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Le casse-tête des menus de l’été, enfin résolu !

Même secondée par une armada d’âmes charitables prêtes à en découdre avec le TurboMix et le liquide vaisselle, la préposée n°1 à l’intendance en été, c’est vous ! En plus du gîte et des câlins, vous offrez souvent le couvert. Mais qui – oui, qui? – vous avait prévenue que, plus la famille s’agrandirait, plus vous alliez devoir composer avec : les intolérances alimentaires des uns (« Le gluten, je peux pas, ça me fait gonfler »), le régime des autres (« Ca vous dérange de mettre le sel à part? », les prérogatives des parents («Protéines + fibres, oui. Protéines + féculents, non ») ou des blocages multiples et variés (volailles innocentes, fruits à noyau, abats…).

Réponse : personne ! Profitez donc des grandes vacances pour torpiller le règne des douze menus par jour et partir à la conquête d’appétits nouveaux ! Notre coup de pouce en 5 recettes à piocher dans des livres absolument indispensables (si vous ne voulez pas devenir chèvre) :

Pour convaincre votre nouvelle belle-fille (qu’elle est tombée dans la bonne famille)

Plutôt que d’opter pour la cuisine moléculaire avec votre bâton-mixeur comme seul ustensile, jouez-la efficace, en piochant dans le livre d’une Italienne pur jus, Luana Belmondo. Son poulet du dimanche aux agrumes est celui d’une vraie mamma. Comme vous! Des recettes faciles à faire pour toutes la famille.

Pour surprendre le chef de la tribu (très attaché à son steak au poivre/frites du jeudi soir)

De retour d’une virée en mer ou d’une balade en montagne, votre Grand-Père de mari pourrait dévorer un boeuf! Oui mais ce soir, il se régalera d’un fondant veau jardinière ou d’une poitrine de veau roulée à la tapenade. Le boucher-star Hugo Desnoyer le jure, la main sur le billot, avec son livre réservé aux carnivores !

Pour apprendre un basique à vos petits-enfants (sans repeindre la cuisine)

Les coquillages s’entassent dans le seau de plage ? Opération recyclage ! Du beurre, du sucre, de l’eau et du sirop suffiront à les transformer en roudoudous d’antan. Avantage n°1: séchage express et arc-en-ciel de couleurs ! Avantage n°2: le Petit Nicolas de Sempé aussi adore ça.

Pour un dîner improvisé entre voisins (en évitant la salade de tomate/mozzarella)

Pas le temps de nouer votre tablier : il va falloir faire vite et bien ! Prenez ces poivrons farcis ricotta/olives, par exemple. 5 ingrédients, 10 minutes de préparation. Et même 5 minutes de rab’ pour vous mettre de la crème après-soleil avant de passer à table! La bible culinaire de l’année, première du genre à vous simplifier la vie.

Pour relooker la traditionnelle BBQ party (en défi « zéro chipo »)

En fin de parcours estival, les légumes grillés ne feront de mal à personne ! Promis : vous pouvez même vous attendre à une standing ovation quand la plancha sera vidée de sa polenta grillée au pesto et de ses brochettes de chou fleur sauce ranch !

Crédit Photo : ©Pinterest

La citronnade :

  • 4 citrons jaunes
  • 180 g de sucre en poudre
  • 1,5 l d’eau plate
  • 5 glaçons

Prenez les 4 citrons, coupez-les en 2 puis pressez-les pour en extraire le jus.
Versez l’eau plate dans une carafe, ajoutez le sucre en poudre, et faites-le fondre dans l’eau. Lorsque le sucre est totalement dissout, ajoutez le jus de citron. Mélangez bien. Puis ajoutez les glaçons et dégustez !

La limonade rafraichissante :

  • 1 bouteille d’eau gazeuse de 50cl
  • 1 citron
  • sucre
  • eau

Dans un verre, versez votre bouteille d’eau gazeuse, puis pressez le citron. Mettez un peu d’eau et ajoutez le sucre jusqu’à ce que le mélange mousse.
À servir très frais !!

Le cocktail bleu :

  • eau
  • sirop de citron ou citron pressé
  • sirop bleu (menthe glaciale) ou colorant bleu

Mélangez le jus d’un citron pressée avec 5cl de sirop bleu et ajoutez l’eau. Une recette délicieuse et facile à réaliser.

Le cocktail orange-grenadine :

  • Jus d’orange
  • citron vert (facultatif)
  • grenadine

Mettez un peu de grenadine (ou de sirop de fraise selon les goûts et les possibilités du placard) dans le fond d’un verre.
L’astuce pour obtenir deux couches, c’est de verser le jus d’orange délicatement dans le verre en le faisant couler sur le dos d’une cuillère.
Ajoutez quelques gouttes de citron vert et servez frais ! Il ne reste plus qu’à faire “Tchin'” avec vos Petits-Enfants.

On m’a soufflé que c’était la fête des Grands-Pères cette semaine.

Et si une bande dessinée était le cadeau idéal ?

J’ai découvert récemment que les BD pouvaient être lues dès le plus jeune âge par nos Petits-Enfants.

A partir de 3 ans, il y a Boule et Bill, décliné en mini. Dans cette version, notre jeune héros de 5 ans est déjà accompagné par son fidèle cocker Bill et son ami Pouf. Un format avec de grandes cases qui facilitent le déchiffrage de l’image et des textes. A retrouver chez votre libraire.

