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Chute de cheveux – 5 astuces pour l’éviter

Sur la brosse, sous la douche, à bord de sa voiture ou sur le costard : on perd tous 50 à 100 cheveux par jour ! Au printemps et en automne… c’est pire, changement de saison oblige ! Cette semaine, PartAge vous livre ses secrets pour garder les mêmes cheveux que Raiponce ou Samson une fois franchi le cap des 50 ans. Les bonnes astuces, c’est juste LÀ.

– Quotidiennement, tu masseras. De la nuque au sommet du crâne, avec la pulpe des doigts, réveiller le cuir chevelu par de larges mouvements appuyés (on ne frotte pas!). Ajouter de l’huile de ricin pour doper la croissance du cheveu : comme vous, le bulbe adôôôre être stimulé. Un geste qui diminue aussi le stress, ennemi juré d’une chevelure en pleine forme.

– Les shampoings, tu limiteras. Trois par semaine maxi et avec un shampoing doigt de préférence (gare à la vogue des shampoings secs, qui abîment !). Les courageux peuvent rincer à l’eau froide ; et les coquets investir dans une brosse douce aux poils naturels.

– Le chignon banane, tu banniras. Élastiques, pinces, barrettes et autres épingles au rancard ! Ils cassent l’élasticité du cheveu. Ça tombe bien : vous avez passé l’âge d’avoir des couettes.

– Correctement, tu te nourriras. On sait, on radote ! Il n’empêche : grâce à une alimentation riche en zinc, magnésium et sélénium, les cheveux reprennent du poil de la bête. À compléter avec de la levure de bière (saupoudrée sur la salade, par exemple), dont les ongles profitent aussi au passage.

– Aux bigoudis, tu reviendras. Les balayages mensuels, les teintures, les mèches et autres fers à lisser, non merci ! La cure de jouvence des cheveux, c’est plutôt un masque au henné neutre, qui ne colore pas mais renforce la fibre capillaire.

Et puis n’oubliez pas : même dégarnis, même sans brushing à la Dallas, on vous aimera toujours comme vous êtes !

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Avec 80.000 nouveaux cas détectés chaque année, le cancer de la peau est le plus répandu en France. Profitant de la Semaine de prévention et de sensibilisation, PartAge rafraîchit la mémoire de celles et ceux qui, même à 50 ans ou plus, continuent de passer la tondeuse à midi pile ou grillent sur un transat le corps enduit d’huile de monoï. Comment ça “c’est pas vous”? Vérifions ça tout de suite !

– À ceux qui sont bronzés toute l’année. C’est de la triche ! Et une triche dangereuse. Même si l’on habite sur la Côte d’Azur, rien n’excuse un ensoleillement permanent. Il faut donc se protéger tous les jours avec une crème indice 50+ et éviter la tranche 12h-17h.

– À ceux qui disent : “En Bretagne, au moins, on est tranquille !”. Erreur suprême ! Dans cette région, les statistiques relèvent un nombre de mélanomes trois fois plus élevé que la moyenne nationale. Preuve que les nuages ne protègent (toujours) pas du soleil ! Appliquez votre crème 15 minutes avant de rejoindre la plage ou vos amis pêcheurs : c’est le temps nécessaire dont elle a besoin pour commencer à agir.

– À ceux qui passent leur vie dans l’eau. Paddle, longe-côte, pêche à la crevette…: on ne vous en voudra jamais de vous activer pour rester en forme. En revanche, apprenez à faire fi des apparences et délaissez le classique maillot de bain pour un vêtement anti-UV adapté. Souvenez-vous aussi de votre (lointain) cours de sciences nat’ : la réverbération de l’eau augmente le risque de coups de soleil !

– À ceux qui ont tout le temps chaud. Résistez au plaisir de vous découvrir ou de vivre nu comme un ver : aux heures les plus chaudes de la journée, le combo “manches longues / lunettes / chapeau” vous protégera on ne peut plus efficacement.

– À ceux qui n’ont toujours pas pris rendez-vous chez le dermato. Attention, on va se fâcher ! À partir de 50 ans, un examen complet du corps par un spécialiste est préconisé chaque année. Dans son viseur : les grains de beauté suspects et autres tâches douteuses. Le reste du temps, n’hésitez pas à pratiquer vous-même un auto-examen. La méthode s’appelle “ABCDE” et la marche à suivre est juste LÀ !

On termine sur une bonne nouvelle : détecté à temps, un mélanome peut être guéri 9 fois sur 10 !

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Et nous qui pensions que le saucisson était mauvais pour le cœur… Une équipe de chercheurs de l’Inserm a récemment trouvé pire ennemi au palpitant des 50+ : le manque de sommeil ! On vous laisse 2 minutes pour enfiler votre pyjama et lire ce qui suit, à savoir : 5 bonnes raisons de dormir comme une marmotte.

Raison n°1 : Cela diminue les risques de problèmes cardiovasculaires.
En dormant moins de 5 heures par nuit, on multiplie par 2 son risque de faire un AVC, un infarctus du myocarde ou de l’hypertension artérielle. On vous voit venir : non, pour bien faire, la sieste ne suffit pas !

Raison n°2 : Cela préserve du diabète
Au-delà du fait qu’une mauvaise qualité de sommeil stimule l’appétit, elle dérègle aussi notre métabolisme glucidique et réduit la quantité d’insuline produite par l’organisme. La juste durée d’une vraie nuit ? Entre 6 et 9 heures.

Raison n°3 : Cela repose les muscles
Lorsque l’on dort, les muscles font deux choses : ils se régénèrent (comme nos cellules)…et ils grossissent ! Pour que le corps synthétise des protéines et répare les tissus musculaires sollicités dans la journée, le combo couette + oreiller est donc vital !

Raison n°4 : Cela rend intelligent
… Ou, du moins, ça entretient le cerveau ! Lumière éteinte, les cellules grises s’organisent en armée miniature pour stocker, assimiler et digérer toutes les connaissances acquises dans la journée. Excellent pour se libérer de la charge mentale !

Raison n°5 : Cela rend aimable
Après une bonne nuit, on pense PO-SI-TIF ! Moins irascible, plus patient et plus attentif aux autres, on se trouve davantage enclin à donner le meilleur de soi. Une énergie qui peut être mise à profit pour pratiquer une activité sportive. Et, ainsi, dormir encore mieux le soir-même !

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Il vous tétanise. Vous hante. Il vous gonfle, il vous gêne. Pire : quand il ne surgit pas par surprise, il s’annonce par une douleur abdominale insoutenable. Vous l’avez reconnu : c’est le pet. Qu’il soit fourbe, sonore, foireux ou silencieux, votre pire ennemi (et celui de votre entourage proche) est aussi… votre meilleur ami, surtout après 50 ans. PartAge vous le prouve. Et pas la peine de vous boucher le nez pour lire ce qui suit.

