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Quand certains grands-parents refusent d’être grands-parents

Devenir grand-parent est, pour beaucoup, une joie immense. Mais pour d’autres, c’est une étape qu’ils redoutent, voire qu’ils refusent d’endosser. Ces « grands-parents malgré eux » existent, et leur choix soulève autant d’incompréhension que de tristesse dans les familles.

Pourquoi certains refusent-ils ce rôle ?

– Le sentiment d’être encore trop jeune : à 50 ou 55 ans, certains associent la grand-parentalité à la vieillesse et ne veulent pas « changer de camp ».

– Un mode de vie incompatible : voyages, carrière, nouvelles amours… Certains grands-parents estiment ne pas avoir de place pour un bébé dans leur quotidien.

– Une histoire familiale compliquée : tensions avec leurs propres enfants, blessures passées ou rancunes jamais réglées peuvent freiner l’envie de se rapprocher des petits-enfants.

– La peur des responsabilités : certains ne veulent pas être sollicités pour garder les enfants ou se sentent incapables d’assumer une présence régulière.

Témoignages

👵 Michèle, 54 ans au moment de sa première petite-fille

« Quand ma fille m’a annoncé qu’elle était enceinte, j’ai eu un choc. J’étais encore en pleine carrière, je voyageais beaucoup, je n’avais pas du tout envie de m’entendre appeler “mamie”. Pendant plusieurs années, je suis restée en retrait. Et puis, quand ma petite-fille a eu 6 ans, elle a commencé à m’appeler pour me raconter ses histoires d’école. C’est elle qui est venue vers moi. Aujourd’hui, je suis une grand-mère comblée… mais à retardement. »

👨‍🦳 Patrick, 60 ans, grand-père sur le tard

« Je ne me suis jamais senti fait pour m’occuper de bébés. Quand mes enfants m’ont confié leurs nouveau-nés, j’étais complètement maladroit. J’ai tenu mes distances, et je sais qu’ils m’en ont voulu. Mais à l’adolescence, j’ai trouvé ma place : parler musique, politique, plaisanter. Aujourd’hui, mes petits-enfants viennent me voir par choix, pas par obligation. C’est ma revanche. »

👵 Jacqueline, 72 ans, trois petits-enfants

« J’ai toujours refusé de jouer les baby-sitters. Mes enfants le savaient, je ne voulais pas revivre une maternité bis. Mais ça ne m’empêche pas d’être une grand-mère présente autrement : j’envoie des cartes postales, je les emmène au musée ou au théâtre quand ils sont plus grands. J’ai trouvé ma façon d’être grand-mère, même si ce n’est pas celle qu’on attendait de moi au départ. »

Le regard du psy

« Refuser d’être grand-parent n’est pas refuser d’aimer. C’est parfois protéger son espace, son identité, ou mettre des mots sur une peur. Mais pour éviter que cela ne devienne destructeur, il est essentiel de communiquer clairement, sans culpabiliser ni accuser. »

Comment réagir dans ces situations ?

– Accepter que tout le monde n’a pas la même vision de la famille.

– Chercher d’autres figures de transmission. Un oncle, une tante, un voisin proche peuvent jouer un rôle complémentaire.

– Ne pas couper le lien complètement. Même une relation ponctuelle — une carte envoyée, un appel à un anniversaire — peut compter énormément pour l’enfant.

Un phénomène encore tabou

Parler de grands-parents « absents par choix » reste délicat. La société valorise beaucoup l’image du grand-parent investi, complice, disponible. Mais il existe bel et bien une diversité de vécus — et les accepter, sans nier la douleur qu’ils peuvent provoquer, est un pas important pour mieux comprendre les dynamiques familiales d’aujourd’hui.

 

Auteur : La rédaction Grand-Mercredi
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Apprendre à faire du vélo enfant est un rite de passage ! C’est une étape importante qui vous permettra ensuite de partager de belles balades en Famille. Grâce aux vélos Gibus Cycles, spécialement conçus pour les jeunes cyclistes, vous pourrez les accompagner sereinement et en toute sécurité dans cet apprentissage. De la sélection du bon modèle à la maîtrise des freins, découvrez comment guider vos Petits-Enfants dans leurs premiers tours de roues.

1. Quel vélo est le plus adapté pour apprendre à rouler en toute sécurité ?

Votre Petit-Enfant demande à faire du vélo ? C’est qu’il est peut-être prêt à se lancer dans cette grande aventure ! Peut-être… car, vous le savez bien, il y a un âge pour tout ! Avant 16 mois, un enfant n’aura pas les capacités psychomotrices et l’équilibre nécessaire pour rouler de lui-même. À partir de 16 mois, il devrait être capable d’utiliser une draisienne. Et pour le premier vélo à pédales, nous vous conseillons d’attendre ses 2 ans et demi. Le tout sans petites roues ! Depuis quelques années, les spécialistes du développement de l’enfant s’accordent à dire que l’utilisation de celles-ci freine leur apprentissage du vélo. Pardon pour le jeu de mot ! En mettant votre petit-enfant sur un vélo doté de petites roues, vous le mettez en situation de stabilité. Alors que le principe même de faire du vélo (pour l’adulte comme pour l’enfant), c’est de rechercher constamment l’équilibre dans une situation d’instabilité. Les petites roues ont été inventées pour compenser des vélos trop lourds, peu ergonomiques et non adaptés à la taille de l’enfant. Car oui, un vélo enfant adapté, c’est tout simplement un vélo léger, ergonomique et adapté à sa taille. Tout ce que veille à faire la marque française Gibus Cycles, spécialisée dans le deux roues pour enfant, avec une gamme adaptée pour les Petits-Enfants âgés de 16 mois à 10 ans.

