grand-mercredi, auteur sur Grand-Mercredi - Page 97 of 128

grand-mercredi

Piaf

Article

En cette journée hommage, célébrons l’inoubliable Edith Piaf !

Edith Piaf aurait célébré aujourd’hui son anniversaire…
L’occasion de revenir sur 3 titres phares, incontournables, à transmettre sans plus attendre à vos Petits-Enfants.

L’hymne à l’amour, Edith Piaf, 1950
Pour visionner le clip vidéo, cliquez ici

Le ciel bleu sur nous peut s’effondrer
Et la terre peut bien s’écrouler
Peu m’importe si tu m’aimes
Je me fous du monde entier
Tant que l’amour inondera mes matins
Tant que mon corps frémira sous tes mains
Peu m’importent les problèmes
Mon amour puisque tu m’aimes

J’irais jusqu’au bout du monde
Je me ferais teindre en blonde
Si tu me le demandais
J’irais décrocher la lune
J’irais voler la fortune
Si tu me le demandais
Je renierais ma patrie
Je renierais mes amis
Si tu me le demandais
On peut bien rire de moi

Je ferais n’importe quoi
Si tu me le demandais

Si un jour la vie t’arrache à moi
Si tu meurs que tu sois loin de moi
Peu m’importe si tu m’aimes
Car moi je mourrais aussi
Nous aurons pour nous l’éternité
Dans le bleu de toute l’immensité
Dans le ciel plus de problèmes
Mon amour crois-tu qu’on s’aime

Dieu réunit ceux qui s’aiment

La vie en rose, Edith Piaf, 1946
Pour visionner le clip vidéo, cliquez ici 

Des yeux qui font baisser les miens
Un rire qui se perd sur sa bouche
Voilà le portrait sans retouches
De l’homme auquel j’appartiens

Quand il me prend dans ses bras
Il me parle tout bas
Je vois la vie en rose

Il me dit des mots d’amour
Des mots de tous les jours
Et ça me fait quelque chose

Il est entré dans mon cœur
Une part de bonheur
Dont je connais la cause

C’est lui pour moi, moi pour lui dans la vie
Il me l’a dit, l’a juré pour la vie

Et dès que je l’aperçois
Alors je sens en moi
Mon cœur qui bat

Des nuits d’amour à plus finir
Un grand bonheur qui prend sa place
Des ennuis, des chagrins s’effacent
Heureux, heureux à en mourir

Quand il me prend dans ses bras
Il me parle tout bas

Je vois la vie en rose

Il me dit des mots d’amour
Des mots de tous les jours
Et ça me fait quelque chose

Il est entré dans mon cœur
Une part de bonheur
Dont je connais la cause

C’est toi pour moi, moi pour toi dans la vie
Il me l’a dit, l’a juré pour la vie

Et dès que je t’aperçois
Alors je sens dans moi
Mon cœur qui bat
La la, la la, la la
La la, la la, ah la
La la la la

Je ne regrette rien, Edith Piaf, 1960
Pour visionner le clip vidéo, cliquez ici

Non, rien de rien, non, je ne regrette rien
Ni le bien qu’on m’a fait, ni le mal
Tout ça m’est bien égal
Non, rien de rien, non, je ne regrette rien
C’est payé, balayé, oublié, je me fous du passé

Avec mes souvenirs j’ai allumé le feu
Mes chagrins, mes plaisirs
Je n’ai plus besoin d’eux
Balayé les amours avec leurs trémolos
Balayé pour toujours
Je reparts à zéro

Non, rien de rien, non, je ne regrette rien
Ni le bien qu’on m’a fait, ni le mal
Tout ça m’est bien égal
Non, rien de rien, non, je ne regrette rien
Car ma vie, car mes joies
Aujourd’hui ça commence avec toi

Jean-Jacques Goldman célèbre aujourd’hui son anniversaire.
L’occasion de lui rendre hommage en revenant sur 3 titres phares… à transmettre à ses Petits-Enfants !

Là-bas, Jean-Jacques Goldman, 1987
Pour visionner le clip vidéo, cliquez ici

Là-bas, tout est neuf et tout est sauvage
Libre continent sans grillage
ici nos rêves sont étroits
C’est pour ça que j’irai là-bas

Là-bas
Faut du cœur et faut du courage
Mais tout est possible à mon âge
Si tu as la force et la foi
L’or est à portée de tes doigts
C’est pour ça que j’irai là-bas

N’y va pas, y’a des tempêtes et des naufrages
Le feu, les diables et les mirages,
Je te sais si fragile parfois
Reste au creux de moi
On a tant d’amour à faire, tant de bonheur à venir
Je te veux mari et père mais toi tu rêves de partir
Ici tout est joué d’avance et l’on y peut rien changer
Tout dépend de ta naissance et moi je ne suis pas bien né

Là-bas
Loin de nos vies, de nos villages
J’oublierai ta voix, ton visage
J’ai beau te serrer dans mes bras
Tu m’échappes déjà là-bas
J’aurai ma chance et j’aurai mes droits
N’y va pas
Et la fierté qu’ici je n’ai pas
Là-bas
Tout ce que tu mérites est à toi
N’y va pas
Ici les autres imposent leurs lois
Là-bas
Je te perdrai peut-être là-bas
N’y va pas
Mais je me perds si je reste là
Là-bas
La vie ne m’a pas laissé le choix
N’y va pas

Toi et moi ce sera là-bas ou pas

Là-bas
Tout est neuf et tout est sauvage
N’y va pas
Libre continent sans grillage
Là-bas
Beau comme on n’imagine pas
N’y va pas
Ici, même nos rêves sont étroits
Là-bas
C’est pour ça que j’irai là-bas
N’y va pas
On ne m’a pas laissé le choix
Là-bas
Je me perds si je reste là
N’y va pas
C’est pour ça que j’irai là-bas
N’y va pas…

Je te donne, Jean-Jacques Goldman, 1985
Pour visionner le clip vidéo, cliquez ici

I can give you a voice, bred with rythms and soul
The heart of a welsh boy who’s lost his home
Put it in harmony, let the words ring
Carry your thoughts in the song we sing
Je te donne mes notes, je te donne mes mots
Quand ta voix les emporte a ton propre tempo
Une épaule fragile et solide a la fois
Ce que j’imagine et ce que je crois

Je te donne toutes mes différences
Tous ces défauts qui sont autant de chance
On sera jamais des standards des gens bien comme il faut
Je te donne ce que j’ai ce que je vaux

I can give you the force of my ancestral pride
The well to go on when I’m hurt deep inside
Whatever the feeling, whatever the way
It helps me to go on from day to day

Je te donne nos doutes et notre indicible espoir
Les questions que les routes ont laissées dans l’histoire
Nos filles sont brunes et l’on parle un peu fort
Et l’humour et l’amour sont nos trésors

Je te donne toutes mes différences

Je te donne, donne, donne ce que je suis

I can give you my voice, bred with rythm and soul
Je te donne mes notes, je te donne ma voix
The songs that I love, and the stories I’ve told
Ce que j’imagine et ce que je crois

I can make you feel good even when I’m down
Les raisons qui me portent et ce stupide espoir
My force is a platform that you can climb on
Une épaule fragile et forte à la fois
Je te donne, je te donne tout ce que je vaux, ce que je suis, mes dons
Mes défauts, mes plus belles chances, mes différences

Envole-moi, Jean-Jacques Goldman, 1984
Pour visionner un extrait du clip vidéo, cliquez ici

Minuit se lève en haut des tours
Les voix se taisent et tout devient aveugle et sourd
La nuit camoufle pour quelques heures
La zone sale et les épaves et la laideur

