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Lilibet dans l'ordre de succession

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Elizabeth II : son arrière-Petite-Fille, Lilibet Diana, enfin dans la succession

Alors que Lilibet Diana, la fille de Meghan et Harry est venue au monde en juin dernier, un point important attirait les curiosités : elle ne faisait toujours pas partie de l’ordre de succession. Sept semaines après sa naissance, c’est désormais officiel, la petite fille est huitième dans la liste, après son père et son frère.

Une annonce tardive

Lilibet aura dû attendre sept semaines avant de faire partie de l’ordre de succession officiel, là où son frère n’en avait attendu que deux. Ce délai a d’ailleurs fait couler beaucoup d’encre et certains parlaient même d’injustice. Elle y apparaît donc en huitième position, remplaçant ainsi son grand-oncle, le Prince Andrew.

Certains experts disent qu’il s’agirait d’un message de la part de Buckingham Palace, suite aux dernières interventions publiques de Meghan et Harry, qui visaient directement la couronne. Malgré tout, il est très peu probable que leur fille accède un jour au trône. En effet, ce sont d’abord William, George, Charlotte et Louis ainsi que leur future descendance qui deviendront les premiers prétendants.

La monarchie se modernise

Si les règles de l’ordre de succession ont été déterminées par la Déclaration des Droits (1689) et l’Acte d’Établissement (1701), depuis peu, la monarchie britannique s’est modernisée. En effet, jusqu’en 2013, la règle était la primogéniture masculine. C’est-à-dire que les garçons étaient prioritaires, au détriment de leurs sœurs. Ce n’est désormais plus le cas pour tous les enfants nés à partir du 28 octobre 2011. Par conséquent, si Lilibet venait un jour à avoir un petit frère, elle resterait huitième sur la liste.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site officiel de la Famille Royale.

© Misan Harriman

Maria del Carmen Álvarez del Valle, la Grand-Mère de la Reine d’Espagne s’est éteinte ce 27 juillet à l’âge de 93 ans, laissant sa Petite-Fille en deuil. En effet, cette dernière était très proche de celle qu’elle surnommait Menchu.

Une épreuve pour Letizia d’Espagne

Menchu a toujours été un modèle pour Letizia. En effet, elles ont toujours été complices et partageaient la même passion : la radio. La Grand-Mère de la Reine d’Espagne a mené une grande carrière de journaliste et sa voix était connue de tous les Espagnols. La souveraine avait aussi exercé ce métier jusqu’à son mariage avec Felipe, le Roi d’Espagne. Elle avait ensuite été contrainte de mettre entre parenthèses sa carrière, pour se consacrer pleinement à ses devoirs royaux.

De son côté, en 2013, Menchu avait reçu le Prix National de Radio, un honneur en Espagne. Six ans plus tard, son palmarès s’était agrandi avec le Prix d’honneur de la Asociación Clúster de la Industria Creativa, Cultural y Audiovisual de la región (ACICCA). Cela traduisait l’importance de sa carrière et la reconnaissance qui lui était donnée.

Une Grand-Mère aimante

En 2020, Maria del Carmen s’était exprimée dans une interview pour La Razon, un magazine espagnol. Elle s’était notamment confiée sur sa relation avec ses Petites-Filles et ses arrière-Petites-Filles. D’après elle, le meilleur cadeau qui pouvait lui être fait était “un bisou de chacune d’elles”. “​​Que pourrais-je demander de plus ? Je pense qu’il n’y a rien de mieux que d’être Grand-Mère. C’est génial !” avait-elle également ajouté.

© BESTIMAGE

Avec mon mari, nous nous sommes rencontrés sur le tard. Nous avions tous les deux 50 ans et chacun des enfants. J’ai désormais 73 ans, et malheureusement, il nous a quittés en janvier 2020. Cela a été très dur à encaisser pour ma part, car tout est allé très vite. Il était en bonne santé, nous étions très actifs, nous adorions voyager, voir des amis, nous occuper de nos Petits-Enfants, etc… Du jour au lendemain, les médecins lui ont détecté un cancer à un stade très avancé et malgré les traitements, il est mort en seulement six mois.

J’ai pu compter sur le soutien de mes deux filles dans cette épreuve. J’ai la chance d’avoir deux Petits-Fils et une Petite-Fille, grâce à qui je pouvais également m’évader et me changer les idées.

Cependant, les choses se sont compliquées avec les enfants de mon mari. J’ai toujours eu de bons rapports avec eux, d’autant plus que quand je les ai connus, ils n’avaient que 13 et 15 ans. Je les ai élevés comme mes propres enfants, sans jamais faire de distinctions. Évidemment, je n’ai jamais souhaité remplacer leur mère, de laquelle ils sont très proches.

