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Les arbres génialogiques

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Génialissime !… Et pour tous les âges

Parfois, dans ma famille, c’est un peu la guerre.
Des conflits familiaux classiques, comme vous devez toutes en connaître, des contrariétés qui viennent souvent de ma sœur (que j’adore, mais, ici, je vérifie seulement qu’elle lise bien mes lettres, ah ah) et évidemment le carnet de doléances quotidien de mes enfants qui me font un peu suer par moment !
Mais, la famille, me rappelle souvent Paul, c’est si fragile et en même temps si précieux que nos Petits-Enfants doivent le sentir dès leur plus jeune âge.

“Il doit bien y avoir quelque chose à imaginer ?”, ai-je lancé à mes camarades de Grand-Mercredi.

Pour m’aider à bien faire, et même rigoler avec mes Petits-Enfants de cette famille-là (parfois un peu bizarre, il faut bien le dire !), j’ai donc demandé à Grand-Mercredi de me fabriquer non pas un mais plusieurs arbres « génialogiques ». Vous avez bien lu ! GE-NIA-LO-GI-QUES.

Un arbre qui change de forme avec les saisons (un marronnier pour cet automne, un sapin pour cet hiver, un cerisier au printemps et un olivier l’été prochain), et que chacun adapte à sa tribu (petite ou grande, entière ou décousue…).
Le plus amusant étant d’user et abuser des planches de stickers fournies avec pour permettre aux Petits-Enfants comme aux Grands-Parents d’affubler Oncle Bertrand de lunettes (lui qui les perd sans arrêt), Tante Odile de moustaches (à cause de ses « bisous qui piquent »), ou encore de rire du petit frère d’Arthur, à qui on a collé un masque de chat.

Avec un autocollant, pour la première fois et sans limite d’âge, on peut tout dire, tout montrer de ceux qui forment notre cercle : une ressemblance, une naissance, un défaut…
Comment vous dire que je suis déjà accro ? Quant à mes Petits-Enfants, c’est devenu en l’espace de deux week-ends leur hobby préféré !

Et peu à peu, en eux, la famille prend racine.

En attendant celui de l’hiver, du printemps et de l’été, L’Arbre Génialogique de l’automne est disponible ICI.

Les grands et les plus petits apprécieront… pendant les vacances scolaires, les ateliers proposés aux familles ou aux enfants, pour manipuler des mosaïques, du papyrus, ou faire une visite guidée adaptée au jeune public.

S’y rendre avec vos Petits-Enfants : Route Départementale 386, 69560 Saint-Romain-en-Gal.
A7 sortie Vienne : le musée se situe sur la rive droite du Rhône. Dépose minute pour les cars et mini-bus.

Picto Petits-enfantsPour vos Petits-Enfants à partir de l’âge de :  7 ans

Autres informations utiles :

Horaires :
Ouverture en continue toute l’année.
Fermé les Lundis, les 1er Janvier, 1er mai, 1er novembre et 25 décembre.

 Tarifs :
Plein tarif : 4€
Tarif réduit : 2,5€
Gratuit pour les moins de 18 ans

Les Jeudis : entrée gratuite pour tous
Visite commentée : 2€ enfant et adulte
Atelier : 3€ enfant et adulte

picto-infoNuméro de téléphone : 04 74 53 74 19
Pour plus d’informations

Les grands et les plus petits apprécieront… L’espace jeu aménagé pour tous vos Petits-Enfants : ils pourront manipuler, découvrir des objets antiques grâce à des activités ludiques inspirées de l’archéologie.

S’y rendre avec vos Petits-Enfants : 160, avenue des arènes 06000 Nice

Picto Petits-enfantsPour vos Petits-Enfants à partir de l’âge de : 3 ans

Autres informations utiles :

Horaires :
Du 2 janvier au 22 juin compris : ouverture à 11 heures – fermeture à 18 heures ;
Du 23 juin au 15 octobre compris : ouverture à 10 heures – fermeture à 18 heures ;
Du 16 octobre au 31 décembre compris : ouverture à 11 heures – fermeture à 18 heures.
Fermeture le mardi et certains jours fériés.

 Tarifs :
Visites guidées : 3 € (tarif réduit 1,50 €). Mercredi et 1er dimanche du mois à 15h ; jeudi et dimanche 15h30.
Accueil des groupes : sur rendez-vous en semaine.
Groupes scolaires : 20 €
Groupes d’adultes : 54 € (forfait pour 15 à 35 personnes)
Ateliers pour enfants de 7 à 13 ans le mercredi hors périodes scolaires à 14h et 16h. 5 € par séance.

picto-infoNuméro de téléphone : 04 93 81 59 57
Pour plus d’informations

Dès lors qu’il est devenu grand-père… j’ai littéralement découvert un autre homme. Grand-Mercredi revient sur les cinq signes qui montrent que le grand-père qu’il est devenu l’ont métamorphosé :

1) Transmettre … il s’est découvert une nouvelle passion : transmettre son expérience, son savoir et ses conseils à ses petits-enfants. Il est fier de leur apprendre ce qu’on lui a transmis plus jeune.

2) Bricoleur du Dimanche… Créer un abri pour les oiseaux, réparer la trottinette esquintée, changer le pneu crevé du vélo de son petits-fils… aucune activité manuelle ne lui résiste.