2. Vérifiez l’équipement de votre Petit-Enfant !
Avant de laisser votre Petit-Enfant se lancer, la sécurité est primordiale. Assurez-vous que le vélo est ajusté à sa taille : hauteur de selle, position du guidon, etc. Examinez également l’état des freins, des roues et des pédales pour éviter tout dysfonctionnement. Enfin, n’oubliez jamais le casque : il est obligatoire en France, jusqu’à ses 12 ans ! C’est aussi l’occasion de commencer à lui enseigner les règles de sécurité à vélo.

3. Choisir un lieu sécurisé pour l’aider à se lancer
Une fois l’équipement vérifié, emmenez-le dans un endroit calme et sécurisé où il pourra s’exercer sans risque : un parking vide un dimanche, une rue peu fréquentée, un square, etc. Privilégiez un sol plat et lisse pour faciliter ses premiers essais. Si le lieu comprend une légère pente, cela peut également l’aider à travailler son équilibre.

4. Les 3 étapes pour apprendre à rouler

Afin d’aider votre Petit-Enfant à se lancer sur son vélo, vous devez procéder par étapes. Ne cherchez surtout pas à les brûler. Laissez votre petit trésor suivre son propre rythme afin que sa maîtrise soit complète et assurée. Si vous avez bien retenu notre conseil concernant les petites roues : ne cherchez surtout pas à les compenser en tenant votre Petit-Enfant, tout en courant à ses côtés. Sur un vélo Gibus Cycles, vous pouvez le laisser en toute autonomie et sécurité, car son concept de pédalier avancé lui permettra de se rattraper à tout moment, et ce dès qu’il se sentira en déséquilibre. Adieu les chutes !

  • Première étape : Trouver l’équilibre. 

Avant d’utiliser les pédales, encouragez-le à avancer en poussant avec ses pieds au sol. Après plusieurs allers-retours, il pourra essayer de lever les pieds pour se laisser glisser et développer son sens de l’équilibre.

  • Deuxième étape : Apprendre à pédaler. 

Avant de laisser votre Petit-Enfant filer comme le vent, apprenez-lui la fonction du pédalage. Tenez le guidon d’une main et soutenez la selle de l’autre, en élevant légèrement le vélo pour qu’il expérimente le mouvement du pédalage. Ensuite, guidez-le pour qu’il prenne de l’élan avec ses jambes, pose ses pieds sur les pédales et pédale pour avancer.

  • Troisième étape : Apprendre à freiner. 

Montrez-lui l’utilisation des freins. Surélevez le vélo et faites tourner la roue arrière pour lui montrer que presser le frein arrête le mouvement. Ensuite, placez-le en situation en lui demandant de s’arrêter pendant qu’il pédale. Insistez sur l’importance de freiner les deux roues en même temps pour plus de sécurité. Vous pouvez également dessiner une ligne à la craie au sol et lui demander de s’arrêter juste avant pour travailler sa précision.

Voilà votre Petit-Enfant est désormais prêt à rouler en toute sécurité. Apprendre à faire du vélo peut lui demander plusieurs jours d’apprentissage. Ne perdez pas patience et accompagnez-le à son rythme !

 

©Gibus Cycles

On parle souvent des parents, des enseignants, parfois même des copains… mais saviez-vous que vous, les grands-parents, avez un rôle clé à jouer dans la prévention du harcèlement scolaire ?

Eh oui : avec votre recul, votre disponibilité et surtout votre écoute bienveillante, vous êtes parfois les premiers à qui les enfants osent se confier.

Harcèlement : de quoi parle-t-on ?

Un enfant sur dix est victime de harcèlement à l’école. Moqueries à répétition, isolement, insultes, coups… et désormais aussi cyberharcèlement.
Conséquences ? Perte de confiance en soi, peur d’aller à l’école, parfois même décrochage scolaire. Bref, un vrai poison du quotidien.

Les signaux à surveiller (vous avez l’œil 👀 !)

Vous êtes souvent les mieux placés pour remarquer ce qui cloche :

-Votre petit-fils, d’habitude bavard, se replie sur lui-même.
-Votre petite-fille trouve toujours une excuse pour ne pas aller à l’école.
-Des affaires qui disparaissent mystérieusement… ou un sac troué « sans explication ».

Ces petits détails, que d’autres ne voient pas toujours, peuvent être de vrais signaux d’alerte.

