien. Laboratoire Shadeline. Juin 2024

©Freepick

Amis de la chipo grillée, bonjour ! La saison du charbon étant lancée, rien ne dit que vous réussirez à échapper aux fumantes barbecue parties des copains, des voisins, et des cousins. Il existe néanmoins des alternatives plus saines pour vos artères de quinquagénaire, que certains modes de préparation permettent de ménager avec tout autant de convivialité. Envie de passer à table sans se faire du mal ? Allez, c’est PartAge qui régale !

– Joker #1 : la plancha. On l’aime d’amour, elle. Si ça se trouve, c’est même le cadeau commun que vos amis vous ont offert pour vos 50 ans (un grand classique). Comme son double très tendance côté jardin – le brasero-plancha en acier -, elle assure une cuisson sans fumées toxiques (issues de l’écoulement des graisses sur la braise) et dénuée de particules fines cancérigènes liées à la combustion. Viandes, poissons, légumes et même fruits sont saisis à même la fonte : un must ! Les puristes se contenteront d’un léger trait de matière grasse en préambule ; les “sains des sains” glisseront entre la plaque et l’aliment une feuille de papier sulfurisé, afin de ne pas abîmer les mets les plus fragiles (le dos de cabillaud déstructuré, non merci!).

– Joker #2 : les marinades. Ou comment se lécher les babines avec de la viande cuite … sans l’ombre d’une flamme ! Dans sa version longue (entre 5 et 24 heures de repos au frigo avant dégustation), ce mode de préparation aromatique appelle en renfort le vinaigre, les agrumes ou l’alcool afin d’attendrir un carpaccio, un tartare ou des aiguillettes. L’acidité ramollissant la chair, celle-ci se passe aisément d’un passage par la case “grill”. Le moment ou jamais d’écluser toutes les herbes du potager pour encore mieux imprégner son plat de saveurs estivales. Pour plus de convivialité, on sert le tout dans un grand plat à partager, bien sûr !

PS : fans du bord de mer, ça marche aussi avec le poisson. 

– Joker #3 : le cru. Les crudivores en quête de fraîcheur perpétuelle vous le diront : ne rien faire cuire préserve les vitamines, les oligo-éléments et tous les minéraux des aliments. Troquer une entrecôte à la braise contre un carpaccio de courgettes ou un ceviche bien assaisonné n’a donc rien d’une hérésie, a fortiori en été. Le temps de mastication prolongé qu’induit ce parti pris a par ailleurs le mérite de renforcer la sensation de satiété. Notre seul warning : pour l’assimilation des fibres et un bilan sanguin au top, ne pas faire totalement l’impasse sur les légumes cuits (même à la vapeur) et les protéines.

©Shutterstock

Il a fait rire des générations entières avec ses rôles cultes, mais c’est aujourd’hui dans un tout autre costume que Gérard Jugnot se dévoile : celui de Grand-Père ! Et le moins qu’on puisse dire, c’est que ce rôle, bien qu’un peu chaotique au départ, le remplit aujourd’hui de fierté !

De la scène à la maison : un Grand-Père en apprentissage

C’est à l’occasion de la sortie de son nouveau film “Y a pas de réseau”, attendu au cinéma ce 6 août, que Gérard Jugnot a partagé quelques confidences sur sa vie de Grand-Père. « C’était un peu compliqué au début, par manque de temps », reconnaît-il avec franchise. Mais les choses ont bien changé : « On a dîné ensemble hier soir, c’était très sympa », glisse-t-il avec tendresse. Comme de nombreux Grands-Parents, il a su apprivoiser ce nouveau rôle au fil des années pour en savourer aujourd’hui les plus belles facettes !

Et la relève semble assurée : son Petit-Fils adore le théâtre, au point d’avoir ses meilleures notes dans cette matière à l’école. Entre Gérard, son fils Arthur (lui aussi comédien), et peut-être bientôt une troisième génération sur les planches, la famille Jugnot n’a pas dit son dernier mot dans le monde artistique !

Quand la vie privée inspire la sérénité

S’il semble aujourd’hui aussi épanoui, c’est sans doute aussi grâce à la stabilité de sa vie personnelle. En couple depuis plus de dix ans avec Patricia, sa compagne de 30 ans sa cadette, Gérard Jugnot garde le sens de l’humour, même lorsqu’il évoque cet écart d’âge : « Elle n’a pas quinze ans non plus ! » plaisante-t-il. Une belle complicité, loin des clichés ! 