J’ai pas choisi de naître ici
Entre l’ignorance et la violence et l’ennui
J’m’en sortirai, j’me le promets
Et s’il le faut, j’emploierai des moyens légaux

Envole-moi, envole-moi, envole-moi
Loin de cette fatalité qui colle à ma peau
Envole-moi, envole-moi
Remplis ma tête d’autres horizons, d’autres mots
Envole-moi

Pas de question ni rébellion
Règles du jeu fixées mais les dés sont pipés
L’hiver est glace, l’été est feu
Ici, y’a jamais de saison pour être mieux

J’ai pas choisi de vivre ici
Entre la soumission, la peur ou l’abandon
J’m’en sortirai, je te le jure
A coup de livres, je franchirai tous ces murs

Envole-moi, envole-moi, envole-moi
Loin de cette fatalité qui colle à ma peau

Envole-moi, envole-moi
Remplis ma tête d’autres horizons, d’autres mots
Envole-moi

Envole-moi, envole-moi, envole-moi
Loin de cette fatalité qui colle à ma peau
Envole-moi, envole-moi

Remplis ma tête d’autres horizons, d’autres mots
Envole-moi

Me laisse pas là, emmène-moi, envole-moi
Croiser d’autres yeux qui ne se résignent pas
Envole-moi, tire-moi de là
Montre-moi ces autres vies que je ne sais pas
Envole-moi

Envole-moi, envole-moi, envole-moi
Regarde moi bien, je ne leur ressemble pas
Me laisse pas là, envole-moi
Avec ou sans toi, je n’finirai pas comme ça
Envole-moi, envole-moi, envole-moi

Georges Brassens aurait célébré aujourd’hui son anniversaire.
L’occasion de lui rendre hommage en revenant sur 3 chansons phares à transmettre à vos Petits-Enfants !

Les copains d’abord, Georges Brassens, 1964
Pour visionner le clip vidéo, cliquez ici

Non, ce n’était pas le radeau
De la Méduse, ce bateau
Qu’on se le dise au fond des ports
Dise au fond des ports
Il naviguait en pèr’ peinard
Sur la grand-mare des canards
Et s’app’lait les Copains d’abord
Les Copains d’abord

Ses fluctuat nec mergitur
C’était pas d’la litterature
N’en déplaise aux jeteurs de sort
Aux jeteurs de sort
Son capitaine et ses mat’lots
N’étaient pas des enfants d’salauds
Mais des amis franco de port
Des copains d’abord

C’étaient pas des amis de luxe
Des petits Castor et Pollux
Des gens de Sodome et Gomorrhe
Sodome et Gomorrhe
C’étaient pas des amis choisis
Par Montaigne et La Boetie
Sur le ventre ils se tapaient fort
Les copains d’abord

C’étaient pas des anges non plus
L’Évangile, ils l’avaient pas lu
Mais ils s’aimaient tout’s voil’s dehors
Tout’s voil’s dehors
Jean, Pierre, Paul et compagnie
C’était leur seule litanie
Leur Credo, leur Confiteor

Aux copains d’abord

Au moindre coup de Trafalgar
C’est l’amitié qui prenait l’quart
C’est elle qui leur montrait le nord
Leur montrait le nord
Et quand ils étaient en détresse
Qu’leurs bras lançaient des S.O.S.
On aurait dit les sémaphores

Les copains d’abord
Au rendez-vous des bons copains
Y avait pas souvent de lapins
Quand l’un d’entre eux manquait a bord
C’est qu’il était mort
Oui, mais jamais, au grand jamais
Son trou dans l’eau n’se refermait
Cent ans après, coquin de sort
Il manquait encore

Des bateaux j’en ai pris beaucoup
Mais le seul qu’ait tenu le coup
Qui n’ai jamais viré de bord
Mais viré de bord
Naviguait en père peinard

Sur la grand-mare des canards
Et s’app’lait les Copains d’abord
Les Copains d’abord

Des bateaux j’en ai pris beaucoup
Mais le seul qu’ait tenu le coup
Qui n’ai jamais viré de bord
Mais viré de bord
Naviguait en père peinard
Sur la grand-mare des canards
Et s’app’lait les Copains d’abord
Les Copains d’abord

Les amoureux des bancs publics, Georges Brassens, 1953
Pour visionner le clip vidéo, cliquez ici

Les gens qui voient de travers
Pensent que les bancs verts
Qu’on voit sur les trottoirs
Sont faits pour les impotents ou les ventripotents.
Mais c’est une absurdité,
Car, à la vérité,
Ils sont là, c’est notoir’,

Pour accueillir quelque temps les amours débutant’s.

Les amoureux qui s’bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En s’foutant pas mal du r’gard oblique
Des passants honnêtes,
Les amoureux qui s’bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En s’disant des “Je t’aim'” pathétiques,
Ont des p’tits gueul’s bien sympathiques!

Ils se tiennent par la main,
Parlent du lendemain,
Du papier bleu d’azur
Que revêtiront les murs de leur chambre à coucher…
Ils se voient déjà, douc’ment,
Ell’ cousant, lui fumant,
Dans un bien-être sûr,
Et choisissent les prénoms de leur premier bébé…

Les amoureux qui s’bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En s’foutant pas mal du r’gard oblique
Des passants honnêtes,

Les amoureux qui s’bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En s’disant des “Je t’aim'” pathétiques,
Ont des p’tits gueul’s bien sympathiques!

Quand la saint’ famille Machin
Croise sur son chemin
Deux de ces malappris,
Ell’ décoch’ hardiment des propos venimeux…
N’empêch’ que tout’ la famille
(Le pèr’, la mèr’, la fill’, le fils, le Saint-Esprit…)
Voudrait bien, de temps en temps,
Pouvoir s’conduir’ comme eux.

Les amoureux qui s’bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En s’foutant pas mal du r’gard oblique
Des passants honnêtes,

Les amoureux qui s’bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En s’disant des “Je t’aim'” pathétiques,
Ont des p’tits gueul’s bien sympathiques!

Quand les mois auront passé,
Quand seront apaisés
Leurs beaux rêves flambants,
Quand leur ciel se couvrira de gros nuages lourds,
Ils s’apercevront, émus,
Qu’c’est au hasard des ru’s,
Sur un d’ces fameux bancs,
Qu’ils ont vécu le meilleur morceau de leur amour…

Les amoureux qui s’bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En s’foutant pas mal du r’gard oblique
Des passants honnêtes,

Les amoureux qui s’bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En s’disant des “Je t’aim'” pathétiques,
Ont des p’tits gueul’s bien sympathiques!

Chanson pour l’Auvergnat, Georges Brassens, 1954
Pour visionner le clip vidéo, cliquez ici

Elle est à toi cette chanson
Toi l’auvergnat qui sans façons
M’as donné quatre bouts de bois
Quand dans ma vie il faisait froid

Toi qui m’as donné du feu quand
Les croquantes et les croquants
Tous les gens bien intentionnés
M’avaient fermé la porte au nez

Ce n’était rien qu’un feu de bois
Mais il m’avait chauffé le corps
Et dans mon âme il brûle encore
A la manière d’un feu de joie

Toi l’auvergnat quand tu mourras
Quand le croque-mort t’emporteras
Qu’il te conduise à travers ciel
Au père éternel

Elle est à toi cette chanson
Toi l’hôtesse qui sans façons
M’as donné quatre bouts de pain
Quand dans ma vie il faisait faim

Toi qui m’ouvris ta huche quand
Les croquantes et les croquants

Tous les gens bien intentionnés
S’amusaient à me voir jeuner

Ce n’était rien qu’un peu de pain
Mais il m’avait chauffé le corps
Et dans mon âme il brûle encore
A la manière d’un grand festin

Toi l’hôtesse quand tu mourras
Quand le croque-mort t’emporteras
Qu’il te conduise à travers ciel
Au père éternel

Elle est à toi cette chanson
Toi l’étranger qui sans façons
D’un air malheureux m’as souri
Lorsque les gendarmes m’ont pris

Toi qui n’as pas applaudi quand
Les croquantes et les croquants
Tous les gens bien intentionnés
Riaient de me voir amener

Ce n’était rien qu’un peu de miel
Mais il m’avait chauffé le corps
Et dans mon âme il brûle encore
A la manière d’un grand soleil

Toi l’étranger quand tu mourras
Quand le croque-mort t’emporteras
Qu’il te conduise à travers ciel
Au père éternel

Aujourd’hui, célébrons ensemble l’immense carrière de Julien Clerc, en cette journée anniversaire.
L’occasion de revenir sur des chansons mythiques, à transmettre à ses Petits-Enfants et à écouter sans modération !

