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Quand Frédéric François présente son Petit‑Fils : une belle histoire de famille

Chers Grands‑Parents, on connaît tous Frédéric François, le chanteur romantique qui a marqué plusieurs générations avec ses tubes inoubliables. Mais cette fois, ce n’est pas pour une chanson que l’on parle de lui… mais pour un moment tendre et familial qui touche toutes les générations.

Un moment complice à la télévision

Récemment, Frédéric François était invité sur le plateau de Vivement dimanche, l’émission de variété présentée par Michel Drucker, où artistes et personnalités partagent leur parcours et leurs passions.

Mais ce qui a particulièrement ému le public, ce n’était pas seulement le chanteur lui‑même : c’est la présence à ses côtés de son Petit‑Fils Matéo, venu avec lui pour partager un moment sur le célèbre canapé rouge.

Un Petit‑Fils qui lui ressemble

Matéo, qui a 28 ans, n’est pas seulement le fils d’un des enfants de Frédéric François : il est également musicien et a contribué à l’un des projets artistiques récents de son Grand‑Père.

Sur le plateau, Frédéric François n’a pas caché sa fierté. Il a confié qu’il voyait en Matéo une ressemblance frappante avec lui lorsqu’il était plus jeune, ce qui a beaucoup amusé et touché les téléspectateurs et forcément, cela réchauffe le cœur des Grands‑Parents qui savent combien ces ressemblances familiales peuvent être émouvantes.

Une belle transmission familiale

Au-delà de la ressemblance physique, c’est aussi la passion pour la musique qui unit ces deux générations. Matéo, bien ancré dans son époque, partage avec son Grand‑Père cette envie de créer et de partager l’art, un bel exemple de transmission intergénérationnelle.

Et si l’on sait que chaque famille a ses petites traditions et ses façons de transmettre savoirs, rires et valeurs, ici c’est la musique, la complicité et le respect mutuel qui ouvrent un bel espace de partage. C’est exactement ce genre d’histoire qui rappelle à quel point être Grand‑Parent et voir ses Petits‑Enfants grandir et s’épanouir est une aventure magnifique.

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Crédit photo : Pinterest.

Chers Grands-Parents, quand on pense à Gérard Jugnot, on imagine souvent le comédien emblématique de Le Père Noël est une ordure ou des nombreuses comédies françaises qui ont marqué plusieurs générations. Mais derrière, il y a aussi une vie de famille, et notamment celle de Grand-Père, qu’il a récemment évoquée avec beaucoup de franchise.

Un rôle de Grand-Père qui ne s’invente pas

À l’occasion de la promotion de son dernier film, Y a pas de réseau, sorti en salles cet été, Gérard Jugnot s’est glissé dans un autre rôle, celui de Grand-Père avec autant de sincérité que d’humour. Interrogé sur son expérience, il a confié : « C’était un peu compliqué au début, par manque de temps » pour profiter pleinement de ce nouveau rôle familial, ajoutant en souriant qu’il était peut-être “meilleur grand-père au cinéma que dans la vie”.

Comme beaucoup d’entre nous, Jugnot admet que la vie entre tournages, obligations professionnelles et rythmes soutenus n’offre pas toujours l’occasion idéale de tisser des liens avec ses Petits-Enfants. Cela peut parfois demander un petit temps d’adaptation… ce que de nombreux Grands-Parents connaîtront.

Des moments qui comptent

Mais aujourd’hui, les choses ont changé. Le comédien-Grand-Père raconte avec tendresse un dîner partagé avec son Petit-Fils, qu’il a qualifié de « très sympa ». Ce genre d’instant, simple mais précieux, dit beaucoup de la manière dont se construisent les relations familiales  peu à peu, avec des moments de joie, des petites habitudes et des occasions de rire ensemble. 

Il a aussi remarqué que son Petit-Fils s’intéresse au théâtre et qu’il excelle dans cette matière à l’école une belle petite anecdote qui montre comment des passions ou des talents communs peuvent rapprocher les générations. 

Chers Grands-Parents, ces confidences de star nous rappellent une chose simple : on n’est jamais parfait, mais chaque moment partagé avec un Petit-Enfant compte. Et souvent, ce sont ces petites histoires de famille sincères et humaines qui touchent le plus.

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Chers Grands-Parents,
Vous connaissez sans doute Gad Elmaleh pour ses spectacles, ses films, et son humour inimitable. Mais derrière la scène, l’artiste vit aussi une aventure profondément touchante : celle d’être Grand-Père. Et il en parle avec émotion… et beaucoup de tendresse.

Une nouvelle génération dans la famille Elmaleh

Gad Elmaleh est devenu Grand-Père lorsque son fils aîné, Noé Elmaleh, est devenu papa d’une Petite-Fille prénommée Ely, née en 2023. Une arrivée qui a bouleversé de joie le comédien, très fier de voir la famille s’agrandir.

Depuis, sa Petite-Fille occupe une place immense dans sa vie : un bonheur simple, profond et inattendu, comme peuvent l’être les premières fois où l’on devient Grand-Parent.

Un surnom choisi avec le cœur

Gad Elmaleh l’a confié : il avait imaginé que sa Petite-Fille l’appellerait peut-être “Gady”, un petit surnom amusant à mi-chemin entre son prénom et une version moderne de “Grand-Père”.

