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Êtes-vous une “glucose goddess” ?

On ne sait pas ce qu’il y a de plus époustouflant dans l’histoire de Jessie Inchauspé.
– Le fait qu’elle ait survécu à la chute vertigineuse du haut d’une cascade à Hawaï ?
– La masse d’études scientifiques qu’elle a épluchées au fil des ans ?
– Ou la clarté avec laquelle cette chercheuse française explique aujourd’hui comment le sucre est le métronome de notre organisme. Et, donc, de notre poids. De notre santé, de notre longévité.

Parmi les 10 conseils (aussi limpides qu’un bouillon de poule !) qu’elle délivre dans son best-seller, on a absolument tenu à vous en décrypter UN. Essentiel. Vital. Éprouvé par Bernadette, 57 ans. Asseyez-vous, lisez, et devenez une “glucose goddess” ! (déesse du glucose)

Bernadette est en pleine ménopause. Son quotidien ? Des nuits morcelées, des coups de barre l’après-midi, l’énergie d’un bulot neurasthénique, une humeur de dogue à la machine à café et des fringales de l’ailleurs. Le tout à 57 printemps. Question de régime alimentaire ? Que nenni. Elle les a tous essayés ! Jeûne intermittent, hypocalorique, hyper-protéiné… Halte-là ! Un jour, elle croise sur son fil Instagram les petits graphiques tout simples de Jessie Inchauspé sur les pics de glucose. Et là… elle comprend !

– Que notre système digestif fonctionne comme un évier : notre estomac, c’est la vasque, et notre intestin grêle, le tuyau d’évacuation. Chaque minute, en moyenne, trois calories transitent depuis l’évier vers le tuyau.

– Qu’au moment des repas, si les glucides (féculents ou sucres) atterrissent en premier dans l’évier, ils passent tout de suite dans l’intestin, puis dans le sang, et provoquent un pic de glucose.

– Que si les fibres (légumes) parviennent les premières dans l’évier, elles ralentissent la vidange gastrique et et freinent le passage du glucose dans le sang. Parfait !

– Qu’en mangeant les aliments dans un certain ordre (1- fibres, 2- protéines & graisses, 3-féculents et sucres), on prend le même plaisir à les déguster…sans en subir les conséquences négatives. Mieux : on améliore considérablement son bien-être physique et mental.

Promis : c’est possible même avec une paëlla, un sandwich ou un poulet au curry ! Ça vous intrigue, hein ? Alors rendez-vous vite sur le compte Instagram de Jessie, @GlucoseGoddess. Après, on vous jure que plus rien ne sera jamais comme avant !

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Peur du vide, de la foule, de l’avion, du sang, des araignées, des serpents, des souris, des piqûres… : au cas où vous ne l’auriez pas remarqué, les troubles phobiques sont multiples (on en recense environ 6.000!) et peuvent se développer avec l’âge. En vieillissant, il n’est pas rare en effet que l’on se sente plus vulnérable – pertes d’équilibre, angoisses, difficulté à se raisonner… – et, donc, beaucoup plus craintifs. PartAge a enquêté sur 5 méthodes qui peuvent aider à surmonter ces peurs handicapantes. Si vous n’avez rien contre un peu de lecture, c’est par là !

Méthode n°1 : l’hypnose médicale
Nulle question, ici, de vous endormir comme le ferait un vulgaire gourou. Au contraire ! Via cette méthode, la conscience est sur-augmentée afin de permettre au phobique de se défocaliser de sa peur. Plus elle sera identifiée, plus il pourra s’ouvrir à d’autres perceptions.

Méthode n°2 : la thérapie comportementale cognitive
Il s’agit là de soigner des pensées dysfonctionnelles, profondément ancrées chez le patient, qui s’impose du même coup de nombreuses restrictions comportementales au quotidien. Les séances ont pour but de “restructurer” la pensée en la confrontant à l’objet de la phobie et d’empêcher l’intéressé d’être prisonnier d’une stratégie d’évitement devenue trop pesante.

Méthode n°3 : l’EMDR
Une thérapie cognitive qui propose de se soigner par le biais de mouvements oculaires. Mise au point par une Américaine il y a une quarantaine d’années (Francie Shapiro), elle soulage efficacement de nombreux troubles anxieux – dont les phobies – et part du principe que certains événements perturbants n’ont pas été digérés, d’où leur impact sur le présent. Les séances s’appuient sur différents exercices et peuvent également faire appel au toucher ou à l’ouïe.

Méthode n°4 : la psychothérapie
Celle-ci s’avère fort utile pour identifier l’origine de la phobie dont on souffre. Traumatisme apparu dans l’enfance, perception erronée du danger, choc émotionnel… : rien de tel que de s’allonger sur le divan le temps de quelques séances pour, déjà, essayer d’appréhender sa crainte.

Méthode n°5 : la méthode Tipi
Sous cet acronyme (Technique d’identification sensorielle des peurs inconscientes) se cache une méthode qui consiste à revivre un épisode phobique à travers les émotions physiques qu’il suscite. L’objectif étant d’accueillir les sensations pour, à terme, pouvoir les évacuer plus sereinement. Pour trouver un pro de la régulation émotionnelle, c’est par-là.

Dernier petit mémo parfaitement de saison pour celles et ceux qui rechignent à voyager dans les airs : la compagnie Air France organise toujours ses fameux stages “Apprivoiser l’avion”. Embarquement immédiat ici.

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Sous cet acronyme barbare se cache la méthode de relaxation la plus en vogue du moment. L’Américaine Jennifer Allen, papesse du genre, l’a popularisée jusqu’à faire des émules sur YouTube et des accros de la discipline. Reste à savoir si vous, chers PartAgeurs, serez réceptifs ou non à cette “routine dodo” apparemment miraculeuse… On vous explique tout !

– C’est quoi ?
ASMR = Autonomous Sensory Meridian Response (littéralement : réponse sensorielle autonome culminante). Autrement dit : captivé par des stimuli sonores ou visuels, le cerveau se met progressivement au ralenti, déclenchant ainsi une baisse du niveau de stress et une sensation de bien-être profond. Ça fait comme un doudou, en plus moderne.

