grand-mercredi, auteur sur Grand-Mercredi - Page 7 of 128

grand-mercredi


Article

Tous en salle !

Tous en salle !

Tous en salle !
Cinéphiles de Grands-Parents en
Petits-Enfants

avec 

Il y a des moments simples qui deviennent inoubliables : un film, une salle obscure, une main dans la vôtre… Et puis ce rituel précieux : partager une sortie au cinéma avec vos Petits-Enfants. 
Cette page est votre QG pour tout savoir sur les meilleures séances à vivre ensemble, les bons plans à ne pas rater, et les astuces pour que tout 
le monde en ressorte avec le sourire !
Installez-vous confortablement, on a déjà baissé les lumières.

Cet article vous est proposé par Grand-Mercredi, la marque préférée des Grands-Parents en France, en partenariat avec les cinémas Pathé.
© Groupon

Le film du mois

Le 4 février, emmenez vos Petits-Enfants découvrir Marsupilami au cinéma ! Vous vous souvenez sûrement de cette adorable créature jaune qui peuplait les pages de Spirou ? Elle revient sur grand écran dans une aventure déjantée signée Philippe Lacheau. Au programme : cascades spectaculaires, gags et moments d’émotion pour toute la famille. Le genre de film où vous rirez autant que vos Petits-Enfants, c’est promis !

Les vacances de février : le moment idéal pour une sortie ciné !
Les vacances scolaires approchent et vous cherchez comment occuper vos Petits-Enfants ? Direction les cinémas Pathé ! Non seulement la programmation regorge de pépites familiales, mais en plus, ils proposent “Ma Mini-séance”, un concept génial pensé pour les tout-petits : des films courts adaptés à leur âge, un son optimisé pour leurs petites oreilles et une lumière tamisée. De quoi initier même les plus jeunes au plaisir du grand écran.

© istock
Tips n°1

La meilleure place dans la salle ? C’est stratégique !

Bien choisir sa place pour une séance réussie avec ses Petits-Enfants.
On ne choisit pas sa famille, mais on choisit sa place au cinéma ! Grâce à la réservation en ligne, vous êtes sûrs d’avoir les sièges qui vous conviennent le mieux. Au centre, en bout de rangée, près de l’allée… les places sont numérotées et chacun ses préférences ! Et pour vos tout Petits-Enfants, des réhausseurs sont à disposition dans les cinémas Pathé pour leur garantir une visibilité optimale, quelle que soit leur place.

L’astuce Grand-Mercredi : Pour être sûr d’avoir le placement parfait, pensez à réserver en amont sur le site pathe.fr et sur l’application mobile vos places de cinéma. Vos fauteuils sont réservés, vous arrivez sans stress au début de la séance et en profitez pour vous installer tranquillement dans la salle.
© istock

Tips n°2

À partir de quel âge peut-on aller au cinéma ? 

Spoiler : 3 ans, c’est possible… mais pas n’importe comment !



Pas facile de savoir quand emmener son petit-fils ou sa petite-fille au cinéma pour la première fois. À 3 ans, certains enfants sont prêts… d’autres s’endorment au générique. Le secret ? Des films courts, lumineux, doux et adaptés, dans des salles accueillantes pour une première découverte.

Notre conseil :  La “mini-séance” proposée par les cinémas Pathé est pensée pour les plus petits : projection d’environ une heure, salle semi-éclairée, niveau sonore réduit et un tarif tout doux à 5 € la place. Tout  est ainsi parfaitement adapté à l’attention des plus jeunes. Pssst, en ce moment, ne manquez pas Sam le pompier – nouvelle caserne, grandes aventures ! et Dora au royaume magique des sirènes les samedi 25 et dimanche 26 octobrespécialement conçu pour vos Petits-Enfants dès 3 ans.
© istock

Tips n°3

Vivez une expérience sensationnelle en 4DX

Pour partager un bon moment avec vos Petits-Enfants.

Un mercredi après-midi pluvieux, un dimanche matin en famille ou une sortie surprise pendant les vacances… Toutes les occasions sont bonnes pour s’asseoir confortablement dans un fauteuil de cinéma avec ses Petits-Enfants. Et pour les plus grands (à partir de 6/7 ans), pourquoi ne pas tester une expérience inoubliable ? Avec la technologie 4DX, les mouvements des fauteuils sont associés à des effets sensoriels ultra-réalistes comme l’eau, le vent, la lumière, les odeurs en parfaite synchronisation avec l’action du film à l’écran. On voit leurs yeux briller jusqu’ici !

Bon à savoir : Du 1er au 4 novembre, les cinémas Pathé proposent de (re)découvrir le film culte Retour vers le futur en 4DX, IMAX et Dolby Cinema. Une expérience unique à vivre en famille !

*tarif unique à 10€ la place et 3€ le supplément techno pour les abonnés CinéPass et porteurs CinéCartes.
© istock

Tips n°4

Avant le film,
on se chauffe les oreilles

Parce qu’un bon film commence… avant la salle obscure !



Pour faire monter la sauce (sans tomate), rien de mieux que de se préparer à l’aventure. On peut écouter la bande originale du film à la maison, lire le livre s’il existe…. Cela aide à comprendre l’histoire, à s’immerger dans l’univers, et à réduire un peu le “j’ai peur, on peut sortir ?” du milieu de séance.

L’astuce Grand-Mercredi : Regardez la bande-annonce ensemble avant d’y aller, ça fait monter l’excitation… et ça évite les mauvaises surprises.
© citedelagastronomie-dijon

Tips n°5

Et après ?
Le cahier de séances !

Le cinéma, c’est aussi un prétexte à la créativité !

Le film est terminé, le générique a défilé… et maintenant ? C’est le moment rêvé pour rebondir sur ce que vous avez vu ensemble. Fabriquez ensemble un carnet de cinéma avec une fiche par film : titre, date, ticket, critique de vos Petits-Enfants et note sur 5 pop-corn !!

Un futur trésor à relire ensemble ! L’idée, c’est de prolonger l’émotion et la complicité, tout en laissant les enfants s’exprimer à leur façon.
© istock

Jeux

Action ! Moteur ! Question !

Le quiz ciné qui fait jouer Petits-Enfants
et Grands-Parents

Et si on transformait une sortie ciné en jeu familial ? Voici un quiz à faire ensemble, entre générations, pour tester ses connaissances sur les grands moments du cinéma. Des tout premiers films muets aux classiques français, en passant par les grandes stars hollywoodiennes… Ce quiz est une porte d’entrée joyeuse pour parler d’histoire du 7e art, de souvenirs de salles obscures et de coups de cœur communs.