Particulièrement fréquents lorsqu’on avance en âge, les ballonnements correspondent à une accumulation de gaz dans l’intestin grêle. En choisissant de vous en libérer sans essayer de les retenir, vous…

– Ménagez votre microbiote. En effet, les flatulences sont issues de l’activité bactérienne présente dans le microbiote. Un bon “prout” vous assure que certaines bactéries dites “indésirables” soient évacuées du tube digestif. Point de repère : un individu normalement constitué pète entre 14 et 20 fois / jour, sans toujours s’en rendre compte.

– Évitez un inconfort plus grand, comme par exemple une crise de météorisme, nom presque poétique pour désigner le gonflement aigu de l’abdomen, en raison d’une trop forte pression exercée dans l’appareil digestif.

– Rendez service à vos sphincters externes. Eux qui ont tendance à se relâcher avec les années, ils ne demandent qu’à travailler ! Laissez-les faire en vous amusant à les contracter, puis à les relâcher lorsque vous êtes… “au bord du gaz”. S’ils ne sont pas suffisamment entraînés à gérer la pression, leur laisser-aller peut (dans les situations les plus critiques) conduire à l’incontinence anale. Avouez que ce serait dommage d’en arriver là !

-> Avis aux femmes ménopausées : la baisse du taux d’oestrogènes coïncide avec une diminution de la bile dans l’organisme. Un phénomène qui a pour conséquence d’altérer le processus de digestion, et plus particulièrement celle du gras. Ne vous étonnez donc pas si les flatulences s’accentuent !

=> Quelques conseils pour péter … la forme : manger lentement et bien mastiquer, éviter les boissons gazeuses, les chewing-gums, tous les légumes de la famille des choux, et exercer une activité physique régulière.

Conclusion : pétez et lâchez-en tous ! Ceci est bon pour votre santé.

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Non, amis PartAgeurs, cet article n’est pas destiné à faire de vous des savants fous passés maîtres dans l’art de l’herboristerie. En revanche, quelque chose nous dit qu’il n’est jamais trop tard pour “cueillir” son bien-être quelque part au jardin, dans les champs, … ou au rayon “plantes” de votre pharmacie. Ces cinq-là n’ont pas leur pareil pour faire diversion face aux petits désagréments estivaux. Apprenez à les reconnaître ; on se charge de vous expliquer comment vous en servir !

– L’hamamélis… contre les jambes lourdes

Âge, changements hormonaux, hypertension… : une fois passée la barre des 50 ans, l’insuffisance veineuse s’invite encore plus volontiers par temps chaud dans le quotidien des vacanciers que nous sommes. Les astringents contenus dans les feuilles de cet arbuste sont connus pour favoriser le retour veineux. Bu sous forme de tisane, de décoction ou d’eau florale, l’hamamélis permettra de renforcer les vaisseaux sanguins.

– La reine des prés… contre la rétention d’eau

Mettez vos lunettes ! En vous baladant dans les prairies ou à proximité des rivières, il n’est pas impossible que vous tombiez sur cette vivace velue de la famille des Rosacées, reconnaissable à sa longue tige cannelée et rougeâtre. Drainante, détoxifiante, dépurative, diurétique… : celle que l’on surnomme aussi “la fleur des abeilles” a plus d’un bienfait dans son pistil. En tisane ou en gélules, elle ne dispense évidemment pas du minimum légal : 1,5 litre d’eau par jour et une orgie de fruits / légumes.

– La bourrache… contre la peau déshydratée

Très sympa, la virée en zodiac avec les Durand ! Sauf que parfois, sur le retour, ça pique un peu… Cette jolie fleur d’un bleu-violet réputée pour ses vertus médicinales n’est plus à un millénaire près : grâce à elle, le derme assoiffé reprend ses esprits ! Transformée en huile végétale, elle remplace l’habituel sérum ; une cure de gélules suffit, pour sa part, à redonner un éclat durable aux peaux malmenées par le temps (météo incluse!).

– La busserole… contre les infections urinaires

Après 60 ans, 1 femme sur 5 souffre de gêne mictionnelle et de douleurs dans le bas-ventre, principaux signes de l’infection urinaire. Pour éviter de rejoindre le “club de la loose” durant les vacances, pensez aux vertus de ce petit arbrisseau des montagnes aux fleurs blanches et rouges, en forme de grelot. Transformé en infusion ou en gélules, il fait office d’antiseptique urinaire naturel et prévient même les crises aiguës comme les cystites.

– L’aubépine… contre les troubles du sommeil

Trop chaud, trop mangé, trop bu, trop de monde à la maison… Les nuits de juillet-août peuvent avoir le parfum de l’insomnie quand on n’a plus 20 ans. Grâce à son action sédative, cette plante médicinale agit sur le système nerveux comme sur le flux sanguin pour une décontraction au top. Tisane, gélules ou teinture-mère : tout fonctionne !

Bien évidemment, ce n’est pas parce que l’on vous parle de plantes que le mode “free style” doit automatiquement être activé ! Demandez son avis à votre médecin avant de faire chauffer la bouilloire 😉

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Qui a dit qu’il y avait une saison pour se faire du bien ? Certainement pas PartAge ! À 50 ans ou plus, on a plus que jamais le droit de penser en mode “TPMG” (“Tout pour ma g…”), y compris quand sonne l’heure de la “vraie” rentrée (celle où il fait gris, froid, et où tout le monde parle déjà de Noël). Pour surfer sur la vague des jours heureux et ensoleillés qui viennent de s’écouler, voici donc une ordonnance bien-être très spéciale. Dedans : tout ce qu’il faut pour faire la paix avec ses nœuds intérieurs. Ou comment guérir vite et bien de ce qui nous bouffe l’existence. Vous en êtes ?

– Méthode #1 : l’EFT

Dit en anglais – Emotional Freedom Techniques -, c’est déjà plus joli. Inspirée de la médecine chinoise, cette thérapie brève consiste à venir titiller des points d’acupuncture situés sur les méridiens par de légers tapotements, dans le but de “déprogrammer” les émotions négatives, voire limitantes. Exemple : pour celui / celle qui ne parvient pas à arrêter de fumer, 1 ou 2 séances pourront suffire à soigner la cause émotionnelle de cette dépendance. Qui est-ce qui va économiser trois boîtes de patchs ?

– Méthode #2 : l’EMDR

On vous entend d’ici : “Encore un nom barbare !”. Cette forme de psychothérapie, née presque en même temps que vous, soigne aussi bien la dépression que les phobies, les douleurs chroniques ou encore les problématiques liées au deuil. Elle utilise les mouvements oculaires par phases de 30 secondes à 1 minute environ, pendant lesquelles le patient – concentré sur un souvenir traumatisant – suit du regard les mouvements de doigt du thérapeute et évoque ce qui lui vient à l’esprit. Séance après séance, le ressenti émotionnel s’atténue. Précision pour les PartAgeurs intrigués : le port de lunettes n’altère en rien l’efficacité de cette technique !