– Comment ça marche ?
Si elle peut être dispensée en cabinet, une séance d’ASMR se regarde et/ou s’écoute la plupart du temps sur YouTube. Pratique, surtout si cela fait déjà deux heures qu’on se retourne dans son lit avec un vélo dans la tête ! Sur leur chaîne, des adeptes de la discipline (des jeunes femmes, la plupart du temps) usent de leur voix la plus douce, parfois à la limite du chuchotement, pour guider l’insomniaque / le stressé / l’anxieux sur le chemin de la détente absolue. Seuls quelques bruits étranges viennent ponctuer ce silence religieux : une noix de coco que l’on caresse délicatement, de la mousse à raser glissant entre les doigts, un biscuit mastiqué au ras du micro, ou encore – un must ! – du papier-bulles éclaté avec une lenteur déconcertante. Il faut aimer… !

– Et niveau sensations ?
Si tout le monde n’est pas réceptif à ces stimuli, les moins hermétiques témoignent de picotements et frissons allant de la tête jusqu’au bas du dos. Yeux ouverts ou fermés, chacun se laisse bercer par ce qu’il entend / voit, certains étant plus sensibles à une session de topping (tapotement des ongles sur une bougie en pot, par exemple), d’autres au scratching (grattage) ou au brushing (son d’un brossage de cheveux). Reste qu’invariablement, la détente maximale favorise l’endormissement, parfois même en quelques minutes seulement.

– Bilan des courses
En se focalisant sur des sons et une atmosphère relaxante, le cerveau secrète simultanément dopamine et sérotonine, les deux principales hormones du bien-être. Les émotions véhiculées par les sons peuvent aussi provoquer un sentiment d’euphorie, une émotion susceptible d’aller jusqu’aux larmes et, à plus long terme, une amélioration de l’humeur.

– Vous êtes toujours là ?
Si oui, ne vous endormez pas idiot ce soir et essayez l’ASMR !
Au moins… vous saurez ! PartAge vous recommande deux chaînes : ASMR Kali  et Paris ASMR. Et si vous deviez n’en garder qu’un, ce serait cette séance de découpe de savon de 10 minutes

L’enquête ne dit pas si tous les hommes de 50 à 59 ans interrogés à l’époque ont été d’une transparence absolue, mais 44,8% d’entre eux confient avoir été victimes d’au moins 1 panne sexuelle au cours des douze derniers mois (2009 – La Découverte). Un pourcentage qui passe à 54,3% une fois franchie la barre des 60 ans. Par ricochet, vous êtes donc autant – Mesdames – à avoir été confrontées à ces fameux “coups de mou”, sans trop savoir toujours comment réagir. Faut-il rire ou pleurer ? Miser sur porte-jarretelles ou l’hôtel du dos tourné ? Rien de tout ça ! PartAge vous dresse (si l’on peut dire) la surprenante “not do list” en cas de zizi en berne.

Ne surtout pas dire …

– “C’est pas grave…”.
Si, justement. Pour lui, c’est grave. Pire : c’est la fin du monde ! Blessure narcissique suprême, le trouble de l’érection est vécu par l’homme comme une atteinte incontrôlée à sa virilité, sans qu’il soit vraiment capable de l’expliquer. Vouloir dédramatiser, c’est bien, mais en choisissant ses mots : ni trop compatissants ou maternants, et surtout pas culpabilisants. Un rassurant “Ça ne change rien aux sentiments que j’éprouve pour toi” sera, dans ce cas, tout indiqué. Enfin, ne vous improvisez pas médecin en dissertant sur le fait que – oui ! – après 50 ans, l’érection est plus lente, moins longue, et moins ferme. Celui qui dort à côté de vous est bien placé pour le savoir.

– “Terminus. Tout le monde descend!”
Même pas drôle ! Si l’humour et la complicité peuvent servir à dissiper le malaise, ne laissez pas entendre que la vigueur sexuelle de Monsieur est ici remise en question par ce qui n’est peut-être qu’un simple incident de parcours (la plupart du temps lié au stress, à l’anxiété, au surmenage et/ou à l’âge). Ne cherchez pas non plus à savoir, dans la minute, si c’est sa crainte d’un contrôle fiscal ou le fait que le garagiste n’ait toujours pas rappelé qui l’angoisse. Vous ne résoudrez rien ! Soyez là, c’est tout.

– “Tu n’as pas envie de moi?”
Pas d’emballement : la panne, chez l’homme de 50+ comme chez les autres, n’a rien à voir avec un manque de désir pour vous. C’est tout d’abord une question d’excitation, de pensées érotiques et de projection dans l’acte sexuel. De même, inutile d’y voir le moindre désamour : vous n’y êtes pour rien ! Votre mission, si vous l’acceptez : repartir tendrement pour une série de préliminaires, mais ne pas insister si le pivot de la joie n’est (décidément) pas au rendez-vous. À trop s’acharner, on y perd en naturel comme en spontanéité.

– “Ça ira mieux la prochaine fois”
Patatras ! Automatiquement, celui qui se sent déjà “coupable” et humilié n’aura de cesse de croiser les doigts pour que le round suivant soit comparable à un feu d’artifices du 14-Juillet. Il ne se concentrera plus, alors, que sur ses sensations…au lieu d’activer le mode “laisser aller”. Notre conseil : restez au présent et ne faites aucun plan sur la comète à sa place.

– “Ok, j’enfile une nuisette!”
L’intention est louable – généreuse, même! – mais n’oubliez pas que la tyrannie de la performance vient déjà de frapper la “star” de la soirée. Ne pas augmenter la pression en misant sur les accessoires ou une quelconque mise en scène. Restez digne…et câline !

Conclusion : avant de crier “au loup” ;-), intégrez ce dysfonctionnement érectile comme une affaire à régler à deux. Par le biais d’un dialogue bienveillant avec Monsieur, mais aussi éventuellement dans le cabinet d’un thérapeute (sexologue, andrologue). En effet, passé un certain âge, l’homme connaît lui aussi différents bouleversements physiques et physiologiques (problème de pression artérielle, notamment), sur lesquels un professionnel saura vous éclairer.