A  partir de 4 ans, je ne peux qu’officialiser l’arrivée dans leur vie des Schtroumpfs qui marque pour moi le début d’une grande histoire de collections, de personnages, et d’univers hyper amusants.

A partir de 5 ans, mon mari leur lit les vrais Boule et Bill et les premiers Tintin. Ils sont fascinés et je sais qu’ils demanderont très vite à les collectionner aussi.

A partir de 6-7 ans, tous vêtus d’un pyjama jaune et noir, ils m’ écoutent leur présenter les Dalton et celui qui deviendra le personnage favori des mes Petits-Fils, Lucky Luke.
Pas franchement adoré par mes petites princesses qui, elles, préfèrent Caterina, une petite fille qui nous rappelle à toutes les univers de La Guerre des boutons et de Peter Pan.

Dès 8 ans, mes Petits-Enfants se battent pour le Petit Nicolas en bande dessinée, qui n’a pas bougé depuis les années 60 et qui n’est pas près de se démoder, croyez-moi.

Enfin pour les plus grands, c’est un rendez-vous annuel entre leur Grand-Père et eux, un aller-retour pour la journée au Festival de la bande dessinée d’Angoulême  (cette année il a lieu du 25 au 28 janvier et c’est à 1H40 de TGV)
Objectif : revenir avec les albums des leurs héros préférés.
Succès garanti !

A partir de quel âge ? à partir de 4 ans

Combien de temps ? entre 30 minutes et 1h

Et si on fabriquait des jolis marque-pages comme cadeau pour les parents ? Une belle surprise à organiser avec vos Petits-Enfants en guise de cadeaux d’anniversaires ou de Noël pour vos enfants.

Principe de l’atelier :
– Inciter vos Petits-Enfants à lire en voulant manier le marque-pages
– Faire marcher leur imagination et leur créativité
– L’excitation de créer une jolie surprise aux parents…

Grand-Mercredi a trouvé les marque-pages idéales à colorier à personnaliser. Il y en a pour tous les goûts, chacun de vos petits-enfants pourra choisir son thème préféré : les animaux, les fleurs…
Vous n’aurez plus qu’à admirer leur fierté quand ils offriront ce petit cadeau à leurs parents !

Ils pourront aussi en crée un pour eux, ce sera leur petit trésor et leur sera bien utile pour éviter de perdre leur page ou de corner leur livre.

Marque-Pages avenue mandarine

 

Assurément, l’allergie à la châtaigne n’est pas la plus répandue pourtant, elle touche de nombreuses personnes dont des enfants. Cet aliment étant souvent présent lors du petit-déjeuner ou du goûter. Pour vos Petits-Enfants allergiques, l’alternative Good Goût vous propose des idées de menus uniques pour apporter toute l’énergie dont vos Petits-Enfants ont besoin.

Au Petit-Déjeuner ou au goûter, il n’y pas de règle ni de moments privilégiés pour ce savoureux mélanges poire myrtille. Un dessert lacté (composé à 50% de lait bio), de farine d’orge et d’une goutte de jus de citron, bio lui aussi !


Vos Petits-Enfants seront surpris par ce dessert qui les envoûtera littéralement, c’est un peu comme si vous aviez réalisé un yaourt fait maison !

La Good News :
La Myrtille un fruit connu et reconnu depuis la nuit des temps pour ses valeurs gustatives certes mais aussi pour ses valeurs médicales. En effet, les myrtilles amélioraient la vue !

L’instant prévention :
Pour limiter les risques d’allergie, les fruits (châtaigne, noix, amandes, noisettes) et les aliments contenant de l’arachide ne doivent pas être introduit dans l’alimentation de vos Petits-Enfants avant l’âge de 1 ans.

Le lait… pour rien au monde, le matin vous ne dérogeriez au rituel sacré des cornflakes plongées dans un bol de lait… Mais pour vos Petits-Enfants le rituel est différent. Et pour cause, ils sont intolérants au lait… ! Conséquence, vous la Grand-Mère qui adorez les choyer, vous ne savez pas toujours quel menu leur concocter au moment des repas.

Rassurez-vous des alternatives existent. Alors pour qu’ils puissent malgré tout profiter d’un Petit-Déjeuner, à la fois gourmand et équilibré, Grand-Mercredi et Good Goût vous proposent de substituer le lait de vache par du lait ou du yaourt de chèvre et d’associé un produit spécial petit-déj sans lactose. Un menu unique qui les ravira à coup sûr !

Optez pour un Petit-Déjeuner fruité avec cette gourde qui sent bon l’été ! Elle contient un délicieux assortiment composé de banane et de fraise. Le secret de cette gourde ? Un mélange sur-mesure composé de 6 huiles pour bébé, de graines de lin et de sésame et de jus de citron. Le tout BIO bien entendu.

le lait alternative petit dej fraise good gout

Et pour agrémenter ce Petit-Déjeuner 5 étoiles, pourquoi ne pas proposer de délicieux biscuits tout rond saveurs vanille à vos Petits-Enfants ? Goûteux et sains surtout, ils sont moins sucrés que les traditionnels biscuits pour enfants !

le lait alternative biscuits tout ronds vanille
Good Goût transforme un simple Petit-Déjeuner en un moment agréable avec des biscuits dont la forme même a été étudiée pour que vos Petits-Enfants puissent facilement les tenir dans les mains !

Un petit-déjeuner que vos Petits-Enfants apprécieront dès l’âge de 6 mois !