Et vous, chers Grands-Parents, vos Petits-Enfants vous surprennent un peu plus chaque jour ? Pour continuer à lire des histoires tendres et inspirantes comme celle-ci, n’oubliez pas de vous abonner à notre newsletter !

Crédit photo : ©Bestimage

Il a fait rire des générations entières avec ses rôles cultes, mais c’est aujourd’hui dans un tout autre costume que Gérard Jugnot se dévoile : celui de Grand-Père ! Et le moins qu’on puisse dire, c’est que ce rôle, bien qu’un peu chaotique au départ, le remplit aujourd’hui de fierté !

De la scène à la maison : un Grand-Père en apprentissage

C’est à l’occasion de la sortie de son nouveau film « Y a pas de réseau » , attendu au cinéma ce 6 août, que Gérard Jugnot a partagé quelques confidences sur sa vie de Grand-Père. « C’était un peu compliqué au début, par manque de temps », reconnaît-il avec franchise. Mais les choses ont bien changé : « On a dîné ensemble hier soir, c’était très sympa », glisse-t-il avec tendresse. Comme de nombreux Grands-Parents, il a su apprivoiser ce nouveau rôle au fil des années pour en savourer aujourd’hui les plus belles facettes !

Et la relève semble assurée : son Petit-Fils adore le théâtre, au point d’avoir ses meilleures notes dans cette matière à l’école. Entre Gérard, fils Arthur (lui aussi comédien), et peut-être bientôt une troisième génération sur les planches, la famille Jugnot n’a pas dit son dernier mot dans le monde artistique ! 

Quand la vie privée inspire la sérénité

S’il semble aujourd’hui aussi épanoui, c’est sans doute aussi grâce à la stabilité de sa vie personnelle. En couple depuis plus de dix ans avec Patricia, sa compagne de 30 ans sa cadette, Gérard Jugnot garde le sens de l’humour, même lorsqu’il évoque cet écart d’âge : « Elle n’a pas quinze ans non plus ! » plaisante-t-il. Une belle complicité, loin des clichés ! 

Et vous, chers Grands-Parents, vos Petits-Enfants, vous surprennent un peu plus chaque jour ? Pour continuer à lire des histoires tendres et inspirantes comme celle-ci, n’oubliez pas de vous abonner à notre newsletter !

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Ce 29 juillet, Luana Belmondo a partagé un nouveau moment de complicité avec son Petit-Fils adoré, Vahé. Ce moment partagé sur sa page instagram nous rappelle à quel point l’amour des Petits-Enfants peut illuminer le quotidien, même dans les périodes les plus mouvementées.

Une Grand-Mère inspirée par l’amour de son Petit-Fils

Luana Belmondo ne se lasse pas de partager les doux instants qu’elle vit avec son Petit-Fils Vahé, 3 ans. Sur deux photos publiées sur son compte Instagram, on la voit tout sourire, front contre front avec le petit garçon, éclatant de rire. Sur l’autre, une peluche en forme de pieuvre trône sur sa tête, pour le plus grand bonheur de Vahé ! La cheffe italienne a légendé ce moment avec tout l’amour d’une Grand-Mère comblée : « Ne cherchez pas plus pour remplir votre cœur. Ma famille, ma vie. Vahé, gioia della nonna. Vi amo. » Une déclaration sincère et spontanée, qui a fait fondre ses abonnés.

Une “Nonna” comblée, portée par sa famille

Devenue “Nonna” (Grand-Mère en italien) en 2022, Luana Belmondo ne cesse de puiser de la force dans son rôle de Grand-Mère, notamment depuis sa séparation avec Paul Belmondo. Malgré les épreuves, elle reste debout, comme elle aime à le rappeler, et trouve dans les rires de Vahé une énergie nouvelle. Les vacances d’été n’en seront pas vraiment cette année, comme elle l’a précisé, mais chaque moment avec son Petit-Fils est un rayon de soleil. Toujours très proche de ses parents et de son amie Julie Andrieu, Luana avance avec courage, portée par l’amour de ses proches. 

Très attachée à son rôle de Grand-Mère, Luana Belmondo partage volontiers ces moments tendres avec son Petit-Fils sur les réseaux sociaux. Des instants simples, qui rappellent à quel point les liens familiaux sont précieux, surtout quand la vie nous met à l’épreuve. Et si vous aimez suivre ces histoires de complicité entre Grands-Parents et Petits-Enfants, n’hésitez pas à vous abonner à notre newsletter !