Femmes je vous aime, Julien Clerc, 1982
Pour visionner le clip vidéo, cliquez ici

Quelquefois
Si douces
Quand la vie me touche
Comme nous tous
Alors si douces.

Quelquefois
Si dures
Que chaque blessure
Longtemps me dure
Longtemps me dure.

Femmes, je vous aime
Femmes, je vous aime
Je n’en connais pas de faciles
Je n’en connais que de fragiles
Et difficiles
Oui, difficiles

Quelquefois
Si drôles
Sur un coin d’épaule
Oh oui, si drôles
Regard qui frôle.

Quelquefois
Si seules
Parfois elles le veulent
Oui mais, si seules
Oui mais si seules.

Femmes, je vous aime
Femmes, je vous aime
Vous êtes ma mère, je vous ressemble
Et tout ensemble mon enfant
Mon impatience
Et ma souffrance.

Femmes, je vous aime
Femmes, je vous aime
Si parfois ces mots se déchirent
C’est que je n’ose pas vous dire
Je vous désire
Ou même pire
O, femmes.

Fais-moi une place, Julien Clerc, 1990
Pour visionner le clip vidéo, cliquez ici

Fais-moi une place
Au fond de ta bulle
Et si je t’agace
Si je suis trop nul
Je deviendrai
Tout pâle, tout muet, tout petit
Pour que tu m’oublies

Fais-moi une place
Au fond de ton cœur
Pour que je t’embrasse
Lorsque tu pleures
Je deviendrai
Tout fou, tout clown, gentil
Pour que tu souries

Je veux que t’aies jamais mal
Que t’aies jamais froid
Et tout m’est égal
Tout, à part toi
Je t’aime

Fais-moi une place
Dans ton avenir
Pour que je ressasse
Moins mes souvenirs
Je serai jamais
Éteint hautain lointain
Pour que tu sois bien

Fais-moi une place
Dans tes urgences
Dans tes audaces
Dans ta confiance
Je serai jamais
Distant, distrait, cruel
Pour que tu sois belle

Je veux pas que tu t’ennuies
Je veux pas que t’aies peur
Je voudrais que tu oublies
Le goût du malheur
Je t’aime

Une petite place
Ici, maintenant
Car le temps passe
À pas de géant
Je me ferai
Tout neuf, tout beau, tout ça
Pour être à toi

Ma préférence, Julien Clerc, 1978
Pour visionner le clip vidéo, cliquez ici

Je le sais
Sa façon d’être moi parfois vous déplaît
Autour d’elle et moi le silence se fait
Mais elle est
Ma préférence à moi

Oui je sais
Cet air d’indifférence qui est sa défense
Vous fait souvent offense
Mais quand elle est parmi mes amis de faïence, de faïence
Je sais sa défaillance

Je le sais
On ne me croit pas fidèle ce qu’elle est
Et déjà vous parlez d’elle l’imparfait
Mais elle est
Ma préférence à moi

Il faut le croire
Moi seul je sais quand elle a froid
Ses regards ne regardent que moi
Par hasard elle aime mon incertitude
Par hasard j’aime sa solitude

Il faut le croire
Moi seul je sais quand elle a froid
Ses regards ne regardent que moi
Par hasard elle aime mon incertitude
Par hasard j’aime sa solitude

Je le sais
Sa façon d’être à moi parfois vous déplaît
Autour d’elle et moi le silence se fait
Mais elle est
Elle est ma chance à moi
Ma préférence à moi
Ma préférence à moi
Lalala
Lalalalalalalalala
Lalala
Lalalalalalalalala
Lalala
Lalala
Ma préférence à moi
Ma préférence à moi
Ma préférence à moi

En cette journée anniversaire, célébrons ensemble l’immense Jacques Brel, cet artiste de talent, ce compositeur de génie.
Une belle occasion de transmettre à vos Petits-Enfants les chansons inoubliables du grand Jacques Brel.

Ne me quitte pas, Jacques Brel, 1959
Pour visionner le clip vidéo, cliquez ici

Ne me quitte pas
Il faut oublier
Tout peut s’oublier
Qui s’enfuit déjà
Oublier le temps
Des malentendus et le temps perdu
À savoir comment
Oublier ces heures
Qui tuaient parfois à coups de pourquoi
Le cœur du bonheur

Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas

Moi je t’offrirai
Des perles de pluie
Venues de pays où il ne pleut pas
Je creuserai la terre jusqu’après ma mort
Pour couvrir ton corps d’or et de lumière
Je ferai un domaine
Où l’amour sera roi, où l’amour sera loi
Où tu seras reine

Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas

Ne me quitte pas
Je t’inventerai
Des mots insensés
Que tu comprendras
Je te parlerai
De ces amants-la
Qui ont vu deux fois leurs cœurs s’embraser
Je te raconterai l’histoire de ce roi mort
De n’avoir pas pu te rencontrer

Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas

On a vu souvent
Rejaillir le feu
D’un ancien volcan
Qu’on croyait trop vieux
Il est, paraît-il
Des terres brûlées
Donnant plus de blé
Qu’un meilleur avril
Et quand vient le soir
Pour qu’un ciel flamboie
Le rouge et le noir ne s’épousent-ils pas?

Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas

Ne me quitte pas
Je ne vais plus pleurer
Je ne vais plus parler
Je me cacherai là
À te regarder danser et sourire et
À t’écouter chanter et puis rire
Laisse-moi devenir l’ombre de ton ombre
L’ombre de ta main
L’ombre de ton chien

Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas

Quand on a que l’amour, Jacques Brel, 1956
Pour visionner le clip vidéo cliquez ici

Quand on n’a que l’amour
A s’offrir en partage
Au jour du grand voyage
Qu’est notre grand amour

Quand on n’a que l’amour
Mon amour toi et moi
Pour qu’éclatent de joie
Chaque heure et chaque jour

Quand on n’a que l’amour
Pour vivre nos promesses
Sans nulle autre richesse
Que d’y croire toujours

Quand on n’a que l’amour
Pour meubler de merveilles
Et couvrir de soleil
La laideur des faubourgs

Quand on n’a que l’amour
Pour unique raison
Pour unique chanson
Et unique secours

Quand on n’a que l’amour
Pour habiller le matin
Pauvres et malandrins
De manteaux de velours

Quand on n’a que l’amour
A offrir en prière
Pour les maux de la terre
En simple troubadour

Quand on n’a que l’amour
A offrir à ceux-là
Dont l’unique combat
Est de chercher le jour

Quand on n’a que l’amour
Pour tracer un chemin
Et forcer le destin
A chaque carrefour