Mais la Petite Ely, elle, a choisi quelque chose de bien plus simple. Bien plus tendre.
Elle l’appelle… “Papy”. Un petit nom spontané, qui a fait fondre l’humoriste :
« C’est toi qui as raison ma chérie ! On est ce qu’on est… »

Chers Grands-Parents,
L’histoire de Gad Elmaleh nous rappelle que, célèbre ou non, le plus beau rôle d’une vie est parfois celui qu’on découvre tardivement : celui de Grand-Père ou de Grand-Mère.

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Deux artistes femmes exceptionnelles, Eva Jospin et Claire Tabouret, investissent le Grand Palais avec des univers aussi fascinants l’un que l’autre. Et on vous explique pourquoi cette double exposition est exactement ce qu’il faut pour captiver même les ados les plus réfractaires. 

Deux univers, une seule entrée : le bon plan pour tous les goûts

Voici ce qui rend cette expo géniale : le Grand Palais propose deux expositions reliées par une même entrée. D’un côté, “Grottesco” d’Eva Jospin, un parcours foisonnant de forêts, grottes et architectures imaginaires. De l’autre, “D’un seul souffle” de Claire Tabouret, qui dévoile les coulisses de son projet monumental : les futurs vitraux contemporains de Notre-Dame de Paris.

Le truc magique ? Vos Petits-Enfants peuvent naviguer entre les deux univers selon leurs envies. Et vous ? Vous allez découvrir deux artistes majeures de la scène contemporaine.

Eva Jospin : plongez dans un monde qui ressemble à un jeu vidéo

L’exposition “Grottesco” d’Eva Jospin, ce n’est PAS une expo où on regarde sagement des tableaux accrochés au mur. C’est une immersion totale dans un univers fantastique où forêts, grottes, ruines et architectures imaginaires se succèdent. Promontoire, cénotaphe, grotte… chaque espace transforme la perception et révèle de nouveaux motifs.

Le titre “Grottesco” s’inspire d’une légende fascinante : un jeune Romain tombe par hasard dans une cavité où il découvre des fresques oubliées de la Domus Aurea. De ce palais enseveli naît le “grotesque”, un style où le végétal, l’architectural et le fantastique s’entrelacent. Exactement le genre d’histoire qui captive les ados !

Et voilà pourquoi vos Petits-Enfants vont adorer : ces décors immersifs leur rappelleront leurs univers de jeux vidéo préférés, avec cette dimension onirique et fantastique qu’ils connaissent bien. Sauf qu’ici, c’est fait en carton découpé et brodé. Oui, vous avez bien lu : Eva Jospin crée ces mondes incroyables avec du carton et du textile !

Claire Tabouret : les coulisses d’un projet hors norme

Lauréate en décembre 2024 du concours pour les vitraux de Notre-Dame de Paris, elle dévoile les maquettes grandeur nature, esquisses et travaux préparatoires de ses six vitraux. Chaque maquette reproduit à taille réelle une baie du bas-côté sud de la cathédrale. Le résultat ? Des pièces monumentales qui vous plongent directement dans l’intimité de son processus créatif.

La technique utilisée est fascinante : des monotypes enrichis de pochoirs pour les rosaces et motifs décoratifs. Inspirée par le thème de la Pentecôte, symbole d’unité et d’harmonie, Claire Tabouret propose des couleurs vives et équilibrées qui respectent la lumière neutre de Notre-Dame tout en créant une transition douce avec les vitraux historiques de Viollet-le-Duc.

Pourquoi ça va marcher avec vos ados (même les plus récalcitrants)

C’est immersif : Avec Eva Jospin, on se balade dans des décors à 360°, on découvre des recoins cachés, on se perd volontairement dans des architectures fantastiques.

C’est connecté à l’actualité : Les vitraux de Notre-Dame, c’est LE projet culturel dont tout le monde parle. Vos Petits-Enfants vont pouvoir dire “j’ai vu les maquettes avant qu’elles soient installées dans la cathédrale” !

C’est visuel : Ces deux artistes travaillent sur le monumental, le spectaculaire. Parfait pour une génération habituée aux images fortes et aux contenus visuels percutants.

C’est original : Du carton découpé pour créer des forêts, des broderies pour faire des bas-reliefs, des monotypes géants pour des vitraux… Ces techniques sortent de l’ordinaire et intriguent.

Alors cette année, proposez-leur cette double exposition au Grand Palais. Vous allez leur montrer que l’art contemporain peut être immersif, fascinant et totalement connecté à notre époque. Et qui sait ? Peut-être que pour une fois, c’est eux qui vous proposeront la prochaine sortie culturelle !

Du 10 décembre 2025 – 15 mars 2026

Crédit photo : ©grand-mercredi

Vous avez épuisé le répertoire des après-midis pluvieux, fait le tour des parcs du quartier et même ressorti vos vieux albums de Tintin pour la énième fois ? Il existe un endroit magique à Paris où vos Petits-Enfants vont pouvoir révéler leur âme d’artiste pendant que vous faites vos emplettes dans le quartier. Et non, ce n’est pas un rêve…

Des ateliers comme on n’en fait plus

Depuis 1953 (oui, vous avez bien lu, avant même que certains d’entre nous ne soient nés !), les Ateliers du Carrousel nichés au cœur du musée des Arts décoratifs font des miracles. Imaginez : 40 enseignants passionnés (plasticiens, céramistes, architectes…) qui transmettent leur amour de l’art à près de 1 900 élèves chaque année. De la bande dessinée au modelage, en passant par le dessin au musée ou même le design, il y a de quoi transformer votre Petit-Fils qui passe sa vie sur les écrans en apprenti Monet.