Crédit photo : © compte instagram Luana Belmondo

Devenu Grand-Père à 54 ans, Gad Elmaleh pensait échapper au traditionnel “Papi”. Mais sa Petite-Fille Ely, 2 ans, en a décidé autrement… Une tendre anecdote partagée avec humour, qui en dit long sur le lien unique entre Grands-Parents et Petits-Enfants.

Quand Gad Elmaleh rêvait d’un surnom moderne

Comme beaucoup de jeunes Grands-Parents, Gad Elmaleh a d’abord eu du mal à se projeter dans ce nouveau rôle : “On pense qu’on est trop jeune pour être Grand-Père, ce qui est débile”, confie-t-il avec autodérision. Sur le plateau de Sept à Huit, il raconte avec tendresse avoir proposé à sa Petite-Fille Ely de l’appeler “Gaddy” – un petit mélange de “Gad” et de “Daddy”, histoire d’alléger le poids du mot “Papi”. Mais c’était sans compter sur la malice et la spontanéité de la petite Ely, qui, du haut de ses deux ans, l’a regardé droit dans les yeux… et a dit simplement : “Papi !” Un moment que l’humoriste décrit comme bouleversant. “Et là je me dis, c’est toi qui as raison ma chérie, on est ce qu’on est au moment de la vie où on est.” Une jolie leçon de sagesse intergénérationnelle !

Un Grand-Père tendre, drôle… et un peu gaga

Gad Elmaleh ne cache pas son bonheur depuis qu’il est Grand-Père. Dans une interview accordée à Madame Figaro, il confiait récemment : “C’est de la joie à l’état pur. Je suis bouleversé quand je la vois.” Lui qui a élevé deux garçons ressent avec Ely une émotion nouvelle et puissante. S’il rêve encore qu’elle rit à toutes ses blagues – “pas encore assez à mon goût !” s’amuse-t-il – il savoure chaque instant passé à la voir grandir. Avec l’expérience, il reconnaît aussi avoir envie de transmettre autrement : avec légèreté, tendresse et moins de pression que celle qu’il a connue comme père. Une posture de Grand-Père complice que bien des lecteurs reconnaîtront sûrement… et qui montre combien les Petits-Enfants viennent illuminer la vie.

Comme Gad Elmaleh, vous avez peut-être tenté d’échapper au mot “Papi” ou “Mamie”… sans succès ! Mais qu’importe le surnom, l’amour reste le même. Pour continuer à découvrir des témoignages touchants, des idées complices à vivre avec vos Petits-Enfants et des conseils pratiques rien que pour vous, abonnez-vous à notre newsletter

Crédit photo : ©Berzane Nasser/ABACA

On ne dira jamais assez que les grands-parents sont les rois du “juste pour cette fois”. Et que les petits-enfants savent parfaitement en profiter. Voici donc, en exclusivité mondiale, la liste (non exhaustive) des plus grosses bêtises jamais faites ensemble, avec amour, complicité… et un zeste de mauvaise foi.

On a démandé à nos lecteurs de nous raconter en douce, les pires bêtises jamais faites.

Et quelle surprise !

1. Le dîner Kinder – Coca – Chips 🥤

“Il/elle avait bien mangé à midi…”
Traduction : dîner 100 % interdit par maman. Bonus : “Mais promis, je lui ai donné une clémentine au dessert”.

2. Le doudou trempé dans la machine à 90° 🧸

Et passé au sèche-linge. Résultat : un truc pelé et déformé digne d’un film d’horreur. Solution trouvée ? “On a dit que c’était un déguisement d’Halloween.”

3. Le parc d’attractions… sans prévenir personne 🎡

“On a juste fait une balade en voiture… de 140 km.”
Mais bon, il/elle a eu sa première photo avec une mascotte géante, ça compte non ?

4. Teindre le chien de la famille, en rose Barbie 🐶

” On voulait faire plaisir à notre petite-fille .. et on a choisi une coloration complètement végétale !!!

5. Le vernis à ongles arc-en-ciel 💅🏻

Les ongles du petit-fils ? Oui, aussi. C’était l’atelier “égalité”, version paillettes.

6. Le musée avec interdiction de toucher… 🦖

Et pourtant, un dinosaure de 3 millions d’années a failli finir avec un chewing-gum collé sur la patte. Oups.

7. Le coucher à 23h47 🛏️

Mais c’était une soirée pyjama spéciale films d’horreur” (Shrek 2, pour être précis).
“On a oublié l’heure”, bien sûr.