L’astuce Grand-Mercredi : Faites-en un rituel avant chaque séance, téléchargez le quiz pour y jouer dans la voiture sur le chemin du ciné.

À 77 ans, Julien Clerc revient avec émotion sur son rôle de père… et de Grand-Père. Derrière ses chansons pleines de tendresse, le chanteur avoue sans détour ses forces et ses faiblesses dans sa vie de famille.

Un père qui s’adoucit avec le temps

La carrière de Julien Clerc a toujours été rythmée par ses concerts, ses tournées et ses albums. Mais derrière l’artiste reconnu, il y a avant tout un papa de cinq enfants. Devenu père une première fois très jeune, puis à nouveau bien plus tard, le chanteur a connu plusieurs vies de famille, marquées par des expériences différentes. Avec honnêteté, il reconnaît que ses aînés ont eu face à eux un père parfois exigeant, parfois un peu dur. « J’ai été abrupt », admet-il, en expliquant qu’il voulait transmettre des valeurs solides et un cadre rassurant.

Avec l’âge, les choses ont changé. Lorsque son fils cadet Léonard est arrivé en 2008, Julien Clerc avait déjà 60 ans. Cette nouvelle paternité l’a poussé à voir la vie autrement, à prendre davantage le temps de savourer chaque instant. « Le dernier a eu un père un peu plus coulant », confie-t-il avec tendresse, conscient que l’expérience et les années l’ont adouci. Mais malgré cette évolution, une constante demeure dans son rôle de papa : « Je n’ai jamais été trop capable de jouer avec eux. » Une confidence touchante, qui montre qu’il ne cherche pas à enjoliver les choses, mais à dire la vérité avec simplicité.

Un Grand-Père qui doute de lui

En plus d’être un père comblé, Julien Clerc est désormais aussi Grand-Père. Pourtant, il n’hésite pas à se qualifier de « piètre grand-père ». Des mots surprenants pour ses fans, mais qui traduisent une grande lucidité et une sincérité désarmante. Car ce n’est pas le manque d’affection qui pose problème : l’artiste déborde d’amour pour ses Petits-Enfants. C’est plutôt une question de disponibilité et de place dans sa vie, encore occupée par l’éducation de son plus jeune fils. « Je pense que le statut de grand-père en a souffert », explique-t-il avec franchise.

 

Ce doute n’enlève rien à la tendresse qu’il éprouve pour sa famille. Comme il le confie lui-même, il essaie simplement d’être « un exemple pas trop mauvais », en restant présent à sa manière. Et si Julien Clerc ne joue pas souvent à quatre pattes sur le tapis, il transmet autrement : par ses chansons, par sa sensibilité, et par la force de son regard d’artiste. Ses Petits-Enfants, même de loin, grandissent avec un grand-père dont l’univers entier respire l’émotion et la poésie. Si, vous aussi, vous aimez ces confidences pleines de tendresse, retrouvez le meilleur de l’actualité des Grands-Parents en vous  inscrivant à  notre newsletter  et faites le plein d’émotions positives au quotidien.

 

Crédit photo : ©H2o PRODUCTIONS / A BANIJAY GROUP COMPANY / IBACH TÉLÉVISION 2021

Ce n’est pas un sujet facile… Et pourtant, de nombreux grands-parents choisissent d’anticiper, pour épargner à leurs enfants et petits-enfants les difficultés du jour J. Dans notre nouveau numéro du “Monde des Seniors”, découvrez comment un simple contrat peut soulager bien des cœurs.

Il y a 9 mois, Elodie, 62 ans, ancienne assistante maternelle, apprend le décès de sa maman. Un choc immense, et soudain la lourde responsabilité de devoir tout organiser, sans préparation ni repères 💔

Dans ce nouveau reportage “Le Monde des Seniors”, découvrez le rôle souvent méconnu – mais essentiel – des Conseillers Funéraires. Présents dès les premiers instants, ils savent trouver les mots justes, accompagner dans les démarches et offrir un soutien profondément humain.

Car en tant qu’aidants, vous êtes souvent les premiers à devoir tout orchestrer… et c’est à nous de vous épauler 🙏

Emmanuelle Béart n’avait rien dit, mais quelques indices avaient mis la puce à l’oreille de ses fans. Aujourd’hui, on sait que l’actrice est l’heureuse Grand-Mère de deux Petits-Enfants. Une nouvelle qui la comble, même si elle a choisi de savourer ce rôle en toute discrétion.

Une Grand-Mère qui cultive le secret

À 61 ans, Emmanuelle Béart savoure les joies de la maternité et de la grand-parentalité ! Maman de trois enfants, elle est aussi Grand-Mère depuis quelque temps, mais avait préféré garder cette nouvelle pour elle. Pourtant, en juillet 2023, une petite vidéo postée sur Instagram avait semé le doute chez ses abonnés : on y voyait une terrasse ensoleillée, décorée de ballons multicolores, pour ce qui semblait être la fête d’un « petit bonhomme ». Sans dire qu’il s’agissait de son Petit-Fils, elle avait simplement écrit : « La douceur d’un été en famille. Profiter de chaque seconde, comme si c’était la première et la dernière fois. »

Des moments tendres à l’abri des regards

L’actrice reste discrète, mais ceux qui la connaissent savent combien elle aime passer du temps avec ses proches. Que ce soit avec ses enfants ou ses deux Petits-Enfants, Emmanuelle Béart profite pleinement de chaque instant. Entre anniversaires colorés, câlins à l’ombre des terrasses et balades au soleil, elle vit ce rôle avec une tendresse toute particulière. Une joie simple et précieuse qu’elle garde souvent pour elle, mais qui transparaît dans chacun de ses sourires.

Encore une belle preuve que les Petits-Enfants savent illuminer la vie des Grands-Parents. Pour continuer à recevoir de jolies histoires comme celle-ci,  découvrez notre newsletter  et faites le plein d’émotions positives au quotidien.

Crédit photo : © compte instagram Emmanuelle Béart

À l’âge de 62 ans, Evelyne apprend que son mari souffre d’une maladie rare : l’amylose, qui peut toucher un ou plusieurs organes (le cœur, les reins, le foie…). Elle raconte le parcours du combattant qu’elle mène depuis une douzaine d’années aux côtés de son époux, avec ses périodes de découragement, de solitude, mais aussi d’espoir.