3) Enseigner… son implication dans les devoirs des petits-enfants en dit long… Il leur enseigne l’Histoire ou les Mathématiques avec un talent d’orateur que je lui découvre et qu’il a lui-même découvert avec Jeu Parle De Tout Avec Mon Grand-père.  Je n’hésite plus une seconde et j’ai moi aussi une place dans la classe du soir.

4) Dans une forme olympique… depuis qu’il est devenu grand-père, les petits tracas du quotidien ont disparu. Une forme qu’il entretient désormais et qu’il met à profit de ses petits-enfants dans des balades à vélo ou d’endiablées parties de ping-pong.

5) Il a retrouvé une joie de vivre intense… bonheur et sourires sont au rendez-vous … que nos petits-enfants soient avec nous ou non, il est redevenu le chef de famille qu’il a toujours été et incarne à merveille l’image qui va avec.

Si la paternité transforme évidemment, n’oublions jamais que le fait de devenir grand-père à son tour est un moyen formidable de faire perdurer le cycle de la vie… pour notre plus grand bonheur à toutes.

Grand-Mercredi a créé pour vous la carte des meilleurs endroits pour prendre des photos avec vos Petits-Enfants à Paris ! Des souvenirs, des souvenirs et encore des souvenirs… !!!

A téléchargez et imprimez ici.

Marlène Jobert fêtera bientôt son anniversaire. Voilà une occasion de rendre hommage à l’actrice star qu’elle a été dans les années 1960 et 1970 en revenant sur 5 de ses films. Si vos Petits-Enfants connaissent certainement sa voix à travers les contes qu’elle s’est plu à écrire et reprendre dans une autre carrière, savent-ils qu’elle a été une actrice très en vogue ? 

Un début de carrière artistique difficile pour Marlène Jobert

Entre 1966 et 1989, Marlène Jobert a tourné une trentaine de films pour le grand écran avec les plus grands réalisateurs. Jean-Luc Godard, Claude Lelouch, Claude Chabrol, Maurice Pialat, font, entre autres, partie des hommes qui ont pu la diriger sur scène.

Et pourtant, ce ne fut pas chose facile au début. Saviez-vous qu’en 1962, alors que Marlène Jobert n’était pas encore connue du grand public, elle a eu un très grave accident de voiture qui l’a complètement défigurée ? La chirurgie esthétique lui a littéralement sauvé la face : qui pourrait prétendre que les stigmates de la cicatrice de 12cm qui la balafrait alors sont visibles ?

5 films à voir ou à revoir… avec vos Petits-Enfants ?

Parce qu’il faut bien faire des choix, voici notre sélection de beaux films où l’actrice joue face caméra avec les plus grands du genre, principalement durant la décennie 1970. Elle met ensuite un frein à sa carrière pour s’occuper de ses jumelles, nées en 1980. On verra donc moins souvent Marlène Jobert à l’affiche, jusqu’à ce qu’elle se lance dans un autre genre de carrière à la fin des années 1980.

1- Le voleurréal. Louis Malle, 1967. Rôle joué par Marlène Jobert : Broussaille.

Élevé et dépouillé de sa fortune par son oncle, Georges Randal (Jean-Paul Belmondo) s’est ensuite vu refuser la main de sa cousine, Charlotte (Geneviève Bujold), promise à un plus riche parti. Pour se venger, il cambriole les parents du fiancé. C’est ainsi qu’il commence une brillante carrière dans le milieu, devenant un as de la cambriole.

2- Le passager de la pluie, réal. René Clément, 1970. Rôle joué par Marlène Jobert : Mélancolie Mau

Dans la banlieue de Marseille, Mélancolie Mau, surnommée “Mellie”, s’ennuie dans sa grande maison isolée en bord de mer en l’absence de son mari, pilote de ligne. Lorsqu’un inconnu pénètre chez elle un soir et la viole, la jeune femme, terrorisée, parvient à abattre son agresseur avant de se débarrasser du cadavre. Le lendemain, elle fait connaissance du mystérieux Harry Dobbs (Charles Bronson), un Américain qui semble connaître son secret…

3- Nous ne vieillirons pas ensemble, réal. Maurice Pialat, 1972. Rôle joué par Marlène Jobert : Catherine

Jean (Jean Yanne), la quarantaine, est un éternel enfant doublé d’un cinéaste raté. Marié depuis de nombreuses années, il ne peut se résoudre à quitter sa femme pour sa jeune maitresse qu’il côtoie depuis six ans : Catherine. Pourtant amoureux de cette dernière, son comportement et leurs violentes disputes les éloignent un peu plus chaque jour. Jusqu’à ce que Catherine lui annonce son mariage avec un autre homme. Jean, impuissant face à cette situation, n’a d’autre choix que de la voir sortir de sa vie.

4- Pas si méchant que ça, réal. Claude Goretta, 1974. Rôle joué par Marlène Jobert : Nelly.

Pierre (Gérard Depardieu) est artisan ébéniste dans la petite fabrique de meubles de son père. Ce dernier, victime d’un malaise cardiaque, doit cesser ses activités. Le jeune homme reprend donc l’affaire familiale et découvre que l’entreprise est au bord de la faillite. Pour payer les ouvriers et tenter de sauver l’ébénisterie, Pierre décide de braquer des banques et autres bureaux de poste. Nelly devient sa complice suite à un holdup…

5- Folle à tuer, réal. Yves Boisset, 1975. Rôle joué par Marlène Jobert : Julie Bellanger

Julie Ballenger a séjourné pendant cinq ans en clinique psychiatrique. Guérie, elle est placée comme gouvernante du petit Thomas Mostri (Thomas Waintrop), héritier d’une immense fortune gérée par son oncle, un riche industriel de Neuilly. Au cours d’une promenade ils sont enlevés par un tueur à gages. Les kidnappeurs font écrire à Julie une lettre qui la désigne comme coupable du rapt. Julie parvient à fuir avec l’enfant. Une traque haletante commence.