La Good News :
Si l’allergie au lait touche en majorité des enfants en bas âge sachez qu’elle guérit dans 90% des cas avant l’âge de 6 ans… !

Une allergie qui ne devrait pas vous empêcher de partager un BON mot avec vos Petits-Enfants :
Alors à votre avis, « Le seul point commun entre le lait et vos Petits-Enfants ?  Et bien il s’agit de leurs dents ! »

Vos chères petites têtes blondes sont allergiques au poisson ou ont tout simplement une aversion pour tout ce qui vient de la mer ? Nous avons une alternative, Good Goût propose une gamme de produits végétariens qui conviendront à tous les Petits-Enfants ne supportant pas le poisson. Par exemple : la ratatouille au quinoa. Une recette assez extraordinaire de par son mélange de nombreux légumes fondants associés au croquant du quinoa… Un combo gagnant !

Des oméga-3 d’origine végétale peuvent également combler le manque d’apport dû à l’absence de poisson dans l’alimentation, comme des graines de lin ou de chia moulues; des graines de chanvre ou de citrouille; du soya; des noix de Grenoble; de l’huile de soya ou de lin.

Vous pouvez aussi prévenir les allergies au poisson en introduisant cet aliment dans la diversification alimentaire de votre Petite-Fille ou Petit-Fils à partir de 6 mois comme les autres protéines. Toutes fois, s’il existe un terrain allergique dans la famille, il recommandé d’en parler à son pédiatre au préalable. Il faut cependant attendre l’âge de 2 ans avant de lui offrir du saumon fumé, des sushis et autres formes de poisson cru.

Le saviez-vous ?
C’est l’une des rares allergies alimentaires qui peut ne débuter qu’à l’adolescence ou même à l’âge adulte.

Le bon mot à partager avec ses Petits-Enfants allergiques au poisson :
« Les seuls poissons avec lesquels vous pouvez être en contact sont ceux que vous collerez dans le dos des gens le 1er avril ! »

Vos Petits-Enfants sont intolérants aux oeufs ? Ne vous inquiétez pas : cette allergie est très fréquente chez les enfants mais elle disparaît dans 70% des cas.

Mais – bonne nouvelle ! – nous avons trouvé pour vous quelques solutions afin qu’ils puissent s’alimenter normalement.

Les produits de la marque Good Goût, par exemple, ne contiennent jamais d’oeufs. Cela peut donc être une marque à favoriser pour vos Petits-Enfants.

Prenez la recette de Polenta au cèleri et au saumon : pas l’ombre d’un œuf ! Qui eut cru, de surcroît, que nos Petits-Enfants puissent se régaler avec du céleri rave ? Celui-ci est tempéré par la douceur de la polenta et du saumon : un régal pour les papilles.

Dans vos recettes de gâteaux, muffins ou pains rapides, vous pouvez également remplacer les œufs par des fruits.

Par exemple : 1 œuf = 1/4 tasse de compote de pommes. Assurez-vous d’utiliser des fruits organiques non sucrés et non aromatisés.

Le saviez-vous ?
Ce sont dans les blancs d’œuf que l’on le retrouve le plus grand nombre d’allergènes.

Le bon mot à partager avec ses Petits-Enfants intolérants aux œufs :
« Les seuls œufs que vos Petits-Enfants tolèrent… sont ceux de Pâques ! »

Pour gâter vos Petits-Enfants, vous avez vos secrets…que l’on retrouve souvent dans leurs assiettes.
Pourtant, il n’est pas évident de leur faire plaisir. Encore moins lorsqu’ils ont une intolérance alimentaire. Pour vos Petits-Enfants qui ne peuvent goûter au plaisir du sésame, Good Goût a la solution et vous propose un menu de substitution, à la fois fondant et croquant. On parie que vos Petits-Enfants vous en redemanderont ?

Ce goûter génial est composé de riz complet et de jus de carotte concentré. Deux ingrédients 100% bio bien entendu, parce qu’avec Good Goût la santé de vos Petits-Enfants est la priorité.
Ces mini-galettes de riz à la carotte  se consomment sans modération, pour tous vos Petits-Enfants et ce, dès l’âge de 10 mois !

sésame alternative mini-galettes de riz à la carotte Good gout

Bon pour leur santé et pour la planète ! Bio, ces galettes le sont, et vous ne trouverez aucune trace de pesticides ou de traitements chimiques dans le riz et les carottes qui les composent. On ne le redira jamais assez : rien n’est plus important que la santé de vos Petits-Enfants.

La Good News :
Ces galettes s’inscrivent parfaitement dans un régime sans gluten ou sans sésame !

Bon à savoir :
Vos Petits-Enfants sont-ils prêts à croquer ?
Oui, à condition de savoir se tenir tout seul dans une chaise haute, de manger déjà des aliments en morceaux (pain…) et enfin, d’avoir au moins, deux dents de laits ! Si vos Petits-Enfants répondent à ces trois critères, les galettes riz complet saveur carotte n’attendent qu’eux !

J’ignore comment ça se danse de votre côté, ni s’il faut mettre ça sur le compte de la pleine lune, des degrés en moins ou des années en plus, mais à la maison, mon Paul ne cesse de faire la soupe à la grimace.
J’ai donc décrété qu’il avait besoin d’un break… et moi aussi.
Chaque année, je mets en avant un alibi de choix : mon rôle de Granny ! J’organise une semaine entre Grand-Mères & Petits-Enfants. Grand-Père grincheux et Parents débordés, s’abstenir.