“Amylose ? Lorsque le diagnostic a été posé, je n’avais jamais entendu ce mot-là de ma vie. J’étais encore active ; mon métier d’analyste-programmatrice en informatique me passionnait. Dès le début de la maladie de mon époux, j’ai été prise dans un tourbillon. L’accompagner à ses rendez-vous médicaux, passer des heures dans les salles d’attente ou les couloirs des hôpitaux, attendre l’avis des médecins… Tout cela est extrêmement stressant, d’autant qu’il n’existait à l’époque aucun traitement médicamenteux. Ensemble, nous avons renoncé aux projets de voyage que nous avions faits pour notre retraite ; moi, j’ai commencé à mettre de côté ma santé, mes envies, mes loisirs.

J’étais prise dans un rouleau compresseur, je n’avais plus le temps de réfléchir à rien, mais je n’avais pas le choix : je devais aller de l’avant. Plus je voyais l’état de mon mari se dégrader, moins j’avais envie de voir les gens et de leur raconter ma vie, car rien n’évoluait.

Chaque mois, pendant 8 mois, nous avions rendez-vous à l’hôpital pour faire le point avec l’équipe médicale… qui ne prenait jamais aucune décision tranchée. Je courais partout mais, en même temps, je me sentais totalement impuissante ! C’était tellement difficile à supporter qu’un jour j’ai tapé du poing sur la table en leur disant : “Maintenant, il faut choisir !” Quatre mois après, mon mari bénéficiait d’une double-greffe cœur et foie.

Durant sa convalescence en maison de repos, j’allais le voir tous les après-midi ; je faisais entre 1h et 1h30 de trajet à l’aller comme au retour. Certains soirs, c’était tout juste si j’avais la force de rentrer… J’étais épuisée ! Tout le monde m’appelait pour prendre de ses nouvelles et le téléphone n’arrêtait pas de sonner. Sur les conseils de ma fille, j’ai pris l’initiative d’envoyer un mail groupé régulièrement, pour ne pas avoir à répéter sans cesse les mêmes choses. Quand on est aidant, il faut aussi être en mesure d’encaisser certaines phrases, comme celle de ce médecin réanimateur qui, un jour, m’a lancé : “Vous savez, dans mon service, il n’y a qu’un patient sur deux qui en ressort vivant !”.

A la suite de cela, nous avons profité d’un peu de répit pour sortir, voir nos proches, aller au théâtre… sans jamais aller très loin car mon époux se fatigue vite. Au bout de cinq ans et demi, il a fallu mettre en place un nouveau protocole de traitement par perfusion toutes les trois semaines. Lorsqu’il a été opéré du dos en 2020, j’ai dû faire installer un lit médicalisé dans le salon et gérer le planning des infirmières qui venaient pour les soins quotidiens : c’est toute une organisation ! En revanche, je me suis toujours refusée à faire moi-même la toilette de mon mari. Par pudeur comme par respect pour lui ; lui-même tenait à m’épargner ça

Depuis que nous nous sommes rapprochés de l’Association française contre l’amylose, nous multiplions les rencontres entre malades. J’ai même co-rédigé avec des psychologues un livret spécialement dédié au rôle d’aidant et me suis investie dans la dernière Journée mondiale contre l’amylose en octobre dernier. Cela m’a permis de réfléchir sur moi-même… et de prendre la mesure de tout ce que j’avais fait par amour pour mon époux. C’est ainsi que je me suis rendue compte que je devais me ménager du temps pour faire ce que j’aime : marcher dans la forêt, voir mes amies, lire, boire un thé tranquillement… Tout ce qui m’a tant manqué au début mais qui sont autant de choses indispensables pour ne pas craquer !”.

©Adobe

Il ne vous quitte pas, dort avec vous la nuit, s’invite au resto avec vos amis, vous scotche sur le canapé au moment de la sieste… : et si votre portable en voulait à votre santé ? Pour les accros que vous êtes (et même si vous soutenez mordicus le contraire à vos enfants!), PartAge fait le point sur les petits maux que vous pouvez contourner tout en restant connecté. Raccrochez tout … et adoptez ces 5 bons gestes !

– Debout là-d’dans ! Vous n’avez sans doute jamais entendu parler du “text-neck” mais en avez souffert au moins une fois. Ces douleurs cervicales sont liées à la position de notre nuque lorsque nous avons le nez sur l’écran, tête baissée. Débrouillez-vous comme vous voulez pour envoyer vos SMS en ayant les yeux face au téléphone. Si la douleur est récurrente, prenez l’habitude d’effectuer après coup quelques rotations du cou pour le détendre et replacer vos vertèbres.

– Un peu de doigté…mais pas trop ! Vous les sentez ces petites fourmis dans les doigts à force de pianoter entre 2 et 4 heures jours (comme 1 Français sur 5) ? Cette sensation est liée à la flexion intensive du pouce et de l’index, entraînant la compression du nerf cubital (au niveau du coude). Idem quand on reste pendu(e), portable à l’oreille, pendant un trop long moment. Pensez à changer de bras !

– Vos paupières sont lourdes… En mobilisant plusieurs fois dans la journée votre vision de près, le moindre écran de smartphone est l’ennemi juré de votre santé visuelle. Yeux asséchés, irritations, baisse de l’acuité …: n’attendez pas de ressembler à un cyclope avant de penser à reposer votre regard de braise ! Pour cela, porter les yeux au loin 1 minute après chaque utilisation.

– Mode off, doux rêves. Si vous êtes insomniaque, peut-être est-ce parce que votre portable l’est aussi, non ? À défaut de ronfler, il renvoie une lumière bleue qui fait fuir Morphée ; il tente aussi votre inconscient qui, la nuit, brûle parfois de vérifier l’heure qu’il est / de nouveaux messages / etc… Enfilez-lui un pyjama loin du vôtre (ou mettez le en mode “avion”) et ne le rallumez qu’au réveil !

– Mollo sur le cerveau ! Vous n’imaginez pas la dose d’énergie nécessaire à votre cortex pour lutter contre l’envie de déverrouiller l’écran d’accueil d’un portable ! On ne vous apprendra rien en vous rappelant que ses ondes électromagnétiques ne font pas bon ménage avec nos méninges. Alors tenez vos distances!