Quand on n’a que l’amour
Pour parler aux canons
Et rien qu’une chanson
Pour convaincre un tambour

Alors sans avoir rien
Que la force d’aimer
Nous aurons dans nos mains,
Amis le monde entier

Vesoul, Jacques Brel, 1968
Pour visionner le clip vidéo, cliquez ici

T’as voulu voir Vierzon
Et on a vu Vierzon,
T’as voulu voir Vesoul
Et on on a vu Vesoul,
T’as voulu voir Honfleur
Et on a vu Honfleur,
T’as voulu voir Hambourg
Et on a vu Hambourg,
J’ai voulu voir Anvers
Et on a revu Hambourg,
J’ai voulu voir ta sœur
Et on a vu ta mère
Comme toujours

T’as plus aimé Vierzon
Et on a quitté Vierzon,
T’as plus aimé Vesoul
Et on a quitté Vesoul,
T’as plus aimé Honfleur
Et on a quitté Honfleur,
T’as plus aimé Hambourg
Et on a quité Hambourg,
T’as voulu voir Anvers
Et on n’a vu qu’ses faubourgs,
Tu n’as plus aimé ta mère
Et on a quitté sa sœur
Comme toujours

Et je te le dis,
Je n’irai pas plus loin,
Mais je te préviens,
J’irai pas à Paris.
D’ailleurs j’ai horreur
De tous les flonflons,
De la valse musette
Et de l’accordéon,

T’as voulu voir Paris
Et on a vu Paris,
T’as voulu voir Dutronc
Et on a vu Dutronc,
J’ai voulu voir ta sœur,
J’ai vu le mont Valérien,
T’as voulu voir Hortense,
Elle était dans l’Cantal,
J’ai voulu voir Byzance
Et on a vu Pigalle
À la gare Saint-Lazare,
J’ai vu les « Fleurs du Mal »
Par hasard

T’as plus aimé Paris
Et on a quitté Paris,
T’as plus aimé Dutronc
Et on a quitté Dutronc,
Maintenant je confonds ta sœur
Et le mont Valérien,
De ce que je sais d’Hortense,
J’irai plus dans l’Cantal,
Et tant pis pour Byzance
Puisque j’ai vu Pigalle,
Et la gare Saint-Lazare
C’est cher et ça fait mal
Au hasard

Et je te le redis chauffe Marcel
Je n’irai pas plus loin
Mais je te préviens haïkaï
Le voyage est fini
D’ailleurs j’ai horreur
De tous les flonflons
De la valse musette
Et de l’accordéon

T’as voulu voir Vierzon
Et on a vu Vierzon
T’as voulu voir Vesoul
Et on on a vu Vesoul
T’as voulu voir Honfleur
Et on a vu Honfleur
T’as voulu voir Hambourg
Et on a vu Hambourg
J’ai voulu voir Anvers
Et on a revu Hambourg
J’ai voulu voir ta sœur
Et on a vu ta mère
Comme toujours

T’as plus aimé Vierzon
Et on a quitté Vierzon… chauffe… chauffe
T’as plus aimé Vesoul
Et on a quitté Vesoul
T’as plus aimé Honfleur
Et on a quitté Honfleur
T’as plus aimé Hambourg
Et on a quitté Hambourg
T’as voulu voir Anvers
Et on n’a vu qu’ses faubourgs
Tu n’as plus aimé ta mère
Et on a quitté sa sœur
Comme toujours … Chauffez les gars

Mais mais je te le reredis … Kaï
Je n’irai pas plus loin
Mais je te préviens
J’irai pas à Paris
D’ailleurs j’ai horreur
De tous les flonflons
De la valse musette
Et de l’accordéon

T’as voulu voir Paris
Et on a vu Paris
T’as voulu voir Dutronc
Et on a vu Dutronc
J’ai voulu voir ta sœur
J’ai vu le mont Valérien
T’as voulu voir Hortense
Elle était dans l’Cantal
J’ai voulu voir Byzance
Et on a vu Pigalle
À la gare Saint-Lazare
J’ai vu les Fleurs du Mal
Par hasard

Un concept qui se développe de plus en plus, notamment outre-Manche. De plus en plus de grands-mères, soucieuses de passer du temps aux côtés de leurs petits-enfants, se proposent afin de devenir leurs nounous officielles. Vous serez rémunérées comme il se doit, et à l’inverse, vos enfants conserveront leurs avantages (sociaux et fiscaux)

Grand-Mercredi a décrypté pour vous ce nouveau mode de garde… arrangeant pour tout le monde ?

Vous êtes grand-mère et vous souhaitez garder vos petits-enfants, deux solutions s’offrent à vous : obtenir l’agrément d’assistance maternelle, ou opter pour la garde à domicile.

Être grand-mère et assistante maternelle à la fois…

Pour devenir garde d’enfants à domicile :
Il s’agit ici d’un mode de garde plus souple puisqu’aucune formation ne vous sera demandée.
En tant que grand-mère, vous aurez un statut classique de salarié, vos enfants héritant du rôle d’employeurs.
Vous serez dépendante de la convention collective des salariés, et votre rémunération ne pourra être inférieure à 8,82€ (Brut par heure travaillée)

Pour devenir assistante maternelle agréée :
Il vous faut suivre une formation d’une durée de 120 heures. (Pas de panique, avec une formation de 4 heures par jour, c’est en seulement un mois que vous aurez terminé !)
Pour retirer le dossier d’agrément, adressez-vous au Conseil Général. Il vous sera demandé, en outre, un certificat médical confirmant que vous êtes bien apte, physiquement, à vous occuper d’enfants.

Votre rémunération dépendra de la durée des gardes à effectuer : sachez que le cadre juridique dans lequel vous pourriez évoluer est très clair : chaque heure de garde devra a minima être rémunérée 2€48 et chaque jour, 44€10, si la rémunération était inférieure à ces montants, vos enfants perdraient le complément de libre choix du mode de garde.

Chez Grand-Mercredi, nous plaçons depuis toujours les petits-enfants au centre de tout.
Et quelle personne serait mieux qualifiée pour les garder, sinon vous, leur grand-mère ?
Il a fort à parier que cette pratique se démocratisera fortement dans les années à venir… pour le plus grand bonheur de vos enfants et de vos petits-enfants.

Elle aurait célébré aujourd’hui son anniversaire. Elle c’est Romy Schneider, cette inoubliable actrice.
Une occasion en or de lui rendre hommage en revenant sur ses principaux films ! Des succès à transmettre sans plus attendre à vos Petits-Enfants !

Sissi, Romy Schneider, 1955
La jeune Sissi accompagne à la cour impériale d’Autriche sa mère et sa soeur aînée Hélène, promise au futur empereur. Cependant, celui-ci souhaite épouser Sissi, qui culpabilise vis-à-vis d’Hélène. Sa mère tente de la rassurer en lui disant que c’est elle que François-Joseph aime et qu’elle doit en être heureuse. Hélène revient finalement à Possenhofen et rassure Sissi : elle ne lui en veut pas et lui souhaite un grand bonheur. Le 20 avril 1854, Sissi est présentée au peuple autrichien.

Sissi impératrice, Romy Schneider 1956
Sissi est maintenant l’impératrice d’Autriche-Hongrie. Ce qui ne va pas sans heurts puisque sa nature spontanée et enjouée se retrouve confrontée aux rigueurs dues à son rang.

La piscine, Romy Schneider, 1969
Jean-Paul et Marianne coulent des jours heureux dans leur villa de Saint-Tropez. Leur bonheur est troublé par l’arrivée de Harry, qui eut une liaison avec Marianne autrefois ; il est accompagné de sa fille, Pénélope. Dans une atmosphère faussement sereine, l’hôte indésirable prend un malin plaisir à remuer le passé.