Il existe bien une Journée de la jupe, alors pourquoi pas une Semaine de Grand-Mères ?
Cette année, je l’ai déjà programmée pour les prochaines vacances de Toussaint. Dans ma valise, j’embarque mes meilleures amies Nicole et Catherine, leurs Petits-Enfants (qui connaissent déjà les miens) et le minimum vital ! Nous louons une maison toute simple, mais avec les basiques, y compris une jeune fille pleine de bonne volonté pour nous donner un coup de main à l’heure du bain (…et de l’apéro). « L’union fait la force! », me dis-je.

Tout en sachant que cette piqûre de rappel post-estivale fera le plus grand bien à toute cette joyeuse tribu. Non mais ! La semaine des Grand-Mères, je le dis HAUT ET FORT, nous la méritons !

« L’amour d’une famille, le centre autour duquel tout gravite et tout brille. » (Victor Hugo)

Le fameux ”Familles, je vous hais !” de Gide a beau être loin derrière nous, jamais la France n’a connu autant de divorces et de familles recomposées. Maintenir le lien familial est un objectif que beaucoup de Grands-Parents se sont fixé. Mais quelles sont leurs méthodes pour y parvenir ? Et en quoi ce lien familial est-il si important dans le développement de l’enfant ?

Pourquoi le lien familial est-il si important dans la vie de vos Petits-Enfants ?

Le cadre familial est un contexte essentiel pour les plus petits.

Des oreilles attentives… Une famille unie est une famille dans laquelle les enfants peuvent facilement se confier, que ce soit à leurs Grands-Parents ou à leurs oncles et tantes. Il est même souvent plus facile de se confier à ces membres de la famille qu’à ses propres parents.

Une famille qui fait bloc, c’est aussi une famille capable de faire face aux aléas de la vie et ses épreuves. Impossible d’affronter seul un chagrin ou une mauvaise nouvelle quand la tribu ne se serre pas les coudes.

Les premières amitiés naissent en famille… Nos premiers amis sont bien souvent nos cousins. Que ce soit à l’occasion des vacances ou du mercredi après-midi, les enfants passent beaucoup de temps avec leurs cousins, devenant assez naturellement des amis pour la vie. Un lien familial fort est un atout majeur pour l’équilibre de l’enfant. Un enfant entouré de sa famille, de ses oncles et tantes, est un enfant qui profite d’un cadre idéal pour se construire solidement dès son plus jeune âge.

Sans lien familial, la transmission devient délicate. Entretenir un lien familial fort est la condition sine qua non pour transmettre les valeurs de génération en génération.

Avoir l’esprit de famille, est-ce inné ?

Grandir dans une famille unie où le lien familial a toujours été au cœur des préoccupations de chacun sert d’exemple à tous les enfants, qui auront évidemment envie de faire perdurer à leur tour cet esprit de famille.

Pourtant, rien ne dit que des parents n’ayant pas l’esprit de famille donneront des enfants qui en sont dénués. Ceux-ci peuvent s’inspirer par exemple de l’esprit de famille qui règne chez leurs amis ou dans d’autres familles de leur entourage.

L’esprit de famille peut s’apprendre, mais il peut aussi être inné dans certaines familles qui l’ont cultivé depuis toujours, et ce sur plusieurs générations.

Enfin, inutile de faire un amalgame entre l’esprit de famille et le fait d’être tourné vers les autres. Un enfant peut avoir un fort esprit de famille et, globalement, ne pas être spécialement attentif aux autres… et vice-versa !

4 astuces géniales pour maintenir le lien familial en toutes circonstances

Maintenir le lien familial coûte que coûte est une mission que beaucoup de Grands-Parents se sont fixée. Et, pour y parvenir, des astuces existent !

1) Organisez des événements

Fête des mères ou des Grand-Mères, cousinades… : ne profitez pas uniquement des anniversaires pour réunir toute votre famille. Notre calendrier regorge d’événements et de fêtes en tous genres… Il serait donc dommage de ne pas profiter de ces occasions pour réunir tous ceux qui vous sont chers.

2) Le lien familial s’entretient au quotidien

Une petite attention tous les jours a bien plus de valeur qu’une réunion familiale annuelle. Cartes postales ou échanges téléphoniques : tous les moyens sont bons pour prendre des nouvelles de vos proches, y compris lorsqu’ils sont loin de vous.

3) Vous n’entrez pas dans la catégorie « famille nombreuse » ? Pas de panique !

Un enfant unique et un seul Petit-Enfant vous donnent l’impression de réunions familiales un peu vides… Profitez-en pour inviter vos amis les plus proches. La famille est un état d’esprit en soi, et tout le monde doit être le bienvenu (les grands comme les petits).

4) L’album-photos, allié indispensable du lien familial

Pas de lien familial sans albums-photos. D’abord, vous n’aimez rien tant que les feuilleter en toute occasion, tout comme les transmettre à vos Enfants et les montrer à vos amis ! Un album-photos est bien souvent ce qui traduit et incarne un lien familial fort ; préservez-le !

Comment font ces Grands-Parents pour maintenir les liens dans leur famille ?

Dans notre société actuelle, il n’est pas rare que les membres d’une même famille soient séparés de plusieurs centaines de kilomètres. Dès lors, parvenir à réunir tout le monde relève de l’exercice d’équilibriste. Mission qui, bien souvent, échoit aux Grands-Parents. Nous avons eu la chance de pouvoir rencontrer certains d’entre eux et d’échanger avec eux afin de connaître leur recette miracle pour maintenir ce lien familial.