Comment ça on vous appelle ? Ne nous dîtes pas que tout ce que l’on vient d’écrire n’a servi à rien !?

©Istock

Se plonger dans le bouquin de deux “champions de sports cérébraux” quand on n’arrive déjà pas à terminer les mots croisés de son journal préféré, c’est comme se risquer à enfiler un shorty à l’issue d’une soirée raclette : la garantie du complexe assuré ! Les auteurs de l’étonnant “Ça ne tient qu’à vous !” (éd. Points)  nous prouvent le contraire : nous aussi, à 50 ans ou plus, on peut décupler les capacités déjà phénoménales de notre cerveau. En la matière, Nadia et Kamel ont plus d’un tour dans leurs neurones. Dont un – et pas des moindres ! – qui  va révolutionner vos soirées d’hiver…

Il s’agit d’une technique qui consiste à prendre les commandes de son cerveau pour mieux comprendre ce qu’on lit. Une lecture “efficiente”, comme disent ces as des sciences cognitives. Plus adaptée au décodage d’un compte-rendu d’assemblée générale qu’à la lecture du roman feel good trônant sur votre table de chevet, cette méthode limite les mouvements des yeux et donne la priorité aux groupes de mots, plutôt qu’aux mots tout seuls. Même avec des loupes au bout du nez, on chope ainsi l’essentiel plutôt que les détails.

Échauffement ! (pour savoir si vous êtes “souple ou rouillé”, comme disent nos champions)

Source : extrait de “Ça ne tient qu’à vous”, de Nadia Bouali et Kamel Kajout, éd. Points, 2023 

 

Maintenant, place à l’exercice spécial “je lis plus vite que mon ombre”. 

– Prendre un livre. Lire 5 minutes en mode “libre”, comme si de rien n’était.
– Recommencer en s’aidant, cette fois, d’un “guide visuel” (la pointe d’un crayon, votre index…). Déjà plus efficace, n’est-ce pas ? Logique : l’œil n’est pas freiné par des allers et venues, il suit un chemin déjà tracé !

Ultime étape : limiter le nombre de fois où l’œil se pose sur une ligne. Moins il y aura de fixations, plus vite vous viendrez à bout du bilan commercial annuel dont vous avez hérité…  Pour cela, adoptez … “la lecture Zorro” ! Elle permet d’embrasser plus de mots en moins de temps et à parcourir des documents sans les lire de A à Z. Concrètement :

– Balayer la page en mimant un Z avec la main.
– Repérer au fil du mouvement, dès que l’œil se fixe : les mots avec majuscules, les mots en gras, les citations, les paragraphes, les phrases isolées… Bref, tous ces codes qui signalent une personne / un lieu, un thème mis en exergue, un propos significatif…

On vous le signe : moyennant une concentration optimale et une vitesse de lecture “basique” en progression, vous ne direz plus jamais “lecture en diagonale” mais “lecture de champion”. Et si, comme beaucoup d’autres, votre souci n°1 est de pouvoir RETENIR ce que vous lisez (même vite), alors foncez direct à la page 117 : les stratégies de la “carte mentale” et de “l’arbre à idées” valent elles aussi leur pesant de cacahuètes !

Ancien journaliste, chef du service économique de TF1 et de LCI, Jean-Marc Sylvestre raconte son combat caché face à la maladie et les recettes qu’il a puisées dans cette épreuve pour surmonter les turpitudes du désir. Extraits choisis.

“Voilà : je ne bande plus. Ma verge est morte, réduite à une vague présence sans vie, sans chaleur, un truc qui pendouille, une peau ridée par où passe l’urine et rien d’autre. Je n’ai plus de sperme. Rien. Pas de liquide séminal.

Jusqu’à ce jour, le cancer de la prostate était théorique pour moi. Je savais qu’il tuait plus de 10.000 hommes par an, en général dans des souffrances épouvantables…

(Le médecin m’avait bien dit que je n’aurai plus de sperme, plus ce liquide précieux qui signe normalement la masculinité et marque la jouissance extrême. J’étais rentré dans le club des 50 000 « mecs » par an chez qui on dépiste la tumeur et qui « choisissent » de se faire opérer.)

C’était désastreux, je n’osais même pas descendre ma main sous le drap pour vérifier si mon corps était complet. Il l’était, mais je ne sentais rien, alors que j’avais la furieuse envie de sentir quelque chose. Ma queue ne bougeait pas d’un pouce. J’étais mou, glacé, hideux.

Ce cancer est silencieux. Il n’envoie aucun signal de son arrivée, ni douleur, ni fatigue dans les premiers temps. Conséquence : peu d’hommes se font dépister parce que peu se sentent concernés. Ils attendent parfois jusqu’au moment où il est trop tard. Ce cancer est un poison parce qu’il marque au fer rouge le vieillissement. Il impose de passer d’une logique de passion, de plaisir, à une vie envahie par la dégénérescence, c’est-à-dire ici par l’impuissance.

Je savais que le cancer est un crabe redoutable, mais je me suis vraiment aperçu que celui de la prostate est un crabe tabou, qui vous colle dans la honte comme le cancer du sein chez beaucoup de femmes qui le vivent mal. Sauf que ces femmes sont plus courageuses, sur ce terrain-là, car leur parole s’est libérée depuis une vingtaine d’années.
Mais pour la prostate, on en est encore au Moyen Âge ! Quand on ne le dépiste pas par hasard comme chez moi, il faut le faire discrètement, presqu’en catimini.

Parce que la honte vous submerge. Oui, la honte ! Par l’humiliation aussi de s’être fait violer, puis voler une partie de son identité et de sa force.

Si le cancer de la prostate est aussi tabou, c’est bien parce qu’il touche à la capacité sexuelle des hommes et hypothèque leur pouvoir de mâle.
Exactement comme le cancer du sein chez la femme qui se sent atteinte dans sa féminité. Le cancer de la prostate empêche l’homme de se reproduire, et peut le priver de jouir ou de faire jouir.

Briser des murs

Pendant ces dix années de galère, vous marchez aux frontières de nulle part.
Votre vie intime est bafouée, anémiée, paralysée. Parce que pour retrouver un nouvel équilibre, il faut briser tellement de murs, dissiper tant de malentendus, supporter beaucoup de douleurs secrètes en faisant comme si ça allait.
Dix ans de galère insupportable avant de retrouver l’expression du désir, avant de retrouver cette confiance en soi qui permet de bousculer les montagnes. Dix ans de galère avant d’oser se regarder nu dans un miroir au moment de se coucher ou en sortant de la douche. Parce que, franchement, quand vous regardez ce bout de chair qui pendouille, c’est n’est pas glorieux.