– Méthode #3 : la PNL

Décidément, que d’acronymes ! Elle, c’est la “programmation neurolinguistique”. Ou comment le langage du patient, même non-verbal (la gestuelle, par exemple), trahit des schémas répétitifs bloquants gravés dans le marbre du côté cérébral. Exemple : “Si je me dispute systématiquement avec Monsieur chaque fois qu’on part en vacances, c’est qu’il y a un modèle à détricoter”. La bonne nouvelle, ici, c’est que chacun a la capacité de changer la donne.

– Méthode #4 : l’hypnose

Pour vous servir, voici la plus célèbre des thérapies brèves ! Elle permet au patient d’accéder à un état modifié de conscience (bonjour le lâcher-prise !) afin de puiser dans ses ressources intérieures la solution à ses problèmes. Au maximum de son degré d’attention et ultra-réceptif, il fait de lui-même un sort à ses croyances limitantes. Compter moins de 5 séances pour régler une problématique ciblée (peur de l’hôpital ou de la mort, stress en public, achats compulsifs…)

Conclusion : prendre soin de soi prend parfois moins de temps qu’on ne l’imagine !

S’il y a bien une partie du corps que les quinquagénaires négligent sans même s’en cacher, c’est les pieds ! Paradoxalement, ceux-ci font partie des membres les plus vulnérables et les plus fragilisés dès que les aiguilles du temps tournent en accéléré. Alors avant que vos chers petons ne se rappellent (douloureusement) à vous, ouvrez l’œil et tenez à bonne distance ces 3 pathologies, fréquentes chez les 50 +.

– Hallux-valgus : le gros orteil dans le collimateur

On raconte que les croque-morts doivent leur nom au fait qu’ils mordaient le gros orteil des défunts pour s’assurer de leur décès. Vous n’en êtes pas là, certes, mais un hallux-valgus (ou “oignon”, pour ceux qui en ont dans le bulbe) peut causer des douleurs à la limite du supportable. Cette déviation du gros orteil apparaît dans 90% des cas entre 40 et 50 ans, majoritairement chez les femmes, jusqu’à déformer entièrement le pied si rien n’est fait à temps. Consulter un podologue dès l’apparition des douleurs (plantaires, au moment de se chausser ou lors d’une marche prolongée) n’est donc pas superflu. Ensuite, vous filerez droit !

– Orteils en griffe : faites baisser la tension ! 

Désolé pour celles qui feraient “coup double”, mais cette déformation plantaire découle bien souvent de la précédente et touche majoritairement les femmes. “En griffe”, le doigt de pied se recroqueville sur lui-même ; “en marteau”, il se fléchit en forme de “Z”. Que ce soit en flexion ou en extension, ne pas attendre que le défiguré en question se raidisse trop avant de consulter (il peut être plus aisément corrigé s’il est souple). De même, éviter les chaussures trop hautes / trop courtes / trop serrées, surtout si elles favorisent les frottements. Vous avez encore l’âge de porter des talons de 12, mais vos pieds… peut-être pas ! Entre les stilettos et les sabots ergonomiques chers au personnel hospitalier, il existe un juste milieu – comme les sneakers – aussi douillet que des charentaises.

– Le névrome de Morton : en avoir sous le pied (ou pas) 

Là encore, dans 80% des cas, Dame Nature a décidé de cibler les femmes. Celles-là mêmes que l’on peut voir en train de se masser le dessous des pieds en pleine rue lorsque le nerf plantaire de leur avant-pied se retrouve compressé, par exemple après une longue marche. Le dieu des arpions a néanmoins bien fait les choses : ce type de fibrose peut être traité de façon médicamenteuse et/ou chirurgicale, après un examen extrêmement précis.

Enfin, on ne saurait passer sous silence ces quelques réflexes de base destinés à chouchouter les sus-nommés :

– De la crème, de la crème, encore et toujours de la crème

Les talons fissurés dans les sandales et la peau de croco sous les chaussettes, non merci ! Été comme hiver, on masse ses 10 orteils et tout ce qui va avec à grand renfort de crème hydratante. Amies ménopausées, n’oubliez pas que la diminution d’œstrogène et de progestérone accentue la sécheresse cutanée : raison de plus pour doubler la dose !

– Halte aux semelles de plomb ! 

Lourds comme des enclumes ou semblables aux pattes du percheron, les pieds détestent la rétention d’eau. Pour eux comme pour les jambes, direction la douche froide (ami n°1 d’une bonne circulation sanguine), une marche quotidienne (même deux tours du pâté de maisons) et – si un peu d’huile massante passe par là – quelques mouvements ciblés pour drainer la lymphe. Le point “G” des jambes légères ? Le creux poplité, un muscle situé juste derrière le genou.

– Jusqu’au bout des ongles 

Plus le temps passe, plus les ongles s’épaississent. Au-delà d’un lavage régulier – assorti d’un séchage ad hoc inter-orteils – inclure dans sa routine hebdomadaire une coupe ongulaire (mais pas trop courte), ainsi qu’une petite séance de limage. Si vous craignez de mal faire, prenez rendez-vous avec un pédicure avant d’être… au pied du mur !

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Ne cherchez même pas à nous faire croire que cela ne vous est jamais arrivé : chez les 50 ans et plus, ce qu’on nomme un “petit accident”  est monnaie courante. Et comme le meilleur moyen de ne pas avoir à en rougir reste encore d’en parler, PartAge a décidé d’ouvrir les vannes en grand. Commencez déjà par voir si, dans les a-priori ci-dessous, vous vous reconnaissez… 

– Les femmes et le gênant d’abord ! FAUX. Les Françaises ne sont pas les seules concernées par les fuites urinaires, pas plus que les femmes ménopausées ne passent toutes par la case “pipi”. Si 1 femme sur 4 âgée entre 60 et 69 ans* a déjà eu la mauvaise surprise de mouiller involontairement le fond de sa culotte, 10% des hommes de 60 ans** sont eux aussi confrontés au même petit souci technique. Le seul “hic”, c’est que ni les uns, ni les autres n’osent en parler. Vous, peut-être…? D’autant plus que l’on peut parfaitement vivre avec, goutte que goutte ! 

*source Sphère Santé

**source UroFrance   

– Pipi fougueux, pipi de vieux ! FAUX. Un âge avancé n’est pas forcément synonyme d’incontinence, pas plus qu’il n’est l’unique cause de ce désagrément. On distingue d’ailleurs différentes sortes d’incontinence, selon que l’heureux élu / heureuse élue a du mal à se retenir (incontinence par impériosité) ou “s’oublie” dès qu’il/elle éternue ou soulève un sac de courses (incontinence à l’effort).

– Les gouttes, ça schmoute !  VRAI et FAUX. Comme chacun a coutume de le dire : “Si ça sentait la rose, ça se saurait !”. Un jet d’urine oublié fleure rarement bon, certes. Toutefois, il existe aujourd’hui des protections urinaires particulièrement performantes, capables de capter les mauvaises odeurs et de garantir à celle/celui qui les porte une fraîcheur irréprochable. Avant comme après 50 ans, pensez quoiqu’il en soit à boire entre 1,5 et 2 litres d’eau par jour.