Les Choses de la vie, Romy Schneider, 1970
Au volant de sa voiture, Pierre, architecte d’une quarantaine d’années, est victime d’un accident de la route. Ejecté du véhicule, il gît inconscient sur l’herbe au bord de la route. Il se remémore son passé, sa vie avec Hélène, une jeune femme qu’il voulait quitter, sa femme Catherine et son fils.

César et Rosalie, Romy Schneider, 1972
Rosalie, divorcée d’avec Antoine, un peintre, vit avec César, un homme riche et sûr de lui. Lorsque ressurgit David, un amour de jeunesse, elle sait qu’elle aime encore ce garçon doux et calme. Elle part vivre avec lui. César les rejoint bientôt, tout penaud, et Rosalie accepte de le suivre

Il aurait célébré aujourd’hui son anniversaire, l’occasion de revenir sur les tubes de l’immense Claude Nougaro.
Des chansons incontournables à transmettre à vos Petits-Enfants !

Armstrong, Claude Nougaro, 1967
Pour visionner un extrait live, cliquez ici

Armstrong, je ne suis pas noir
Je suis blanc de peau
Quand on veut chanter l’espoir
Quel manque de pot
Oui, j’ai beau voir le ciel, l’oiseau
Rien, rien, rien ne luit là-haut
Les anges zéro
Je suis blanc de peau
Armstrong, tu te fends la poire
On voit toutes tes dents
Moi, je broie plutôt du noir
Du noir en dedans
Chante pour moi, louis, oh oui
Chante, chante, chante, ça tient chaud
J’ai froid, oh moi
Qui suis blanc de peau
Armstrong, la vie, quelle histoire?

C’est pas très marrant
Qu’on l’écrive blanc sur noir
Ou bien noir sur blanc
On voit surtout du rouge, du rouge
Sang, sang, sans trêve ni repos
Qu’on soit, ma foi
Noir ou blanc de peau
Armstrong, un jour, tôt ou tard
On n’est que des os
Est-ce que les tiens seront noirs?

Ce serait rigolo
Allez louis, alléluia
Au-delà de nos oripeaux
Noir et blanc sont ressemblants
Comme deux gouttes d’eau
Armstrong, je ne suis pas noir
Je suis blanc de peau
Quand on veut chanter l’espoir
Quel manque de pot
Oui, j’ai beau voir le ciel, l’oiseau
Rien, rien, rien ne luit là-haut
Les anges… zéro
Je suis blanc de peau
Armstrong, tu te fends la poire
On voit toutes tes dents
Moi, je broie plutôt du noir
Du noir en dedans

Chante pour moi, louis, oh oui
Chante, chante, chante, ça tient chaud
J’ai froid, oh moi
Qui suis blanc de peau
Armstrong, la vie, quelle histoire?
C’est pas très marrant
Qu’on l’écrive blanc sur noir
Ou bien noir sur blanc
On voit surtout du rouge, du rouge
Sang, sang, sans trêve ni repos
Qu’on soit, ma foi
Noir ou blanc de peau
Armstrong, un jour, tôt ou tard
On n’est que des os
Est-ce que les tiens seront noirs?
Ce serait rigolo
Allez louis, alléluia
Au-delà de nos oripeaux
Noir et blanc sont ressemblants
Comme deux gouttes d’eau

Toulouse, Claude Nougaro, 1967
Pour visionner un extrait live, cliquez ici

Qu’il est loin mon pays, qu’il est loin
Parfois au fond de moi se ranime
L’eau verte du canal du Midi
Et la brique rouge des Minimes
Ô mon paîs, ô Toulouse, ô Toulouse
Je reprends l’avenue vers l’école
Mon cartable est bourré de coups de poings

Ici, si tu cognes, tu gagnes
Ici, même les mémés aiment la castagne
Ô mon paîs, ô Toulouse
Un torrent de cailloux roule dans ton accent
Ta violence bouillonne jusque dans tes violettes
On se traite de con à peine qu’on se traite
Il y a de l’orage dans l’air et pourtant

L’église Saint-Sernin illumine le soir

Une fleur de corail que le soleil arrose
C’est peut-être pour ça, malgré ton rouge et noir
C’est peut-être pour ça qu’on te dit Ville Rose
Je revois ton pavé, ô ma cité gasconne
Ton trottoir éventré sur les tuyaux du gaz
Est-ce l’Espagne en toi qui pousse un peu sa corne
Ou serait-ce dans tes tripes une bulle de jazz?

Voici le Capitole, j’y arrête mes pas

Les ténors enrhumés tremblaient sous leurs ventouses
J’entends encore l’écho de la voix de papa
C’était en ce temps là mon seul chanteur de blues
Aujourd’hui, tes buildings grimpent haut
A Blagnac, tes avions sont plus beaux
Si l’un me ramène sur cette ville
Pourrais-je encore y revoir ma pincée de tuiles
Ô mon paîs, ô Toulouse, ôhooo Toulouse

Tu verras, Claude Nougaro, 1978
Pour visionner un extrait live, cliquez ici

Ah, tu verras, tu verras
Tout recommencera, tu verras, tu verras
L´amour c´est fait pour ça, tu verras, tu verras
Je ferai plus le con, j´apprendrai ma leçon
Sur le bout de tes doigts, tu verras, tu verras
Tu l´auras, ta maison avec des tuiles bleues
Des croisées d´hortensias, des palmiers plein les cieux
Des hivers crépitants, près du chat angora
Et je m´endormirai, tu verras, tu verras
Le devoir accompli, couché tout contre toi
Avec dans mes greniers, mes caves et mes toits
Tous les rêves du monde

Ah, tu verras, tu verras
Tout recommencera, tu verras, tu verras
La vie, c´est fait pour ça, tu verras, tu verras
Tu verras mon stylo emplumé de soleil
Neiger sur le papier l´archange du réveil
Je me réveillerai, tu verras, tu verras
Tout rayé de soleil, ah, le joli forçat!

Et j´irai réveiller le bonheur dans ses draps
Je crèv´rai son sommeil, tu verras, tu verras
Je crèv´rai le sommier, tu verras, tu verras
En t´inventant l´amour dans le cœur de mes bras
Jusqu´au matin du monde

Ah, tu verras, tu verras
Tout recommencera, tu verras, tu verras
Le diable est fait pour ça, tu verras, tu verras
Je ferai le voyou, tu verras, tu verras
Je boirai comme un trou et qui vivra mourra
Tu me ramasseras dans tes yeux de rosée
Et je t´insulterai dans du verre brisé
Je serai fou furieux, tu verras, tu verras
Contre toi, contre tous, et surtout contre moi
La porte de mon cœur grondera, sautera
Car la poudre et la foudre, c´est fait pour que les rats
Envahissent le monde

Ah, tu verras, tu verras
Tout recommencera, tu verras, tu verras
Mozart est fait pour ça, tu verras, entendras
Tu verras notre enfant étoilé de sueur
S´endormir gentiment à l´ombre de ses sœurs
Et revenir vers nous scintillant de vigueur
Tu verras mon ami dans les os de mes bras
Craquer du fin bonheur de se sentir aidé
Tu me verras, chérie, allumer des clartés
Et tu verras tous ceux qu´on croyait décédés
Reprendre souffle et vie dans la chair de ma voix
Jusqu´à la fin des mondes
Ah, tu verras, tu verras

Claude Nougaro, un artiste qui nous manque terriblement.

Je suis une maman comblée. J’ai la chance d’avoir 3 enfants et 6 Petits-Enfants. Nous habitons tous à Marseille et sommes très proches les uns des autres. Nous formons un clan tel que j’en rêvais lorsque j’étais plus jeune.