Une récompense pour sa belle carrière d’actrice

Celle qui a refusé un rôle dans le film Huit femmes, et qui n’est plus passée que très occasionnellement dans des téléfilms, a tout de même reçu un César d’honneur en 2007, récompense remise par son ami Claude Brasseur. Comme quoi, le septième art ne l’a pas du tout oubliée !

Fabrice Luchini fête aujourd’hui son anniversaire ! Une occasion de lui rendre hommage en revenant sur 5 films inoubliables à transmettre et à regarder avec vos Petits-Enfants ! Et vous quel film préférez-vous parmi cette liste ci-dessous ?

Le Colonel Chabert, Fabrice Luchini, 1994,
Adaptation du classique de Balzac, ce drame aux accents napoléoniens voit un homme lutter pour récupérer son identité et sa fortune. Dix années après la bataille d’Eylau, il se présente chez l’avoué Derville et dit être le colonel Chabert, laissé pour mort sur le champ de bataille.

Le Bossu, Fabrice Luchini, 1997,
Sous la Régence, Lagardère se déguise en bossu pour venger la mort de son ami assassiné, le duc de Nevers

Paris, Fabrice Luchini , 1998
Pierre, un jeune parisien, est malade et se demande s’il est condamné. Tandis qu’il sombre dans la mélancolie, malgré le soutien de sa s?ur Elise, son état lui donne un regard neuf et différent sur les personnes qu’il croise au quotidien. Peu à peu, le fait d’envisager sa propre fin met en valeur sa vie, la vie des autres et celle de la ville de Paris tout entière.

Les Femmes du 6e étage, Fabrice Luchini , 2010
Paris, années 60. Jean-Louis Joubert, agent de change rigoureux et père de famille coincé, découvre qu’une joyeuse cohorte de bonnes espagnoles vit au sixième étage de son immeuble bourgeois. Maria, la jeune femme qui travaille sous son toit, lui fait découvrir un univers exubérant et folklorique à l’opposé des manières et de l’austérité de son milieu. Touché par ces femmes pleines de vie, il se laisse aller et goûte avec émotion aux plaisirs simples pour la première fois.

L’hermine, Fabrice Luchini , 2015
Michel Racine est un Président de cour d’assises redouté. Aussi dur avec lui qu’avec les autres, on l’appelle le Président à deux chiffres. Avec lui, on en prend toujours pour plus de dix ans. Tout bascule le jour où Racine retrouve Ditte Lorensen-Coteret. Elle fait partie du jury qui va devoir juger un homme accusé d’homicide. Six ans auparavant, Racine a aimé cette femme. Presque en secret. Peut-être la seule femme qu’il ait jamais aimée.

Alain Delon fête aujourd’hui son anniversaire ! Une occasion de lui rendre hommage en revenant sur 5 films inoubliables à transmettre et à regarder avec vos Petits-Enfants ! Et vous quel film préférez-vous parmi cette liste ci-dessous ?

Plein Soleil, 1960, Alain Delon. (Pour vos Petits-Enfants dès l’âge de 14 ans)
Chargé de ramener le fils d’un riche Américain de l’Italie aux États-Unis, un jeune homme le tue et usurpe son identité.

Le Guépard, 1963, Alain Delon

D’après l’œuvre de Giuseppe Tomasi Di Lampedusa. Musique de Nino Rota. En 1860, tandis que la Sicile est submergée par les bouleversements de Garibaldi et de ses chemises rouges, le prince Salina se rend avec toute sa famille dans sa résidence.
Prévoyant le déclin de l’aristocratie, ce dernier accepte une mésalliance et marie son neveu Tancrède à la fille du maire de la ville, représentant la classe montante.

Les Félins, 1964, Alain Delon
En Amérique, Marc a séduit la femme d’un gangster. De retour en France, il est traqué, sur la Côte d’Azur, par des tueurs chargés de le supprimer pour venger l’honneur de leur patron. Pour leur échapper, il se fait engager comme chauffeur par deux riches américaines.

Le Samouraï, 1967, Alain Delon
Tueur professionnel froid et méthodique, Jeff Costello est chargé d’exécuter le propriétaire d’un night-club. Sa maîtresse sera son alibi. Il remplit son contrat mais Valérie, la pianiste, le croise alors qu’il s’en va. Lorsqu’il est arrêté pour vérification d’identité, personne ne le trahit mais le commissaire demeure sûr de sa culpabilité.

La piscine, 1969, Alain Delon

Jean-Paul et Marianne coulent des jours heureux dans leur villa de Saint-Tropez. Leur bonheur est troublé par l’arrivée de Harry, qui eut une liaison avec Marianne autrefois ; il est accompagné de sa fille, Pénélope. Dans une atmosphère faussement sereine, l’hôte indésirable prend un malin plaisir à remuer le passé.