Votre rôle de grand-parent : précieux et concret

👉 Écouter sans juger : pas besoin de grands discours, juste une oreille attentive. Un « tu peux tout me dire, je suis là » vaut de l’or.
👉 Créer des moments de confiance : en voiture, en cuisine ou pendant une balade, l’enfant se livre souvent quand on s’y attend le moins.
👉 Ne jamais minimiser : un « ce n’est rien » peut fermer la porte à une confidence. Prenez toujours au sérieux ce qui est dit.
👉 Être le relais : si votre petit-fils vous parle, transmettez l’information aux parents et, si nécessaire, à l’école. Vous n’êtes pas seuls.
👉 Renforcer l’estime de soi : rappelez à vos petits-enfants qu’ils sont formidables, aimés, capables. C’est le meilleur bouclier contre les attaques.

Et si le harcèlement est confirmé ?

-En parler rapidement aux parents (ne portez pas ça seuls).
-Contacter l’enseignant ou l’établissement.
-Numéros utiles à connaître : 3020 : numéro national contre le harcèlement scolaire.
3018 : numéro d’aide en cas de cyberharcèlement.

En conclusion

Vous n’êtes peut-être pas tous les jours dans la cour de récré, mais votre rôle est immense. Vous êtes des sentinelles bienveillantes, capables de capter l’indicible et d’offrir un espace de sécurité.

Parce qu’un enfant qui sait qu’il peut compter sur ses grands-parents, c’est un enfant déjà un peu mieux protégé. 💙

Auteur : La rédaction Grand-Mercredi
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Quand un petit-enfant se questionne sur son identité de genre : le rôle précieux des grands-parents 

1. Pourquoi ce sujet concerne aussi les grands-parents

Aujourd’hui, de plus en plus d’enfants et d’adolescents s’interrogent sur leur identité de genre. Certains expriment le désir d’être appelés autrement, d’adopter de nouveaux pronoms, voire d’entamer un parcours de transition. Pour les parents, comme pour les grands-parents, cela peut soulever des émotions, des doutes, et parfois un sentiment d’impuissance.
Mais le rôle des grands-parents est unique : offrir un espace de sécurité, d’écoute, et d’amour inconditionnel.

2. L’importance de ne pas juger

Un petit-enfant qui confie à son grand-parent une question aussi intime le fait souvent parce qu’il sent de la confiance et de la bienveillance. Le simple fait de ne pas juger, ne pas interrompre et ne pas minimiser est déjà une preuve immense d’amour.

👉 Dire : « Merci de me faire confiance pour m’en parler » est un premier pas essentiel.

3. Le poids de l’écoute bienveillante

Les enfants et ados ont parfois l’impression d’être incompris ou rejetés par leur entourage. Les grands-parents, grâce à leur recul et leur tendresse, peuvent offrir une oreille attentive, sans chercher tout de suite à « résoudre » ou à « corriger ».

-Ne pas presser pour avoir toutes les réponses.
-Ne pas comparer avec « son époque ».
-Laisser l’enfant poser ses propres mots.

4. Des gestes simples pour montrer son soutien

-Utiliser le prénom ou le pronom choisi par l’enfant (même si cela demande un temps d’adaptation).
-Rappeler que quoi qu’il arrive, l’amour du grand-parent ne change pas.
-Inviter l’enfant à partager ses lectures, vidéos ou associations qui comptent pour lui.

5. Quand les grands-parents deviennent médiateurs

Parfois, les parents peuvent être bousculés par l’annonce de leur enfant. Les grands-parents peuvent alors jouer un rôle d’apaisement :

-Aider à décrypter les émotions de chacun.
-Rappeler que derrière tout cela, il s’agit d’un enfant qui a besoin de se sentir aimé.

Éviter d’alimenter les conflits : être le pôle de stabilité de la famille.

6. Les mots qui font du bien

Quelques phrases simples qui soutiennent et rassurent :

-« Tu resteras toujours mon petit-enfant, quel que soit ton chemin. »
-« J’ai peut-être besoin de temps pour m’habituer, mais je t’aime et je suis là. »
-« Merci de partager ça avec moi. »

7. Ressources utiles pour les Grands-Parents

Parfois, les parents peuvent être bousculés par l’annonce de leur enfant. Les grands-parents peuvent alors jouer un rôle d’apaisement :

-Aider à décrypter les émotions de chacun.
-Rappeler que derrière tout cela, il s’agit d’un enfant qui a besoin de se sentir aimé.

Éviter d’alimenter les conflits : être le pôle de stabilité de la famille.

Conclusion

Un petit-enfant qui s’interroge sur son identité de genre n’attend pas de son grand-parent des réponses toutes faites, mais une boussole d’amour et de stabilité. En restant attentifs, ouverts et présents, les grands-parents deviennent ce phare dont les enfants ont tant besoin quand la mer est agitée.

Auteur : La rédaction Grand-Mercredi
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Chez Grand-Mercredi, nous sommes convaincus qu’il y a deux écoles sur ce sujet ! 

La première : les grands-mères qui connaissent par cœur le nom des dernières sneakers de leurs petits-enfants, qui commandent en ligne plus vite que leur propre fille, et qui trouvent que « le rose Barbiecore, c’est so 2023 ».