– Toilettes ou baskets, il faut choisir ! FAUX. Même “en milieu humide”, aucune raison de se priver de son sport favori. Primo parce qu’un minimum d’activité physique (les fameux 10.000 pas par jour…!) est essentiel pour se maintenir en forme ; deuxio parce que les protections urinaires sont conçues pour s’adapter en toute discrétion à votre anatomie. Mesdames, sortez les leggings ! Messieurs, montrez-nous ces beaux mollets de cycliste !

– Le périnée est mon allié ! VRAI. Attablé au resto ou debout dans une file d’attente, la posture du corps influe sur la tonicité du plancher pelvien. On ne dit pas qu’ils résoudront tout, mais quelques petits exercices de renforcement chez un praticien spécialisé ne peuvent pas faire de mal. Entre deux “pauses techniques”, prenez rendez-vous !

Cet article a été écrit en collaboration avec iD, spécialiste des solutions d’hygiène personnelles pour tous les âges et contre l’incontinence. Nos copains de chez Grand-Mercredi ont d’ailleurs créé une plateforme complète baptisée “Au compte-goutte” pour libérer la parole et déstigmatiser les fuites urinaires. Il est grand temps d’oser se mouiller, alors courez vite jeter un oeil ICI !         

Je lève le tabou avec moi-même

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Au mot “vacances”, tout le monde ne pense pas forcément à une parenthèse enchantée, faite de joies simples et de repos maximal. Pour quelques-un(e)s d’entre vous qui prenez de l’âge, la belle saison peut s’apparenter à une sorte de Koh-Lanta quotidien, ponctué d’angoisses en lien avec plusieurs phobies. À la plage, au jardin ou dans les airs, comment lutter pour mieux profiter ? PartAge a mené l’enquête et vous promet des vacances sereines ! Découvrez vite comment…

– La peur de l’eau. Elle figure sans nul doute en pole position de ce top 5 estival. Logique : 1 Français sur 5 ne se sent pas à l’aise dans l’eau. De l’envie irrésistible de se baigner sans pouvoir bouger de son transat, jusqu’au stress à l’idée de ne pas avoir pied, l’aquaphobie revêt autant de formes qu’il existe de couleurs de parasol sur Terre. Pour venir à bout de ce qui peut se transformer en handicap, renseignez-vous auprès des maîtres-nageurs de votre lieu de vacances : ils sont nombreux à proposer des stages pour apprivoiser cet élément ainsi que des astuces censées vous délivrer d’une peur irrationnelle.

– La peur de l’avion. En cinquante ans ou plus, on a tous au moins 1 fois eu des sueurs froides au moment d’embarquer ou durant un vol. Peur du crash, panique intense proche de la claustrophobie, palpitant en roue libre… : rejoindre son lieu de vacances par les airs ressemble parfois à une véritable épreuve. Outre les formations proposées par le Centre de traitement de la peur de l’avion, sachez que les thérapies comportementales et cognitives ont fait leurs preuves sur les plus phobiques. Alors ne laissez pas ce poids existentiel gâcher vos rêves de tour du monde !

– La peur des insectes. Guêpes, moustiques, frelons, mouches… : tous dans le même bateau ! La crainte d’être piqué, voire contaminé, est maladive chez les entomophobes, prêts à s’enfermer à triple tour dans une maison plutôt que de profiter du grand air. Le progrès n’ayant pas que des défauts, vous saurez que la réalité virtuelle peut venir en aide aux patients concernés, par le biais d’une exposition (fausse, donc) aux situations habituellement traumatisantes. Vous la voyez, l’araignée, là ? Oui, près du ventilo… Eh bien elle sera bientôt votre meilleure amie !

– La peur de la foule. Faire le marché entre copains, écumer les fêtes foraines et les festivals, applaudir un feu d’artifices… “Non merci!”, répondent en chœur les ochlophobes, qui ont depuis longtemps fait une croix sur ces plaisirs de vacances. Leur malaise est tel qu’ils ont la hantise de finir écrasés par les autres. Dans ce cas, plutôt que des stratégies d’évitement bien rodées – dont l’efficacité reste éphémère – mieux vaut opter pour des séances de méditation, d’hypnose et de sophrologie. Un professionnel peut également vous prescrire un traitement médicamenteux : n’attendez pas la prochaine sortie au concert pour toquer à sa porte !

– La peur du cambriolage. Comme souvent, une mauvaise expérience peut être à l’origine des crises de scélérophobie. Ou comment on redoute plus que tout de voir sa voiture dépouillée de ses bagages ou de rentrer de vacances dans une maison entièrement vide. Face à pareille anxiété, la cible n°1 à traiter n’est autre que le cerveau reptilien. Celui qui gère vos émotions. Un psychologue se fera un plaisir de recueillir votre parole, non sans vous conseiller de vous habituer à partir progressivement : d’abord un week-end, puis plusieurs jours, et peut-être enfin une semaine entière.

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Est-ce que par hasard ça coincerait pas un peu, le matin, au réveil ? Ou en descendant de voiture ? Au risque de dire des “gros mots”, arthrose, ostéoporose et polyarthrite sont souvent l’apanage de celles et ceux qui soufflent 50 bougies ou plus. Une fatalité ? Une condamnation à ne plus rien pouvoir faire ? Certainement pas ! En optant en amont pour ces 3 secrets de jouvence articulaire, vous y gagnerez. Vous en voulez la preuve ? La voici !

1) À fond sur les produits phares !
Coquillages, céréales complètes, ananas, beurre ou encore huile de colza sont réputés pour l’organisme* ; d’ailleurs, il vous le dit dès qu’il se met en mouvement ! Franchement pas la mer à boire, a fortiori si vous apprenez à rester “flex” grâce à cet indispensable petit tuto vidéo.

2) Le (vrai) sel de la vie
Un juste apport en sel et une bonne hydratation peuvent vous aider à préserver la souplesse de vos mouvements. Inutile pour autant de vous infliger des trails insurmontables : il suffit simplement de… se mettre en marche ! Pourquoi pas en arpentant les plus beaux sentiers de France qu’on a recensés ICI

3) De la douceur, sinon rien !
Ne vous méprenez pas : il ne s’agit pas là de remplacer le sel par le sucre (bande de coquins!). Mais d’agir sans forcer sur les muscles profonds afin d’apporter à vos articulations une stabilité optimale. Pour cela, cap sur la tapis de sol, la brique en liège et la posture de l’arbre chers à nos amis yogis ! Le témoignage très éclairant d’Hélène achèvera de vous convaincre !

C’est bon ? Vous avez toutes les clés pour bien faire ? Alors ne vous défilez pas et prenez le pli sans tarder…!

Cet article vous est proposé par PartAge & Flex by La Salvetat. Flex, c’est une plateforme lifestyle et santé destinée aux 50-65 ans agiles et engagés, bien dans leur âge et leur époque. Retrouvez-y sans tarder mille et un conseils, idées, recettes, podcasts et portraits, pour cheminer avec inspiration !