8. Le gâteau au micro-ondes qui a fini en éruption 🧁

Et que l’on a fait disparaître en douce, avec deux serviettes et un brumisateur. Personne n’a jamais su. Sauf maintenant.

9. La tentative d’adoption d’une poule 🐔

Trouvée “toute seule” dans un jardin public. Elle s’appelait “Plumette” et a vécu trois heures dans la salle de bain avant que le père ne débarque.

10. La valise remplie de bonbons à la place des vêtements 🍬

“C’est pour le voyage retour !” Oui, sauf que les fringues sont restées à la maison.

Conclusion :

On n’est pas parfaits… mais on est irrésistibles. Et s’il fallait recommencer ? On referait tout. En double. Avec une trousse de secours, du sopalin, et une excuse béton pour les parents.

Crédit photo : ©pinterest Cartable

Des millions de grands-pères, une multitude de rôles

En 2025, la France compte plus de 15 millions de grands-parents, selon les dernières estimations de l’INSEE et des baromètres démographiques. Parmi eux, environ 6 à 7 millions sont des grands-pères. L’image du grand-père s’est largement transformée au fil des décennies : hier figure d’autorité et de retrait discret, aujourd’hui compagnon de jeux, soutien affectif, voire influenceur sur les réseaux sociaux. Cette mutation questionne nos repères : les grands-pères ont-ils vraiment changé ou est-ce notre regard qui s’est modernisé ?

Chiffres clés sur les grands-parents en France

– Plus de 15 millions de grands-parents en France.

– L’âge moyen du premier petit-enfant : 54 ans pour les femmes, 56 ans pour les hommes.

– 44,5 % des grands-parents voient leurs petits-enfants plusieurs fois par mois.

– En moyenne, un grand-père a 2 à 3 petits-enfants.

– La grande majorité (80 %) des personnes de plus de 70 ans sont grands-parents.

Ces chiffres montrent à quel point le rôle de grand-parent est une réalité pour la majorité des seniors en France.

Le veuvage chez les grands-parents : un phénomène marquant

Le veuvage est une réalité qui touche fortement les grands-parents, surtout les femmes. En 2025 :

– Environ 30 à 35 % des grands-mères sont veuves.

– Environ 10 à 15 % des grands-pères sont veufs.

Ce décalage s’explique par une espérance de vie plus longue chez les femmes et une propension plus faible des hommes à vivre seuls. Le veuvage entraîne souvent un isolement, une réorganisation familiale, voire une nouvelle manière de se lier aux petits-enfants, en tissant des complicités affectives plus fortes.

 

Grands-pères d’hier vs grands-pères d’aujourd’hui

Hier :

– Moins impliqués au quotidien.

– Associés à l’autorité, à la transmission de valeurs.

– Travaillaient dur, prenaient leur retraite tôt.

– Affectueusement appelés “Pépé” ou “Grand-père”.

Aujourd’hui :

– Papis actifs, parfois encore en emploi.

– Très impliqués : baby-sitting, sorties, vacances.

– Maîtrisent les outils numériques pour garder le lien.

– Revendiquent des petits noms modernes : “Papou”, “Papi cool”, “Pap’s”.

Ce changement s’accompagne d’un vrai plaisir : celui d’être plus libre dans leur relation à la famille, d’oser une tendresse assumée.

Portraits et témoignages

Michel, 72 ans, 4 petits-enfants

“Mon père ne savait pas faire un biberon. Moi j’ai fait les purées pour mes enfants. Alors les petits-enfants ? C’est du bonheur pur.”

Lucien, 84 ans

“J’étais un père autoritaire. Je suis devenu un grand-père farceur. Mes petits-enfants disent que je suis plus drôle que leur instit !”

Maxime, 34 ans, papa

“Mon père a plus d’énergie que moi. Il invente des jeux pour les enfants, leur apprend à bricoler, les emmène en forêt. On dirait un animateur scout.”

Anouk, 9 ans

“Mon papy, il a TikTok. Il fait des blagues avec des filtres licorne.”

 

Anecdotes drôles de papys modernes

– Jean-Pierre, 67 ans, a voulu faire du skate avec ses petites-filles : fracture du poignet.

– Didier, 73 ans, confond mousse sensorielle et chantilly : fous rires dans la salle de bain.

– Robert, 80 ans, a acheté un drone pour surveiller les enfants dans le jardin… coincé dans un arbre depuis 2 ans.

Ces papys incarnent une génération plus libre, qui joue, qui ose, qui rit de ses maladresses.