La seconde : celles qui pensent que la vraie élégance se niche dans un pull tricoté maison et des mocassins bien cirés.

Alors, la mode, pour les grands-mères, c’est obligatoire selon vous ? Réponse dans notre décryptage.

💄 1. L’icône fashion (ou presque)

Ces grands-mères-là adorent mélanger le sac en raphia ramené du marché de Saint-Rémy avec un jean flare Zara (piqué à leur petite-fille). Résultat : tout le monde se retourne au marché. Mais pour la caisse du supermarché, c’est moins pratique que le cabas en toile.

👟 2. La team « confort d’abord »

Chaussures orthopédiques ? Oui. Mais dorées, s’il vous plaît. Parce que même quand on choisit la semelle qui soulage, on a le droit de briller.

🕶️ 3. L’influenceuse cachée

Saviez-vous que certaines grands-mères cumulent plus de likes sur Facebook que leurs petits-enfants sur TikTok ? Et souvent pour une photo d’elles… en marinière ! Comme quoi, la mode, ce n’est pas l’étiquette, c’est l’attitude.

🧶 4. Le retour du vintage (merci Mamie)

Bonne nouvelle : les placards des grands-mères sont des mines d’or. La preuve ? Les années 70 et 80 reviennent en force. Résultat : les petits-enfants redécouvrent la jupe plissée et le gilet tricoté, version “friperie chic”. Sauf que Mamie les avait gardés bien pliés depuis 1982. Visionnaire, non ?

Conclusion :

Alors, faut-il absolument être à la mode quand on est grand-mère ?
Non. Parce qu’au fond, être à la mode, c’est surtout être soi-même, avec ou sans sneakers blanches. Et ça, c’est une tendance qui ne passera jamais.

Auteur : La rédaction Grand-Mercredi
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Rose – date de naissance 23/09/2025

Chers lecteurs,

Un adorable poupon d’exception répondant au joli prénom de Rose vient de pointer le bout de son nez ! 🥳

Et à sa naissance, toutes les fées de l’univers se sont penchées sur son berceau… Imaginez un concentré de tendresse :

– 1,2 kg d’amour et 42 cm de bonheur

– un regard d’ange fait de jolis yeux bleus et de longs cils

– une peau toute douce qui sent bon la vanille

– des petits pieds potelés

– et même des lignes sur ses mains qui lui prédisent déjà un avenir radieux

Rose se porte à merveille et profite déjà de son joli trousseau de vêtements et d’accessoires bien pensés 🥰

Vous savez à quel point, chez Grand-Mercredi, nous aimons les marques qui ont bercé notre enfance… Parmi nos marques préférées, il y a Corolle, qui depuis 46 ans accompagne les Petits-Enfants et les aide à bien grandir.

Et pour marquer l’arrivée de Rose, nous avons même préparé son faire-part de naissance  Succès garanti auprès de vos Petits-Enfants !

À très vite… Je file préparer la baby shower surprise pour épater les enfants 🥰

 

© COROLL 

Chers amis,

À vous, à qui je dis tout depuis 10 ans, je ne pouvais pas garder ça secret…
J’ai adopté un chien pour mes Petits-Enfants 😱

En d’autres termes, je ME suis offert un petit chien (un adorable teckel), alors même que je m’étais jurée à la mort de Nouba de ne pas retomber dans le piège ! Non seulement je l’emmène partout, mais il faut que vous sachiez qu’en quelques années, tout a changé. Le chien représente exactement le même nombre de rendez-vous et autres formalités que nos Petits-Enfants !

  • ​une mutuelle pour chien (oui, oui 🤣)
  • des jouets en tout genre, comme nous pouvons en acheter à nos Petits-Enfants
  • des rampes pour monter et descendre des canapés
  • ​des rendez-vous médicaux dignes d’un ministre : ostéopathe canin et éducateur canin 
  • et bien sûr… son propre billet de train bien qu’évidemment notre chien voyage à nos pieds 😉

Comme dirait ma petite-fille : « Normal, 60 % des Français ont un animal, la société s’est adaptée Granny ! » 🐾

Chez Grand-Mercredi, pour fêter l’arrivée de ce chien dans nos vies, on vous a réservé un petit cadeau ici 🎨🐶

© IA

Chers lecteurs,

Aujourd’hui, nous célébrons la Journée mondiale des legs.

À cette occasion, je voulais partager avec vous un chiffre marquant : lors du sondage que nous avons mené en avril, plus de 4 personnes sur 10 ont déclaré envisager le legs dans le cadre de leur transmission patrimoniale.

En réalité, c’est assez simple : en transmettant une partie de notre patrimoine à l’UNICEF, nous contribuons à améliorer la vie des enfants défavorisés à travers le monde. 💙

À l’ère qui est la nôtre, c’est presque un devoir que d’agir pour les générations futures. 🌟

Mais la palme du legs revient à Gilles, ce grand-père qui nous a confié avoir eu recours à cette démarche. Chaque année, il emmène ses Petits-Enfants découvrir sur le terrain « à quoi son legs a contribué ». ✨

C’est ça, être grand-parent en 2025 ! 💫

Et parce que transmettre, ce n’est pas seulement une question d’argent, on a donné la parole aux Grands-Parents et c’est à découvrir juste ICI !