Dans la famille Bertrand, nous demandons le Grand-Père, Philippe. C’est bien simple : ses enfants sont littéralement établis aux quatre coins de la France. Le chef de famille a donc mis en place un rituel… : « La dernière semaine d’août est toujours consacrée aux vacances en famille. Mon privilège ? Pouvoir tous les recevoir chez moi. Pour loger 15 personnes, il n’y a pas 1m² qui ne soit pas optimisé. Mais on y arrive toujours. Pour rien au monde je ne renoncerais à cette semaine, certes épuisante…mais riche de souvenirs pour la vie ».

Pour Catherine, deux fois maman et Grand-Mère de trois Petits-Enfants, maintenir le lien familial avec des enfants vivant à l’étranger n’a rien d’évident. Pire : inutile d’essayer de réunir tout le monde. Elle multiplie donc les petites attentions, au fil de l’eau. Coups de fil, échanges de cartes postales ou de mails… : tous les moyens sont bons pour partager quelques moments avec ses enfants et Petits-Enfants.

Isabelle, elle, compte surtout sur ses enfants pour l’aider. En effet, elle a chargé ces derniers d’organiser régulièrement des rendez-vous familiaux. Et, le moins que l’on puisse dire, c’est que c’est une réussite. Ce qu’elle attend le plus de ces grands rendez-vous ? Les immortaliser afin d’enrichir ses albums-photos, qu’elle destine plus tard à ses enfants.

Si chacun suit sa méthode pour parvenir à ses fins, certains n’ont pas la possibilité de réunir tous les membres de leur famille. Dans leur cas, sachez une fois encore qu’il suffit de peur (mais souvent !) pour tisser des liens forts avec ses proches.

Les livres incontournables autour du lien familial

Pour vous…

Liens familiaux , de Danielle Steel « A 26 ans, Annie Ferguson a tout pour être heureuse : un fiancé, un emploi dans un prestigieux cabinet d’architecture et un magnifique appartement à Manhattan. Jusqu’à cette tragique nuit d’orage où sa sœur et son beau-frère perdent la vie. Du jour au lendemain, la jeune femme devient la mère adoptive de ses trois neveux, honorant ainsi la promesse faite à sa sœur… »

Pour en savoir plus

Pour eux…

Papa, Maman, Anouk et moi, de Jérôme Ruillier Un livre pour enfants sur les relations familiales aux illustrations et au texte épurés. Ce livre séduit par ses mots simples mais forts et par ses dessins aussi originaux que symboliques.

Pour vous le procurer

La famille s’agrandit, aux éditions Auzou Cet ouvrage est particulièrement destiné aux enfants de 3 à 5 ans, auxquels les parents annoncent l’arrivée d’une future petite sœur ou d’un futur petit-frère. Au rythme d’un atelier tous les 15 jours, l’enfant se familiarise avec cette grande nouvelle…

Pour vous le procurer

Le Club des Enfants Parisiens dispose d’un petit salon de thé situé dans sa cour-jardin. Restez-y : on s’y sent très bien à l’heure du déjeuner ou du goûter !
Ce sera aussi l’occasion pour vous de découvrir ce lieu créé pour vos Petits-Enfants (cours de danse, arts plasiques ou encore poterie, stylisme ou éveil musical).
Tout un programme formidable, à la carte ou par abonnement, à découvrir ici : https://www.clubdesenfantsparisiens.com/
Adresse : 57, Rue Ampère, 75017 Paris
Vous y rendre : en voiture par le boulevard Pereire (parking Courcelles à 5 minutes à pied) ou en métro par la ligne 3, arrêt Pereire.

J’avertis d’emblée : vous avez le droit de me prendre pour une illuminée monomaniaque. Il n’en demeure pas moins que, moi, j’ai un truc avec la Lecture. J’y mets une majuscule tant la place qu’elle tient dans ma vie et celle de mes Petits-Enfants est grande. Et si j’ai cédé du terrain en la matière à mon amie Caroline, dénicheuse de bonnes feuilles pour Grand-Mercredi, je suis tout ça de très près (vous pouvez vous inscrire ici à Grande Culture pour recevoir ses conseils). Ma fixette ? Que mes Petits-Enfants prennent autant de plaisir que j’en ai eu, jadis, à écouter les aventures des « Malheurs de Sophie » ou de « Tistou les Pouces verts ». Ce moment est toujours pour eux une découverte magique…et un bain de jouvence inouï pour moi.

Pour mieux faire encore, et remplir à 200% ma mission de Grand-Mère, j’ai concocté une sorte de « mode d’emploi », âge par âge. Mon but : que chacun de mes Petits-Enfants puisse faire rimer lecture avec plaisir. Voici mes tuyaux infaillibles :

Pour les plus petits : l’étagère la plus basse de ma bibliothèque leur est réservée d’office. Ils n’ont plus qu’à se servir et à choisir l’histoire qui leur fait envie le soir venu.

Pour les moyens : carton plein grâce au coup du marque-page ! Je mets de côté dans une jolie boîte ceux que me donne mon libraire, puis leur en fais choisir un qui leur plaît. Mon Petit-Fils, qui lit déjà seul, s’est même mis à les collectionner !

Pour les grands : rien de tel que de leur parler de mes propres lectures et d’échanger avec eux sur l’ouvrage dans lequel ils sont eux-mêmes plongés. A deux pas de leur table de nuit, c’est tout un monde qui défile !