Mais avec 3 enfants et 6 Petits-Enfants, je n’ai guère de temps pour moi !  Entre les rendez-vous médicaux des uns et des autres, les activités sportives du mercredi et les déplacements professionnels de mes enfants, je suis sur tous les fronts.

Celui qui en pâtit le plus ? Mon mari. Il trouve que mon emploi du temps de ministre est ridicule à mon âge. Il trouve dommage que je ne prenne jamais de temps pour moi, pour lui.
Alors, cet été, il m’a fait promettre une chose : apprendre à dire « non ». Apprendre à dire « non » à mes enfants ou à mes Petits-Enfants.

Comme beaucoup de Grand-Mères, je n’ose rien refuser. J’essaye toujours d’être disponible, comme si – inconsciemment – je me disais que refuser le moindre service allait me priver de mes Petits-Enfants à vie.
C’est stupide de ma part et mes enfants sont parfaitement capables de le comprendre.

Pourtant, depuis quelques semaines, j’ai appris à dire « non ». Et, croyez-moi, je me sens beaucoup mieux.
Le week-end dernier, j’ai même refusé d’organiser le goûter d’anniversaire de l’un de mes Petits-Fils à la maison… à la grande surprise de ses parents !

Quand je dis que je me sens beaucoup mieux, c’est que j’ai l’impression de revivre. Je me sens plus femme que maman ou Grand-Mère. Et c’est tellement agréable ! Je peux enfin me consacrer à mon mari, cuisiner pour nous deux et non plus pour 9 personnes à la fois !

Je sais combien j’ai de la chance d’être aussi bien entourée, mais mes enfants doivent comprendre que je ne peux pas tout faire pour tous le monde. C’est impossible. Je me demande même si, cet été, je n’ai pas frôlé le burn out. Je n’aurais pas été la première Grand-Mère à en être victime, nous qui sommes sur-sollicitées.

Apprendre à dire « non », je valide. Mais avec parcimonie. Pas question pour autant de dire « non » à tout bout-de-champ ; uniquement quand c’est approprié et qu’on en éprouve le besoin, sans culpabiliser.

Résultat : la semaine prochaine, j’ai invité tout le monde, enfant et Petits-Enfants, pour un déjeuner dominical à la maison. Une invitation de mon plein gré, que personne ne m’a imposée ! Et je suis certaine que ce déjeuner sera une grande réussite. En attendant, j’ai hâte que nous nous retrouvions à nouveau tous ensemble réunis.

J’ai la chance d’être Grand-Mère et, comme beaucoup d’autres, j’ai une lubie depuis que mes Petits-Enfants sont entrés dans ma vie : les gâter à volonté au moment du goûter !
Petits plats, produits locaux et bio… Tout y passe : je ne leur refuse rien !

Chacune en conviendra  : rien n’est plus beau ou plus sincère que le sourire d’un enfant devant une assiette bien garnie qu’il s’apprête à engloutir !

Pourtant, avec 5 Petits-Enfants, je n’ai pas eu le choix : j’ai dû me réinventer pour que l’heure du goûter se transforme en un instant magique et inoubliable, autant pour eux que pour moi !

Pour faire de ce quatre-heures un moment unique, quasi-féérique, la recette était simple : il me fallait trouver un lieu, une idée de menu, et une activité (ludique ou amusante).

Pour ce lieu magique, j’ai opté pour un petit parc qui gagne à être connu. Depuis j’en ai même découvert d’autres, tout aussi attractifs.
Pelouse verte, roses en fleurs… Et que dire des manèges ! Ce parc, c’était le lieu que je cherchais depuis toujours; et je ne le connaissais pas. Je l’ai découvert par hasard au détour d’une rue. Heureuse trouvaille : il allait devenir le terrain de jeu idéal de ce goûter !

Puis, vint le moment du menu…Crêpes, chocolat et autres bonbons gélifiés ? Très peu pour moi ! En cuisine, je fais simple mais gourmand. Les épater tout en préservant leur santé me paraissait compliqué…à tort ! Il m’a suffi de trouver ces goûters, qui allaient être pour beaucoup dans la réussite de ce moment avec mes Petits-Enfants. Et, la bonne nouvelle, c’est que ça ne coûte pas plus cher qu’un croissant à la boulangerie ! Vérifiez par vous-même !

Et l’activité, alors ? Chez nous, tout se mérite.
Avec l’aide du gardien des lieux, nous avons caché dans ce petit parc leur goûter pour une chasse aux trésors mémorable !
Je les vois encore me dire « Mamie, je chauffe ? » « Non, chérie…C’est froid… ». On aurait pu y jouer pendant des heures…!

Un conseil : pensez à bien cacher ces goûters, mais pas trop non plus… L’idée étant bien sûr que vos Petits-Enfants puissent les trouver et goûter !

10 minutes de chasse aux trésors et tout ce petit monde avait trouvé son bonheur.

Et si vous pensez ne pas avoir la chance de dénicher près de chez vous des lieux magiques, détrompez-vous !
Cliquez ici : vous serez surprise !

Grand-Mercredi s’est chargé de vous trouver ces endroits, incontournables et encore peu fréquentés !

Me Caroline Elkouby-Salomon est avocate au barreau de Paris, spécialisée dans les droits de la famille.
Comme chaque année, elle vient de participer aux Etats généraux du droit de la famille et du patrimoine. En 5 points essentiels, elle répond aux questions de Grand-Mercredi sur le sujet épineux du droit des grands-parents envers leurs petits-enfants.

En cas de séparation des parents, comment éviter que les relations avec eux s’enveniment ?
Le conflit existant entre les parents ne doit pas venir interférer avec la relation grands-parents/petits-enfants. C’est malheureusement parfois le cas. Il m’est ainsi arrivé de recevoir à mon cabinet une grand-mère qui ne voyait plus son petit-fils depuis 2 mois. Il y avait une rupture de communication entre son fils et elle, lequel ne voulait pas lui avouer qu’il rencontrait des difficultés dans son couple. Il a fallu apaiser les choses en envoyant des lettres recommandées.L’inquiétude est légitime, en cas de séparation, mais le mieux est de rester à sa place de grands-parents et, surtout, de maintenir le dialogue avec ses petits-enfants sans prendre parti.

 

Les grands-parents ont des droits, mais quels sont-ils exactement ? Ils en ont, oui, et ceux-ci sont plus importants que ce que j’imaginais moi-même. La jurisprudence indique en effet qu’un enfant a le droit d’entretenir des relations personnelles avec ses ascendants. Et bien qu’ils ne soient pas détenteurs de l’autorité parentale, ils peuvent prétendre à un droit de visite.Il faut pour cela saisir le juge aux affaires familiales, et ce dès que l’on observe les premiers signes de tension. En effet, la procédure est plus longue et fastidieuse que pour un droit de visite et d’hébergement « classique » entre parents, soit environ 1 an au lieu de 3 mois.


Quelle est la décision la plus fréquemment rendue ?
Si le climat relationnel n’est pas trop pollué, les grands-parents peuvent espérer obtenir un droit de visite et d’hébergement correspondant à 1 mercredi après-midi sur deux et une petite partie des vacances scolaires de Noël et de juillet/août. Le juge évite en revanche d’empiéter sur le week-end, un temps que les parents aiment consacrer à leurs enfants.

Les parents – ou l’un des deux parents – peut-il contester la décision rendue ?