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Après 50 ans, les sensations d’essoufflement – lors d’efforts minimes ou de crises d’anxiété, par exemple – peuvent être légion. Logique : le tonus cardiaque et respiratoire n’a rien de comparable avec celui de nos jeunes années ! Avant même d’entrer dans l’hiver et d’enrouler son écharpe XXL autour du cou, chouchouter ses poumons passe par 5 secrets salutaires. Et le numéro 4 va en surprendre plus d’un …!

– “Merci … de purifier l’air”
Les poumons n’aiment rien tant qu’un logement chauffé à 19°C maximum (tant mieux pour la facture), aéré en grand quotidiennement (10 minutes pour chaque pièce) et exempt de moisissures (de nombreux micro-champignons sont à l’origine de certaines maladies respiratoires). Pour chasser les virus, vive le froid et l’air neuf ! En revanche, ne pas fermer la porte au chauffagiste, qui se fera un plaisir de réviser – tous les 2 ans – les appareils grâce auxquels chacun hiberne sereinement.

– “Merci… d’arrêter de fumer”
PartAge n’allait quand même pas laisser passer le “mois sans tabac” en faisant l’impasse sur ce traditionnel rappel à l’ordre. En écrasant votre dernière cigarette le jour de vos 50 ans, vous gagnez 6 ans d’espérance de vie. À 60 ans, deux fois moins…

– “Merci… de faire du sport en salle”
Indispensable au maintien d’une forme optimale, une activité physique quotidienne (ne serait-ce que 15 minutes d’aérobic dans votre salon) contribue à entretenir le souffle. Les frileux seront contents : en hiver, privilégier le sport en salle ou à la maison, histoire de fuir les particules fines toxiques, émises dans l’air par la mise en route des systèmes de chauffage.

– “Merci… d’inspirer par le nez”
Même si l’on n’a plus 5 ans, loin de là, on aime tous faire de la buée avec la bouche. Mauvaise idée : l’air parfois glacial de l’hiver est très peu apprécié des bronches, qui sur-réagissent automatiquement. On protège donc ses muqueuses respiratoires et son immunité en inspirant par le nez, y compris quand on court après son bus !

– “Merci… de respecter les gestes-barrières”
Est-ce qu’on vous les cite pour les 248ème fois ? Non ! Mais pensez-y quand même, vu que ce satané Covid a réussi à devenir la bête noire du monde entier sans qu’on n’ait rien demandé à personne.

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Dormir comme un bébé après 50 ans, c’est un peu comme espérer pouvoir résister à une fondue savoyarde après trois heures de pistes noires. Quelque part du côté de San Francisco, pourtant, le psychologue et professeur de psychiatrie Aric Prather n’a pas dit son dernier mot. PartAge lui a demandé quels étaient ses meilleurs tips pour se réveiller frais comme un gardon. Vous avez jusqu’à ce soir pour en faire bon usage !

Voici ce que préconise la star de la Clinique du sommeil californienne :

– TIP #1 : Ruminer avant le coucher du soleil
1 Français sur 4 est un overthinker. Autrement dit : un être qui, une fois en pyjama, se repasse le film de sa journée en se demandant ce qu’il a mal fait / mal dit / trop comme ci / pas assez comme ça, etc… Pour contourner cette spirale infernale, il suffit de consacrer 15 minutes, trois fois par semaine, entre le milieu et la fin d’après-midi, à tout ce qui nous inquiète. Effectué au moment où le cerveau est en éveil, ce passage en revue diurne des “préoccupations émotionnelles” déleste efficacement notre esprit. Lâchez les lions !

– TIP #2 : Prendre la plume
Aric Prather a inventé ce qu’on pourrait appeler la “tout doux liste” : une feuille A4 séparée en 2 colonnes sur laquelle il convient de noter a) les soucis qui peuvent potentiellement nous empêcher de dormir / nous réveiller, b) les solutions qu’on envisage pour les résoudre. Mais attention : ne surtout pas s’obstiner à vouloir les résoudre dans la minute ! Poser la feuille sur sa table de chevet, trophée suprême du temps consacré au sujet. Et même lui souhaiter “bonne nuit”, si le coeur vous en dit.

– TIP #3 : Oser se relever
Si, après 20 minutes à faire la crêpe dans le lit, rien ne se passe : on sort ! Inutile d’insister. Direction une activité calme (lecture, travail manuel ou même cuisine), le temps que les neurones se mettent à bâiller. Et si, le lendemain, le coup de barre menace, remplacer l’expresso “coup de fouet” par… un bon jet d’eau glacée sur le visage pour secouer le système nerveux !

Le livre d’Aric Prather, The Seven-Day Sleep Prescription, n’a pas encore été traduit en français, mais on s’en sort très bien avec la VO ! Voilà. Vous pouvez dormir tranquille.

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On sait ce que vous vous dîtes : cancer colorectal = caca = honte. Ok ! Maintenant qu’on a évacué l’aspect scatologique dudit sujet, passons au reste. En effet, ce type de cancer ne se résume pas à quelques selles passées au microscope. Et comme il y va de votre santé d’homme ou de femme âgé(e) de 50 ans et plus¹, PartAge est allé plus loin. Voilà ce qu’on a trouvé de parfaitement étonnant. Posez-vous (aux toilettes si besoin) et lisez !

– Hommes, femmes : il y en aura pour tout le monde !

Attention, un mythe (pas marrant) s’effondre : le cancer colorectal ne concerne pas majoritairement les hommes. Il touche quasiment à égalité les deux sexes (23.000 cas par an chez les hommes, 20.000 chez les femmes)² et reste le 3ème cancer le plus fréquent chez l’homme (le 2ème chez la femme)³. Pas de débat, donc : après 50 ans, tout le monde a droit à son kit de dépistage !

– Un cancer vraiment trop mortel

À l’origine de 17.000 décès par an (en 2018)⁴, le cancer colorectal tue encore trop. Un chiffre d’autant plus rageant quand on sait qu’il peut être évité puisque, dans 80% des cas, il provient d’une tumeur bénigne qui a évolué en tumeur cancéreuse⁵. Heureusement – et là vous allez pouvoir souffler un grand coup ! – s’il est détecté tôt, ce cancer se soigne dans 9 cas sur 10⁶.