Joyeux anniversaire à l’incontournable Leonardo DiCaprio.
L’occasion de revenir sur 5 films inoubliables à transmettre à vos Petits-Enfants.

Titanic, Leonardo DiCaprio, 1997

En 1997, l’épave du Titanic est l’objet d’une exploration fiévreuse, menée par des chercheurs de trésor en quête d’un diamant bleu qui se trouvait à bord. Frappée par un reportage télévisé, l’une des rescapés du naufrage, âgée de 102 ans, Rose DeWitt, se rend sur place et évoque ses souvenirs. 1912. Fiancée à un industriel arrogant, Rose croise sur le bateau un artiste sans le sou.

Roméo + Juliette, Leonardo DiCaprio, 1996
Verona Beach, un quartier de Los Angeles, est le théâtre de la haine entre deux familles ennemies : les Montaigue et les Capulet. A l’occasion d’un bal donné chez ces derniers, Romeo et son cousin Mercutio s’introduisent chez leurs rivaux où le premier tombe amoureux de la belle Juliette qui ne tarde pas non plus à succomber à ses charmes.

L’Homme au masque de fer, Leonardo DiCaprio, 1998
En l’année 1660, seul d’Artagnan est resté aux services de sa Majesté Louis XIV, les trois autres mousquetaires du roi ont raccroché. Quand ce dernier, jeune monarque égoïste et complètement insensible aux souffrances de son peuple, envoie à la mort le fils d’Athos, ce dernier jure de se venger en lui substituant son frère jumeau, détenu depuis six ans dans un obscur cachot de la Bastille.

La plage, Leonardo DiCaprio, 2000
Richard, jeune Américain, amateur de sensations inédites a choisi l’Asie comme terrain d’élection, dans l’espoir d’y vivre des aventures fortes et exaltantes. Dans un hôtel miteux de Bangkok boudé par les touristes, il fait la connaissance d’un couple de Français, Françoise et Etienne. Dans la nuit, un homme au regard halluciné fait irruption dans sa chambre et évoque une île secrète, une plage paradisiaque, où il aurait vécu plusieurs années au sein d’une petite communauté d’esprits libres.

Arrête-moi si tu peux, Leonardo DiCaprio, 2002
Frank Abagnale Jr croyait vivre dans une famille stable. Lorsqu’il apprend que ses parents ont décidé de divorcer, il ne supporte pas la situation et, sous le choc, fugue. Bien vite confronté aux réalités de la vie en solitaire, il tente de s’insérer, mais découvre qu’il est plus facile d’endosser de faux chèques que de travailler. Il prend l’identité d’un pilote de ligne et mène la belle vie. Un agent du FBI opiniâtre le suit à la trace en espérant un jour le coincer.

Journée hommage pour Jean Gabin.
L’occasion de revenir sur 5 films, incontournables, à transmettre sans plus attendre à vos Petits-Enfants !

La belle équipe, Jean Gabin, 1936
Cinq ouvriers chômeurs parisiens, Jean, Charles, Raymond, Jacques et Mario, réfugié espagnol menacé d’expulsion, gagnent le gros lot de la loterie nationale. Jean a l’idée de placer cet argent en commun, dans l’achat d’un vieux lavoir de banlieue en ruine, qu’ils transformeront en riante guinguette dont ils seront les copropriétaires. Ils s’attellent à la besogne avec confiance, mais la solidarité du groupe est fragile. Le destin s’acharne sur eux.

Le Quai des Brume, Jean Gabin, 1938
Un déserteur de la Coloniale arrive au Havre, espérant s’y cacher avant de repartir à l’étranger. Dans la baraque du vieux Panama, où il trouve refuge grâce à un clochard, il rencontre le peintre fou Michel Kross et une orpheline, Nelly, dont il tombe amoureux. La jeune femme mélancolique vit chez son tuteur, Zabel, qui tente d’abuser d’elle.

La traversée de Paris, Jean Gabin, 1956

À Paris, en 1942, le brave et pas très futé Martin est chargé par l’épicier Jambier de transporter un cochon découpé à l’autre bout de la ville.

Le rouge est mis, Jean Gabin, 1957
Sous la figure respectable du garagiste Louis Bertain se cache en fait le gangster Louis Le Blond. Avec Pépito Le Gitan, Raymond Le Matelot et le vieux rabatteur Frédo, ils forment une excellente équipe qui a commis de nombreux cambriolages. Les affaires marchent bien, jusqu’au jour où Frédo perd la tête après un coup qui leur a rapporté quinze millions et manque de se faire tuer par Pépito.

Le clan des Silliciens, Jean Gabin, 1969
Vittorio Malanese, chef du clan des Siciliens, organise l’évasion du truand Roger Sartet pour l’aider à réaliser un audacieux hold-up.

Qu’il repose en paix, lui, l’immense acteur !

Joyeux anniversaire à Francis Cabrel. Un immense chanteur et inoubliable auteur-compositeur.
En cette journée hommage, célébrons ensemble sa carrière en revenant ensemble sur 3 titres phares… A transmettre à ses Petits-Enfants !