Il peut effectivement faire appel, comme pour n’importe quelle décision de justice. Mais il devra alors prouver que la relation que l’enfant entretien avec son ou ses grand(s)-parent(s) est contraire à son intérêt. Et de cela, il faut apporter la preuve. De la même façon, les grands-parents doivent apporter à l’audience des éléments précis démontrant qu’ils sont empêchés de voir leur(s) petit(s)-enfant(s), comme par exemple des traces de leurs demandes mais aussi des refus qui leur ont été opposés.
Or, apporter les preuves d’une absence de relation n’est pas ce qu’il y a de plus simple. De la même façon, le juge peut considérer que l’environnement relationnel est trop sous tension pour que l’enfant vive de façon sereine tout séjour ou moment passé avec ses grands-parents; dans le cas où il considérerait que l’enfant bénéficie d’une ambiance plus sereine chez ses parents, le droit de visite peut être refusé aux grands-parents.

 

Qu’est-ce que le droit de correspondance ? Un droit acquis notamment par les grands-parents, leur permettant de communiquer avec leurs petits-enfants par téléphone, par courrier, par Skype, et même par mail. Il peut tout à fait venir compléter un droit de visite accordé aux grands-parents et prendre la forme d’un appel téléphonique hebdomadaire (à l’initiative de l’adulte, un enfant ne pouvant y être contraint). Avant d’en arriver là, toutefois, le juge tentera une médiation familiale, qui reste encore dans certains cas le meilleur moyen de préserver la sérénité des rapports.

Mes chères amies,

J’ai une bonne nouvelle pour vous. Afin de donner à nos Petits-Enfants un peu de coeur à l’ouvrage en cette veille de rentrée, j’ai développé une véritable “méthode de Grand-Mère”. Vous dire que je me suis creusé la capeline des heures durant serait exagérer. Mais ma méthode est toute simple et utilisable par toutes : je leur offre à chacun LE livre que j’ai lu, à leur âge, lors de chaque rentrée en classe (…ou tout comme, ma mémoire n’étant – comme moi ! – plus toute jeune !).

Bien évidemment, il faut m’imaginer en train de surfer sur le web en vue de remettre la souris sur le bon titre desdits ouvrages. Mais rien n’est impossible grâce à Internet ! Invention si géniale qu’elle me permet en quelques clics de “diffuser” à mes Petits-Enfants un peu de ce que fut mon époque, tout en leur offrant ce que leurs Parents appellent “un cadeau intelligent” (comme si j’étais la Reine des babioles !) et symbolique. Ce qui, vous en conviendrez, n’est pas rien quand on s’apprête à franchir une nouvelle étape dans sa vie scolaire ou étudiante.

Ainsi, à celles et ceux de ma tribu qui rentrent ENFIN en maternelle, et qui n’ont de cesse de me demander “C’est comment, l’école ?”, j’offre Youpi à l’école. Ce petit chien qui nous accompagnait autant que Tchoupi le fait de nos jours.

Pour les “grands” de CP, impatients (ou pas!) d’apprendre à lire autre chose que les panneaux de signalisation et les pubs d’abribus, je glisse dans leur valise au retour des vacances un livre que nous avons toutes dévoré : les célèbres Rémi et Colette.

Pour mes Petits-Enfants qui étrennent leur cartable en classe de CE1 ou CE2, je mise sur une valeur sûre qui vous rappellera forcément autant de souvenirs qu’à Paul et moi : Lisons de belles histoires. A commander chez son libraire ou sur Internet.

Enfin, pour les CM1 et CM2, c’est avec les aventures de l’infaillible Club des 5 ou encore Les Quatre filles du Docteur March que je fais mon petit effet !

J’ai bien cru que les choses allaient se gâtaient pour mes Petits-Enfants ados qui – on le sait – ont une nette tendance à l’éternelle insatisfaction. J’ai pourtant déniché la perle rare, en leur commandant carrément le livre correspondant à mon année d’entrée au collège : 1960, le livre de ma jeunesse  (Une collection qui marche pour toutes les années, à vous de trouver l’année où vous rentriez au collège)).

Quant au lycée, je fourbis déjà mes armes pour mon Petit-fils Boris, qui y entrera l’an prochain : d’office, ce sera Madame Bovary. Rien de tel que Flaubert et l’histoire de la vie pour succomber aux charmes des années Lycée !

J’en suis encore loin mais, si parmi vous, certaines affichent leur fierté de voir leur Petite-fille ou Petit-fils entrer en fac de médecine, sachez que ma méthode fonctionne aussi très bien. Je suis sûre et certaine que les étudiants de l’époque ne passaient pas la porte d’un amphi sans avoir sur eux LE bouquin indispensable à ce grand saut dans l’inconnu. Procurez-le vous sur Internet : ils seront sidérés d’avoir dans leur bibliothèque, tel un talisman, le “manuel star” d’il y a 40 ans.

Naturellement, j’assortis ce petit geste symbolique d’un coup de fil à chacun d’eux. Juste pour leur dire que leur Grand-Mère est aussi passée par là (l’odeur des cahiers neufs, de la blouse repassée, du doudou dans le sac et de la boule au ventre à l’idée de ne pas être avec “la bonne maîtresse”). Et je raccroche en leur jurant qu’eux et moi sommes unis contre vents et marrées, pour franchir les portes de l’école comme de l’université.

Je peux le dire : cette petite invention est ma grande fierté du moment. Ma manière bien à moi de m’asseoir avec eux sur les bancs de l’école.

 

 

©Pinterest

Aujourd’hui célébrons l’incroyable auteur et interprète Barry White.
Pour célébrer ce talent immense et planétaire, Grand-Mercredi vous propose de revenir sur 3 chansons phares et incontournables !
A transmettre à vos Petits-Enfants.

You’re the First, the Last, My Everything, Barry White, 1974
Pour visionner le clip vidéo, cliquez ici

My first, the last, my everything
And the answer to all my dreams
You’re my sun, my moon, my guiding star
My kind of wonderful, that’s what you are

I know there’s only, only one like you
There’s no way they could have made two
You’re all I’m living for, your love I’ll keep forevermore
First, you’re the last, my everything

And with you I’ve found so many things
A love so new, only you could bring
Can’t you see it’s you? You make me feel this way (Can’t you see it’s you?)
You’re like a first morning dew on a brand new day

I see so many ways that I
Can love you ’til the day I die
You’re my reality, yet I’m lost in a dream
You’re the first, the last, my everything

I know there’s only, only one like you
There’s no way they could have made two
Girl, you’re my reality, but I’m lost in a dream
You’re the first, you’re the last, my everything
You and me babe is you

Let the music play, Barry White, 1975
Pour visionner le clip vidéo, cliquez ici

One ticket, please
Lord have mercy, everybody’s there
Hey, what’s goin’ on man, yeah
She’s at home, yeah, she’s at home
Yeah, she’s at home

Let the music play
I just want to dance the night away
Here, right here, right here is where I’m gonna stay
All night long, ooh, ooh, ooh, ooh, ooh, wee

Let the music play on
Just until I feel this misery is gone
Movin’, kickin’, groovin’, keep the music strong
On and on and on and on and on and on and on
And on and on and on and on and on and on and on

I’m out here dancin’ and still, huh
I can’t erase the things I feel
The tender love we used to share
See, it’s like it’s no longer there
I’ve got to hide what’s killin’ me inside

Let the music play
I just want to dance the night away
Here, right here, right here is where I’m gonna stay
All night long, ooh, ooh, ooh, ooh

Let the music play on
Just until I feel this misery is go

Staying Power, Barry White, 1999
Pour visionner le clip vidéo, cliquez ici 

I’m not going nowhere
I’m staying’baby I’m staying
You know why’
I’ve got staying power
Baby, I’ve made plans
In a fancy restaurant where we can dance
Put on my favorite dress
You know the one
That oozes sexiness
Tonight when we make love
I’m going to work your body with my tongue
Oh baby, my missions clear
there’s more than love that keeps you here