L’été approchant, l’impatience me gagne… Des histoires au bord du lit aux bouquins empilés sur la terrasse, je m’apprête à monter une véritable bibliothèque de plage.

 

©Pinterest

 

Ça y est, Maman, je suis enceinte. C’est par ces mots simples et si beaux que ma fille m’a annoncé la bonne nouvelle, non sans risque.
La voix tremblotante et hésitante. Très émue elle l’était, moi aussi, moi qui allait devenir Grand-Mère pour la première fois. Une grossesse que je redoutais tellement, et j’avais raison. 9 mois qui allaient s’avérer tortueux pour ma fille chérie.

Elle était ce qu’on pourrait appeler une grossesse à risque. Comme moi jadis quand je l’ai mis au monde. Une maladie héréditaire qui touche toutes les filles de notre famille, depuis aussi longtemps que je puisse me souvenir.

Une maladie héréditaire qui ne m’a pas empêché à l’époque de la mettre au monde mais ce fut si compliqué.
Alors j’arrivais à relativiser en me disant que la médecine avait fait tellement de progrès depuis mon propre accouchement que le sien ne pouvait que mieux se passer.

Pourtant, je le savais, ma fille ignorait que ce serait si dur. Durant ces 9 mois elle serait plus encadrée et plus contrôlée que n’importe laquelle des femmes enceinte de ce pays. Et le jour J c’est une clinique spécialisée dans les accouchements à risques qui l’attendrait.

Il n’empêche je serai là pour l’épauler comprenant mieux que personne ce qu’elle pourrait traverser.

Des moments de doutes importants et surtout, elle sera rongée par cette question : ais-je bien fait de mettre au monde cet enfant, moi qui sait depuis toujours que je cours un risque et que je lui en fais courir un par la même occasion.

Quelques mois s’écoulèrent, ma fille faisait face, entre excitation et doutes. Elle était parfaitement entourée, médicalement, et affectueusement par ses proches, son mari et sa famille.

Des hauts et des bas que j’avais moi-même vécu. Alors quand ces 9 mois se sont écoulés… Je peux vous assurer que ce fut la plus belle journée de ma vie. Je devenais Grand-Mère pour la première fois et j’avais l’impression qu’elle avait déjà mis au monde un enfant (une petite fille) qui avait quelque chose de spécial. Il avait traversé la première étape de sa vie, sa propre naissance, haut la main. Cet enfant était déjà génial. Et sa maman dans tout ça ? Elle se porte à merveille. La grossesse à risque, elle en rit et elle pense déjà au second !

Une grève à rallonge, des jours fériés à gogo et des enfants par monts et par vaux : il n’en fallait pas plus pour que j’assaisonne les ponts à ma sauce. De façon tout à fait éhontée (ou presque), je l’avoue, j’ai moi aussi fait la grève de la Grand-Mère parfaite : en accord avec leurs parents, j’ai dispensé d’école les Petits-Enfants dont j’avais la charge lors du pont du 1er mai.

Soyez sans crainte : j’avais tout prévu ! Primo : un laïus à mes protégés sur le thème « Rater deux récrés, une séance de gommettes et un mauvais repas à la cantine, promis, c’est pas grave ! ». Deuxio : bloquer le numéro de la directrice sur mon portable (merci à mon Petit-Fils Boris pour le support technique !). Tertio : charger tout ce petit monde dans ma voiture, direction la vie au grand air ! Mission accomplie : tout le monde n’y a vu que du feu et j’ai pu profiter longuement de ma petite tribu !

Pourtant, vous me croirez ou non, braver cet interdit – qui m’a même fait hésiter à acheter une perruque pour mieux me camoufler – m’a hantée tout le week-end. Comme si c’était MOI qui faisais l’école buissonnière ! Un sentiment qui me fait dire que je ne suis peut-être pas si vieille que ça et que, moi aussi, j’ai toujours une âme d’enfant… !

Retrouvez ci dessous notre grand dossier sur « L’école de vos Petits-Enfants ».

L’école de vos Petits-Enfants : ce qui a changé

L’école est une des étapes les plus importantes dans la vie de vos Petits-Enfants et, bien souvent, dans celle de leurs parents. Personne n’a oublié ses premiers jours de classe ni le nom de sa toute première maîtresse. Mais l’école telle que vous l’avez connue jadis a beaucoup évolué. Face à tous ces changements, Grand-Mercredi vous propose de mettre à jour vos connaissances sur l’école de vos Petits-Enfants.

L’école, obligatoire dès l’âge de 3 ans

C’était l’un des projets-phares portés par le gouvernement d’Edouard Philippe et sous l’impulsion du ministre de l’Education nationale Jean-Michel Blanquer.
L’école obligatoire à 6 ans, c’est donc terminé. Dès la rentrée 2019, le gouvernement a modifié l’article L131-1 du code de l’éducation qui dispose : « L’instruction est obligatoire pour les enfants des deux sexes, français et étrangers, entre six ans et seize ans. »

Il s’agit surtout d’une mesure symbolique qui consiste à reconnaître officiellement l’importance de la maternelle dans le système scolaire puisque, à l’âge de 3 ans, bon nombre d’enfants sont déjà inscrit dans une école maternelle. A l’Elysée, on résumait ce changement en ces termes : “La décision d’abaisser l’âge de l’instruction obligatoire à trois ans traduit la volonté du président de la République de faire de l’école le lieu de l’égalité réelle et une reconnaissance de l’école maternelle, qui ne doit plus être considérée comme un mode de garde universel ou comme la simple préparation à l’école élémentaire“.