Le bon plan des mercredis (et pas que)

Les Ateliers du Carrousel accueillent vos Petits-Enfants dès la Moyenne Section pour développer leur imaginaire sans leur mettre la pression. Une heure et demie à trois heures par semaine, du lundi au samedi, en journée ou en soirée. Le petit plus qui fait toute la différence ? Les séances se déroulent parfois directement dans les salles du musée. Vos Petits-Enfants dessinent face aux œuvres, observent, s’imprègnent. Bien plus inspirant qu’une tablette, non ?

Pour les ados ? Vous savez, cet âge où ils boudent tout et où “je sais pas” devient leur réponse favorite ? Les Ateliers du Carrousel ont pensé à eux aussi. Des cours basés sur l’observation et les techniques artistiques pour développer leur sens critique et leur créativité. Et cerise sur le gâteau : un service gratuit de conseil et d’orientation pour les lycéens qui se posent des questions sur leur avenir dans les métiers créatifs.

Les vacances 100% anti-ennui

Chaque période de vacances scolaires, des ateliers spéciaux sont organisés. De quoi ponctuer les longues semaines d’attente avant Noël avec une vraie activité enrichissante. Pour les plus motivés (à partir de 16 ans), il existe même des ateliers intensifs d’été de trois semaines. Une immersion totale dans la création artistique avec visites d’expositions, exercices en atelier et balades urbaines. Le genre de souvenir qu’ils vous raconteront encore dans vingt ans !

Le cadeau de Noël qui change tout

Cette année, glissez sous le sapin une inscription aux Ateliers du Carrousel. C’est le genre de cadeau dont ils se souviendront bien après avoir oublié le nom de cette peluche géante qui vous a coûté un bras. Un cours de bande dessinée pour Petit-Fils fan de super héros, un atelier modelage pour Petite-Fille qui adore créer en volume ou pourquoi pas un stage pendant les vacances de février pour démarrer l’année en beauté ?

Les petits avantages qui font plaisir

Une fois inscrits, vos Petits-Enfants deviennent de vrais privilégiés :

●  Accès gratuit au musée des Arts décoratifs et aux expositions temporaires (idéal pour prolonger le cours par une visite en famille)

●  10% de réduction sur les ateliers des vacances

●  Accès gratuit à la Bibliothèque

●  15% de remise au magasin Lavrut pour s’équiper en matériel d’artiste

Par où commencer ? Les inscriptions sont ouvertes toute l’année selon les places disponibles. Et bonne nouvelle : il reste encore des créneaux ! Des cours de dessin au musée le mercredi après-midi, de la bande dessinée le samedi, du modelage pour les adultes (pourquoi pas vous, pendant que Petit-Fils dessine ?).

Chers Grands-Parents, avouons-le : nous avons tous, un jour ou l’autre, cette petite démangeaison au bout de la langue. Celle qui nous pousse à donner notre avis, même quand personne ne l’a demandé. On a l’expérience, on a traversé les tempêtes, on sait ce qui est « mieux » pour nos enfants (et par extension, pour nos Petits-Enfants)

Mais la question est là, et elle est ô combien délicate : faut-il vraiment s’immiscer ? Après tout, dans un récent sondage Grand-Mercredi, vous étiez près de 60% à vous être mêlés du seul choix du prénom ! Un chiffre qui donne le vertige et qui nous invite à faire le point sur la fameuse “zone de non-ingérence”

Voici les règles de bon sens pour trouver le juste équilibre entre soutien et intrusion.

Parce que l’amour ne rime pas avec contrôle

Le rôle du Grand-Parent est d’être un pilier, pas un architecte. Vos enfants, même s’ils ont l’air de tâtonner dans le brouillard du remboursement du prêt immobilier ou des inscriptions à l’école, sont des adultes.

Leur vie, leurs erreurs (et leurs victoires) : Ils ont besoin de construire leur propre autorité parentale et leur propre confiance en leurs choix. Si vous intervenez à chaque virage (déménagement, changement de carrière, mode d’éducation), vous leur envoyez un signal : « Vous n’êtes pas capable. »

Les temps ont changé : La manière dont vous avez géré les finances, l’éducation ou la santé il y a 20 ou 30 ans n’est plus celle d’aujourd’hui. Les conseils obsolètes, même donnés avec le cœur, peuvent créer plus de tension que d’aide.

Le « Conseil », un plat qui se sert… quand on le demande

Il y a une différence majeure entre être une ressource et être une directive. Vous êtes le coffre-fort de l’expérience familiale, mais on ne force pas l’ouverture du coffre.

L’art de la question ouverte : Au lieu de dire : « Vous devriez mettre le petit à l’école Montaigne », demandez plutôt : « Qu’est-ce qui est important pour vous dans le choix de l’école de votre enfant ? » Ouvrir la discussion sans imposer votre solution est la clé.