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Il s’appelle Greg, cartonne sur Instagram (@majormouvement), porte des bretelles et ne vit que dans un seul but : apprendre aux gens comme nous – de 50, 60, 70 ans ou plus – à se sentir bien dans leur corps. Il n’en fallait pas plus pour que PartAge dépiaute son dernier bouquin et vous confie trois de ses astuces absolument infaillibles pour péter le feu H24. Et n’allez pas croire que c’est mission impossible : tout le monde peut le faire ! Voici comment.

– Ne pas changer, mais s’améliorer

Vous pensiez avoir tout essayé ? Faux ! Côté mental, ni le manque de temps, ni la peur d’échouer, ni celle de passer pour un(e) abruti(e) ne doivent être un frein à l’activité physique. Sans révolutionner ses habitudes, chacun a le pouvoir d’influer sur son bien-être. “Le cerveau guide le corps, le corps guide le cerveau”, promet Greg, en rappelant que 20% de changement (un peu de marche, l’écoute d’un podcast ou même l’apprentissage d’une nouvelle discipline artistique) garantissent 80% de résultats. Alors bye, bye la routine !

– Ne plus dire “j’ai mal et y’a rien à faire”

Ça, sur sa table de kiné, Greg l’a entendu des centaines de fois. Tout serait tellement différent si ses patients comprenaient une bonne fois pour toutes qu’il faut faire confiance à son corps pour cicatriser ! En se remettant à bouger progressivement, en se penchant sur la qualité de son sommeil et de son alimentation, par exemple. En préambule, il n’est d’ailleurs pas inutile d’identifier grâce à sa méthode ce que l’auteur appelle votre “point de douceur” : le juste dosage entre confort absolu et douleur insoutenable. Oui, oui, on parle bien de vos articulations, là… !

– Ne plus diaboliser son stress

Vous lui trouvez tous les défauts de la Terre dès qu’il vous tend comme un arc devant l’ordi, vous fait hurler comme un putois ou haïr l’automobiliste qui vous précède. Il existe pourtant un “bon stress” : celui qui libère du cortisol, source d’énergie pour les muscles et le cerveau, avec en bonus une action anti-inflammatoire. Le tout est de connaître ce que l’on est capable d’encaisser avant que le “bon stress” ne se transforme en stress néfaste. Et pour passer du “stress subi” au “stress choisi” … le jeu, le sport, la méditation et même les pots entre copains sont des remèdes idéaux !

Ajoutez à cela 5 autres piliers de la méthode Major Mouvement, associés à des dessins hilarants et des exercices guidés, et PartAge vous met au défi d’arriver jusqu’à Noël sans avoir changé d’un iota !

Crédit photo : majormouvement

Au bureau, il y a votre boss Jean-Luc, qui vous presse comme un citron. À la maison, les voisins pas toujours commodes. En voiture, ce camion “qui n’avance pas, bordel de m…!”. Et votre coeur, pendant ce temps ? Il panique. Pour vous faire redescendre de trois crans niveau pression, PartAge a piqué la méthode infaillible d’un champion olympique que vous connaissez tous : Léon Marchand. Alors ? On vous dévoile son secret ultime ?

– Qui va là ? La méthode dite de “la cohérence cardiaque”. Autrement dit : le meilleur moyen de mettre en phase son rythme de respiration avec son rythme cardiaque, afin d’adapter son mental à un environnement ou une situation particulièrement tendue. Simple et efficace pour réduire le stress et l’anxiété, surtout quand on sait que notre palpitant communique en live avec notre cerveau via 40.000 neurones. Donc autant maîtriser le bon tempo pour ne pas partir en torche !

– Comment ça marche ? Entre deux longueurs et quatre médailles d’or, Léon Marchand nous a tout expliqué ! Assis sur une chaise, le dos droit et la colonne vertébrale bieeeeennnnnn étirée, enchaîner une inspiration abdominale par le nez (5’’), immédiatement suivie d’une expiration par la bouche (5’’). Procéder ainsi 6 fois de suite. En l’espace d’1 minute seulement, vous êtes certain d’équilibrer votre système nerveux. Mais attention : pour être un champion toutes catégories, cet exercice doit être pratiqué 3 fois par jour, avec 6 respirations par minute, et durant 5 minutes (d’où le 3-6-5, pour ceux qui suivent!).

– Ça fait quoi, en vrai ? Déjà, même si vous fermez les yeux, personne n’ira croire que vous piquez un petit roupillon (puisqu’on parle ici de respiration active). Deuxio, l’apaisement sera immédiat. À très court terme (4 heures environ), votre taux de cortisol (hormone du stress) en prendra un sacré coup, alors que celui de votre DHEA (hormone de la jeunesse) grimpera en flèche. Les ondes alpha (mémoire, apprentissage et tout le tralala) goûteront au plaisir de cette stimulation soudaine, tandis que l’ocytocine (hormone de l’amour) vous rendra bien plus perméable au stress ambiant.

– Et si je m’y tiens ad vitam aeternam ? Alors là, c’est la quille ! Le podium gagnant ! L’autoroute de la gloire ! Une hypertension artérielle dégommée, un taux de sucre régulé, une meilleure tolérance face à la douleur, et même une réduction de votre petite brioche naissante au niveau abdominal.

Vous attendez quoi pour sortir le chrono ? Une médaille, peut-être ?

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Exceptionnelle, miraculeuse, magique… Une chose est sûre : les superlatifs ne manquent pas pour qualifier l’angélique. Considérée comme une réponse naturelle à chacun des soucis que peut rencontrer une femme au cours de sa vie, cette plante est spécialement indiquée pour lutter contre les troubles de la ménopause. On fait le point sur ses vertus, ainsi que sur les différentes façons d’en faire sa meilleure alliée !

Pour la petite histoire

À la fin du XVIIᵉ siècle, en France, l’angélique dite “chinoise” était déjà connue et utilisée à la cour du roi Louis XIV. Popularisée sous le nom d’Eumenol, sa racine était ingérée sous forme de décoction. Elle servait à calmer « les vapeurs », autrement dit les bouffées de chaleur féminines.

Ses bienfaits

Cette plante très appréciée dans les troubles de la ménopause agit comme un véritable régulateur du système hormonal. Elle permet ainsi d’équilibrer les quantités d’œstrogène et de progestérone dans l’organisme de la femme, de combattre les bouffées de chaleur, la sécheresse vaginale et autres douleurs liées à cette étape de la vie. Elle aide également à entretenir la tonicité de l’utérus.

On peut associer l’angélique chinoise à la Sauge Sclarée… au Houblon … au Trèfle rouge … au Gattilier, à l’huile d’onagre, au pollen ou encore à l’igname sauvage. Autrement dit : d’autres plantes riches en œstrogène.

Comment ça se mange ?

À toutes les sauces ! Mais attention à bien respecter les doses, car l’angélique chinoise est une plante très puissante. On la conseille en gélules, avec un dosage de 50 à 150 mg de principes actifs selon l’intensité des symptômes.