© Grand-Mercredi

250 millions d’enfants dans le monde ne vont pas à l’école. Oui, vous avez bien lu ! Une réalité difficile à imaginer pour nous, et pourtant bien réelle pour trop de Petits-Enfants qui grandissent dans la pauvreté, dans des zones de conflit ou dans des situations précaires.

Pour qu’aucun Petit-Enfant ne soit privé d’école

Heureusement, des associations comme PARTAGE avec les enfants du monde sont là pour changer les choses. Depuis 1973, elle agit aux côtés des enfants les plus vulnérables pour qu’ils puissent aller à l’école, se nourrir, être soignés et protégés. Grâce à eux, des salles de classe sont construites, des enseignants formés et des fournitures scolaires distribuées, partout où le droit à l’éducation n’est pas encore acquis.

Chers Grands-Parents, et si vous sensibilisez vos Petits-Enfants à l’importance de l’accès à l’école pour toutes et tous ? Avec de petites actions simples et ludiques, vous pouvez leur montrer que chacun peut agir pour que tous les enfants aient la chance d’apprendre, de grandir et de s’épanouir.  

Le super pouvoir des Grands-Parents 

Chers Grands-Parents, saviez-vous que vous avez un vrai super pouvoir ? Celui d’aider concrètement à ce que chaque enfant aille à l’école, simplement en soutenant des associations comme PARTAGE. Faire un don, même modeste, permet de financer la construction de salles de classe, l’achat de fournitures scolaires ou la formation d’enseignants. Cerise sur le gâteau : 66 % de votre don est déductible de vos impôts !

3 astuces pour sensibiliser vos Petits-Enfants à l’accès à l’école pour tous

L’agenda des sorties qui font du bien 

Et si votre prochaine sortie avec vos Petits-Enfants devenait aussi une belle action solidaire ? Tout au long de l’année, les antennes locales bénévoles de PARTAGE organisent des événements aux quatre coins de la France. Festival, vide-grenier, vente de pâtisseries, loto solidaire… il y en a pour tous les goûts et toutes les générations ! Et si le cœur vous en dit, pourquoi ne pas aller encore plus loin ? Rejoindre une antenne locale de bénévoles PARTAGE, c’est s’engager à votre rythme, aux côtés d’autres Grands-Parents et familles, pour soutenir l’éducation des enfants du monde. Un bel exemple à donner à vos Petits-Enfants !

Le coin lecture du coeur 

Les histoires ont plus qu’un tour dans leur sac pour vous aider à engager le dialogue avec vos Petits-Enfants. Installez un petit coin lecture à la maison, avec coussins, plaids et lumières douces, et choisissez ensemble un livre sur l’école, l’apprentissage ou la vie d’enfants dans d’autres pays. L’occasion d’ouvrir la discussion sur le droit à l’éducation et sur le fait que, dans certaines régions du monde, aller à l’école n’est pas encore possible pour tous. “Contes du monde en partage” est un sublime recueil qui livre 17 contes des quatre coins du monde où se côtoient amour, sagesse et malice, à partager en famille. 

Le parrainage “Famille de cœur”

Et si vous transmettiez à vos Petits-Enfants le goût de la solidarité ? Avec le parrainage Famille de cœur, toute la famille s’engage ensemble pour soutenir un enfant. Correspondance, dessins, histoires du quotidien… chacun devient acteur du lien qui se tisse avec ce “copain du monde”. Pour vos Petits-Enfants, c’est une façon concrète d’apprendre l’ouverture, l’empathie et la générosité. Pour vous, Grands-Parents, c’est une formidable occasion de partager avec eux une expérience qui rapproche et qui ouvre sur une autre culture.

Cadeau : à chaque demande de brochure “Famille de coeur”, on vous glisse un coloriage pour transmettre de belles valeurs à vos Petits-Enfants ! L’occasion de partager un moment d’échange et de les éveiller à la solidarité et au droit à l’éducation.

Chers tous,

Regardez bien cette photo, c’est probablement notre futur maison de famille !

Je suis de retour à mon bureau de Grand-Mercredi, prête à éplucher vos courriers. 💌

Cet été, j’ai souri à la question de Catherine, très cash : “As-tu déjà prévu où tu vas finir tes jours ?

À 65 ans, je n’ai pas encore toutes les réponses… mais je regarde souvent les nouveaux modèles, comme la colocation entre seniors que je trouve follement amusante.

J’ai mandaté l’équipe de Grand-Mercredi de vous préparer un petit guide sur les maisons de famille 5.0 🏡. Je vous le partagerai très bientôt !

Et vous, vous-êtes vous déjà posé la question ? Où en êtes-vous de ces réflexions ? Avez-vous des amis qui vivent dans des résidences ou des collocations ?