Il m’a fallu, pour accepter ce qui m’est arrivé, quatre ou cinq ans peut-être. Cinq ans pour réapprendre à avoir une vie sexuelle satisfaisante, après avoir tout essayé, essayé des dizaines d’échecs, jusqu’à comprendre et aimer Victor Hugo, ses conquêtes, ses remarques, ses commentaires qui m’ont eux aussi servi de leçon.

Le cancer de la prostate remet en cause tellement de choses dans la vie, à commencer par les rapports aux autres. Comment séduire encore – c’est là une des obsessions masculines -, quand l’arme de séduction devient une arme de dissuasion, massive ou pas, qui ne fonctionne plus ou mal ?

 

Pour ma part, il me fallait relever trois défis, participer à trois challenges.
Le premier était d’accepter que sur le plan sexuel, rien ne serait plus comme avant. Mais que ça pouvait être meilleur qu’avant ! Moins conventionnel peut être, avec dans l’esprit le désir de ne se priver de rien. Tout oser pourvu que l’on respecte les autres, leurs envies et leurs limites.
Le deuxième défi était d’accepter la relation amoureuse, celle qui est profondément enracinée en soi-même. Je m’étais aperçu que le premier plaisir était d’aimer et surtout de se savoir aimé.
Le troisième défi est sans doute le plus difficile : accepter de voir son corps vieillir. Tout le monde est confronté à cette épreuve, les hommes comme les femmes.

La vie devant soi

Les médecins avaient raison. Il y a un orgasme possible après l’ablation de la prostate.

Après des heures d’insomnie, des pages et des pages de Victor Hugo ou d’Emile Ajar, on se débrouille. C’est extraordinaire l’imagination qu’a un homme pour découvrir les moyens de prendre du plaisir parce que, quand ça marche dans la tête, ça marche partout où les sens peuvent encore donner des papillons dans le ventre.
Le plaisir sexuel ne tient pas exclusivement de la pénétration, mais d’une multitude de caresses, d’attentions, de musiques et de dialogues aussi. Même si ces recommandations semblent d’une banalité affligeante, elles sont pour moi qui a été opéré de la prostate et qui est poursuivi par la hantise de ne plus bander assez fort une bouée de sauvetage, voire une formidable bénédiction ! Avec un peu d’entraînement, l’imagination déborde. A notre époque, si on veut s’amuser, on peut également se tourner vers les sex-toys qui se sont démocratisés malgré la vague de puritanisme ou grâce à #MeToo qui a remis les pendules à l’heure en sanctuarisant le consentement mutuel.

Le cancer a changé ma relation aux autres et notamment aux femmes. Mes engagements sont moins nombreux, mais mieux rangés et plus forts. Je sais pourquoi je me réveille chaque matin avec un plaisir nouveau et jouissif. Le plaisir d’écrire, d’expliquer, d’enseigner et d’apprendre. Le plaisir de marcher, de nager, de rire, de se battre avec soi-même en lançant une petite balle de golf.
La vie est belle et elle se trouve encore devant moi.”

**
Tout n’est pas foutuJean-Marc Sylvestre (éd. Albin Michel)

©Jean-Marc Sylvestre

Beaucoup l’ignorent; d’autres le vivent. En France, 1% des cancers du sein touchent les hommes. Avec stupeur, Gilles a découvert sa maladie il y a six ans. Il partage ici l’histoire de son combat. Et ses espoirs.

“Début 2015, je travaillais encore en tant que responsable d’atelier dans un garage agricole. Le jour où j’ai remarqué sur ma poitrine une grosse rougeur qui descendait jusque sous le bras, enflée et avec des tâches ocres, je me suis dit que je m’étais cogné. J’ai laissé traîner… Mais la douleur a fini par devenir insupportable et je me suis décidé à aller consulter.
Mon médecin généraliste m’a envoyé faire une radio. Il n’a pas fallu plus de 10 secondes au radiologue pour poser son diagnostic : cancer du sein. Je suis tombé des nues !

Moi ? Un homme? Avec un cancer du sein ? J’avais peur que les gens ne comprennent pas, que l’on me juge ou que l’on se moque de moi.

Les équipes médicales qui m’ont pris en charge ont été très réactives et j’ai aussitôt fait une première série de chimiothérapie. On m’avait prévenu que j’allais perdre mes cheveux ; c’est arrivé trois jours avant le second traitement. J’étais sous la douche et ils sont partis par petites touffes… Ma femme a fini par me laver la tête au-dessus du lavabo. En me réveillant le lendemain matin, je me suis trouvé bizarre. Mais, pour un homme, on va dire que ça passe…
Pas besoin de perruque !

IL N’Y A PAS DE MOT

D’une manière générale, souffrir d’un cancer du sein rend les choses encore plus difficiles à vivre pour un homme. Il est arrivé plusieurs fois, par exemple, qu’une secrétaire médicale m’appelle “Madame” en salle d’attente lorsque c’était mon tour.
Même chose sur la notice des médicaments que je prends : tout est rédigé comme si seules les femmes étaient concernées !
C’est dérangeant… Pourquoi n’existe-t-il pas un terme pour désigner le cancer du sein chez l’homme ? Un jour, j’ai carrément posé la question à mon oncologue ; il était d’accord avec moi, mais son infirmière considérait que “cancer du sein” valait indifféremment pour les deux sexes.
J’ai été opéré après ma sixième chimio. Le chirurgien a pu retirer la tumeur, ainsi que seize ganglions.

Parmi eux, l’un était toujours positif; il avait résisté à tous les protocoles ! Les 25 séances de radiothérapie qui ont suivi ont réussi à l’éliminer. Depuis, j’essaie de rester actif. Je bricole, je peins, je jardine… Comme l’apparence de mon torse a énormément changé – je n’ai plus que la peau et les os, on voit même mes côtes – j’évite d’enlever le haut… sauf à la maison ! Mon épouse et moi ne sommes pas très plage, mais je réussis malgré tout à aller me baigner. A la piscine, en revanche, j’évite les heures d’affluence pour ne pas avoir à affronter certains regards.