Si vous prenez un traitement anticoagulant, parlez-en d’abord à votre médecin !

  • Vous pouvez utiliser la plante entière : feuilles, racines, tiges…

Les parties ligneuses sont préparées en décoction ou en vins médicinaux.
Les parties tendres (feuilles, semences) servent aux infusions.

La décoction à l’angélique

Infusez 50 grammes de racines sèches ou de semences (pas de feuilles sèches qui n’ont plus de vertus médicinales) dans un litre d’eau. Buvez 1 tasse, 3 fois par jour, de préférence après les repas.

Les vins à l’angélique

 

Les recettes sont nombreuses et associent généralement 30 grammes de racines pour 1 litre de bon vin rouge auxquels on ajoute, selon les goûts, 4 g de cannelle, 4g de noix de muscade ou 2g de clou de girofle. Laissez macérer 1 semaine dans un bocal fermé. Filtrez. Prenez-en un petit verre en apéritif ou au coucher.

Côté jardin 

Peu exigeante, l’angélique apprécie plutôt une bonne exposition et s’épanouit en jolies corolles des mois de juin à août. Plantez en pépinière les graines à 15 cm de profondeur, dans une terre fine, de préférence en septembre. Transplantez au printemps suivant, dès leur apparition.

La récolte :

  • Semences : lorsqu’elles commencent à devenir brunes. Coupez les ombelles, faites-les sécher à l’ombre, éliminez les débris végétaux.
  • Tiges et feuilles : en juin-juillet.
  • Racines : à l’automne. Rincez-les à l’eau. Attendez qu’elles soient bien sèches avant de les couper en rondelles.

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“Que ton alimentation soit ton seul médicament”. Bien vu, Hippocrate ! Persuadé que la santé passe par l’assiette, on s’est appliqué à remplir l’incontournable, l’épatant, le fabuleux : bref, le parfait frigo anti-âge… En avant-première, on vous ouvre donc grand ses portes. Servez-vous… et votre corps vous remerciera !

Certes, nous ne sommes pas tous égaux devant ces fameux “signes du temps” (fessier rebondi, petite brioche proéminente, poignées d’amour…), qui dépendent en partie de notre patrimoine génétique. Mais, et c’est là qu’on vole à votre secours,  une alimentation saine et équilibrée constitue le premier bouclier anti-âge.

Zoom sur les aliments à avoir A-B-S-O-L-U-M-E-N-T dans son frigo pour une santé au top !

Dans le bac à légumes :

  • Des poivrons : qu’il soit vert, rouge ou jaune, le poivron renferme les trois principales vitamines antioxydantes qui luttent contre les effets de l’âge (A, C et E) dans des proportions assez importantes. Il se prête à toutes les préparations, crues ou cuites.
  • Des tomates : elles font partie des aliments anti-âge par excellence grâce à leur richesse en lycopène, un antioxydant puissant. Sachez que les tomates cuites, en conserve ou en sauce tomate, contiennent 4 à 5 fois plus de lycopène que les aliments crus.
  • Des brocolis : ils contiennent eux aussi les principaux nutriments anti-âge (vitamines A, C et E, sélénium) ainsi que des minéraux. Ne les faites pas trop cuire : ils conserveront mieux leurs vitamines et minéraux.
  • Des carottes : elles sont riches en caroténoïdes (antioxydants), en lutéine et en zéaxanthine, deux substances qui luttent contre le vieillissement de la vue.
  • Des avocats : ses acides gras mono-insaturés ont un effet anti-inflammatoire qui nourrissent la peau de l’intérieur. En outre, il est alcalinisant.

À l’étage des poissons :

  • Tous les poissons gras : ils sont excellents pour la santé ! Le maquereau, par exemple, est riche en acides gras essentiels et en oméga-3. Ce poisson maintient l’hydratation de la peau et renforce la membrane des cellules.
  • Des huîtres : à l’instar des autres fruits de mer, elles ont conquis leur statut d’aliments anti-âge grâce à leur teneur en zinc et en sélénium, deux oligo-éléments antioxydants. Ces derniers activent une enzyme anti-radicaux libres présente dans l’organisme. Les membranes de nos cellules peuvent donc dormir tranquille : elles sont naturellement réactivées.
  • Des œufs de saumon : ils sont une excellente source d’oméga-3. Veillez à ce qu’ils soient issus de saumons du Pacifique, une espèce non menacée.

Dans le bac à assaisonnements :

  • Des feuilles de basilic : sa teneur en acide rosmarinique le place parmi les herbes “de jouvence”. Antioxydant, il retarde le vieillissement cellulaire et prévient l’apparition des maladies cardio-vasculaires et de certains cancers.
  • Du curcuma frais : c’est un antioxydant surpuissant qui empêche la destruction osseuse en neutralisant les ostéoclastes (cellules qui résorbent les os) et limite naturellement la déminéralisation.
  • De l’ail : il aide à diminuer le taux de mauvais cholestérol dans le sang, à prévenir la formation de caillots sanguins, à faire baisser la tension artérielle et protégerait contre les maladies du cœur et les accidents vasculaires cérébraux.
  • Du gingembre : certains des constituants du gingembre possèdent des propriétés anti-inflammatoires qui sont reconnues depuis longtemps et qui permettent d’éviter les inflammations douloureuses des articulations.

Dans le bac à fruits :

  • Des kiwis : un des fruits les plus riches en vitamine C, aux vertus antioxydantes. Choisissez les variétés françaises et, par souci écologique, si possible vendues en vrac.
  • Des citrons : ils sont très riches en vitamine C. Ce puissant antioxydant neutralise les effets nocifs des radicaux libres, aide à prévenir le développement et la progression de l’athérosclérose (accumulation de dépôts graisseux sur les parois des vaisseaux sanguins) et des maladies cardio-vasculaires.

Dans le coin “anti-déprime” :

  • Du miel : c’est une grande source d’antioxydants et de flavonoïdes, qui préviennent l’apparition des maladies cardio-vasculaires. Il aide à réduire le risque d’athérosclérose.
  • Du chocolat noir (à minimun 70%) : alibi parfait des gourmands, le chocolat est un puissant antioxydant qui lutte contre le vieillissement des cellules. N’ayez aucune culpabilité à déguster quotidiennement un carré ou deux avec votre café ou thé.

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Adopté par votre meilleure amie, adulé par votre fille/belle-fille, il a éclipsé en moins de temps qu’il n’en faut pour faire un brushing l’ex-sacro saint shampoing liquide. Des décennies, voire des lustres, que l’on ne jurait que par le plastique et la mousse nacrée. Changez d’ère : le shampoing solide fait un sans-faute ! Décryptage d’un phénomène parti pour durer… tout comme vos cheveux !

Les shampoings solides, c’est quoi ?

Aussi étrange que cela puisse paraître, le shampoing n’existe pas uniquement sous forme liquide. Il se présente aussi sous forme de “pain” ou de petite brique similaire à celle du savon. Il est alors qualifié de “solide”, ce qui signifie qu’il n’y a pas d’eau dans sa composition.