J’ai hâte de vous lire juste ICI ❤️

 

© IA

En panne d’inspiration pour préparer les petits-déjeuners et les goûters de votre tribu ? Nous avons la solution pour vous ! Découvrez vite notre nouveau cahier de recettes pour une rentrée gourmande avec les Confitures Bonne Maman ☺️

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Chers Grands-Parents,

Pendant que nos Petits-Enfants sont retournés sur les bancs de l’école, 129 millions de petites filles n’ont toujours pas accès à l’éducation ! 😔

En évoquant le sujet avec mes Petits-Enfants la semaine dernière, j’ai compris qu’ils avaient eux aussi, envie de faire quelque chose pour ces enfants défavorisés. C’est d’ailleurs au programme de toutes les classes de collèges et lycées en France : aider les autres !

Dans nos bonnes résolutions de la rentrée, ensemble, nous avons décidé de faire un don mensuel à l’UNICEF ; l’association qui œuvre pour l’accès à l’éducation, la santé, la nutrition et la protection pour chaque enfant. 🙌

Avec mes 22€ prélevés automatiquement chaque mois (soit seulement 6€ après défiscalisation), non seulement, on offre 10 cartables à des élèves, mais on leur offre surtout, l’espoir d’un avenir meilleur… et moi, je suis informée de toutes les actions de l’association grâce à leurs journaux et newsletter. 😀

On a d’ailleurs prévu de regarder ensemble, toutes les publications que nous enverra l’association autour de notre traditionnel déjeuner du mercredi.

Un peu comme un rendez-vous mensuel avec mes Petits-Enfants, sauf qu’en plus d’être ensemble, nous sommes fiers et généreux ! et, ça, ça n’a pas de prix !

© UNICEF

Mes amis, 

Dans une semaine, il sera trop tard. 🕰️

Les marchands de plage n’auront plus une épuisette en stock. Et tous les touristes auront fait main basse sur les jokaris. Heureusement, mon plan diabolique sera votre planche de salut : j’ai nommé l’heure du Grand Jeu. Celui que vous allez sortir pour vos Petits-Enfants, si : 

  • ils adorent vous voir fouiller dans votre sac en disant “j’ai une surprise…” 👜
  • le patron du resto n’a ni feutres, ni papier 🖍️
  • les cahiers de vacances sont déjà tout cornés au fond de la valoche 📖
  • …et que l’anticyclone s’est fait la malle avec le thermomètre. 🌡️

“Je nous sors le Grand Jeu”, c’est votre sésame absolu pour parer à toute éventualité (même sur un court moment de flottement) et faire diversion afin de s’amuser coûte que coûte. Prêteuse que je suis, je vous ai préparé une wishlist du tonnerre (LIEN ARTICLE Jérémy) pour que chacun soit comblé. Les dés sont jetés ! 🎲

©grand-mercredi

Comme les pulls en laine douillets, les illuminations colorées, la chanson “All I Want for Christmas Is You” de Mariah Carey, les gants et les bonnets… les livres de Noël comptent parmi les indispensables de cette période ! Pour aider vos Petits-Enfants à patienter jusqu’à l’arrivée de l’Homme barbu tout de rouge et de blanc vêtu, ils sont de parfaits compagnons. Mais lesquels choisir pour de précieux moments aux côtés de vos petits trésors ? Grand-Mercredi vous a fait une sélection aussi douce qu’un chocolat chaud, pour vos Petits-Enfants âgés de 1 à 19 ans.

De 1 à 3 ans

Toc Toc Toc, c’est Noël !

Deux grands yeux éveillés, un air ronchon, un pelage sombre, deux oreilles pointues et de jolies moustaches… Depuis le début de la journée, on toque sans cesse à la porte de Chat Noir. Mais qui tient absolument à le rencontrer ? Que lui veulent-ils ? Un livre amusant, avec ses gros yeux rigolos, pour présenter les différents personnages mythiques de Noël à ses Petits-Enfants âgés de moins de 3 ans.

Écrit et illustré par Rob Hodgson.
Éditions Larousse Jeunesse. 

De 3 à 6 ans

Quelque part dans la neige

Noël approche. Dans son immeuble, tout le monde s’apprête à célébrer les fêtes de fin d’année. Tout le monde, sauf Sophie. Son papa est trop occupé. La petite fille décide alors de partir à l’aventure… et découvre un élan majestueux qui va lui réchauffer le cœur. Une très belle histoire réconfortante, qui parle de respect de la nature, et de relation familiale avec une touche de magie. Un magnifique album illustré où la couleur vient éclairer les paysages enneigés.

Écrit et illustré par Linde Faas.
Éditions Kaléidoscope.

De 3 à 6 ans

Comment le Père-Noël descend par la cheminée

Mais oui tiens, comment fait-il ? Arrive-t-il à se contorsionner ? Devient-il riquiqui ? Et s’il n’y a pas de cheminée ? Ce joli livre pose LA question fondamentale aux Petits-Enfants, et à leurs Grands-Parents : mais comment le Père-Noël fait-il pour rentrer dans toutes les maisons ? Ce livre va les étonner, les faire rigoler et les surprendre. Mais au final, on le sait tous, ce qui leur importe le plus c’est qu’il n’oublie pas de laisser leurs cadeaux au pied du sapin.

Écrit par Mac Barnett.
Illustré par Jon Klassen.
Éditions Pastel.