Petite Marie, Francis Cabrel, 1977
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Petite Marie, je parle de toi
Parce qu’avec ta petite voix
Tes petites manies, tu as versé sur ma vie
Des milliers de roses

Petite furie, je me bats pour toi
Pour que dans dix mille ans de ça
On se retrouve à l’abri, sous un ciel aussi joli
Que des milliers de roses

Je viens du ciel et les étoiles entre elles
Ne parlent que de toi
D’un musicien qui fait jouer ses mains
Sur un morceau de bois

De leur amour plus bleu que le ciel autour

Petite Marie, je t’attends transi
Sous une tuile de ton toit
Le vent de la nuit froide me renvoie la ballade

Que j’avais écrite pour toi

Petite furie, tu dis que la vie
C’est une bague à chaque doigt
Au soleil de Floride, moi mes poches sont vides

Et mes yeux pleurent de froid

Je viens du ciel et les étoiles entre elles
Ne parlent que de toi
D’un musicien qui fait jouer ses mains

Sur un morceau de bois
De leur amour plus bleu que le ciel autour

Dans la pénombre de ta rue
Petite Marie, m’entends-tu?

Je n’attends plus que toi pour partir
Dans la pénombre de ta rue
Petite Marie, m’entends-tu?
Je n’attends plus que toi pour partir

Je viens du ciel et les étoiles entre elles
Ne parlent que de toi
D’un musicien qui fait jouer ses mains
Sur un morceau de bois
De leur amour plus bleu que le ciel autour

Je l’aime à mourir, Francis Cabrel, 1979
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Moi je n’étais rien et voilà qu’aujourd’hui
Je suis le gardien du sommeil de ses nuits, je l’aime à mourir
Vous pouvez détruire tout ce qu’il vous plaira
Elle n’a qu’à ouvrir l’espace de ses bras pour tout reconstruire
Tout reconstruire, je l’aime à mourir

Elle a gommé les chiffres des horloges du quartier
Elle a fait de ma vie des cocottes en papier, des éclats de rire
Elle a bâti des ponts entre nous et le ciel
Et nous les traversons à chaque fois qu’elle ne veut pas dormir
Ne veut pas dormir, je l’aime à mourir

Elle a dû faire toutes les guerres
Pour être si forte aujourd’hui

Elle a dû faire toutes les guerres
De la vie, et l’amour aussi

Elle vit de son mieux son rêve d’opaline
Elle danse au milieu des forêts qu’elle dessine, je l’aime à mourir
Elle porte des rubans qu’elle laisse s’envoler
Elle me chante souvent que j’ai tort d’essayer de les retenir

De les retenir, je l’aime à mourir

Pour monter dans sa grotte cachée sous les toits
Je dois clouer des notes à mes sabots de bois, je l’aime à mourir
Je dois juste m’asseoir, je ne dois pas parler
Je ne dois rien vouloir, je dois juste essayer de lui appartenir
De lui appartenir, je l’aime à mourir

Elle a dû faire toutes les guerres
Pour être si forte aujourd’hui
Elle a dû faire toutes les guerres
De la vie
Et l’amour aussi

Moi je n’étais rien et voilà qu’aujourd’hui
Je suis le gardien du sommeil de ses nuits, je l’aime à mourir
Vous pouvez détruire tout ce qu’il vous plaira

Elle n’aura qu’à ouvrir l’espace de ses bras pour tout reconstruire
Pour tout reconstruire, je l’aime à mourir

Moi je n’étais rien et voilà qu’aujourd’hui
Je suis le gardien du sommeil de ses nuits, je l’aime à mourir
Vous pouvez détruire tout ce qu’il vous plaira
Elle n’aura qu’à ouvrir l’espace de ses bras pour tout reconstruire
Tout reconstruire, je l’aime à mourir

Je t’aimais, Je t’aime et je t’aimerai, Francis Cabrel, 1994
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Mon enfant, nue sur les galets
Le vent dans tes cheveux défaits
Comme un printemps sur mon trajet
Un diamant tombé d’un coffret
Seule la lumière pourrait
Défaire nos repères secrets
Où mes doigts pris sur tes poignets
Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai…
Quoi que tu fasses, l’amour est partout ou tu regardes
Dans les moindres recoins de l’espace
Dans les moindres rêves ou tu t’attardes
L’amour, comme s’il en pleuvait
Nu sur les galets…

Le ciel prétend qu’il te connait
Il est si beau c’est sûrement vrai.
Lui qui s’approche jamais
Je l’ai vu pris dans tes filets.
Le monde a tellement de regrets
Tellement de choses qu’on promet.
Une seule pour laquelle je suis fait
Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai…
Quoi que tu fasses, l’amour est partout ou tu regardes
Dans les moindres recoins de l’espace
Dans les moindres rêves ou tu t’attardes.
L’amour, comme s’il en pleuvait
Nu sur les galets…
On s’envolera du même quai

Les yeux dans les mêmes reflets
Pour cette vie et celle d’après
Tu seras mon unique projet.
Je m’en irai poser tes portraits
A tous les plafonds de tous les palais
Sur tous les murs que je trouverai
Et juste en-dessous j’écrirai
Que seule la lumière pourrait…
Et mes doigts pris sur tes poignets
Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai…

Joyeux anniversaire à l’immense artiste, Florent Pagny. Auteur et compositeur de nombreux succès… En cette journée hommage, revenons ensemble sur 3 titres inoubliables !