 

Les grands-pères veufs : solitude, reconstruction, et transmission

Être veuf transforme souvent le rapport aux enfants et petits-enfants. Certains grands-pères veufs :

– Redécouvrent une place dans la famille comme “point d’appui affectif”.

– Participent davantage à la vie de leurs enfants adultes.

– Reprennent contact avec d’anciens amis ou se rapprochent d’associations.

Témoignage de Paul, 82 ans :

“Après la mort de ma femme, j’ai eu peur de m’effacer. Mais mes petits-enfants m’ont redonné un rôle. Le mercredi, c’est sacre : crêpes, cartes et promenades.”

 

Les petits noms de grands-pères les plus donnés

Traditionnels

– Papy

– Pépé

– Grand-père

– Bon-Papa (Suisse/Belgique)

Tendance actuelle

– Papou

– Papilou

– Pap’s

– Papounet

Originaux ou uniques

– Yoyo (Yves)

– Babo

– SuperPap’

– CaptainPapy

– BoumBoum

Souvent choisis spontanément par les petits-enfants, ces noms racontent une relation tendre, complice, et très personnalisée.

 

Conclusion

Oui, les grands-pères d’aujourd’hui ont changé. Plus que leur style, c’est leur place dans la famille qui a évolué : plus présents, plus tendres, plus actifs. Même veufs, ils jouent un rôle affectif et social crucial. Et si la mémoire familiale passait aujourd’hui par un papy qui filme tout au drone, partage ses playlists, et invente des surnoms tendres ? Une nouvelle génération de grands-pères est là, et elle a du style.

© crédit photo : @znamkidscolore

Chers tous,

Il y a quelques mois, je vous avais fait part de mon plan génial de restaurant, pour faire voyager nos Petits-Enfants 🇮🇹

Cet été, je ne peux que vous conseiller d’y retourner avec un, deux, ou 10 Petits-Enfants ! 🧒

1. Ils sont partout en France, donc forcément près de chez vous.

2. C’est nouveau : après avoir joué à table, vous pourrez repartir avec le jeu d’ambiance Beat that sous le bras ! La moitié des défis, comme par exemple le maestro des rimes, peuvent être réalisés au restaurant, et les autres défis seront l’occasion de se divertir sur la route des vacances ! Fous rires en famille garantis ! 😂

3. Là-bas, vous pourrez fêter les bons carnets de notes, organiser un anniversaire, ou tout simplement vous arrêtez sur la route des vacances.

C’est bon, familial et joyeux 🥳

Ça sent L’Italie à plein nez et quelque chose nous dit chez Grand-Mercredi… que ça va devenir le restaurant préféré des Grands-Parents et de leurs Petits-Enfants ! 💛

©Delarte

À 52 ans, Zinedine Zidane savoure une nouvelle étape de sa vie : celle de Grand-Père. L’ex-footballeur, aujourd’hui très proche de sa famille, profite pleinement de moments tendres et précieux avec ses trois adorables Petites-Filles. Une complicité qui fait fondre les cœurs… et qui parlera sans doute à de nombreux Grands-Parents !

Des instants simples, mais inoubliables

Zinedine Zidane n’a pas besoin de grand-chose pour être heureux : un jardin, une baie vitrée, et surtout… ses trois Petites-Filles! Sia, l’aînée née en 2022, et les jumelles Giulia et Kaia, nées en mai 2024, remplissent de joie le cœur du champion du monde. Sur une récente photo partagée par son fils Enzo sur Instagram, on découvre l’ex-entraîneur du Real Madrid en train de jouer, accroupi dehors, avec ses Petites-Filles qui rient derrière la vitre. Des scènes simples mais pleines de tendresse, où l’on voit un Grand-Père totalement gaga, loin des projecteurs mais au centre de ce qui compte vraiment : sa famille.

Un Grand-Père tendre, discret et très présent

Dans une rare confidence accordée à Madame Figaro, Zidane confiait récemment avoir “envie d’autres choses” après une carrière intense : « Je m’occupe de mes enfants, de mes Petits-Enfants aussi.» Devenu Grand-Père, il s’épanouit dans ce nouveau rôle avec beaucoup de simplicité et de douceur. Que ce soit pour des vacances ou des anniversaires, ce qui compte pour lui, ce n’est pas la destination, mais le bonheur d’être tous ensemble. Une philosophie de vie qui parlera sans doute à beaucoup d’entre vous : celle de savourer le présent, entouré de ceux qu’on aime.