Votre rôle : l’écoute active : Dans l’organisation des familles d’aujourd’hui, l’entraide familiale est essentielle. Mais le plus grand soutien que vous pouvez apporter n’est pas financier ou logistique, c’est émotionnel. Écoutez sans juger, offrez une épaule, rappelez-leur qu’ils font du bon travail.

L’exception : la sécurité et la santé

S’il y a une règle d’or à laquelle vous devez être “à la page”, c’est la sécurité et la santé. Si vous gardez vos petits-enfants, vous devez vous former à leur époque et être au courant des normes actuelles.

S’informer sans juger : Si vous voyez un danger clair et immédiat (siège-auto mal installé, alimentation à risque, etc.), votre devoir de grand-parent protecteur prime. Rappelez-vous que vous avez besoin de « mise à jour » sur les gestes qui sauvent ou les équipements de puériculture. Vous pouvez alors soulever le point avec douceur et en présentant l’information comme une nécessité de sécurité et non comme une critique.

L’Astuce Grand-Mercredi : La bulle du Grand-Parent

Créez un espace (votre maison, vos sorties) où vos enfants et petits-enfants peuvent souffler, sans jugement et sans pression. C’est la « bulle du Grand-Parent », un lieu où les règles des parents sont appliquées, mais où votre rôle est uniquement d’aimer, de gâter un peu et de partager des moments. Quand l’envie de donner un conseil non sollicité vous prend, serrez-vous la main (ou prenez un petit-enfant dans vos bras) et rappelez-vous que votre plus belle contribution est votre présence, pas votre opinion. Votre rôle est de nourrir les Grands-Parents d’astuces familiales et de conseils pour leur permettre de vivre en harmonie.

Faites-leur confiance : ils s’en sortiront. Et vous aussi !

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Vous hésitez à cliquer sur “S’abonner” sur le compte Instagram de votre Petite-Fille ? Vous vous demandez si suivre votre Petit-Fils sur TikTok est une bonne idée… ou une porte ouverte aux malentendus ? Rassurez-vous : la question, beaucoup de Grands-Parents se la posent. On a interrogé des familles, écouté des ados, observé les bons (et les mauvais) réflexes… et voici enfin le VRAI pour et contre.

Suivre vos Petits-Enfants : un lien de plus… mais pas n’importe comment

On ne vous l’a jamais dit, mais les ados aiment secrètement que leurs Grands-Parents s’intéressent à leur univers. Voir que Mamie “comprend” qu’ils postent une story ou que Papi sait ce qu’est un Reel, ça les amuse… et ça les touche.
Mais attention : suivre ne veut pas dire surveiller. Si vous les ajoutez juste pour “voir ce qu’ils font”, l’ado le sent tout de suite. 

Pour : Cela crée une passerelle entre vos mondes

Être sur leurs réseaux, c’est comprendre un peu mieux ce qui les fait rire, ce qui les inspire, ce qui les occupe. Ce que cela leur apporte ? Le sentiment que vous faites un pas vers eux. Ce que cela vous apporte ? Des sujets de conversation tout trouvés : “J’ai vu la photo de ton match, vous avez gagné ?” “C’est toi qui as fait ce montage vidéo ? Tu m’épates !” Pas besoin de commenter tout, pas besoin de liker compulsivement : un petit signe de temps en temps suffit à nourrir la complicité.

Contre : Le risque de franchir la ligne (sans vous en rendre compte)

Voici le piège dans lequel tombent beaucoup de Grands-Parents : le commentaire de trop.
Le “Oh comme tu as grandi !” sous une photo. Le “Et cette robe, elle n’est pas un peu courte ?” sous une story. Pour un ado, ce genre de remarque peut devenir catastrophique. Et cela suffit parfois pour qu’il vous bloque du jour au lendemain. Souvenez-vous : sur les réseaux, tout se joue en public. Ce que vous écrivez est vu par leurs amis. 

Pour : Un moyen discret d’être présent “au cas où”

La majorité des ados ne veulent pas que leurs Grands-Parents soient envahissants, mais ils aiment les savoir accessibles. Les réseaux sociaux permettent ça : être là, sans être sur leur dos. Ils voient que vous existez en dehors du cadre familial traditionnel. Vous voyez qu’ils vont bien, qu’ils vivent, qu’ils créent, qu’ils rient. C’est un fil invisible, mais il compte.

Contre : Ce n’est pas là que se construit le lien

Il faut le dire haut et fort : rien ne remplacera vos tête-à-tête, vos balades, vos discussions sans filtre. Les réseaux sont un complément, pas une relation. Ce que veulent vraiment les ados ? Un adulte d’expérience, pas un follower assidu, une présence dans la vraie vie plutôt qu’un like sur une photo.
Si vous sentez que les réseaux créent trop de distance ou de malentendus, faites un pas en arrière : votre rôle dépasse largement le virtuel.

Comment faire si vous voulez les suivre… sans faire d’erreurs ?

Voici la règle d’or : demandez-leur. “Dis-moi, si je te suis sur Instagram, ça te va ? Promis, je ne commenterai rien sans ton accord.” Les ados adorent qu’on respecte leur territoire. Et si la réponse est non ? Acceptez-le avec le sourire. Cela ne dit rien de la qualité de votre relation. 

En résumé : suivre ou pas ?