Savoir aimer, 1997, Florent Pagny

Pour visionner le clip vidéo, cliquez ici :Savoir sourire,
À une inconnue qui passe,
N’en garder aucune trace,
Sinon celle du plaisir
Savoir aimer
Sans rien attendre en retour,
Ni égard, ni grand amour,
Pas même l’espoir d’être aimé,

Mais savoir donner,
Donner sans reprendre,
Ne rien faire qu’apprendreApprendre à aimer,
Aimer sans attendre,
Aimer à tout prendre,
Apprendre à sourire,
Rien que pour le geste,
Sans vouloir le reste
Et apprendre à vivre
Et s’en aller.

Savoir attendre,
Goûter à ce plein bonheur
Qu’on vous donne comme par erreur,
Tant on ne l’attendait plus.
Se voir y croire
Pour tromper la peur du vide
Ancrée comme autant de rides
Qui ternissent les miroirs
Mais savoir donner,
Donner sans reprendre,
Ne rien faire qu’apprendreApprendre à aimer,
Aimer sans attendre,
Aimer à tout prendre,
Apprendre à sourire,
Rien que pour le geste,
Sans vouloir le reste
Et apprendre à Vivre
Et s’en aller.

Savoir souffrir
En silence, sans murmure,
Ni défense ni armure
Souffrir à vouloir mourir
Et se relever
Comme on renaît de ses cendres,
Avec tant d’amour à revendre
Qu’on tire un trait sur le passé.
Mais savoir donner,
Donner sans reprendre,
Ne rien faire qu’apprendre
Apprendre à aimer,
Aimer sans attendre,
Aimer à tout prendre,
Apprendre à sourire,
Rien que pour le geste,
Sans vouloir le reste
Et apprendre à vivre
Et s’en aller.
Apprendre à rêver
À rêver pour deux,
Rien qu’en fermant les yeux,
Et savoir donner
Donner sans rature
Ni demi-mesure
Apprendre à rester.
Vouloir jusqu’au bout
Rester malgré tout,
Apprendre à aimer,
Et s’en aller,
Et s’en aller,
Et s’en aller.
Et un jour une femme, 2000, Florent Pagny
Pour visionner le vidéo clip, cliquez ici
D’avoir passé des nuits blanches à rêver
Ce que les contes de fées vous laissent imaginer
D’avoir perdu son enfance dans la rue
Des illusions déçues passer inaperçu
D’être tombé plus bas que la poussière
et à la terre entière
En vouloir puis se taire
D’avoir laissé jusqu’à sa dignité
Sans plus rien demander
qu’on vienne vous achever
Et un jour une femme
dont le regard vous frôle
Vous porte sur ses épaules
Comme elle porte le monde
Et jusqu’à bout de force
Recouvre de son écorce
Vos plaies les plus profondes
Puis un jour une femme
Met sa main dans la votre
Pour vous parler d’un autre
Parce qu’elle porte le monde
Et jusqu’au bout d’elle même
Vous prouve qu’elle vous aime
Par l’amour qu’elle inonde
Jour après jour vous redonne confiance
De toute sa patience
Vous remet debout
Trouver en soi un avenir peut-être
Et surtout l’envie d’être
ce qu’elle attend de vous
Et un jour une femme
dont le regard vous frôle
Vous porte sur ses épaules
Comme elle porte le monde
Et jusqu’à bout de force
Recouvre de son écorce
Vos plaies les plus profondes
Vos plaies les plus profondesEt un jour une femme
Met sa main dans la votre
Pour vous parler d’un autre
Parce qu’elle porte le monde
Et jusqu’au bout d’elle même
Vous prouve qu’elle vous aime
Par l’amour qu’elle inonde
Par l’amour qu’elle inonde

Et un jour une femme
Dont le regard vous touche
Porte jusqu’à sa bouche
Le front d’un petit monde
Et jusqu’au bout de soi
Lui donne tout ce qu’elle a
Chaque pas chaque secondeEt jusqu’au bout du monde
Jusqu’au bout du monde

Jusqu’au bout du monde
Parce qu’elle porte le mondeMa liberté de penser, 2003, Florent Pagny,
Pour visionner le vidéo clip, cliquez ici 

Quitte à tout prendre,
Prenez mes gosses et la télé,
Ma brosse à dents, mon revolver,
La voiture ça c’est déjà fait
Avec les interdits bancaires,
Prenez ma femme, le canapé,
Le micro-ondes, le frigidaire,

Et même jusqu’à ma vie privée
De toute façon à découvert,
Je peux bien vendre mon âme au Diable,

Avec lui, on peut s’arranger,
Puisqu’ici tout est négociable,
Mais vous n’aurez pas
Ma liberté de penser

Prenez mon lit, Les disques d’or, ma bonne humeur,
Les p’tites cuillères,
Tout c’qu’à vos yeux a d’la valeur
Et dont je n’ai plus rien à faire,

Le Shit planqué sous l’étagère,
Tout c’qui est beau et compte pour moi
J’préfère qu’ça parte à l’Abbé Pierre
J’peux donner mon corps à la science

S’il y a quelque chose à prélever,
Et que ça vous donne bonne conscience
Mais vous n’aurez pas
Ma liberté de penser

Ma liberté de penser

J’peux vider mes poches sur la table,
Ca fait longtemps qu’elles sont trouées,
Baisser mon froc, j’en suis capable,
Mais vous n’aurez pas
Ma liberté de penser

Quitte à tout prendre, et tout solder
Pour que vos p’tites affaires s’arrangent,
J’prends juste mon pyjama rayé,
J’vous fait cadeau des oranges
Vous pouvez bien même tout garder
J’emporterai rien en enfer,
Quitte à tout prendre, j’préfère y aller
Si l’paradis vous est offert