I’ve got staying power
Just when you think it’s over
I’ll come right back again
I’ve got staying power
Just when you think it’s over
I’ll come right back again
I’ve got staying power
Just when you think it’s over

Slow down, don’t heat so fast
Anticipation makes a good thing last
Tease me with your emotions
Soon we’ll share nature’s body lotion
Are you ready to free
Girl you know you got just what I need
Oh baby, my missions clear
It’s more than love that keeps you here

I’ve got staying power
Just when you think it’s over
I’ll come right back again
I’ve got staying power
Just when you think it’s over
I’ll come right back again
I’ve got staying power
Just when you think it’s over

No, no baby I’m not going anywhere
No no no I’m not going anywhere
I’ll be here
Ill be here
For years and years

Tonight when we make love
I’m going to work your body with my tongue
Oh baby my missions clear
there’s more than love that keeps you here

I’ve got staying power
Just when you think its over
I’ll come right back again
I’ve got staying power
Just when you think it’s over
I’ll come right back again
I’ve got staying power
Just when you think it’s over

Aujourd’hui, François Cluzet célèbre son anniversaire. Un acteur doué, attachant qui est à l’origine de nombreux succès au cinéma.
L’occasion de revenir sur 4 films incontournables… A transmettre à vos Petits-Enfants !

Intouchables, François Cluzet, 2011
Tout les oppose et il était peu probable qu’ils se rencontrent un jour, et pourtant. Philippe, un riche aristocrate devenu tétraplégique après un accident de parapente va engager Driss, un jeune homme d’origine sénégalaise tout droit sorti de prison, comme auxiliaire de vie à domicile. Pourquoi lui ? Tout simplement parce qu’il ne regarde pas Philippe avec le même regard de pitié que les autres candidats.

Les Petits Mouchoirs, François Cluzet, 2010 (A partir de 12 ans)
Max, riche propriétaire d’un hôtel-restaurant, et sa femme Véro invitent chaque année leurs amis dans leur maison au Cap Ferret pour célébrer l’anniversaire d’Antoine et le début des vacances. Mais cette année, avant qu’ils ne partent de Paris, Ludo est victime d’un grave accident de la route et se trouve entre la vie et la mort. Malgré cet événement, le groupe d’amis décide de partir en vacances. Leurs relations, leurs convictions et leur sens de la culpabilité vont être rudement mis à l’épreuve.

Ne le dis à personne, François Cluzet, 2006 ( A partir de 12-14 ans)
Sa femme Margot a été sauvagement assassinée par un `serial killer’. Totalement détruit, Alex ressasse jour après jour le souvenir bouleversant de son amour perdu. Huit ans ont passé. Alex reçoit un e-mail anonyme. Il clique et aperçoit le visage d’une femme au milieu d’une foule, filmé en temps réel. Celui de Margot.

En solitaire, François Cluzet, 2013
Quand le navigateur Yann Kermadec doit remplacer au pied levé son ami Franck blessé au départ du Vendée Globe, tour du monde à la voile en solitaire, il tient enfin son rêve. Il attaque la compétition avec une farouche volonté de gagner. En pleine course, après une escale technique, Yann découvre qu‘il n’est plus seul à bord. Un jeune homme s’est caché dans la cale, espérant au bout du voyage trouver refuge dans un nouveau pays.

Certes l’école est un lieu génial. Mais c’est aussi un lieu qui peut, parfois, s’avérer angoissant pour bon nombre d’enfants.
De nouveaux camarades, de nombreuses contraintes… Et d’autres paramètres qui en font un endroit souvent délicat à appréhender pour les plus petits. 
Mais rassurez-vous : si vos Petits-Enfants ont des difficultés à apprécier l’école, il existe heureusement des conseils et des astuces pour les convaincre qu’aller à l’école est une chance.
 

Des amis pour la vie. En effet, l’école est l’endroit idéal pour faire des rencontres. Vos Petits-Enfants se feront des amis avec qui ils partageront des souvenirs pour la vie. Nous nous souvenons tous de nos premiers amis et ce n’est pas pour rien.

 

La chance d’apprendre. L’école permet d’acquérir des connaissances dans tous les domaines : mathématiques, français, histoire-géographie, langues étrangères, arts plastiques, musique… Expliquez à vos Petits-Enfants que toutes ces connaissances représentent une réelle richesse !

Des souvenirs pour toujours
. La cantine, la récréation, les sorties scolaires… Autant de moments marquants qui resteront à jamais de bons souvenirs. Si l’école rime avec apprentissage, c’est aussi un lieu où, bien souvent, les enfants s’amusent !

Indispensable pour pouvoir exercer, un jour, le métier de leurs rêves
. Vos Petits-Enfants ont peut-être déjà en tête un métier qu’ils rêveraient d’exercer (pompier, danseuse ou vétérinaire, peu importe !). L’essentiel est de leur expliquer que l’école est un passage obligatoire pour atteindre leur objectif.

Aller à l’école est une chance.
Apprendre est une chance et de nombreux enfants dans le monde n’en bénéficient malheureusement pas. Racontez-leur combien ces enfants rêveraient justement de pouvoir se rendre tous les matins, comme eux, à l’école !
N’oubliez pas qu’en tant que Grand-Mère, vous avez un rôle majeur à jouer dans la réussite et dans l’épanouissement de vos Petits-Enfants.

Vous aussi, allez les chercher à l’école. Il n’y a pas que les parents qui peuvent aller chercher leurs enfants à l’école. Une belle occasion de rendre service à ses enfants et de faire plaisir à ses Petits-Enfants.

De la rencontre parents/professeurs à la kermesse de fin d’année, rien ne vous est interdit, bien au contraire. Imaginez la surprise pour vos Petits-Enfants et leur fierté de vous avoir à leurs côtés dans ces moments si particuliers ! Vous pourriez même tenir un stand et l’animer une partie de la journée ! Beaucoup de Grands-Parents le font.

Échangez avec leur maîtresse… Présentez-vous à leur maîtresse, parlez avec elle … : c’est le meilleur moyen de s’impliquer dans la vie scolaire de vos Petits-Enfants. Elle vous apprendra forcément quelque chose que vous ignorez tant les enfants sont différents dans un cadre scolaire.

Non, les devoirs ne sont pas réservés aux parents… Vos Petits-Enfants vous rendent visite le week-end ? Profitez-en pour les aider à faire leurs devoirs.

Vous leur rendez service en partageant avec eux votre expérience et, évidemment, vos enfants seront ravis ! Profitez du fait qu’ils soient encore dans des petites classes pour vous impliquer avant, peut-être, qu’ils ne rentrent en prépa ou en fac de médecine… !

A chaque âge un acquis scolaire… Dans la lignée des devoirs de vos Petits-Enfants, tachez de vérifier leurs connaissances. Lecture, écriture ou tables de multiplication, peu importe l’âge de vos Petits-Enfants, il y a forcément un acquis à vérifier.

Le Conseil de Grand-Mercredi : Privilégiez les activités ludiques pour les aider à apprendre et confiez-leur que, vous aussi, vous ré-apprenez grâce à eux.

Etre présent dans la vie scolaire de ses Petits-Enfants c’est aussi le rôle des Grands-Parents. Savoir s’impliquer dans ces étapes-charnières, les épauler et les aider le cas échéant, c’est bien là aussi le devoir des Grands-Parents… Vos Petits-Enfants et vos enfants ne vous en seront que plus reconnaissants.

Vous aimerez aussi...