UN MAL TROP MÉCONNU

Du côté de mes copains, certains ne savent pas quoi dire ou n’osent pas en parler.
Et puis il y a ceux qui hésitent toujours à me téléphoner, par peur de “déranger”. Ma nature fait le reste : quand j’ai un problème, j’en parle toujours. Et je m’adapte, pour être d’attaque ! Quand j’ai annoncé à ma fille que j’étais malade, elle m’a dit : “Pourquoi toi ?”.
Je lui ai répondu : “Pourquoi toujours les autres ?”. Je sais aujourd’hui que ma femme a, depuis le début, eu raison d’appeler ça “cancer du sein” et pas autre chose. Car les hommes doivent savoir que cela peut leur arriver aussi. Comme les femmes, ils doivent se palper, surveiller leur poitrine.

JE M’ACCROCHE A MON RÊVE

Il y a trois ans, un scanner a révélé deux nouvelles lésions au niveau de mes poumons et sur la colonne vertébrale.
Je suis donc un nouveau traitement et insiste auprès des médecins pour qu’ils me disent clairement les choses. J’ai eu mon lot de douleur et ne souhaite qu’une chose : que mon état se stabilise.

 

En attendant, je vis au jour le jour, je marche et je profite de la nature… Mon rêve ? Pouvoir aller à la montagne l’hiver prochain pour la première fois de ma vie. Alors, je pourrai faire des raquettes et du ski de fond, dans le calme, entouré de beaux paysages. Avant, le soir, de m’endormir d’une bonne fatigue”.

Bro-nosuke masturbation

Juste après l’épreuve du saut à l’élastique dans “Fort Boyard”, la ménopause est à n’en point douter le pire cauchemar (hormonal) des femmes de plus de 50 ans. Mais comment la gent masculine la perçoit-elle vraiment, surtout quand on sait que 55% des hommes avouent mal vivre ce moment (contre 44% des femmes) ? Compilation express des principales idées reçues sur le sujet et petit vade-mecum à l’usage de ceux qui croient tout connaître de la planète Œstrogène.

– Elle ne me supporte plus ! Halte à la parano ! Entre insomnies et sueurs nocturnes, le sommeil de Madame est pour le moins bousculé. Nul besoin d’être sorti de la cuisse d’Hippocrate pour comprendre que cela engendre une fatigue extrême et, donc, une humeur en dents de scie. Faites preuve de compréhension et de patience : elle n’y est pour rien ! Et vous non plus 😉

– Elle n’a plus envie de moi. Pas de panique. La baisse de désir sexuel chez la femme ménopausée n’est pas systématique (36% d’entre elles seulement le constatent). Appréhension de rapports douloureux en lien avec une sécheresse vaginale, manque de confiance en soi, fatigue… : les causes sont multiples. Posez votre journal et discutez sur l’oreiller de la meilleure façon de réinventer votre vie intime… en attendant le retour de l’étincelle !

– Ça y est, ma femme est vieille ! N’est-ce pas plutôt, Messieurs, le reflet de votre propre vieillissement que vous voyez dans la ménopause de votre moitié ? Une femme n’est pas moins femme après la ménopause. Restez sur vos gardes : libérée de la pression de la fécondité, elle peut même vouloir se rendre encore plus séduisante et, donc, désirable !

– Elle va prendre du poids. Gardez toujours à l’esprit qu’une femme ménopausée est une femme qui voit son corps changer. Voire… qui ne se reconnaît plus. Son métabolisme chahuté et la baisse du nombre de calories brûlées quotidiennement entraînent un déplacement de la masse grasse dans la partie supérieure du corps (bras, abdomen…). Exactement comme vous qui voyez poindre la brioche honnie, elle va devoir davantage surveiller son alimentation. Allez, l’union fait la force !

– Ses “vapeurs”, toujours ses “vapeurs”… Les fameuses “bouffées de chaleur” qui vous rappellent celles de Tante Monique quand vous étiez ado. Oui, oui, ce sont les mêmes. Ce désagrément, lié à la baisse de production d’oestrogènes par les ovaires, n’est que transitoire et peut être atténué par un traitement médicamenteux ou non-médicamenteux.

©Pexels

Vous avez couru pour être à l’heure à la sortie de l’école, croisé un regard de braise ou regardé un film d’épouvante, et votre cœur s’est emballé ? C’est normal ! Mais si parfois cet organe vital se met sans raison à battre vite et fort, ou de manière irrégulière, il s’agit de palpitations. Signe de fatigue passagère, de stress ou pathologie cardiaque ?

Les causes de palpitations peuvent être multiples. Trop de caféine ou d’alcool, un effort important, de la déshydratation, du stress, ou encore un repas trop copieux peuvent conduire à une modification ponctuelle du rythme cardiaque. Il faut néanmoins rester très vigilant et à l’écoute de ses sensations pour pouvoir agir vite au cas où la cause se trouve ailleurs.

Voici en résumé les signaux qui doivent vous alerter et vous inviter à consulter d’urgence un médecin lorsqu’ils sont répétés ou associés à d’autres symptômes.

– S’il existe des antécédents familiaux
– Si vous éprouvez la sensation d’un rythme irrégulier (arythmie)
– Si vous êtes essoufflé(e)
– Si vous avez des vertiges
– Si vous vous évanouissez
– Si votre pouls bat à plus de 120 battements par minute (ou à moins de 45)
– Si ces symptômes interviennent pendant un effort

Dans tous les cas, si les symptômes persistent, n’hésitez pas à consulter d’urgence. Les causes peuvent être multiples : malformation cardiaque, dysfonctionnement d’un des ventricules, ou encore une hyperthyroïdie.

Aidez votre cœur !

– La nutrition du cœur

La première étape consiste à limiter les aliments gras et/ou salés, la caféine et l’alcool, en privilégiant les légumes et les fruits frais de saison. Comme l’hypoglycémie peut être une cause de palpitations, il faut veiller à consommer des aliments à index glycémique (IG) bas, c’est-à-dire qui ne provoquent pas un pic de glycémie. Par exemple : le sucre ainsi que tous les aliments qui en contiennent beaucoup, comme les jus de fruit ou les pâtes blanches trop cuites. A l’inverse, les céréales complètes et les noisettes ont un IG bas. Bref :  foncez sur le régime méditerranéen, votre allié pour un cœur en bonne santé.

Il faut également veiller à ses apports en Omégas 3, en consommant par exemple des poissons gras régulièrement. Maintenir une bonne hydratation, avec de l’eau et des infusions, chaudes ou froides est également essentiel.