Et près de nos frontières, justement, à quel âge l’école est-elle obligatoire ?

Dans la majorité de ces pays, il est fixé à 6 ans.
C’est par exemple le cas en Belgique, au Danemark, en Allemagne, en Irlande ou bien encore en Norvège. En Angleterre, l’école obligatoire commence dès l’âge de 5 ans.

Qu’en est-il de l’absentéisme ?

Beaucoup de Parents et Grands-Parents se sont posé la question un jour de faire manquer l’école à leurs enfants et Petits-Enfants. Quels sont les risques auxquels ils s’exposent alors ?

Dans les faits, « L’assiduité aux enseignements obligatoires prévus à leur emploi du temps est un des devoirs des élèves. Les vacances prises par les parents en dehors des congés scolaires fixés par le calendrier scolaire national ne constituent pas un motif légitime d’absence. En effet, il n’est pas possible d’envisager des vacances ‘à la carte’, qui perturberaient le fonctionnement de la classe et nuiraient à la scolarité », précise le ministère de l’Education sur le portail Eduscol.

Ainsi, toute absence doit être justifiée, comme l’indique l’article L.131-8 du code de l’éducation :
« Lorsqu’un enfant manque momentanément la classe, les personnes responsables doivent, sans délai, faire connaître au directeur ou à la directrice de l’établissement les motifs de cette absence. Les seuls motifs réputés légitimes sont les suivants : maladie de l’enfant, maladie transmissible ou contagieuse d’un membre de la famille, réunion solennelle de famille, empêchement résultant de la difficulté accidentelle des communications, absence temporaire des personnes responsables lorsque les enfants les suivent. Les autres motifs sont appréciés par l’autorité de l’Etat compétente en matière d’éducation. »

Ainsi, et si l’élève est véritablement ou très souvent absent sans motif valable, la loi prévoit des sanctions pénales pour les parents. Mais celles-ci ne sont envisageables qu’en “ultime recours […] à l’issue de toutes les tentatives de rémédiation et de dialogue avec la famille et l’élève“, peut-on lire sur le portail Eduscol. Le directeur académique peut alors saisir le procureur de la République qui jugera des suites à donner. L’article R. 624-7 prévoit alors une amende correspondant à une contravention de 4e classe.

En résumé, la loi prévoit des sanctions mais, encore faut-il que la justice soit saisie.
Rassurez-vous : les risques sont très limités en ce qui concerne une école buissonnière… tant qu’elle reste exceptionnelle.

Face à cet absentéisme, il convient de se poser la question du rythme scolaire…

Vers une réforme du rythme scolaire ? La semaine des 4 jours

Vous l’avez peut-être constaté dans votre propre commune, mais la semaine des 4 jours et demi tend à disparaître et, dans de nombreuses villes, c’est la semaine de 4 jours qui revient en force.
Ainsi, selon une estimation de l’association des maires de France, à la rentrée prochaine, près de 85% des villes de France auront adopté ce rythme scolaire.

Un rythme plus dense que chez nos voisins européens. Dans le système scolaire français, les heures de cours, réparties sur un petit nombre de jours dans l’année, sont nombreuses. Les écoliers français ayant entre 7 et 11 ans passent 847 heures par an dans leur classe. C’est plus que la moyenne des 9-11 ans, établie par l’OCDE à 821 heures par an. En Allemagne, les écoliers passent moins de 800 heures par an à l’école.

Pour beaucoup de parents, la semaine de 4 jours a autant d’avantages que d’inconvénients. Les journées sont certes plus denses, mais cela laisse davantage de temps libre aux enfants pour pratiquer des activités sportives, par exemple. Un temps libre le mercredi pour les enfants, soit ; mais aussi un temps libre pour lequel les parents devront s’organiser en conséquence afin d’occuper leur progéniture.

Oui : l’école telle que vous l’avez connue jadis a bien changé !
Avec une éducation obligatoire dès l’âge de 3 ans, et un rythme scolaire très différent, elle se renouvelle et se rapproche du modèle en vigueur dans bon nombre de pays Européens.

Grands-Parents, vous avez un rôle à jouer dans l’école de vos Petits-Enfants !

L’école n’est pas un territoire réservé aux parents. Vous avez, vous aussi, un rôle crucial à jouer pour accompagner vos Petits-Enfants dans ces années d’école.

Grand-Mercredi vous propose 5 astuces pour vous impliquer dans les années scolaires de vos Petits-Enfants.

Vous aussi, allez les chercher à l’école. Il n’y a pas que les parents qui peuvent aller chercher leurs enfants à l’école. Une belle occasion de rendre service à ses enfants et de faire plaisir à ses Petits-Enfants (et à vous, ne nous le cachons pas).

Rien ne vous interdit aussi de participer à la kermesse de fin d’année, bien au contraire. Imaginez la surprise pour vos Petits-Enfants et leur fierté de vous avoir à leurs côtés dans ces moments si particuliers ! Vous pourriez même tenir un stand et l’animer une partie de la journée ! Beaucoup de Grands-Parents le font.

Echangez avec leur maîtresse ! Présentez-vous à leur maîtresse, parlez avec elle … : c’est le meilleur moyen de vous impliquer dans la vie scolaire de vos Petits-Enfants. Elle vous apprendra forcément quelque chose que vous ignorez tant les enfants sont différents dans un cadre scolaire.