– Le dépistage ? Simple comme une chasse d’eau

Simple, fiable, ergonomique, indolore et gratuit⁷, le kit de dépistage du cancer colorectal ne vous donne aucune excuse pour faire l’impasse sur un passage par la case WC. Une feuille à coller sur la lunette des toilettes, une grosse commission, une tige et un tube plus tard, et ça part direct au labo ! Promis : le facteur ne saura pas que c’est vous !

– Le réseau social du cancer colorectal existe !

Le 1er réseau social dédié aux personnes touchées et à leurs proches vaut toutes les applis de rencontres du monde ! On y trouve du soutien, des infos, des encouragements, des témoignages et bien sûr des amis qui – à un moment de leur vie – ont connu la même galère. Pour rompre l’isolement, mieux comprendre la maladie et apprendre à vivre avec, rendez-vous sur www.monreseau-cancercolorectal.com

– En parler, c’est le must

PartAge ne vous le dira jamais assez : mieux vaut prévenir que guérir. C’est la raison pour laquelle on vous a préparé une petite conférence bienveillante et pédagogue, avec un médecin qui explique tout sur tout en 20 minutes (propos garantis sans mots compliqués !) et un patient qui est passé par là.

Si cet article, vous a donné envie …

  1. vous renseigner sur les modalités d’accès au kit (lien https://monkit.depistage-colorectal.fr) → n’attendez plus !
  2. de prendre rendez-vous chez le médecin → attrapez votre portable !
  3. d’en savoir plus, direction ce site Cancer Supporters

FRA-NP-0223-80005 – Mars 2023 – AMGEN

AMGEN SAS Société par Actions Simplifiée au capital de 307 500 euros 377 998 679 RCS Nanterre
18-20 Quai du Point du Jour, 92100 Boulogne-Billancourt

¹Ameli, https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/cancer-colorectal/depistage-gratuit-cancer-colorectal50-74-ans, consulté le 20/02/2023

²Institut National du Cancer, https://www.e-cancer.fr/Comprendre-prevenir-depister/Se-faire-depister/Depistage-du-cancer-colorectal, consulté le 20/01/2023

³Institut National du Cancer, chiffres de l’Institut National du Cancer : https://www.e-cancer.fr/Professionnels-de-sante/Les-chiffres-du-cancer-en-France/Epidemiologie-des-c…, consulté le 20/01/2023

⁴Santé publique France, https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/cancers/cancer-du-colon-rectum, consulté le 20/01/2023

⁵Institut National du Cancer, https://www.e-cancer.fr/Professionnels-de-sante/Les-chiffres-du-cancer-en-France/Epidemiologie-des-cancers/Les-cancers-les-plus-frequents/Cancer-colorectal, consulté le 20/01/2023

 

⁶Institut National du Cancer, https://www.e-cancer.fr/Comprendre-prevenir-depister/Se-faire-depister/Depistage-du-cancer-colorectal, consulté le 20/01/2023

⁷Ameli, https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/cancer-colorectal/depistage-gratuit-cancer-colorectal50-74-ans, consulté le 20/02/2023

 

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Un sage tibétain a dit : “Si tu écoutes ton corps quand il chuchote, tu n’auras pas à l’entendre crier”. Traduction : pour éviter d’avoir mal, il faut savoir “se” décoder à temps. Loin de nous l’idée de vous envoyer sur les bancs de la fac de médecine ; en revanche, PartAge a cru bon de vous expliquer pourquoi les créatures hautement cérébrales que vous êtes ont tout intérêt à lire ce qui suit.

Vous n’imaginez même pas tout ce que votre santé peut en retirer !

– Il est le baromètre de notre énergie
Une baisse de tonus ou, au contraire, une hyperactivité anormale sont les preuves d’un message envoyé par l’organisme. Le corps énergétique parle au corps physique. Avant de se ruer sur la vitamine C ou la tisane anti-stress, le mieux est encore de mettre son cerveau de côté et de se recentrer sur ses sensations, en se demandant : “De quoi ai-je besoin / envie là, maintenant, pour aller mieux?”. Réponse : une sieste, vingt minutes de jardinage, blacklister les amis toxiques, …

– Il peut neutraliser les émotions négatives
Ne pas sous-estimer les pouvoirs de son corps, c’est déjà SE faire confiance pour aller mieux. En effet, s’il catalyse toutes les contrariétés de l’existence, le corps est aussi en mesure – si on apprend à bien le connaître – de s’en débarrasser. De la dent douloureuse au pincement dorsal, n’attendez pas l’extrême limite pour aller consulter. Aucun médecin ne vous en voudra !

– Il tire la sonnette d’alarme (avant votre tête)
On est souvent tenté de glisser sous le tapis ce qui nous fait peur. Exemple typique avec l’infarctus du myocarde qui, chez l’homme, se manifeste par une douleur thoracique irradiant jusque dans le bras gauche et, chez la femme, par des signes plus subtils comme une fatigue persistante, du mal à respirer et des essouflements inhabituels. Même pris dans le tourbillon de votre quotidien, ne négligez pas les signes avant-coureurs de pathologies graves et consultez un spécialiste.

– Il aide à se “décoder” soi-même
Bien connaître son corps et savoir traduire les signaux qu’il adresse contribue à un meilleur apprivoisement de soi. Cette aptitude – qui s’entretient notamment à travers des exercices simples de méditation – permet, par exemple, d’identifier quelles sont les situations engendrant systématiquement chez nous telle ou telle réaction (cris, colère, angoisse …) et, ainsi, de les devancer sans plus les craindre. Pour ceux qui débutent dans le monde du zen, faites vos premiers pas ICI.