– La gymnastique du cœur

La pratique d’une activité physique 30 minutes par jour entretient le muscle cardiaque ; elle apporte également des bénéfices à court et long terme, comme la diminution du stress. Dans cet objectif, on peut également s’initier aux joies de la méditation, notamment au moyen d’applis très bien faites. Enfin, en soignant la qualité de votre sommeil, vous préviendrez efficacement les palpitations. A cette fin, faites le noir et le silence complets, quitte à vous équiper de bouchons d’oreilles et d’un masque occultant, dans une chambre fraîche, en se couchant à heure fixe et sans écran dans l’heure qui précède.

Ainsi vous pourrez vous-même choisir les moments où vous aurez envie de sentir votre cœur palpiter… au rythme d’émotions fortes !

Sachant que 10 millions de personnes, en France, sont concernées par un problème d’audition, il se peut qu’au moins 1 membre de votre famille ne vous ait pas entendu(e) lors du dernier déjeuner dominical. On n’allait donc quand même pas passer à côté de la Journée mondiale de l’audition sans vous faire un petit topo. Si vous êtes à “ça” de nous faire répéter, ouvrez grand… les yeux !

– Les oreilles, c’est comme la vue. Avec l’âge, ça baisse. Et pas qu’un peu. On appelle ça la presbyacousie (du grec “presby”, qui signifie “plus vieux”). Le phénomène est si discret que, parfois, on ne s’en rend même pas compte. Vos proches, en revanche, ne parlent que de ça. Mais comme vous ne les entendez pas…

– Mieux vaut tôt que jamais. 7 ans. 7 ans de “Qu’est-ce qu’il a dit?”, de “Parle plus fort!” et de “Monte le son!” avant qu’une personne ose consulter un spécialiste pour mieux entendre. Un peu longuet, au goût de son entourage. Or, plus la prise en charge d’une baisse auditive est précoce, plus on y gagne en confort de vie. Vous vous imaginez attendre 7 ans, vous ?

– Alerte rouge ! Moins bien percevoir les voix féminines que les voix masculines est un signe qui ne trompe pas. Idem si vous sortez rincé(e) d’une réunion de famille, semblable pour vous à une rave party XXL.

– Nourriture cérébrale. Pour bien fonctionner, notre cerveau a besoin de sons. Moins bien entendre entame donc à la fois la mémoire et les capacités de réflexion. Un peu gênant pour le golf et le sudoku, non ?

– Même pas moche ! Le cornet acoustique du Professeur Tournesol, on vous rassure, c’est du passé ! Aujourd’hui, on trouve des aides auditives quasi-invisibles, sans effet larsen et parfaitement adaptées au style de vie des 50+ actifs. Exactement comme pour les lunettes!

C’est bon ? Vous avez pris rendez-vous ou on doit tout vous répéter ?

©Pexels

Oui, oui, c’est bien ce week-end. À 02h00 dans la nuit de samedi à dimanche, il sera 03h00. Comme personne n’est d’accord en Europe, tout le monde rempile avec l’heure d’été. Soixante minutes de sommeil en moins, qui ne sont pas sans conséquences pour le cœur, a fortiori si le vôtre montre quelques signes de faiblesse (on a l’âge qu’on a!).

Il y a six ans, déjà, une étude médicale – longue comme un jour sans barbecue et signée des pontes de l’American College of Cardiology (Washington)* – révélait que le risque de faire un infarctus aigu du myocarde augmentait de 25% chez les personnes souffrant de maladies cardiaques ou d’hypertension. Et ce… dès le lundi suivant le passage à l’heure d’été.

Cardiaque ou non, voici comment limiter les dégâts liés à cette révolution des horloges :

– Trois jours avant le changement d’heure (i.e. ce jeudi), couchez-vous 30 minutes plus tôt. Le jour J, le nouveau fuseau horaire passera comme une tasse de camomille.

– En cas de difficulté d’endormissement, fuyez les somnifères et faites confiance à votre mélatonine. Il n’y a que cette hormone, secrétée naturellement par l’organisme dès que la lumière décroît, pour vous conduire jusqu’aux bras de Morphée.

– Ce week-end, bougez-vous ! Une balade peut suffire à fatiguer le corps et l’inciter à prendre du repos plus tôt.

– Dimanche, ne décalez pas votre repas. Dînez à l’heure “habituelle” et ne passez surtout pas par la case télé / écran.

– Dans les jours qui suivent, faites le plein de lumière du jour le matin et le midi, plutôt qu’en fin de journée, au risque de vouloir retarder l’heure du coucher.

Ultime reco pour les cancres du high tech : oui, votre téléphone portable se mettra automatiquement “à la nouvelle heure” dans la nuit !

*https://openheart.bmj.com/content/1/1/e000019

©Unsplash

À 50 ans ou plus, on a déjà entendu parler au moins une fois du syndrome de l’imposteur. Vous savez, ce phénomène qui s’invite dans la psyché de celles et ceux qui – un jour, si ce n’est tous ! – se retrouvent convaincus de ne pas être à leur place, ni de mériter ce qui leur arrive, notamment en matière de réussite professionnelle.

Un défaut de l’estime de soi qui, contre toute attente, n’a pas QUE des inconvénients. Vous minimisez vos qualités ? Vous pensez que vos succès ne sont que le fruit du hasard ? Vous refusez de croire que le gros deal à 800 patates signé avec les Américains c’est grâce à vous ? Parfait ! Continuez comme ça !

Le 29 mars dernier, le neuroscientifique et co-fondateur d’Inclusive Brains Olivier Oullier a signé dans Les Échos une chronique faisant l’éloge du syndrome de l’imposteur, “devenu une vache à lait pour les coachs d’entreprise”, qui essaient par tous les moyens d’aider les équipes à s’en débarrasser afin de leur éviter stress et anxiété supplémentaires. Sauf que, selon lui :

– se sentir illégitime face à ses propres succès peut aussi être une “source de motivation n°1”. Dans le magazine Psychologies, la sociologue Béatrice Barbusse va même jusqu’à affirmer que le syndrome de l’imposteur a une vertu : “Il favorise l’humilité et pousse à la rigueur, à toujours donner le meilleur de soi”. À quoi bon se priver, donc ?