Mais cela fait maintenant plusieurs mois que je n’ai plus de nouvelles. J’ai essayé de les joindre à de nombreuses reprises, en vain. Ils ne veulent plus m’adresser la parole, car ils considèrent que je ne fais pas partie de leur famille. Cela me fend le cœur, d’autant plus que je ne vois plus les Petits-Enfants de mon mari : Anaïs (6 ans), Paul (4 ans) et Amandine (3 ans). Je les considère aussi comme mes Petits-Enfants, ils me manquent donc énormément.

J’aimerais tellement que nous soyons tous à nouveau réunis, mais cela semble mal parti… Je voudrais au moins comprendre pourquoi ils ne veulent plus entendre parler de moi, alors que j’ai toujours été présente pour eux et à leur écoute. Je pense avoir fait tout mon possible pour que tout se passe pour le mieux, mais peut-être que je me trompe.

Alors, Pierre et Lucie, si vous me lisez, sachez que ma porte vous est toujours ouverte et que je vous aime.

La Reine Elizabeth II est devenue arrière-Grand-Mère pour la onzième fois en juin dernier. En effet, le Prince Harry et Meghan Markle ont annoncé la naissance de leur deuxième enfant, Lilibet.

Une relation à distance

Pour le moment, la Reine n’a pas encore rencontré son arrière-Petite-Fille. Cette dernière est née aux Etats-Unis, en Californie, où résident actuellement ses parents. De ce fait, les seuls échanges se sont fait via visioconférence. Des sources proches du palais ont révélé que la Reine est devenue adepte de ce format suite à la pandémie de Covid-19 et des divers confinements.

Cependant, cela ne fait nul doute qu’elle souhaiterait pouvoir la voir, “pour de vrai” cette fois-ci. Alors que la petite Lilibet n’a pas encore voyagé au Royaume-Uni, cela pourrait vite changer !

Une obligation de la Reine

En effet, la souveraine n’aurait pas laissé le choix à son Petit-Fils : même s’ils ont fait le choix de se retirer de leurs devoirs royaux, ils doivent continuer d’honorer le protocole.

Lilibet sera bientôt âgée de deux mois. Ainsi, la tradition veut qu’elle se fasse baptiser. Si au départ, Meghan et Harry ont longuement hésité entre procéder au premier sacrement aux Etats-Unis, en Angleterre ou pas du tout, le couple n’a pas eu le choix. La Reine Elizabeth II a particulièrement insisté pour qu’il se fasse en la chapelle de Windsor. Il se murmure donc qu’il pourrait alors avoir lieu début août, à l’occasion de l’anniversaire de Meghan Markle. Mais à l’heure actuelle, cela n’a pas été confirmé par Buckingham Palace.

© Misan Harriman

La Petite-Fille de Sylvie Vartan profite actuellement de ses vacances dans les Caraïbes. C’est donc l’occasion pour Ilona Smet de partager des photos de son séjour, dont une où elle apparaît en maillot de bain. Cette dernière n’a pas manqué de faire réagir les internautes sur les réseaux sociaux, dont Sylvie Vartan, sa Grand-Mère.

Sylvie Vartan, fervente supportrice de sa Petite-Fille

Le moins que l’on puisse dire est que cette photo a déchaîné les passions. De nombreux fans l’ont commentée, mettant en avant la beauté d’Ilona Smet. Il est vrai que son sourire en coin, son teint hâlé et ses yeux océans n’ont pas laissé indifférent la plupart d’entre eux. “La beauté à l’état pur”, “Merveilleuse”, “Juste sublime”, “Magnifique et classe, tu es à l’image de tes parents”, “La beauté est dans les gênes familiaux ou bien la même fée s’est penchée sur votre berceau”, peut-on notamment lire.

Sylvie Vartan s’est également empressée de laisser un petit mot à l’attention d’Ilona. Les cœurs rouges et bleus avec l’inscription “Love”, témoignent de son admiration pour la fille de David Hallyday, son fils aîné.

Une Grand-Mère connectée

Sylvie Vartan est une grande adepte des réseaux sociaux. Elle ne loupe jamais une publication de ses proches et tout particulièrement de ses Petits-Enfants ou encore de sa fille, Darina Scotti. En effet, il n’est pas rare qu’elle leur laisse un commentaire, car elle tient à rester à la page.

Finalement, c’est un peu elle leur première fan !

© Ilona Smet – Instagram

Carole Bouquet est la mère de deux enfants Louis et Dimitri, qui lui ont fait le plus beau cadeau : celui de devenir Grand-Mère. Ses quatre Petits-Enfants la comble de bonheur au quotidien et lui ont offert le rôle de sa vie.