– Il aide à être heureux
S’il est compris et écouté, votre corps vous le rendra au centuple ! À 50 ans ou plus, on peut ne pas l’aimer, le trouver laid ou “pas assez comme ci”, lui en vouloir pour mille raisons. Il n’empêche : lui, il bosse tous les jours pour nous tenir debout ! Alors autant faire preuve de bienveillance à son égard, en commençant par le regarder autrement, le toucher … et même lui parler, si vous voulez !

Bande de petits coquins ! Saviez-vous que le nombre d’infections sexuellement transmissibles (IST) diagnostiquées chez les + de 50 ans a augmenté de 23% au cours des dernières années ? On en déduit : 1) que la gaudriole tente toujours autant les quinquas, tous bords et tous sexes confondus, mais surtout que 2) la prudence n’est pas votre fort. Et ça, c’est mal ! Pour vibrer sans risque, un petit rappel des règles du jeu s’impose donc !

Ce n’est pas parce que vos jeunes années sont derrière vous que tout risque est écarté. Loin de là ! En effet, plus le temps passe, plus le système immunitaire s’affaiblit, ouvrant ainsi la voie à la multiplication des infections. En outre, qui dit “ménopause” dit amincissement de la muqueuse vaginale, lubrification au ralenti et augmentation du risque de micro-lésions. Ça commence à faire beaucoup, non ? Autant dire que même après 50 ans, l’activité sexuelle reste soumise aux principes essentiels de “bonne conduite”, à plus forte raison si les progrès de la médecine redonnent quelque vigueur à certains (coucou la petite pilule bleue, messieurs !). Comme autrefois, chaque contact sexuel vous expose donc aux principales IST suivantes :

– L’herpès génital, qui se traduit par l’apparition de petites vésicules particulièrement irritantes au niveau de la vulve. Une infection virale qui se traite bien, mais peut être évitée grâce à l’utilisation d’un préservatif. Vous allez bien nous trouver ça dans un tiroir, non ?

– La chlamydia, une bactérie qui n’a parfois besoin que d’un simple baiser ou de préliminaires pour s’inviter chez le PartAgeur ! Asymptomatique dans la plupart des cas, elle se soigne grâce aux antibiotiques. Maintenant, si vous pouvez l’éviter grâce au préservatif, on aime autant.

– L’hépatite B, transmise par le sperme et les sécrétions vaginales. Dans 90% des cas, l’organisme des personnes qui la contractent l’élimine naturellement après quelques mois. Mais le vaccin et / ou le port du préservatif reste encore le meilleur moyen de s’en prémunir, et de ne pas contaminer d’autres partenaires (s’il en existe plusieurs!).

– Le papillomavirus. Si elle est oncogène, cette infection est responsable du cancer du col de l’utérus. Dans le cas inverse, elle peut être traitée localement. Il n’empêche : rien ne vaut un frottis de dépistage tous les 5 ans !

Ultime recommandation aux adeptes des relations multiples et autres serial lovers : après un rapport sexuel à risque – même fugace ! – pensez à effectuer un test de dépistage du VIH et de la syphilis. 

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Devinette qui fait peur : savez-vous combien de vies pourraient être sauvées chaque année si tous les Français étaient formés aux gestes de premiers secours ? Tic-tac… tic-tac…

20.000 ! Dur, dur, n’est-ce pas ? Malgré cela, nous sommes toujours moins d’1 sur 3 à avoir pris le temps de le faire au cours de notre existence. Alors, cette semaine, PartAge s’en mêle et l’ouvre en grand. Pour le coup de gueule, c’est par ici … !

– Zéro excuse 

Quand on sait que 1 à 2 heures de formation aux gestes qui sauvent peuvent tout changer, a-t-on encore une bonne raison d’hésiter ? Non. Certes, parmi vous, nombreux sont ceux à avoir tenté de s’inscrire à une session organisée par les services de secours, la Croix-Rouge ou la Protection civile. Si celles-ci sont souvent pleines, cherchez plus loin que le bout de vos demi-lunes : certaines compagnies d’assurances, plusieurs associations ou organismes agréés se proposent de vous apprendre l’art de la PLS, la manœuvre de Heimlich ou le massage cardiaque. Alors renseignez-vous en préfecture ! C’est un ordre. Avantage non négligeable : l’aisance pédagogique (et la musculature motivante) des instructeurs professionnels, toujours prêts à aider pour bien faire.

– Urgence absolue 

Dans un monde idéal, et selon un rapport remis en 2017 par le médecin urgentiste Patrick Pelloux (oui, oui, celui qui se fâche souvent tout rouge à la télé), il faudrait que 80% de la population soit formée aux gestes de premiers secours. Ni vous, ni vos proches – quel que soit leur âge – n’êtes à l’abri d’un accident. Blessure, malaise, brûlure, mauvaise chute, étouffement, noyade … : savoir adopter les bons réflexes fait gagner un temps précieux à la victime. Pour ceux qui feraient encore semblant de ne pas savoir, chaque minute perdue à rester les bras ballants devant une cousine qui s’étrangle avec son bifteck ou au-dessus d’un mari dans les vapes, c’est 10% de chance de survie en moins. Vous avez fait votre choix ou pas encore ?

– Se coucher moins bête 

Quel que soit votre âge (et même dès 10 ans, donc vous êtes large !), il est possible d’acquérir les connaissances indispensables pour faire face à une situation d’urgence. Votre bon sens ne fait pas tout ! À l’issue de cette formation, vous saurez notamment protéger une victime en cas d’accident, vous protéger vous-même, empêcher l’aggravation de son état et prévenir les secours les mieux adaptés.

Auréolé de ce nouveau savoir-faire – plus utile que la maîtrise du point mousse ou du birdie au golf -, vous pourrez peut-être même intégrer l’équipe des sauveteurs-citoyens inscrits sur l’appli gratuite SAUV Life, qui géolocalise des volontaires à proximité immédiate d’une victime de malaise cardiaque (maximum 10 minutes à pied), capables de faire gagner de précieuses minutes aux secours.

Allez, on arrête de vous tirer les oreilles. Mais on a hâte de  vous voir passer l’action !