Il n’y a pas de bon ou de mauvais choix. Il n’y a que des familles, des personnalités, des sensibilités.
Ce qui compte, ce n’est pas d’être sur leurs réseaux, mais d’être dans leur vie. Et ça, aucun algorithme ne pourra le remplacer. Alors, suivez-les si cela vous rapproche. Ne les suivez pas si cela complique. Dans tous les cas : restez ce repère solide, discret et précieux dont ils ont tant besoin.

 

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On ne le dira jamais assez : les mots des Grands-Parents laissent des traces. On parle de ces petites phrases simples, lumineuses, qui rassurent, qui encouragent, qui accompagnent toute une vie. Nous avons écouté des familles, interrogé des ados comme des jeunes adultes, et tous nous ont confié la même chose : certaines phrases de leurs Grands-Parents, ils ne les ont jamais oubliées. Voici les 10 plus puissantes.

« J’apprends tellement de choses avec toi. »

Pourquoi elle marque ? Parce qu’elle inverse les rôles. Habituellement, ce sont les adultes qui transmettent aux enfants. En leur disant que vous apprenez d’eux, vous leur montrez qu’ils ont de la valeur.

« Tu as le droit de changer d’avis. »

Les neurosciences montrent que les messages répétés deviennent des représentations internes, si vos Petits-Enfants entendent régulièrement qu’ils peuvent changer d’avis, ils intégreront qu’ils peuvent explorer et hésiter. 

« Tu as trouvé une solution que je n’aurais jamais imaginée »

Plutôt que le classique “bravo tu es intelligent”, cette phrase valorise leur créativité. C’est une phrase qui construit la confiance en ses propres capacités. Les enfants qui entendent qu’ils apportent quelque chose d’unique au monde développent une meilleure estime d’eux-mêmes.

« Tu as le droit de te tromper. »

Dans un monde où tout semble noté, évalué, comparé, un Petit-Enfant a besoin de savoir qu’il peut rater, casser, brouillonner… sans perdre votre amour.

« Raconte-moi ton rêve. »

Les ados adorent faire semblant de ne pas croire en grand-chose… mais quand quelqu’un s’intéresse vraiment à leurs passions, c’est un déclic. Vous êtes celui/celle qui ouvre un espace où tout devient possible.

« Tu n’es jamais seul(e). »

Même dit en passant, ce message est puissant. Ils s’en souviendront lors d’un chagrin d’amitié, d’un examen raté, d’une soirée compliquée. Et ils sauront vers qui se tourner.

« Tu as le droit d’être en colère, et je reste là. »

Attention, celle-ci est capitale ! On passe notre temps à dire aux enfants “ne pleure pas”, “calme-toi”, “c’est pas grave”… En faisant ça, on invalide leurs émotions. Et se sentir écouté, même dans une frustration, est fondamental pour développer une bonne estime de soi.

« Viens, on fait quelque chose juste tous les deux. »

Un repas, une balade, une sortie… pour un Petit-Enfant, être choisi, séparé du reste de la famille, crée un souvenir unique. Cette phrase-là ouvre la porte à des moments qui deviennent de vrais piliers.

« J’ai fait cette erreur à ton âge aussi. »

Plutôt que de leur raconter vos succès, partagez vos échecs !Cette phrase normalise l’échec et leur montre que même vous, ce Grand-Parent qu’ils admirent, vous avez tâtonné. Ça les déculpabilise et les aide à voir l’erreur comme une étape, pas comme une fatalité.

« Je t’aime. »

La plus simple. La plus forte. La plus infaillible. Vous pensez peut-être qu’ils le savent déjà… mais l’entendre, clairement, ça change tout. Et ça ne s’oublie jamais !

 

Les Petits-Enfants n’attendent pas des discours parfaits, ni des conversations extraordinaires. Ils attendent des phrases qui réchauffent, qui rassurent, qui construisent. Alors dites-les, même maladroitement, dites-les souvent. Parce qu’un jour, ils se souviendront exactement de votre voix, de votre sourire… et de ces mots qui leur ont donné confiance pour avancer.

 

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Vos Petits-Enfants pensent que l’art contemporain, c’est “bizarre” ou “incompréhensible” ? On a la sortie parfaite pour les réconcilier avec la création d’aujourd’hui : la Fondation Cartier pour l’art contemporain. Et on vous explique pourquoi ce lieu unique va surprendre même les plus réfractaires.

Un écrin architectural exceptionnel place du Palais-Royal

Avant même de parler des œuvres, parlons du lieu. La Fondation Cartier, désormais installée place du Palais-Royal, est un bâtiment spectaculaire signé Jean Nouvel. Le truc génial ? Ce lieu traversant entre la rue de Rivoli et la rue Saint-Honoré laisse apercevoir les œuvres depuis la rue ! Des murs de verre qui jouent avec la lumière, une transparence qui brouille les frontières entre dedans et dehors…

Avec ses systèmes de plateformes mobiles, vos Petits-Enfants vont découvrir qu’un bâtiment peut être une œuvre d’art à part entière. A chaque exposition, le lieu peut se moduler, c’est une redécouverte perpétuelle ! Le genre d’endroit qui donne envie de sortir son téléphone pour faire des photos… et c’est exactement ce qu’il faut !