Comme Zinedine Zidane, vous savez que la vraie richesse se trouve dans les moments partagés avec votre famille. Pour ne rien manquer de nos idées d’activités, témoignages inspirants et conseils malins pour Grands-Parents, abonnez-vous à notre newsletter ! Un doux rendez-vous chaque semaine pour enrichir votre vie de Grand-Parent.

Auteur : La rédaction Grand-Mercredi

Crédit photo : © Zinedine Zidane. Photo News

Ces endroits pourraient s’appeller les espaces de l’avenir.

Préparez toutes les questions que vous avez sur votre retraite : vos doutes, vos envies, vos projets et évidemment vos casses-têtes administratifs ! 🤯

Prenez vos enfants sous le bras, qui ont sûrement eux aussi des questions… et c’est toujours très amusant de projeter leur avenir dans 30 ans.

Ajoutez quelques amis, et passez la porte de cet endroit dans lequel on répondra à toutes vos interrogations.

Là-bas, on ne sert pas de café mais un cocktail convivial pour ceux qui viendraient à l’heure du déjeuner. Ou une boisson rafraîchissante. 🍹

Ces petits corners ouvrent partout en France, avec la promesse d’aider tous les Grands-Parents dans la construction de leur seconde vie !

PS : les 500 premiers inscrits bénéficieront de 25€ crédités sur l’application Cagn’Up.

 

©visuel généré avec l’IA

À 71 ans, Antoine de Caunes savoure une nouvelle fois les joies de la grand-parentalité. Son fils Louis vient d’accueillir son premier enfant, une naissance qui touche profondément l’animateur. Conscient de ses regrets passés, il souhaite aujourd’hui vivre pleinement ce rôle si cher au cœur des Grands-Parents.

Un deuxième Petit-Enfant, et une nouvelle chance de bien faire

Antoine de Caunes n’a pas hésité à faire preuve d’honnêteté sur le plateau de C l’hebdo. Devenu Grand-Père une première fois à seulement 48 ans, avec la naissance de Nina, la fille de sa fille Emma, il confie avoir été trop pris par sa carrière pour pleinement assumer ce rôle. Mais la naissance récente du bébé de son fils Louis, marié à la styliste Fallon Castella, change la donne : “Je vais faire de gros efforts cette fois-ci”, affirme-t-il avec détermination.

Une histoire de transmission entre les générations

Ce désir de mieux faire s’explique aussi par son propre vécu : Antoine de Caunes revient dans sa récente bande dessinée sur la relation complexe avec son père, Georges de Caunes. Marqué par l’éloignement et certains silences douloureux, il voit dans cette nouvelle naissance une occasion de recréer un lien fort, d’offrir ce qu’il n’a peut-être pas reçu. Une belle leçon de vie qui montre que les Grands-Parents, comme lui, peuvent toujours réinventer leur rôle… pour le plus grand bonheur de leurs Petits-Enfants !

Comme Antoine de Caunes, vous êtes nombreux à vivre cette aventure unique avec émotion, parfois avec des regrets, mais surtout avec beaucoup d’amour. Pour ne rien manquer de nos conseils, témoignages et idées d’activités à partager avec vos Petits-Enfants, abonnez-vous à notre newsletter !

Auteur : La rédaction Grand-Mercredi

Crédit photo : © Antoine De Caunes. Photo Augustin DETIENNE/CANAL +

– La Baule. La Fraiseraie (62, avenue du Général de Gaulle). Un artisan, un vrai. Parfums classiques ou carrément originaux.

– Cannes. Vilfeu. (18, rue du Bivouac Napoléon). Inratable avec sa devanture bleue et rose ! Un must pour les enfants.

– Biarritz. Maison Dezamy (11, rue des Halles). Au lait basque, la glace vanille a déjà un autre goût ! Pour les curieux en mal de fraîcheur, tenter le sorbet…tomate-kiwi !

– Le Crouesty. L’Igloo (13, place des Huniers). Cornets customisés à la nougatine ou au chocolat, glaces italiennes ou classiques, mais toujours artisanales : un passage obligé sur le port !

– Quiberon. La Cour d’Orgères (Bd Plein ouest – Quai des Saveurs). Il y a 25 ans, ce spécialiste des confitures s’est lancé dans la fabrication de glaces. Le résultat est à l’image du savoir-faire : légendaire !

– Bonifacio. Rocca Serra (17, quai Companetti). Ses petits pots bleu frappés d’un corail rouge ont fait le tour de la planète. On vient de loin pour son sorbet à la clémentine corse et sa glace à la châtaigne.