Une fois passé le sacro-saint cap des 50 balais, c’est un peu LE truc qui fait peur à tout le monde. Homme, femme, juste tête-en-l’air ou carrément perché : un trousseau de clés qu’on ne retrouve plus et on pense au pire des diagnostics. PartAge s’est dit qu’il était grand temps d’apaiser vos craintes sur la maladie d’Alzheimer, avec ces 3 infos positives absolument inédites …

– La recherche fait des progrès gros comme vous

C’est Kévin Rabiant, le fringant neuroscientifique de l’association France Alzheimer,  qui vous le dit dans cette interview express.

On ne va pas vous spoiler tous ses scoops mais, entre autres raisons de se réjouir, il y a cette molécule censée ralentir la progression de la maladie dont l’Agence européenne du médicament donnera des nouvelles d’ici mi-novembre 2024. Suspense… !

– Ce badge peut tout changer

Inventé par la fille d’une malade d’Alzheimer, soucieuse que les passants / la boulangère du coin / le caissier soient bienveillants avec sa mère, il porte une mention simple : “Souviens-toi que j’ai Alzheimer!”. Épinglé au revers du manteau d’un proche, il affiche direct la couleur et suscite aussitôt l’empathie. Pour les aidants en mal d’astuces, Aurélie poste aussi plein d’idées futées sur son compte Instagram.

  • Le bracelet anti-fugue, ça marche ! 

La plus grande hantise des aidants d’un proche diagnostiqué Alzheimer : que celui-ci, encore maintenu à domicile, prenne la poudre d’escampette sans prévenir. Un cas de figure qui survient dans 20% des cas chez les patients diagnostiqués. Mieux que les petits mots sur le réfrigérateur et le triple-verrou, le bracelet GPS anti-fugue a largement fait ses preuves. Il en existe différents modèles, avec ou sans abonnement, permettant de vous prévenir via une appli dès que le périmètre de sécurité est franchi. Ne vous en privez pas !

Au fil du temps, le cartilage de nos articulations commence à disparaître avec, à la clé, l’apparition de douleurs, parfois handicapantes, répondant aux doux noms d’arthrose et autres rhumatismes. On vous partage ici deux moyens pour réduire – et surtout prévenir ! – ces douleurs !

1 – Je booste ma production de collagène

Le collagène, c’est une protéine qui représente environ 30% des protéines de l’organisme et qui remplit plusieurs fonctions. Le collagène de type 2 intervient notamment dans la fabrication et l’entretien du cartilage, tandis que les 1 et 3 maintiendront plutôt l’élasticité de la peau et des ligaments.

A partir de 30 ans, notre production de collagène diminue. Il peut être intéressant d’en consommer pour pallier ce manque de production.

Buvez le bouillon !

Bien sûr, vous pouvez prendre des compléments alimentaires, mais il existe une méthode naturelle et délicieuse pour faire le plein de collagène : c’est le bouillon d’os !

Réalisé avec des carcasses de volailles, des pieds de porc, ou d’agneau, des arêtes de poisson, cuits pendant plusieurs heures avec légumes et aromates, il est à la fois très riche en collagène mais également très utile pour booster votre immunité !

Le froid est également efficace pour stimuler la production de collagène. Vous pouvez, par exemple, recourir à une douche froide quotidienne pendant 2 minutes.

2 -Je bouge

Les muscles sont les principaux soutiens de nos articulations. Entretenir une bonne musculature est donc essentiel pour prévenir et limiter les douleurs articulaires.

Selon le Dr Saldmann, auteur de On est jamais mieux soigné que par soi-même (Albin Michel) : « A partir de 30 ans, nous perdons 5% de masse musculaire par an et ce phénomène s’accélère après 50 ans, jusqu’à 40%. Trente minutes de marche quotidienne en continu permettent de maintenir notre capital musculaire ».

Variations du plaisir

Et ça peut aller très vite : deux semaines alité.e, chez une personne de plus de 60 ans, c’est, potentiellement, 20% de muscles en moins !
Trente minutes de marche, c’est donc un minimum. Vous pouvez également pratiquer toute activité physique douce pour les articulations, c’est-à-dire sans impact, comme la natation, le yoga, le Pilates ou encore le vélo. L’idéal est de varier et, surtout, de prendre du plaisir !

En plus, c’est un cercle vertueux : plus vous bougerez, moins vous aurez de douleurs, et plus vous vous sentirez bien !

Source : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/30368550/

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Après plusieurs mois de vie sociale au ralenti, on pourrait être tenté de faire deux fois plus la bringue. Force est pourtant de constater que l’addition au réveil peut parfois s’avérer plus douloureuse qu’avant… Inutile de nier que, depuis nos vingt ans, les choses ont un tant soit peu évolué… Si autrefois on pouvait passer une nuit blanche à descendre des canons et faire passer la pilule avec un simple plat de pâtes, à 65 ans (et même à 40), on a beau vider la boîte d’ibuprofène au réveil, rien n’y fait !

La question est donc la suivante : faut-il enterrer les bamboulas pour autant ? Jamais de la vie ! En revanche, il est possible de mettre en place quelques astuces pour retrouver la fraîcheur de nos jeunes années.

Buvez beaucoup !

Bien sûr, on parle d’eau. L’une des principales causes de la gueule de bois est la déshydratation. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, l’alcool déshydrate (oui, même si les produits contiennent 85% d’eau). Pour commencer, il vaut mieux éviter d’arriver en soirée assoiffé(e). Avant de partir, buvez un grand verre d’eau : vous aurez moins de mal à attendre de pouvoir trinquer ! Au cours de la soirée, essayez d’alterner un verre de boisson alcoolisée avec un verre d’eau. Il faut aussi garder à l’esprit que l’abus d’alcool est dangereux pour la santé. Pour la préserver, la limite à respecter est de 10 verres par semaine, et pas plus de 2 verres standards par jour.

Mangez des pommes !

Non, rien à voir avec la campagne présidentielle… Mais manger une pomme avant de partir en soirée permet d’apporter de la pectine et des fibres qui, non seulement, vous permettront d’avoir moins faim, mais protégeront vos muqueuses de l’alcool et du buffet campagnard.

Vive le jus de citron !