De 5 à 8 ans

Tuktu et le Grand-Loup

Dans une forêt du Grand-Nord, Tuktu le caribou tente d’échapper au Grand-Loup et à sa meute. Parcourant les bois, il arrive à le semer… jusqu’au jour où il se retrouve piégé. Mais c’est alors qu’un sombre inconnu à deux pattes, qu’il nomme Barbe-Longue, lui donne un petit coup de pouce. Un joli conte où s’entremêlent instinct animal et magie de Noël. Si vos Petits-Enfants vous demandent comment est née la légende des rennes du Père-Noël, vous allez désormais pouvoir leur répondre…

Écrit par Roxane Turcotte.
Illustré par Laura Giraud.
Éditions Les 400 Coups.

De 7 à 10 ans

Casse-Noisette

Et si vous profitiez de cette ambiance hivernale pour faire découvrir un classique de l’opéra à vos Petits-Enfants, né sous la plume de l’auteur allemand Ernst Theodor Amadeus Hoffmann ? Le soir de Noël, Clara reçoit un drôle de casse-noisette avec qui elle va vivre de folles aventures au royaume des délices. La particularité de cet ouvrage, c’est que ses illustrations apparaissent comme par magie à travers six merveilleux pop-up ! Un enchantement pour les yeux des Petits-Enfants et des Grands-Parents.

Écrit par E.T.A. Hoffmann.
Illustré par Zanna Goldhawk.
Éditions Larousse Jeunesse.

À partir de 15 ans

L’Effet Boule de neige

Il n’y a pas d’âge pour aimer Noël. Sauf que cette année, Iris va déchanter. Son meilleur ami Charles – dont elle est secrètement amoureuse – revient d’un stage aux États-Unis avec à son bras… une petite amie. La jeune femme va alors manigancer un plan un peu diabolique pour provoquer chez Charles un éléctrochoc. Un roman digne des plus grandes comédies romantiques de Noël, pour tous vos Petits-Enfants au cœur d’artichaut.

Écrit par Clara Héraut.
Éditions Hachette Romans.

© Disney

“Mamita, je ne veux pas dormir, il y a des grosses bêtes cachées sous mon lit et un fantôme derrière le placard et… et…” Au moment d’aller se coucher, vos Petits-Enfants débordent d’imagination ? Plus efficaces que le marchand de sable, on a trouvé des livres qui posent des mots sur les gros tracas du soir.

Pour tous les Petits-Enfants qui ne veulent pas dormir

Tous les soirs, c’est la même histoire (et on ne parle pas de celle que vous leur lisez) : vos Petits-Enfants ne veulent pas dormir et c’est la java dans la chambre jusqu’à 22h ? Le jour où j’ai attrapé un monstre raconte l’histoire sans fin d’un enfant qui refuse de se coucher. Un livre ingénieux, original et plein d’humour pour aider vos Petits-Enfants à tomber dans les bras de Morphée !

Écrit par Tjibbe Veldkamp.
Illustré par Kees de Boer.
Éditions Les Arenes Eds.

Pour accompagner le rituel du coucher

Pour glisser tout doucement vers le pays des rêves, ne sous-estimez pas la routine “brossage de dents, pipi et au lit !”. Dans l’album, C’est l’heure de ronfler, une chouette troupe d’animaux rigolos embarquera vos Petits-Enfants dans les rituels du soir qui les mèneront jusqu’à leurs lits. Et le secret pour des nuits sereines, chers Grands-Parents, c’est de garder les repères de la maison.

Écrit par Vanesa Pérez-Sauquillo.
Illustré par Sara Sanchez.
Éditions Eyrolles.

Pour faire disparaître la peur des monstres

Aaaaaah les très chers monstres des placards et autres grosses créatures cachées sous les lits… Un crocodile sous mon lit a le pouvoir magique de réconcilier les petits avec les grandes créatures qui les font frissonner. Emile, le crocodile farceur, caché sous le lit de Milie, la petite fille espiègle, se lient d’amitié jusqu’à partager leurs bêtises et leurs secrets. Un livre de chevet incontournable !

Écrit par Ingrid et Dieter Schubert.
Éditions Les Arenes Eds.

Pour apprivoiser la peur du noir

Ce livre apaise un autre ennemi des nuits paisibles : la peur du noir. Dans La peur du noir, Amélie, son papa et son doudou Newton déménagent. La petite fille ne se sent pas bien dans sa nouvelle maison, surtout le soir… Avec sensibilité, délicatesse et bienveillance, ce livre rassure les Petits-Enfants en faisant l’effet d’un gros câlin !

Écrit par Isabel Otter.
Illustré par Lucy Farfort.
Éditions Tigre Et Cie.

Pour faire fuire tous les cauchemars

Ce livre est la meilleure parade anti-cauchemars ! J’aime mes cauchemars raconte l’histoire d’une petite fille, terrorisée par de mauvais rêves. Sa maman essaye de l’aider à les chasser, mais ça ne semble pas être la solution… Un bel album pour aider vos Petits-Enfants à mettre des mots sur cette grande inquiétude.