– Saint-Rémy de Provence. La Fabrique givrée (48, rue Carnot). Le pamplemousse rose et le pomme/safran cohabitent joliment dans un décor design, ce qui rend la sortie encore plus « in ».

– Arcachon- Le Moulleau. O Sorbet d’amour (5, avenue Notre-Dame des Passes). Réputé sur toute la côte Aquitaine, ce glacier propose plus de 120 parfums mais aussi une carte de desserts glacés à partager en famille.

– Noirmoutier-en-l’Ile. Tutti Frutti (24, Grande-Rue). Il faut parfois s’armer de patience avant de pouvoir goûter aux glaces de Stéphane. Mais quelle récompense après une bonne journée de plage !

– Ile de Ré. La Martinière (17, quai de la Poithevinière, à Saint-Martin de Ré). Les puristes y vont spécialement pour une glace : celle au caramel à fleur de sel…de l’Ile de Ré !

– Trouville. Chez Martine Lambert (172, bd Fernand Moureaux). Ni colorant, ni conservateur, ni arômes artificiels…. mais des goûts inoubliables !

– Carnac. L’Igloo (58, avenue des Druides). En proposant quelque 180 parfums, le glacier L’Igloo a fait le pari qu’aucun membre de la famille ne résiste. Gagné !

– Saint-Malo. Sanchez (9, rue de la Vieille Boucherie). Un vrai poète que ce glacier qui met de la violette, de la framboise de ronce et même du gingembre confit dans ses bacs ! LE rendez-vous malouin par excellence !

Voilà, mesdames ! J’espère que vous aurez une pensée émue pour moi cet été en dévalisant ces adresses, qui n’ont rien de superflu dès lors que l’on s’occupe de ses Petits-Enfants en vacances. A ce sujet, vous arrive-t-il aussi de vous demander si vous avez pensé à TOUT avant leur arrivée chez vous ? Si oui, je serais très curieuse de savoir ce qui vous soucie le plus. Pourquoi ? Parce que si Grand-Mercredi et moi pouvons vous être utiles d’ici 15 jours, de grâce, dîtes-nous de quoi vous avez besoin pour aborder votre été de Grand-Mère. Et ne pas être dépourvue, lorsque le soleil sera venu… ! Mon adresse pour mémoire : courrier@grand-mercredi.com

Chaque été, c’est le même rituel : entre deux paires de tongs et un tube de crème solaire, les fameux cahiers de vacances trouvent leur place dans les valises. Mais derrière leurs pages colorées, ces compagnons estivaux soulèvent parfois bien plus de questions qu’ils n’en résolvent. Faut-il les proposer aux Petits-Enfants ? Les encourager à les faire ou les laisser souffler ? Avec les éclairages de la psychanalyste Véronique Salman, on démêle ensemble les enjeux cachés derrière ce drôle de cahier.

Les cahiers de vacances : pour ou contre ? 

Proposer un cahier de vacances à ses Petits-Enfants, ce n’est pas seulement vouloir entretenir leurs acquis scolaires. C’est aussi – souvent inconsciemment – leur transmettre une certaine idée de l’effort, du sérieux, voire de la réussite. Comme le rappelle Véronique Salman, ce geste anodin peut cacher des souvenirs d’enfance, parfois joyeux… ou parfois un peu plus rigides. Il arrive que certains Grands-Parents, eux-mêmes marqués par une scolarité exigeante, offrent ces cahiers avec l’envie de « bien faire ». L’essentiel, c’est d’y mettre de la bienveillance, et surtout : de ne rien imposer.

Apprendre… mais autrement

Et si les vacances devenaient un terrain de jeu pédagogique à ciel ouvert ? Les cahiers de vacances peuvent être de bons alliés, à condition qu’ils soient proposés comme une activité plaisir – au même titre qu’un jeu de société ou qu’un moment lecture. L’idée ? Stimuler sans stresser. Et pourquoi ne pas faire les exercices à deux, entre deux glaces et un plongeon, ou transformer les révisions en jeu de rôle, façon maître·sse d’école et élève ? L’important est de respecter le rythme des Petits-Enfants, et de leur laisser (aussi) le droit de ne rien faire.

On ne le répétera jamais assez : les vacances sont faites pour se reposer, se reconnecter et créer de jolis souvenirs ensemble. Si un cahier de vacances peut devenir un moment complice entre générations, alors il a toute sa place dans la valise. Sinon, une chasse aux trésors, une recette partagée ou une histoire racontée peuvent tout autant nourrir l’esprit. 