Le lendemain, au réveil, plutôt qu’un thé ou un café, optez pour un grand verre d’eau tiède avec le jus d’un citron. Non seulement cela calmera vos aigreurs éventuelles, mais le citron aidera le foie à se remettre des excès de la veille.

Faites chauffer les pâtes !

La traditionnelle plâtrée de pâtes des lendemains de fête reste une très bonne idée ! A condition d’utiliser des pâtes semi-complètes ou complètes et de les accompagner d’autant de légumes. On évitera le fromage, la charcuterie et la viande… Les fibres, elles, permettront de préserver l’équilibre du microbiote intestinal et faciliteront votre digestion.

Continuez à danser !

Si vous vous êtes trémoussé(e) la veille, ne vous arrêtez pas ! Quand on a un peu abusé des bonnes choses, rien ne vaut une petite séance de sport. Pas la peine non plus de vous couper le souffle : une bonne marche dans la nature, quelques étirements, une petite séance de yoga ou de Pilates, et tout sera vite oublié !

Dites “non” à la grasse-mat’! …

… Mais dites “oui” à la sieste ! Ce serait dommage de gâcher sa journée parce qu’on a prolongé celle de la veille. Essayez de ne pas trop modifier votre cycle de sommeil et de coller au plus près de votre heure de réveil habituelle. En début d’après-midi, n’hésitez pas à faire une sieste d’une demi-heure. Cela vous donnera l’énergie nécessaire pour finir la journée sans pour autant mettre en péril votre coucher.

Avec tout ça, vous voilà paré(e) ! Alors, on va faire la bringue ? Précisons bien sûr que l’abus d’alcool est dangereux pour la santé. Mais ça, vous le savez déjà, et que les excès doivent rester exceptionnels.

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Nez bouché, nez qui coule, maux de tête, perte du goût et de l’odorat… Et si la sinusite était le pire ennemi de votre vie sexuelle ? Réponse par A + B. 

Affection courante des sinus, la sinusite  est plus souvent passagère (aiguë) que chronique. Synonyme de stress et de fatigue, elle peut aussi entraîner une baisse de la libido et diminuer l’excitation. Les personnes allergiques (au rhume des foins, par exemple), asthmatiques, ou exposées directement ou indirectement à la fumée du tabac, sont en outre plus prédisposées à cette pathologie.

Une étude suédoise menée par l’Université de Göteborg l’a démontré : compte tenu du rôle des phéromones – ces parfums dégagés notamment par le corps à travers la sueur du partenaire -, une vie sexuelle épanouie passe par des sinus dégagés. Si la muqueuse nasale et les nerfs qui y sont associés sont altérés, le plaisir et les sensations seront beaucoup moins au rendez-vous. La preuve, ajoute l’étude : se moucher avant un rapport sexuel permettrait d’atteindre l’orgasme plus facilement.

Une vraie bonne raison pour se débarrasser de la sinusite. Comment s’y prendre ?

– Booster son système immunitaire

Vous aimez les fruits et légumes ? Bonne nouvelle ! En faisant le plein de vitamine C grâce aux fruits et légumes frais / crus, on fait aussi le plein de fibres et de micronutriments. L’immunité se joue aussi dans notre microbiote intestinal. Pour le renforcer, on mise d’une part sur les prébiotiques (dont ceux contenus dans les fibres, les bananes, l’ail ou encore les oignons), et d’autre part sur les probiotiques, comme dans les yaourts ou les cornichons.

– À fond sur le poisson !  

Les poissons gras, une à deux fois par semaine, feront baisser l’inflammation. Il en va de même avec l’avocat, le curcuma, ou encore le chocolat noir.

– Boire beaucoup ! 

De l’eau ou des infusions, par exemple au thym, l’équivalent de 8 verres par jour, permet de diluer les mucosités. On évite bien entendu les boissons sucrées, y compris les jus de fruit, qui ne présentent aucun intérêt nutritionnel.

– Bouger ! 

L’activité physique peut décongestionner vos sinus, en plus de renforcer votre système immunitaire. Évitez cependant les exercices avec la tête en bas pour limiter la pression sur les sinus, et arrêtez si vos symptômes s’aggravent pendant l’exercice.

Si ça ne fonctionne pas, vous pouvez coupler tout ça avec des inhalations de menthol ou d’eucalyptus, et éventuellement prendre des antalgiques et des décongestionnants.

Pour prévenir la sinusite, vous pouvez adopter ces gestes simples : se nettoyer le nez avec un spray à l’eau de mer au moins deux fois par jour, ne pas fumer bien sûr et pratiquer une activité physique régulière.  Votre vitalité – y compris sexuelle – y gagnera !

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Avec la fin du masque, on serait tenté de croire que nous allons enfin TOUS sentir la rose chaque fois qu’on ouvre la bouche. Erreur ! En effet, 1 Français sur trois se brosse les dents “une fois par jour maximum” (vous avez bien lu). Autant dire la promesse de conversations nauséabondes avec quelques collègues ou proches négligents. Et comme le masque ne saurait disparaître totalement de nos vies, l’imminente Journée mondiale de la santé bucco-dentaire (20 mars) compte bien se pencher sur nos râteliers. Nous, on a épluché les études. Et on peut vous dire que ça fait peur. Tout est là !

La pandémie et nos vies sous triple-épaisseur n’auront pas arrangé les choses : 40% des Français disent souffrir de mauvaise haleine. Mais ils sont plus du double (85%) à n’avoir strictement rien changé à leur hygiène buccale : la majorité n’achète de nouvelle brosse à dents qu’1,5 fois par an (contre les 4 recommandées). Ce qu’ils ne savent pas, c’est que :

– Si on a la sensation de “puer du bec” (avec ou sans masque), c’est principalement parce qu’on ne boit pas assez (d’eau). En s’asséchant, la cavité buccale accélère la production de bactéries qui y sont naturellement présentes mais qui se retrouvent dopées par le manque d’oxygène. Le meilleur moyen d’y remédier : s’hydrater régulièrement pour stopper cette multiplication.