L’art contemporain pluriel

Voici ce qu’on adore à la Fondation Cartier : la diversité des œuvres exposées. Pas de ligne directrice stricte, juste une liberté totale qui permet de découvrir des artistes du monde entier. Un jour vous tombez sur une installation immersive venue du Japon, le lendemain sur une vidéo hypnotique d’un créateur brésilien…

Cette diversité, c’est exactement ce dont vos Petits-Enfants ont besoin ! Ils vont comprendre que l’art contemporain, ce n’est pas “juste des trucs incompréhensibles accrochés dans un musée poussiéreux”. C’est vivant, c’est multiple, c’est parfois déstabilisant… mais c’est toujours passionnant.

Ouvrez-leur les portes de la création d’aujourd’hui

Vos Petits-Enfants vivent dans un monde hyper-visuel, saturé d’images et de contenus en tout genre. La Fondation Cartier leur montre qu’on peut créer autrement, penser différemment, explorer de nouvelles formes d’expression.

Et vous savez quoi ? L’art contemporain, c’est le meilleur prétexte pour discuter ! Devant une œuvre qui interroge, qui surprend, vous allez naturellement échanger : “Toi, qu’est-ce que tu en penses ?”, “Ça te fait quoi, cette installation ?”

Ces questions ouvrent des portes vers l’imaginaire de vos Petits-Enfants. Vous allez découvrir comment ils pensent, ce qui les touche. Et croyez-nous, c’est infiniment plus riche qu’un énième “alors, ça va à l’école ?”.

Des activités pensées pour EUX (et c’est ça qui change tout)

La vraie bonne nouvelle ? La Fondation Cartier a pensé à tout pour que vos Petits-Enfants ne s’ennuient pas une seule seconde. Des carnets de découverte pour les 6-12 ans aux visites contées pendant les vacances, en passant par les Micro-Fabriques qui mêlent visite et atelier créatif, ou encore les visites en famille adaptées à tous les âges : chaque format permet aux enfants d’explorer les œuvres à leur rythme.

Vous préférez y aller en autonomie ? Pas de souci ! Les cartels sont à hauteur d’enfants et les parcours sont signalés. Vous voulez être accompagné ? Les médiateurs sont là pour rendre la visite ludique et interactive. L’astuce de Grand-Parent malin ? Testez les visites contées si vos Petits-Enfants sont encore jeunes : ils vont plonger dans un récit imaginaire qui les emmène de l’Amazonie aux îles d’Océanie en passant par le Mali ou le Japon. Magique !

 

Alors cette année, surprenez vos Petits-Enfants en les emmenant à la Fondation Cartier. Vous allez leur montrer qu’il existe un art vivant, vibrant, qui leur parle directement. Et qui sait ? Peut-être que vous découvrirez ensemble que l’art contemporain, finalement, c’est pas si “bizarre” que ça !

Crédit photo : Grand-Mercredi

Chers tous,

Et voilà ma maison de famille ! Depuis le temps que me demandiez à quoi elle ressemble !

Cette idée, complètement géniale, m’a été envoyée par une lectrice que je remercie vivement (elle se reconnaitra).

Il s’agit de créer à la maison, un atelier pour construire sa maison de famille avec ses Petits-Enfants.

Quand ? Un mercredi ou un week-end d’hiver

Matériel nécessaire : une boîte de planchettes KAPLA , comme celle de l’enfance de nos enfants, un point c’est tout. Vous pouvez prendre celle-làcelle-là ou encore celles-ci.

Comment ça marche ? : Tous les Petits-Enfants sont invités à construire une maison, ou un château de la hauteur, la forme et la taille de leur choix. A la fin du petit atelier, chacun doit présenter à voix haute sa maison de famille en planchettes KAPLA, ses caractéristiques, les anecdotes qui la composent, les souvenirs les plus marquants et pourquoi pas même, avec qui ils aimeraient y habiter.

Vous allez voir, cet atelier libère non seulement la créativité, mais surtout la parole de tous nos Petits-Enfants.

Ps : Bon, et une fois la boîte de planchettes KAPLA au milieu du salon, voici le guide ultime des 22 trucs les plus géniaux à faire avec !

Chers tous,

J’ai récemment eu un petit coup de blues en lisant une étude qui disait que, en moyenne, les familles riaient trois fois moins aujourd’hui qu’il y a dix ans. Trois fois moins… VOUS VOUS RENDEZ COMPTE ? 😰

Cela m’a inquiétée, moi qui ai tant ri avec mes enfants plus jeunes… et nous savons tous que le rire est l’un des meilleurs anti-âge ! 🎉

Alors, j’ai mené ma propre “enquête du cœur” auprès de 1000 Grands-Parents volontaires (merci à tous ceux qui ont joué le jeu sans mauvais jeu de mots 😄) en demandant à chacun de me lister les jeux de sociétés les plus hilarants. Le verdict est tombé !

 

⭐️ La liste top secrète 100% fou rire 🤣

Pour les plus petits :

Pour les enfants qui grandissent :

Et pour toute la famille :

🎄 Noël approche… c’est le moment parfait pour offrir des moments de rire et de complicité à toute la famille. Passez le mot autour de vous pour Noël, il en est de notre devoir de nous mobiliser pour remettre le rire au cœur de nos familles. 😀

Avec toute ma bonne humeur,

Les vacances de Noël approchent et vous cherchez une activité originale à faire avec vos Petits-Enfants ? Oubliez le énième ciné ou le centre commercial bondé. On a déniché pour vous le parcours thématique parfait : “Écoute les couleurs” à la Philharmonie des enfants. Et on vous explique pourquoi c’est exactement ce qu’il vous faut pour créer des souvenirs inoubliables.