Je peux bien vendre mon âme au Diable,
Avec lui, on peut s’arranger,
Puisqu’ici tout est négociable,
Mais vous n’aurez pas
Non vous n’aurez pas
Ma liberté de penser
Ma liberté de penser

Il aurait célébré aujourd’hui son anniversaire…
Michel Galabru cet immense acteur. L’occasion de revenir sur 5 films inoubliables à transmettre à ses Petits-Enfants…

Le Juge et l’Assassin, Michel Galabru, (1976)
Fin du XIXème, Joseph Bouvier est révoqué de l’armée à cause de ses excès de violence. Après ce renvoi, l’homme s’attaque à sa fiancée et tente de se suicider, en vain. Après un séjour en hôpital psychiatrique, Joseph ressort de cet endroit encore plus enragé et décide de se venger sur toutes les personnes qui croiseront son chemin en Ardèche. Non loin de là, le juge Rousseau, passionné par l’affaire, prend part à l’investigation et se met sur les traces de Bouvier. Bien décidé à le mettre sous les verrous, c’est le début d’une chasse à l’homme..

Le Viager, Michel Galabru, (1962)
Au début des années 30, condamné à terme par son médecin, un célibataire de 59 ans met en viager une propriété à Saint-Tropez. Mais il s’obstine à ne pas mourir, ce qui ne fait pas l’affaire de tout le monde…

Le choix des armes, Michel Galabru (1981)
Noël Durieux, un ancien truand, s’occupe désormais d’un haras avec sa femme Nicole. Mickey, un malfrat en cavale, trouve refuge chez lui, mais en le voyant discuter avec l’inspecteur Sarlat, il s’imagine que Noël l’a dénoncé…

L’été meurtrier, Michel Galabru (1983)
En 1976, la jeune Éliane, sensuelle et aguicheuse, emménage dans un petit village de Provence avec Gabriel, son père adoptif paralytique et sa mère Eva Braun. La jeune femme fait alors la rencontre d’un pompier volontaire du village, surnommé Pin Pon, dont elle finit par tomber amoureuse…

Papy fait de la résistance, Michel Galabru (1983)
En 1943, les Bourdelle se voient eux aussi envahis par les Allemands, et se retrouvent logés à la cave. Le fils, Guy Hubert, dissimulé derrière les traits d’un coiffeur homosexuel, est en fait Super-Résistant, sorte de Zorro du moment, et qui complote contre les nazi

Le “c’était mieux avant”, ça vous parle ? Moi oui.
J’avoue, parfois, lorsque j’entends mes Petits-Enfants et leurs Parents me parler d’ “ateliers bleus” et de “rythmes scolaires”, je suis un peu perdue. Au risque de passer pour une Grand-Mère rétro, je me dis, surtout, que tout était plus simple “à notre époque”.

Pour me donner raison – mais aussi pour éclairer votre lanterne sur l’école d’aujourd’hui – j’ai donc fait venir au tableau deux institutrices : Sabine, mon amie de toujours, qui a connu les encriers et la blouse grise, et Charlotte, une petite nièce pour qui l’enseignement est une vocation.
Je les ai installées toutes les deux sur un canapé et je les ai écoutées. Vous verrez : c’est on ne peut plus…instructif !

Granny,

 

Sabine,
Grand-Mère de 9 Petits-Enfants
Institutrice entre 1969 et 1973 à Lille

Devenir institutrice, une vocation?
A cette époque, on est en mai 68, tout le monde pouvait enseigner : il suffisait d’avoir son bac.
J’avais toujours rêvé de faire une dictée à voix haute à une classe d’élèves et l’idée que, dans les petites classes, les petits-enfants entrent en ne sachant ni lire ni écrire, et ressortent avec ce bagage, me réjouissait.
Alors je suis allée toquer à la porte d’une école privée de Lille, celle de la rue St-Sauveur.
Et, du jour au lendemain, on m’a mise à la tête d’une classe.

Un souvenir ?
Ma plus belle déclaration d’amour, c’est celle d’un élève, Frédéric.
Il m’a dit un matin : “Tu sais Maîtresse, j’aimerais que tu sois ma Maman”. Alors je lui ai demandé, très intriguée : “Mais ta Maman, que ferait-elle ?”
“Et bien elle serait ma Grand-Mère !”
C’est dans ces moments-là que je prenais conscience de la place essentielle qu’une institutrice tient dans le cœur des enfants. Tout particulièrement dans les plus petites classes où les enfants sont très attachés à nous.

Les Grands-Parents étaient-ils impliqués ?
Pas vraiment. Les mères venaient évidemment chercher leurs enfants à l’école et, lorsque nous voyions les Grands-Parents, c’était exceptionnel.
Il faut imaginer qu’à cette époque, soit on ne travaillait pas et on s’occupait de ses enfants, soit on travaillait et c’était le plus souvent les aînés qui prenaient le relais.

Un livre ?
Lorsque je lisais un livre à ma classe, les enfants me regardaient comme si j’était une magicienne.
Je jouais avec le ton, je les passionnais.
Mais LE livre, celui que je considère comme symbolique c’est : “Le Petit Prince”.
Lorsque j’ai passé mon CAPES, l’inspecteur m’a demandé pourquoi j’avais choisi “Le Petit Prince” et si je ne trouvais pas mes élèves trop jeunes pour un tel ouvrage ? Je lui ai répondu : “Mais tout est tellement beau, qu’ils prendront ce qu’ils veulent.”
Et je pense que c’est ça les enfants : ils prennent ce qu’ils veulent.