Écrit par Séverine Vidal.
Illustré par Amélie Graux.
Éditions Gallimard jeunesse.

Pour éviter le pipi au lit

Voici un livre pour dédramatiser avec humour le bien connu pipi au lit. Dans l’album Qui a fait pipi dans mon lit ?, papa et Grand-Mère Ma’a nous livrent leur secret pour éviter les petits accidents. L’occasion d’en parler avec bienveillance et sans ridiculiser vos Petits-Enfants.

Écrit par Alain Serge Dzotap.
Illustré par Clémence Penicaud.
Éditions Gallimard jeunesse.

Pour accompagner vos Petits-Enfants sur le chemin des paupières lourdes, vous allez adorer ces 6 albums de chevet. Et si malgré cela, le marchand de sable ne passe pas, il reste encore Nicolas, Pimprenelle et Nounours… Bonne nuit les petits !

©istock

Chers tous,

Pour accompagner la fin de l’été des Grands-Parents et de leurs Petits-Enfants… Et pour la première fois dans l’histoire du cinéma !

Les cinémas Pathé et Grand-Mercredi lancent les séances de rattrapage ! 😍

Le principe ? Permettre à tous les Grands-Parents et à leurs Petits-Enfants de revoir les grands films de l’été en famille. 🥳​

Au programme : Lilo & Stitch, Elio, Dragons, Les Bad Guys 2, Les Schtroumpfs – Le Film et Y’a pas de réseau.

L’info top secrète : les Grands-Parents paieront leur place de cinéma en ligne, au même prix que celles de leurs Petits-Enfants, avec le code promo « grandparent » du 20 août au 2 septembre dans les cinémas Pathé participants ! 😎​ Pour réservez vos places, c’est par ici 👈​

Avec tout ce que vous faites pour vos Enfants et vos Petits-Enfants, on vous devait bien ça !

PS : C’est par ICI pour connaître tous nos tips et passer une super séance de cinéma avec vos Petits-Enfants 😉

©Pathé

Les conflits familiaux 

Pour les Grands-Parents
© Pexels

Le Syndrome de l’Orangerie, de Grégoire Bouillier (Flammarion).

Pris de vertiges face aux Nymphéas de Monet, l’auteur se persuade que le chef-d’oeuvre ne dit pas tout de son histoire. Mu en détective, parviendra-t-il à en percer le secret ?

Maman s’en va-t-en guerre, de Dorothée Olliéric (Éditions du Rocher).

Grand reporter depuis trente ans dans toutes les zones de conflit, la journaliste n’en est pas moins maman.
Dans ce livre-témoignage, elle explique à ceux qu’elle aime combien sa passion est source d’épanouissement, autant que de craintes.

Ma minuscule, de Géraldine Maillet (Harper Collins).

L’aventure haute en couleurs de toute une famille, dont le quotidien se retrouve bouleversé suite à l’AVC de “Mamie Téti”,
figure tutélaire du clan. Sensible et drôle à la fois. 

Bien-être, de Nathan Hill (Gallimard).

Si le New York Times l’a mise sur la liste de ses best-sellers, c’est que l’histoire d’amour d’Elizabeth et Jack racontée de ses timides débuts jusqu’à son doux délitement a quelque chose de palpitant… Vous jugerez par vous-même, en 688 pages. Miam !

Le Club des enfants perdus, de Rebecca Lighieri (P.O.L.).

Un dialogue sans fard entre un père et sa fille de 27 ans, qui met aussi en lumière les préoccupations de la génération Z.
Très éclairant.

Pour les Petits-Enfants

Vive les saisons (Éditions des Éléphants), dès 2 ans.

Un mini-imagier à emporter partout, qui fait défiler le temps et les 80 mots qui vont avec.
Illustré par une Américaine hyper-talentueuse, c’est le gros coup de cœur de la rédaction de Grand-Mercredi !

Mouette & Chouette (Little Urban), dès 4 ans.

“Mouette est chouette. Mais Chouette n’est pas Mouette”. Ainsi débute l’histoire de ces deux volatiles, en quête d’un nid douillet qui convienne à tout le monde. L’auteur Julien Arnal, primé cette année, va régaler vos Petits-Enfants ! 

Touche pas à mes kakis ! (École des loisirs), dès 6 ans.

En automne, au Japon, tout le monde raffole de ces petits fruits orange.
Et le jeune Ken-tchan, si gourmand, peut compter sur les conseils de ses Grands-Parents pour en récolter un maximum !  

La Confiture de Berbéranza (Didier Jeunesse), dès 8 ans.

Un voyage initiatique entre une Grand-Mère et son Petit-Fils, Quentin, qui fait le difficile apprentissage du premier chagrin d’amour. Heureusement, Mamie Lucette a un remède miracle ! 

Les Cahiers d’Esther, Histoires de mes 18 ans (Allary Éditions), dès 10 ans.

Neuvième et ultime tome de cette saga signée Riad Sattouf, mettant en scène le quotidien (familial, scolaire, amical…) d’une jeune Parisienne. Si cette BD a échappé cet été à votre Petite-Fille / Petit-Fils, rattrapez-vous vite : c’est irrésistible !  

©pexels

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