Un parcours qui parle autant aux yeux qu’aux oreilles

Voici ce qui rend ce parcours génial : elle mélange les couleurs et la musique ! Vos Petits-Enfants vont découvrir ce qu’on appelle la “synesthésie”, cette capacité fascinante à associer des sons à des couleurs. Le rouge, ça sonne comment ? Et le bleu, ça fait quelle musique ? C’est exactement le genre de questions délicieusement bizarres que les enfants adorent… et qui vous permettent de voir le monde autrement !

Un vrai jeu de piste sensoriel (pas un parcours où on dit “chut” toutes les 5 minutes)

Info précieuse : la Philharmonie des enfants, ce n’est PAS un musée poussiéreux où il faut marcher sur la pointe des pieds. C’est un espace de jeu dédié aux enfants de 4 à 10 ans, pour jouer, explorer, écouter, vivre et sentir la musique, spécialement conçu pour que les enfants touchent, écoutent, testent, et expérimentent. Le parcours leur propose même de découvrir queml type de synesthète ils sont : plutôt visuel, émotionnel ou sensoriel ?

Et le meilleur dans tout ça ? Ils peuvent inventer leurs propres codes pour associer couleurs et sons. Pas de bonne ou mauvaise réponse, juste leur créativité qui s’exprime. Résultat : zéro risque que votre Petit-Enfant s’ennuie et décrète que “c’est nul”.

Le timing parfait pour éviter la frénésie des fêtes

Jusqu’au 1er février 2026, vous avez tout le temps ! Mais les vacances de Noël, c’est LE moment idéal. Pourquoi ? Parce qu’après les cadeaux, les repas de famille et l’overdose de chocolat, vos Petits-Enfants ont besoin de bouger, de découvrir, de créer. Ce parcours thématique leur offre exactement ça : une pause dans la frénésie des fêtes, un moment où ils vont stimuler leur imagination autrement qu’avec un écran.

Un livret pour prolonger l’aventure

Pour tout achat de billet, vos Petits-Enfants recevront un livret spécialement conçu pour eux ! Ce petit guide les accompagne tout au long du parcours et leur permet de suivre le parcours à leur rythme. C’est le genre de détail qui fait toute la différence : ils repartent avec un souvenir tangible qu’ils pourront feuilleter des semaines après la visite.

Des visites guidées pour ne rien rater

La Philharmonie des enfants propose une visite découverte animée par des médiatrices le dimanche 11 janvier à 10h et 11h30. Cette visite est parfaite si vous voulez approfondir l’expérience sans avoir à tout expliquer vous-même.

La vraie astuce ? Laissez la médiatrice faire son job pendant la visite, puis prolongez la discussion après. “Alors, toi, le jaune ça te fait penser à quelle musique ?” Vous verrez, ça lance des conversations passionnantes… et ça vous permet d’entrer dans leur imaginaire d’une façon totalement inédite.

Alors cette année, offrez-leur une expérience qu’ils ne vivront nulle part ailleurs : celle d’écouter les couleurs… et de créer des souvenirs qui resteront en technicolor dans leur mémoire. C’est ça aussi, votre rôle de Grand-Parent : ouvrir des portes vers l’extraordinaire !

Découvrez les 3 recettes qui sont les seules à pouvoir rassembler tous les styles, tous les genres et tous les âges, même ceux qui n’aimeraient pas le chocolat !

1. Le saucisson au chocolat (sans cuisson)

Un dessert ludique et délicieux qui ne nécessite aucune cuisson et qui est parfait pour rassembler petits et grands.

Ingrédients :

– 200 g de chocolat noir pâtissier

– 100 g de beurre

– 1 œuf (facultatif, pour lier et enrichir)

– 100 g de biscuits secs (type petits-beurre ou spéculoos)

– 50 g de sucre glace ou de sucre en poudre

– Rhum ou extrait de vanille (facultatif, pour parfumer)

– Sucre glace (pour l’enrobage)


Préparation :

Faites fondre le chocolat noir et le beurre ensemble au bain-marie ou au micro-ondes. Mélangez bien jusqu’à obtenir une texture lisse.

Hors du feu, incorporez le sucre et l’œuf (si vous en utilisez un). Mélangez rapidement.

Écrasez grossièrement les biscuits. Ajoutez-les au mélange chocolaté. Ajoutez le rhum ou la vanille si désiré.

Versez la préparation sur un film alimentaire ou du papier sulfurisé. Façonnez un “saucisson” en roulant la préparation. Serrez bien les extrémités.

Placez au réfrigérateur pendant au moins 4 heures, idéalement une nuit.

Avant de servir, retirez le film alimentaire et roulez le saucisson dans du sucre glace pour imiter la fleur de saucisson. Coupez en tranches.

2. La mousse au chocolat classique

Légère, aérienne et intense en goût, c’est un classique qui plaît toujours.

Ingrédients :

– 200 g de chocolat noir à 70% minimum

– 6 œufs très frais (séparer les blancs des jaunes)

– 1 pincée de sel

Préparation :

Faites fondre le chocolat au bain-marie ou au micro-ondes. Laissez-le tiédir.