 

Charlotte,
Institutrice aujourd’hui en classe de CP à Paris, 17ème arrondissement.

Devenir institutrice, une vocation?
En quelque sorte, oui ! C’est si long de le devenir que, le jour de ma première rentrée fut pour moi comme un sacre !
J’allais m’asseoir en face d’une classe d’élèves et leurs apprendre ce que j’avais appris moi-même à leur âge. Je n’en revenais pas !

Un souvenir ?
Le souvenir de ma première réunion de Parents d’élèves. Leurs inquiétudes, leurs questions, leur attentes. Et moi “Serai-je être à la hauteur du rôle qui m’est confié ?”
Quelle responsabilité nous avons, nous, de faire grandir tous ces enfants et de ne passer à côté de rien !

Voyez-vous les Grands-Parents à l’école ?
Bien sûr ! Certains viennent même aux réunions parents-professeurs.
Ils s’impliquent dans la vie de l’école en apportant des fruits ou des livres pour la classe, par exemple. Ils viennent chercher les enfants le Mercredi, pour beaucoup d’entre eux, ou le soir.
Et pour nous, les maîtresses, ils sont un vrai relais. Je me souviens avoir confié à une Grand-Mère que le chagrin de son petit-fils était peut-être dû à celui qu’éprouvait sa Maman en le quittant chaque matin !
Comme un coup de baguette magique, la semaine suivante, c’était le papa qui déposait le petit garçon, tout sourire !
Les Grands-Parents ont un pouvoir que nous ne soupçonnons pas. Celui de pouvoir, en un conseil, débloquer un petit tracas. Ça s’appelle l’expérience !

Quel rôle doivent-ils jouer?
Un rôle de relais, de conseil et de soutien, surtout quand il s’agit d’organiser les choses : rentrée, devoirs, allers-retours, activités extra-scolaires.
Une famille bien organisée, c’est la sérénité assurée.

Un livre ?
Bien sûr ! Lisez-leur ceux de votre génération. C’est ça, le vrai cadeau à leur faire.
Et moi je dis à tous les parents que “Le Petit Prince “: un, il n’a pas d’âge, et deux, il ne se démode pas !

 

A la rentrée, vos petits-enfants n’ont qu’une envie : jouer à la maitresse ! Janod et Grand-Mercredi vous ont concocté pour tous les âges, les jouets qui font grandir !

1. Table Musicale Confetti (à partir de 1 ans)

2. J’apprends les Formes (à partir de 2 ans

3. Ardoise murale Splash (à partir de 3 ans)

4. Puzzle Géant de sol « ABC » (à partir de 4 ans)

 6. Magnetibook Alphabet (à partir de 5 ans)


7. Puzzle Géant « Carte du Monde » (à partir de 6 ans)

Il n’y a pas d’âge pour s’intéresser à ses ancêtres et aux liens qui unissent les membres d’une même famille… Pour savoir où aller, il n’y a en effet rien de plus efficace que de savoir d’où l’on vient.

L’élaboration d’un arbre généalogique trouve tout son sens !

Grand-Mercredi vous propose les 5 raisons essentielles qui vous donneront envie de réaliser, avec vos Petits-Enfants, l’arbre généalogique de votre famille.

1) Connaître ses origines… C’est essentiel, et quoi de mieux qu’un arbre généalogique pour aider ses petits-enfants à se situer parmi les membres de sa famille et ainsi les aider à trouver leur place.

2) Enseigner l’importance des valeurs familiales… C’est le meilleur moyen de resserrer les liens familiaux et de rappeler aux enfants que la famille est au cœur de tout.

3) Faire découvrir la généalogie à ses Petits-Enfants… C’est aussi leur offrir un temps d’avance puisque c’est une activité à laquelle ils seront confrontés tôt ou tard dans le cadre scolaire.

4) Faire une heureuse découverte… Qui sait vous pourriez aussi vous découvrir des origines cachées ou une noblesse que vous ignoriez.

5) Construire leur arbre généalogique… C’est l’occasion de pratiquer une activité ludique dans laquelle vos petits-enfants auront une place centrale.

Découvrez dès à présent l’arbre généalogique Grand-Mercredi.

 

 

Un souvenir incroyable : Amenez vos pitchouns’ admirer le panorama marseillais depuis Notre-Dame de la Garde

Picto grands-parents

Pour les Grands-Parents : Un espace forme avec sauna, hammam et spa pour se prélasser après une journée dans les calanques

Picto Petits-enfants

Pour les Petits-Enfants : Piscine extérieure pour profiter des jours de soleil et clubs enfants de 3 mois à 17 ans pour faire le plein d’activités

L’offre que nous vous conseillons : Avec Les Villages Clubs du Soleil vous bénéficiez d’un vrai séjour tout compris avec hébergement, pension complète, confort club… Et Le Village Club du Soleil de Marseille vous fait profiter du Marseille City Pass afin d’avoir accès à de nombreuses prestations touristiques et culturelles

picto-info

Infos pratiques : 

Village Club du Soleil de Marseille

23 rue François Simon – 13 003 Marseille

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