– ce “super pouvoir” permet de “toujours se remettre en question, d’apprendre, et d’avancer”. Ce qui n’empêche pas – et ça c’est PartAge qui le dit – d’être vigilant quant au surmenage. À vouloir trop bien faire, tout le temps, plus et encore mieux, on s’épuise. Mais bon, quand même…

– plus on dit à une personne qu’elle doit cesser de se considérer comme un imposteur, plus elle va s’angoisser. Bilan des courses : autant ne rien lui dire.

Pour savoir si vous faites partie des “heureux élus” face à ce fameux syndrome, une seule façon de le savoir : ce test  mis au point en 1978 par la psychologue américaine Pauline Rose Clance.

On croise les doigts pour vous ! 😉

©Istock

On en connaît tous au moins un. Qu’il s’agisse de Christian, cadre sup’ dans un grand groupe industriel, littéralement “essoré” à 54 ans après avoir voulu atteindre des objectifs ubuesques ; ou l’indéfectible Anne-Claire qui, deux ans avant sa pré-retraite, a sombré sous le poids des responsabilités. Contre toute attente, les quinquagénaires ont dix fois plus de risques qu’une personne de moins de 25 ans de souffrir du syndrome d’épuisement professionnel. Et si c’était vous ? PartAge vous explique comment l’éviter.

– Rythme physiologique, j’écoute ! Les rotations Paris/NYC/Shangaï (ou même Paris/Toulouse/Lille) trois fois par mois, désolé, mais ce n’est plus de votre âge ! En tout cas beaucoup moins. Passé 50 ans, l’organisme a davantage de mal à encaisser les décalages horaires, les mouvements incessants, et même le bruit ; il se fatigue donc plus vite. Mieux vaut donc rester attentif à tous ces petits signes physiques susceptibles de venir altérer votre degré de résistance au stress professionnel : problèmes d’audition, trous de mémoire, concentration en berne… Grâce à eux, vous comprendrez – à temps! – que vous êtes sur le point d’atteindre vos limites. Heureusement, tout n’est pas perdu! (lire plus bas)

– Psycho, boulot, zéro. Certes, le “grand âge” et l’expérience acquise au fil des ans aident beaucoup à relativiser au bureau comme en réunion. Parallèlement, votre intolérance face à certains abus ou comportements – qui vont semblaient “normaux” au début de votre carrière et qui vous hérissent le poil aujourd’hui – augmente. Logique : gros télescopage avec la nouvelle échelle de valeurs mise en place par votre mental, impatient de s’épanouir dans une activité bien plus fidèle à votre nature profonde. Quant à ceux qui souhaiteraient mettre les bouchées doubles pour en mettre plein la vue à leur boss, mauvaise idée : mettez plutôt ce qui vous reste d’énergie dans la transmission de vos savoirs.

– Aidants, chaud devant ! À 50 ans et plus, on est généralement encore actif en entreprise, mais aussi au sein de sa propre famille. Entre leur métier, leurs enfants et petits-enfants, les aidants – et majoritairement les femmes, soutien n°1 du proche dépendant – peuvent facilement être sujets à un double épuisement. Petit coup de pouce pour les intéressés ou les ami(e)s qui, autour de vous, se sentent au bout du rouleau : des plateformes d’accompagnement et de répit gratuites existent partout en France !

PENSEZ-Y ! / Les 3 types de repos anti-burn-out
(pour vous aider à “décrocher” sans avoir besoin d’un oreiller)

– Le repos émotionnel. Faire du tri dans ses amis, privilégier les personnes positives et qu’on apprécie sincèrement. Exemple : exit Nicole de la compta et ses dégâts des eaux à répétition, place à votre sœur que vous croisez toujours en coup de vent.

– Le repos créatif. Réveiller son sens de l’émerveillement, prêter attention au beau. Exemple : remplacer le rétro planning format A3 collé au-dessus de votre ordi par l’affiche d’une expo que vous avez aimée, la photo d’un arbre qui vous inspire, ou même une recette appétissante.

– Le repos sensoriel. Se couper brièvement mais volontairement du monde sur-stimulant dans lequel on vit. Exemple : 1 minute par jour, éteindre son portable, se déconnecter, faire silence. Absolu.

©Shutterstock

Ce n’est pas qu’une impression : environ 11% des Français ont augmenté leur consommation d’alcool depuis le premier confinement. Pourtant, la cinquantaine passée, retrouvailles familiales, pots au bureau et fêtes entre amis ne sauraient être prétextes aux mêmes excès qu’avant. PartAge vous aide à faire le point sur la bouteille et vous.

– Primo : on peut avoir “un problème avec l’alcool” sans pour autant souffrir d’une véritable dépendance. Il est donc essentiel de savoir en déceler les signes avant-coureurs.

si vous buvez en plus grande quantité et plus fréquemment (le verre de rosé qui se transforme en bouteille entière, une envie subite de boire seul(e) ou sans occasion particulière, …)

si boire de l’alcool a des conséquences sur votre comportement (agressivité envers vos proches, irritabilité, perte de maîtrise…)

si vous ne pouvez vous empêcher d’associer la consommation d’alcool à des événements donnés (un rendez-vous professionnel important, une soirée, un coup de fil…)

– Deuxio : de vous à nous, le simple fait de se poser la question “Ai-je un problème avec l’alcool ?” est déjà, en soi, un début de réponse… Mais, pour en avoir le cœur net, rien ne vaut ce test. Baptisé Alcoomètre, il va pouvoir vous aider à établir un premier bilan. Et – qui sait ? – vous ouvrir les yeux sur ce qui doit changer.

– Tertio : ne perdez pas de vue que l’on “n’encaisse” pas l’alcool de la même façon à 50 ans que dans sa jeunesse (même si vous êtes encore jeunes, on sait!). Le corps – notamment le foie et les reins – sont beaucoup moins enclins qu’autrefois à éliminer les verres successifs. Et, à quantités égales, l’alcoolémie du senior grimpe plus vite !

Pour terminer, PartAge vous donne 3 astuces pour réussir à garder la tête froide face au barman :

– Pas plus de 2 verres / jour (ou 10 / semaine)

– Éviter de se jeter sur les pistaches à l’apéro et ne pas sauter de repas solide au profit d’un repas liquide

– Ne pas associer alcool et médicaments (anti-douleurs, anti-dépresseurs, anti-hypertenseurs, antibiotiques…)

N’hésitez pas à vous faire aider & prenez soin de vous !

©Shutterstock

Vous aimerez aussi...