Incorporez les jaunes d’œufs un par un au chocolat fondu et mélangez bien.

Montez les blancs d’œufs en neige très ferme avec une pincée de sel.

Incorporez délicatement les blancs en neige au mélange chocolaté en deux ou trois fois, en soulevant la masse avec une spatule pour ne pas faire retomber les blancs.

Versez dans des ramequins et placez au frais pour au moins 3 heures.

3. Le fondant au chocolat cœur coulant

Un cœur de chocolat chaud et fondant pour un moment de pure gourmandise.

Ingrédients :

– 150 g de chocolat noir pâtissier

– 100 g de beurre demi-sel

– 3 œufs

– 80 g de sucre

– 50 g de farine

Préparation :

Faites fondre le chocolat et le beurre ensemble. Laissez tiédir.

Dans un autre récipient, mélangez les œufs et le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse.

Incorporez le mélange chocolat/beurre tiède à la préparation œufs/sucre.

Ajoutez la farine tamisée et mélangez juste assez pour l’incorporer.

Beurrez et farinez des petits moules individuels (type ramequins ou moules à muffins).

Remplissez les moules aux trois quarts.

Enfournez à 200°C (thermostat 6-7) pendant 8 à 10 minutes. Le temps de cuisson est crucial : le centre doit rester coulant. Dégustez immédiatement.

Crédit photo : Pinterest

Chères amies,

Je n’ai pas pour habitude de vous demander de l’aide mais cette fois-ci c’est sérieux, j’ai besoin de vous. 🙌

Mes petits jeunes de Grand-Mercredi m’avaient donné l’objectif de trouver de nouveaux lecteurs pour l’année 2025.

J’ai (presque) réussi. Enfin, NOUS avons presque réussi.

Grâce à vous toutes qui transférez ma lettre à d’autres Grand-Mères, nous avons chaque semaine entre 70 et 80 nouveaux abonnés.

Seulement il me manque 1000 Grand-Mères pour remplir l’objectif de l’année 😔

Si vous invitez 10 Grand-Mères à s’inscrire gratuitement à la lettre de Grand-Mercredi, normalement nous devrions y arriver. Je peux compter sur vous ?

La Grand-Mère qui aura le plus partagé le lien ci-dessous remportera la chaussette de Noël de Grand-Mercredi à mettre sous le sapin pour vos Petits-Enfants. 🎁

©rateyourmusic

Chers amis,

Le Black Friday… Ce mot anglais anxiogène résonne comme un signal d’alarme dans la tête de la consommatrice responsable que je tente d’être. Normalement, c’est tricot et boules Quies jusqu’à la fin de l’opération.

Mais figurez-vous que cette année, j’ai dû m’incliner. 😥

L’équipe de King Jouet a commis l’irréparable : ils proposent à tous les Grands-Parents  une offre (le 2ème à -50% dès 70€ d’achat) qui bat tous les records, une promotion tellement indécente que même ma dignité a dit : « Fonce, Granny ! » 😀 🙌

J’ai trahi mes principes, c’est vrai, mais j’ai sécurisé ma tranquillité pour décembre sans avoir à me battre pour une poupée dans la cohue. Un seul clic pour une paix durable à un prix défiant toute concurrence, c’est un compromis que j’accepte.  😉

Granny (une activiste du clic-et-collecte, et des records battus).

© Grand-Mercredi 

Chers parents,

Cette année, tenez-vous bien, j’ai décidé d’appliquer la clause du Grand-Mère Solitaire. En clair : je gère Noël toute seule. 😉

J’ai atteint mon quota annuel de listes de cadeaux numérotées, de références obscures qui me conduisent à l’achat de figurines potentiellement effrayantes pour la nuit, et de modes d’emploi qui exigent d’avoir fait l’ENA pour comprendre comment assembler un simple cube. Mon cerveau de Granny n’y survivra pas une saison de plus.

Par conséquent, cette année, les cadeaux de mes Petits-Enfants seront choisis par moi-même, à mes risques et périls (et aux risques et périls de la postérité). Des cadeaux durables, intelligents et créatifs. 🎁

Préparez-vous au pire, mais réjouissez-vous du silence radio. 😄

Affectueusement (et surtout, courageusement),

Ps : pour mes lecteurs, j’ai tout de même la gentillesse de tenir à jour ici

âge par âge, mes trouvailles. N’hésitez pas à me partager les vôtres.

©ISTOCK

Chers lecteurs,

Je vais être rapide. Depuis 8 ans, j’épluche tous les mois tous les livres à lire à nos Petits-Enfants. Je le fais avec un bonheur immense, mais cela me prend beaucoup de temps.

Lors de la dernière enquête de Grand-Mercredi vous avez été plus de 76% à réclamer de recevoir des recommandations de livres pour adultes.

JE N’AURAI JAMAIS LE TEMPS de faire les deux !!

Je cherche donc, vous l’avez compris :

  • une Grand-Mère ou un Grand-Père

  • qui lit entre 3 à 10 livres par mois

  • qui aime autant les prix Goncourt, les révélations et livres historiques

  • qui aimerait participer à la nouvelle newsletter “Livres adultes” de Grand-Mercredi

​Pour postuler c’est ici !

Pour avoir un exemple de critique de livre c’est par là.

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