– Un brossage de dents efficace, c’est 2 fois 2 minutes quotidiennement. Avec des brossettes ou du fil dentaire en complément, c’est encore mieux. Or, plus d’un Français sur 4 oublie le soir que son dentifrice existe. En 2020, les ventes ont même chuté de 26% en France.

– Le dentiste, c’est 1 fois par an. Minimum.

– Une bonne hygiène bucco-dentaire réduit le risque de développer des maladies cardiovasculaires. En effet, les bactéries adôôôrent les gencives délaissées : le terrain idéal pour une inflammation susceptible, via la circulation sanguine, de menacer le bon fonctionnement du cœur.

– Des dents saines, c’est du diabète en moins. Eh oui ! Un bon brossage permet de réguler le taux de sucre dans le sang.

– Un dernier chiffre pour la route : une brosse à dents accueille environ 10 millions de bactéries. Soit bien plus qu’une lunette de toilettes au PMU du coin.

Alors avant de passer au blanchiment des dents – +20% du nombre de demandes en 2020 (merci Zoom et les complexes !) -, on dégaine les poils souples, moyens et durs.

Passé le cap de la cinquantaine, stupeur dans le miroir et bonds de géant : la plupart des hommes et des femmes constatent l’apparition sur leur peau de tâches brunes, le plus souvent localisées au niveau des mains. Qui les a autorisées à venir ? Vais-je finir moucheté(e) ? Comment empêcher toute une colonie de s’incruster à son tour ? No panic : on vous dit tout !

Mais d’où viennent-elles, nom de Zeus ?

Contrairement à ce qu’on a longtemps cru, les tâches pigmentaires (ou “tâches brunes” / “tâches de vieillesse”) ne sont pas liées directement au vieillissement cutané. Ce sont les expositions solaires répétées sans protection qui en sont la cause. Elles apparaissent ainsi plusieurs années après les expositions au soleil, qu’il y ait eu des coups de soleil ou non. Ainsi, les zones les plus exposées – comme le visage, les mains et le décolleté – sont particulièrement propices à leur développement. A l’inverse, les zones qui ne sont pas exposées n’en verront jamais la couleur.

Halte à l’invasion !

Si, en soi, les tâches brunes ne sont pas graves, assurez-vous d’adopter les bons réflexes afin de limiter ou de retarder l’apparition de nouvelles. Le soleil étant l’une des premières causes de ces tâches brunes, protégez au maximum vos mains ! Pour cela, été comme hiver, appliquez une crème solaire, une à plusieurs fois par jour (minimum indice 30). N’oubliez pas que les UV traversent les vitres : pensez donc à protéger vos mains y compris lorsque vous conduisez !

Mets de l’huile… ou sors le laser !

– Les huiles végétales sont de précieuses alliées pour estomper ces indésirables ! On a testé pour vous l’huile de lys. Traditionnellement reconnue pour ses propriétés éclaircissantes et protectrices, elle est employée pour prévenir et limiter l’apparition des tâches brunes. Appliquez une noisette sur chaque zone concernée le soir avant de vous coucher et massez quelques minutes. Soyez assidu(e) : les améliorations sont très vite visibles !

– Prenez rendez-vous chez un professionnel. Si vraiment ces tâches vous gênent trop ou si vous constatez la présence de tâches brunes isolées de plus d’un centimètre de diamètre ou un changement de couleur, n’hésitez pas à consulter un dermatologue.

Il existe des solutions cliniques pour vous aider à faire disparaître ces tâches. Les plus connues sont :

    • Le peeling, qui va agir en surface.
    • Le laser, qui va disperser la mélanine concentrée dans chaque tâche.
    • La cryothérapie, qui va traiter les taches par le froid.
    • La photothérapie dynamique, qui allie lumière pulsée et application d’un soin photosensibilisant.

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On n’en fera pas tout un fromage, mais rendons-nous à l’évidence : passé l’âge de 50 ans, ça dérape facilement ! Chute, coupure, fausse route, malaise, ou carrément AVC attendent au coin du bois le moindre signe de notre défaillance. Oui, mais…savez-vous exactement comment réagir ? On a trouvé mieux qu’Adriana Karembeu pour vous rafraîchir la mémoire avant l’été. Après quoi, vous n’aurez plus d’excuse si …

– Martine s’étrangle à l’apéro avec une noix de cajou.
La pencher en avant et lui donner 5 claques dans le dos. Si rien n’y fait, passer vos bras autour d’elle et un poing fermé au-dessous de son sternum. Réaliser 5 compressions abdominales en poussant vers le haut pour expulser la noix de cajou.

– Paul dégringole de l’escabeau (sans les cerises).
Ne surtout pas chercher à le déplacer jusque sur le canapé le plus proche. S’il est conscient, le mettre en position latérale de sécurité (PLS) en le basculant sur le côté, le genou supérieur rabattu en angle droit. Attendre qu’il reprenne ses esprits.

– Votre mère se coupe sévère avec la mandoline.
Avant d’y laisser trois torchons propres, compresser la plaie avec un gant et appuyer fermement. Prévenir le 15 si l’hémorragie persiste. Attention : en présence d’un bout de verre ou autre, ne pas chercher à l’ôter soi-même.

– Jean-Guy ne sait plus (du tout) où il habite.
Il vous racontait sa plus belle rando dans le Vercors quand, soudain, il a perdu le fil. Bouche de travers et bras gauche raide comme un pied de parasol, votre ami est peut-être en train de faire un AVC. Prévenir le 15 immédiatement.

– La voisine tombe raide en plein cagnard.
Ni pouls, ni respiration. Prévenir les secours AVANT d’entamer un massage cardiaque. Même imparfait, il peut sauver la vie de votre proche. À genoux à côté de la victime, la mettre torse nu et placer vos mains sur sa poitrine, bras tendus. Comprimez le sternum 30 fois de suite, à raison de 2 pressions par seconde. Pratiquez ensuite 2 insufflations par la bouche, avant de recommencer. Ne pas avoir peur de lui faire mal (pression de 5 cm de profondeur mini).

Sur ce, n’allez pas croire qu’on veut gâcher votre été : au contraire !
Si ça se trouve, rien de tout cela n’arrivera…mais mieux vaut être au parfum.

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