Et nos cheveux, ils aiment ça ?

Le shampoing solide est très efficace. Contrairement aux shampoings en bouteille composés de 40 ingrédients en moyenne, lui n’en contient qu’une dizaine. Bonne nouvelle : ils sont tous sans silicones (accusés d’étouffer la fibre capillaire) et sans parabènes. Et ça, on valide ! Exit les conservateurs chimiques qui abîment nos cheveux, bonjour les formules à base de végétaux, d’huiles protectrices, de beurre végétal ou encore d’argile. Ces composants respectent la production de sébum naturel et n’agressent pas la fibre avec des substances nocives. Résultat : des cheveux plus forts, plus doux et forcément plus beaux ! On adore, surtout quand ils commencent à devenir plus fins ou à se raréfier.

Pourquoi c’est SUPER pratique ?

Qui n’a jamais enragé aux portiques d’un aéroport en se faisant confisquer ses 200 ml de shampoing par l’agent de sécurité ? Vous savez, votre préféré, celui qui vous faisait des cheveux incroyables… Avec le shampoing solide, finie l’hystérie capillaire. Petit et léger, il s’emporte partout sans risque de déversement ou d’explosion dans la valise… Encore un bon point à son actif !

Vais-je y laisser un bras ?

Si tel était le cas, on serait déjà beaucoup moins emballé sur le sujet ! Un galet de shampoing solide de 75 g équivaut en moyenne à 75 shampoings, soit 3 bouteilles de 250 ml. On vous aide à faire le calcul, sachant qu’en moyenne une bouteille de shampoing “classique” coûte 3 € et un shampoing solide 5 €. Vous l’aurez compris, même si le prix à l’achat est plus élevé, le shampoing solide est destiné à mousser sur la durée. De quoi faire plaisir à son portefeuille !

OK, je suis conquis(e) ! Mais comment ça marche ?

C’est très simple :

  • Frottez votre pain de shampoing entre vos mains mouillées pendant quelques secondes, puis appliquez la mousse sur vos cheveux (pour les cheveux courts), ou frottez directement le galet de shampoing directement sur vos cheveux (pour les cheveux longs).
  • Lissez la mousse sur vos longueurs jusqu’aux pointes, puis rincez normalement.
  • Séchez votre pain de shampoing après utilisation, puis conservez-le sur un porte savon traditionnel au sec ou dans une petite boîte hermétique type boîte à savon.
  • Évitez le rebord de la baignoire ou du lavabo pour le préserver de l’humidité et, donc, des bactéries. Après la première utilisation, il se conserve pendant un an environ.

Oui mais je choisis lequel exactement ?

Il existe une variété infinie de shampooings solides différents, en fonction de vos besoins (cheveux blancs, pellicules, colorés) et de votre type de cheveux (gras, secs, normaux).
Pour votre première utilisation, un shampoing solide moussant “cheveux normaux” sera l’idéal afin de vous aider à opérer la transition en douceur. Petit conseil : les premiers jours, alternez avec votre shampoing habituel !

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Alors que le jeunisme règne encore dans notre société, l’inspirante Perla Servan-Schreiber, auteure et veuve de Jean-Louis Servan-Schreiber, nous partage sa vision positive de la vieillesse, loin des clichés.

Il y a trois ans, dans votre livre Les Promesses de l’âge (Flammarion), vous disiez “aimer vieillir”. Pour quelle raison ? 

Perla Servan-Schreiber : Parce que vieillir est assez joyeux ! On ne me l’avait pas dit ! C’est la découverte de la simplicité et de la liberté. Ce ne sont pas les mots les plus souvent associés à la vieillesse, mais ce sont des sensations nouvelles, inédites. On apprend à s’alléger. On peut continuer à avoir des activités rémunératrices ou bénévoles, mais on n’a plus de comptes à rendre si ce n’est à soi-même ! Certes, il y a des renoncements, car le corps change. Mais plus le corps se limite, plus l’esprit s’enrichit ! L’essentiel de ma vie affective, aimante, professionnelle est derrière moi. Toutes ces préoccupations qui peuvent peser longtemps sur une vie, n’existent plus.  Quand on a la chance de ne pas avoir de maladie grave, on a une liberté totale. Vieillir est une aventure.

Écririez-vous le même livre aujourd’hui ?

Perla Servan-Schreiber : Bien sûr, même si la vie a basculé pour moi en novembre 2020 avec le décès de mon mari [le journaliste Jean-Louis Servan-Schreiber]. J’ai eu la chance de vivre un amour exceptionnel pendant 35 ans. Je suis portée par une famille magnifique, des amis extraordinaires. Malgré ces événements que je vis dans la chair, je publie le 21 octobre un nouveau livre, Mes 77 secrets de vie (éd. La Martinière). J’y évoque une poignée de choses qui disent que la vie est plus simple qu’on ne le croit et qui peuvent éclairer une partie de notre chemin. Ce ne sont pas des conseils, mais des secrets qui permettent davantage de se poser des questions plutôt que de trouver des réponses. Je l’appelle “mon livre doudou”, car il tient dans la main ; on peut le glisser dans sa poche, pour toujours l’avoir sur soi !

On est loin de l’image véhiculée dans les médias ou dans la société sur la vieillesse ! Quelle est la réalité actuelle ?

Perla Servan-Schreiber : J’appartiens à cette nouvelle génération des baby-boomers qui, aujourd’hui, découvrent une nouvelle forme de vieillesse. Elle n’est écrite nulle part, elle n’a pas été prévisible. À l’époque de ma grand-mère, on devenait une vieille dame dès la ménopause, dès qu’on n’arrivait plus à faire des enfants, parce que c’était la fonction essentielle de la femme. On est loin de tout ça, heureusement. On est sur une autre planète. Une personne de 70 ans n’est pas du tout dans le grand âge. Quand je dis aux gens que j’ai 77 ans, ils me disent que je ne les fais pas. Et on le dit à tant d’hommes et de femmes ! Le grand âge commence seulement à 90 ans. Et 90% des nonagénaires ne sont pas malades ! La transformation est si rapide à l’échelle de l’histoire humaine qu’on a encore du mal à la percevoir. Chaque évolution exige une prise de conscience. Cet imaginaire va mettre encore une génération à se transformer.

Comment transformer cet imaginaire commun ?

Perla Servan-Schreiber : Il faut des livres, des pièces de théâtre, des peintures, des sculptures… Témoigner de cette nouvelle réalité est très important. “L’âge a rajeuni”, comme le disait avec humour le sociologue Serge Guérin. À 77 ans, bientôt 78, je ne me dis toujours pas que je suis une “vieille femme”. Je ne marche pas comme une vieille, je ne m’habille pas comme une vieille. Ma petite-fille est très contente de pouvoir parfois m’emprunter des vêtements ; moi, jamais je n’aurais pu emprunter une robe à ma grand-mère ! Mais sociologiquement… si je ne suis pas vieille, je ne suis pas jeune non plus ! Cette nouvelle vieillesse n’a pas de nom. C’est horrible parce que tout ce qui n’est pas nommé n’existe pas.