Non, les devoirs ne sont pas réservés aux parents… Vos Petits-Enfants vous rendent visite le week-end ? Profitez-en pour les aider à faire leurs devoirs. Vous leur rendez service en partageant avec eux votre expérience et, évidemment, vos enfants en seront ravis. Profitez du fait qu’ils soient encore dans des petites classes pour vous impliquer avant, peut-être, qu’ils ne rentrent en prépa ou en fac de médecine… !

À chaque âge un acquis scolaire… Dans la lignée des devoirs de vos Petits-Enfants, tachez de vérifier leurs connaissances. Lecture, écriture, ou tables de multiplication : peu importe l’âge de vos Petits-Enfants, il y a forcément un acquis à vérifier.
Le Conseil de Grand-Mercredi : Privilégiez les activités ludiques pour les aider à apprendre et confiez-leur que, vous aussi, vous ré-apprenez grâce à eux.

Etre présent dans la vie scolaire de ses Petits-Enfants c’est aussi le rôle des Grands-Parents. Savoir s’impliquer dans ces étapes-charnières, les épauler et les aider le cas échéant, c’est bien là aussi le devoir des Grands-Parents… Vos Petits-Enfants et vos enfants ne vous en seront que plus reconnaissants.

Grâce à ces conseils, vos Petits-Enfants vont enfin adorer l’école !

L’école est certes un lieu génial. Mais c’est aussi un lieu qui peut, parfois, s’avérer angoissant pour bon nombre d’enfants. De nouveaux camarades, de nombreuses contraintes … Et d’autres paramètres qui en font un endroit souvent délicat à appréhender pour les plus petits.

Mais rassurez-vous : si vos Petits-Enfants ont des difficultés à apprécier l’école, il existe heureusement des conseils et des astuces pour les convaincre qu’aller à l’école est une chance.

Des amis pour la vie. En effet, l’école est l’endroit idéal pour faire des rencontres. Vos Petits-Enfants se feront des amis avec qui ils partageront des souvenirs pour la vie. Nous nous souvenons tous de nos premiers amis et ce n’est pas pour rien.

La chance d’apprendre. L’école permet d’acquérir des connaissances dans tous les domaines : mathématiques, français, histoire-géographie, langues étrangères, arts plastiques, musique… Expliquez à vos Petits-Enfants que toutes ces connaissances représentent une réelle richesse !

Des souvenirs pour toujours. La cantine, la récréation, les sorties scolaires… Autant de moments marquants qui resteront à jamais de bons souvenirs. Si l’école rime avec apprentissage, c’est aussi un lieu où, bien souvent, les enfants s’amusent !

Indispensable pour pouvoir exercer, un jour, le métier de leurs rêves. Vos Petits-Enfants ont peut-être déjà en tête un métier qu’ils rêveraient d’exercer (pompier, danseuse ou vétérinaire, peu importe !). L’essentiel est de leur expliquer que l’école est un passage obligatoire pour atteindre leur objectif.

Aller à l’école est une chance. Apprendre est une chance et de nombreux enfants dans le monde n’en bénéficient malheureusement pas. Racontez-leur combien ces enfants rêveraient justement de pouvoir se rendre tous les matins, comme eux, à l’école !

N’oubliez pas qu’en tant que Grand-Mère, vous avez un rôle majeur à jouer dans la réussite et dans l’épanouissement de vos Petits-Enfants.

 

Certes, vous êtes une Grand-Mère formidable mais vous êtes aussi et avant tout une maman en or. Celle qui, depuis le premier jour oeuvre au bien-être de toute la tribu.
Alors cette année la fête des mères, vous allez non seulement l’organiser mais surtout en faire un moment inoubliable en famille.
Réunissez toutes les mamans de la famille, votre mère et belle-mère, vos filles et belles-filles. Invitez tous les maris et enfants et hop vous voilà à la tête d’une journée 3 générations.

Etape numéro 1 : Un déjeuner fixé bien à l’avance grâce au calendrier Family Planner. Tout le monde sera là, aucune excuse ! Chacun saura se rendre présent pour cette occasion si particulière…

Etape numéro 2 : Dans votre carnet “Recettes de famille” vous avez noté depuis toujours les plats préférés de vos enfants et Petits-Enfants et vous avez bien raison.
Pour que ce déjeuner soit inoubliable Grand-Mercredi et Quo Vadis vous proposent de faire pour chacun d’entre eux un extrait de leur plats préférés.
Votre fille ne jure que par vos pommes de terre sautées, accompagnez-les des petits pois dont votre belle fille raffole.
Vos Petits-Enfants réclament vos petites côtelettes d’agneau, c’est parfait ça ira très bien ensemble. Le Grand-Père ne jure que par votre gâteau aux poires MAIS tout le reste de la famille rêve de votre gâteau au chocolat ? Il y’aura deux desserts !

Etape numéro 3 : Le jour J offrez à chacun des petits-enfants un joli carnet et laissez-les faire des dessins pour leur maman, à offrir à la fin du déjeuner.

Etape numéro 4 : Immortalisez la journée d’une photo à avoir dans son agenda pour voir les gens qu’on aime chaque jour.

Quo Vadis et Grand-Mercredi vous conseillent de faire tirer la photo en plusieurs exemplaires pour tous les membres de la famille.
Définitivement une maman en or devient toujours une Grand-Mère extraordinaire.

Bonne fête à vous toutes !

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