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©shutterstock

En Croatie, dans la petite ville de Samobor, une idée toute simple pourrait bien inspirer d’autres pays : offrir un salaire aux Grands-Parents qui gardent leurs Petits-Enfants quand aucune place en crèche n’est disponible. Un geste fort pour soutenir les Grands-Parents !

Une réponse locale à un double défi

En Croatie, pays de 3,8 millions d’habitants, l’école ne commence qu’à 6 ans et les places en crèche sont rares. Résultat : chaque année, des milliers d’enfants n’ont pas de solution de garde. À Samobor, petite ville située à une vingtaine de kilomètres de Zagreb, la mairie a décidé de réagir en devenant la première du pays à rémunérer les Grands-Parents qui prennent le relais auprès de leurs Petits-Enfants.

La mesure, inspirée d’un modèle suédois, permet de verser 360 euros par mois et par enfant à ces Grands-Parents très impliqués, souvent jeunes retraités. Un coup de pouce précieux dans un pays où les pensions sont modestes, et où le lien familial reste un pilier du quotidien. En quelques mois à peine, son initiative a déjà inspiré d’autres communes croates !

Un geste fort pour recréer du lien

Au-delà de l’aide financière, cette décision remet en lumière une réalité partagée dans de nombreux pays : les Grands-Parents sont les piliers discrets du bon fonctionnement des familles. Ils donnent de leur temps, rassurent, accompagnent, nourrissent, dépannent au pied levé… et tout cela avec toujours beaucoup de tendresse. Cette mesure n’est pas seulement pratique, elle symbolise aussi une reconnaissance de la patience, du temps et de l’énergie que les Grands-Parents consacrent, jour après jour, à leurs Petits-Enfants.

Cette décision croate ouvre une réflexion plus large : et si l’engagement des Grands-Parents méritait d’être davantage reconnu et valorisé ? Car derrière chaque sortie, chaque mercredi après-midi, chaque goûter préparé, chaque histoire racontée, c’est tout un équilibre familial qui tient debout grâce à VOUS !

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Même 45 ans après la disparition de Joe Dassin, son nom continue de faire vibrer plusieurs générations. Mais la légende familiale ne s’arrête pas là : la relève est assurée avec Charlie, sa Petite-Fille de seulement 7 ans, qui fait déjà parler d’elle… au cœur de l’univers magique de Disney !

Charlie Dassin : la voix française de Vaiana et de Lilo !

Chez les Dassin, la passion du spectacle se transmet de génération en génération. Après Joe Dassin , célèbre pour ses tubes intemporels comme « Les Champs-Élysées » ou « L’Été indien », ce sont ses fils Jonathan et Julien qui ont perpétué la tradition musicale. Aujourd’hui, c’est au tour de Charlie, la fille de Julien, de faire briller le nom de la famille. Cette fillette de 7 ans est la voix française de deux héroïnes Disney très appréciées des Petits-Enfants : Vaiana et Lilo dans le dernier film “Lilo et Stitch”. Un rôle d’égérie que Julien Dassin partage avec une grande fierté, évoquant leur récent voyage à Hollywood pour le lancement du film. Un vrai rêve pour cette petite artiste en herbe !

La relève de son Grand-Père est assurée

Charlie n’est pas seule à porter cet héritage : sa maman, Olivia Luccioni, est elle-même comédienne et doubleuse professionnelle, reconnue dans le milieu du doublement. Ainsi, la petite star baigne dans un environnement familial où la créativité et la passion artistique sont au cœur du quotidien. Pour les Grands-Parents, c’est toujours un bonheur de voir leurs Petits-Enfants s’épanouir et de partager ces instants précieux. Chez les Dassin, la musique et la magie des voix se conjuguent en une belle aventure familiale !

Un joli exemple qui rappelle à quel point les liens entre Grands-Parents et Petits-Enfants sont source de joie et d’inspiration !

Et si la petite Charlie devenait, elle aussi, l’héritière d’une famille de talents ? Le temps nous le dira ! En attendant, si vous souhaitez vivre, vous aussi, de beaux moments de complicité avec vos Petits-Enfants, découvrez notre newsletter pour vous accompagner dans votre rôle de Grand-Parent !

 

Auteur: La rédaction Grand-Mercredi

Crédit photo : ©H2o PRODUCTIONS / A BANIJAY GROUP COMPANY / IBACH TÉLÉVISION 2021

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