Vous qui prônez l’acceptation de soi, que pensez-vous du terme “anti-âge”, notamment dans les cosmétiques ? Faut-il faire la guerre à ce terme ? Ou la paix avec lui ?

Perla Servan-Schreiber : Selon moi, la démarche de paix est la seule possible car c’est la plus efficace. Faire la guerre à son âge c’est faire la guerre à soi-même. Hélas, nous sommes encouragés à faire la guerre à notre âge par l’industrie cosmétique et même alimentaire. Que l’on ait envie d’apporter des solutions provisoires, c’est compréhensible. Chacun a ses obsessions (les bras, les seins, etc…). Si l’on ne s’accepte pas, il devient très compliqué d’aller à la rencontre des autres. Or la relation aux autres est le pivot d’une vie. Il existe beaucoup de choses pour réparer momentanément les traces du temps et se sentir mieux. Chacun est libre. Mais il ne faut surtout pas penser que c’est pour rajeunir. On ne devient pas à nouveau jeune grâce à un traitement ou à un bistouri. On peut juste avoir un meilleur teint ou une plus jolie silhouette… Rajeunir, certainement pas ; rester vivante, oui.

 

Quelle est la clé pour bien vieillir ?

Perla Servan-Schreiber : Je pense qu’il faut se donner comme projet de rester vivant et non de rester jeune ! En étant en lien avec les autres, puisque le drame de la vieillesse et de la retraite, c’est l’isolement. D’où mon obsession d’être toujours active, tant que ma santé me le permet. Il y a des transformations… C’est par là que passe la vie. On doit s’adapter, apprendre sans arrêt et tenter de nouvelles expériences. J’essaie de comprendre le monde numérique avec mes petits-enfants, qui ont la bienveillance de m’initier. J’ai ouvert un compte Instagram. Je me suis mise à écrire des SMS quand j’ai compris que c’était le seul moyen pour rester en contact avec mes petits-enfants. Et encore, ils ne répondent pas très vite ! (rires).

Un conseil à partAger avec nos lecteurs ?

Perla Servan-Schreiber : J’ai une règle de vie. Je n’y parviens pas toujours mais c’est la seule que j’aie : il s’agit de “l’acceptation joyeuse de la réalité”. L’acceptation est vitale. Quand j’ai eu mon cancer du sein, dans la salle d’attente, j’ai été étonnée du nombre de personnes qui disaient “Pourquoi moi ?” et qui refusaient leur cancer. Je les comprends mais, malheureusement, ce n’est pas la meilleure des solutions. Les femmes qui refusent l’idée même d’avoir un cancer laissent passer trop de temps avant de se faire opérer, alors que le temps est justement primordial. Ne pas accepter est dangereux. L’acceptation permet de se mettre en route à partir de la réalité et de choisir l’action juste. Vivre l’événement avec tristesse n’y changera rien.

Vous avez publié plusieurs livres de cuisine. Quelle recette feel good nous recommanderiez-vous ?

Perla Servan-Schreiber : Ma recette préférée ? Rire ! Si c’est une recette à manger, difficile de choisir… ! Je dirais un bon plat de pâtes. Mais j’ai une grande faiblesse dans la vie, une passion : la pizza.

Crédit photo : Perla Servan-Schreiber

Ils intriguent, ils excitent, ils étonnent mais surtout ils donnent du plaisir là où l’on pense (à tort !) qu’il n’y en a plus, une fois passé un certain âge. Pour faire mentir la légende selon laquelle les sextoys sont réservés aux jeunes, Marion nous a ouvert les portes de sa boutique “Passage du désir”, un lovestore so chic situé près de l’Hôtel de Ville, à Paris, où les femmes et les hommes de plus de 50 ans représentent un client sur 5 ! Alors, pourquoi pas vous ?

“Passage du désir a été pensé comme un lieu où l’on peut parler de l’intime sans tabou, mais toujours avec humanité. Franchir le pas de cette porte, c’est entrer dans une vérité ; on croit toujours que parler de sexe, de plaisir et de sexualité n’est pas simple, mais c’est tout le contraire.
Par envie, par besoin, ou même sur les conseils de leur gynécologue, les femmes viennent ici en quête d’un moyen de mieux vivre les désagréments liés à la ménopause (sécheresse vaginale, périnée en manque de tonicité …).

“Que puis-je faire à la maison pour m’occuper de moi et sans passer par le circuit médical classique ?”, se demandent-elles intérieurement. Chez elles comme chez les clientes en quête de plaisir sexuel pur, je sens une vraie liberté !

Double stimulation

Il ne faut pas croire : entre copines, elles en parlent énormément ! Elles viennent même par petits groupes, soit parce que l’une d’elles connaît déjà l’adresse, soit parce qu’elles ont envie de se faire un cadeau ou pour voir ce qui a changé sur le marché en l’espace de vingt-cinq ans ! Beaucoup sont attirées par les jouets à double stimulation, interne et externe (vaginale et clitoridienne); surtout, elles sont très à l’aise avec l’idée d’avoir un jouet phallique plutôt qu’en forme de lapin ou de papillon.

La réalisation d’un rêve

L’une de mes plus fidèles clientes doit avoir entre 75 et 80 ans ; elle est grand-mère. LA première fois qu’elle est venue, elle m’a confié qu’elle venait de perdre son mari. S’acheter un jouet sexuel était, pour elle, une façon de combler son veuvage.
Et puis il y a les couples qui, après avoir été parents débordés et grands-parents hyper impliqués, souhaitent se faire plaisir sur cette dernière tranche de vie.

C’est un temps qu’ils dédient à leur sexualité, sans gêne, ni pudeur ou timidité. Comme cet homme, à peu près du même âge, qui souhaitait faire plaisir à sa femme sans limite de budget ou presque, en lui offrant un jouet sexuel.
Moi, je n’ai aucun mal à nommer les mots tels qu’ils sont – pénis, clitoris… -, mais je m’efforce toujours de me positionner à l’endroit juste pour recueillir leur parole. Et je suis toujours heureuse de les voir revenir, une fois qu’ils ont assumé le fait de penser à leur plaisir. Une chose est certaine : tant que les gens auront la possibilité de pousser cette porte et d’évoquer leurs besoins, alors le monde se portera bien !”.

L’avis de la sexologue

“La sexualité des 55-60 ans a au moins un avantage : fini les contraintes ! La voie est libre pour enfin explorer de nouvelles sensations et partager de nouvelles expériences, seul(e) ou en couple. En résumé : c’est le moment ou jamais de tout faire pour ne pas tomber dans une routine ennuyeuse et lassante. Avoir recours à un jouet sexuel, c’est s’ouvrir les portes d’une sexualité nouvelle, totalement assumée et décomplexée. À toutes celles et ceux qui n’ont pas encore essayé, je n’aurais donc qu’un conseil à donner : ne passez pas à côté de cette chance !”.

Dr Eliane De Langhe, gynécologue et sexologue

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