Une Grand-Mère comblée

L’actrice est devenue Grand-Mère pour la quatrième fois en 2020 grâce à son fils cadet, Louis. Ce dernier avait annoncé être papa pour la deuxième fois en avril dernier. Sa belle-fille, Charlotte Tarbouriech, a d’ailleurs publié plusieurs clichés en compagnie de Gaia et Paloma, leurs filles, sur les réseaux sociaux.

Carole Bouquet est aussi la Grand-Mère de Darya et Balthazar, les enfants de son fils aîné. Darya est née en 2011 et est le fruit de l’amour de Dimitri et du mannequin Masha Novoselova. Ce dernier, désormais marié à Charlotte Casiraghi, la fille de Caroline de Monaco, est devenu papa d’un petit garçon en 2018.

“J’aimerais être plus disponible”

Carole Bouquet a tout de même révélé qu’elle aimerait être plus présente pour ses Petits-Enfants. “Je suis une Grand-Mère qui travaille, du coup, j’ai moins de disponibilité avec eux que j’en avais avec mes propres enfants, qui vivaient 24 heures sur 24 à la maison, je ne suis donc pas autant avec eux que j’aimerais l’être.” a-t-elle confié.

Heureusement, elle peut compter sur les vacances pour profiter de leur compagnie et se créer de nouveaux souvenirs… Mais aussi du confinement puisqu’elle a vécu cette période chez son fils Louis alors que l’épouse de ce dernier était enceinte. Elle a donc fait partie des premières personnes à rencontrer sa Petite-Fille, pour son plus grand bonheur.

Une fois les portes du Palais fermées, la famille royale d’Angleterre est plutôt traditionnelle. C’est donc naturellement qu’ils ont chacun des petits surnoms affectueux ! C’est notamment le cas de George, Charlotte et Louis, les enfants du Prince William et de Kate Middleton qui en ont trouvé un spécialement pour Camilla, l’épouse du Prince Charles.

Un surnom affectueux

George, Charlotte et Louis n’ont jamais eu la chance de rencontrer leur Grand-Mère, Diana, qu’ils surnomment “Granny” (Mamie en français). Cependant, cela ne les empêche pas d’être proches de Camilla, qui occupe ce rôle de Grand-Mère pour eux.

Alors, les petites têtes couronnées lui ont trouvé son propre surnom : “Gaga”. C’est la Duchesse de Cornouailles qui l’a révélé elle-même à l’occasion du Royal Variety Performance, lors d’un échange avec la chanteuse Lady Gaga.

Gan-Gan, Grandpa Wales ou même Gary

Camilla n’est pas la seule à avoir un surnom, bien au contraire. Le Prince Charles se fait par exemple appeler “Grandpa Wales” (Grand-Père de Galles en français).

Quant à leur arrière-Grand-Mère, la Reine Elizabeth II, le Prince William avait un jour révélé que son surnom était “Gan-Gan”. C’est l’aîné de la fratrie, George, qui l’aurait trouvé avant qu’il ne soit adopté par le reste de la famille.

Enfin, pour l’anecdote, lorsque le Prince William était enfant, il n’arrivait pas à prononcer “Granny” pour appeler sa Grand-Mère. Ainsi, il l’a longtemps appelée “Gary”. Heureusement, cela avait le don d’amuser la souveraine qui ne voyait-là rien à redire.

Mon Petit-Fils, Martin, est âgé de 9 ans, et je suis très proche de lui. Depuis qu’il est tout petit, je m’occupe très souvent de lui après l’école et les mercredis. On adore donc passer des moments ensemble et notamment le 14 juillet.

Étant donné que je le garde aussi pendant les vacances quand ses parents travaillent, nous avons instauré un petit rituel que nous reproduisons tous les ans pour la Fête nationale. Comme nous habitons à Paris, nous avons la chance d’être juste à côté du fameux défilé. Martin a toujours été impressionné par les militaires, leurs uniformes et la rigueur avec laquelle ils se déplacent. Pour rien au monde nous ne manquerions cet événement. Notre moment préféré est tout de même lorsque la patrouille de France passe au-dessus de nos têtes en laissant derrière elle, un nuage bleu blanc rouge.

Ensuite, nous passons l’après-midi ensemble à préparer le repas du soir. Nous recevons ses parents et quelques amis. C’est l’occasion pour nous de profiter de la soirée tous ensemble, dans la bonne humeur et la convivialité. Nous ne cuisinons que des spécialités françaises, pour rester dans le thème évidemment, avec une mention spéciale pour les crêpes. Ce sont là mes origines bretonnes qui refont surface.

Ensuite, nous sortons prendre l’air et nous nous rapprochons de la tour Eiffel pour admirer le magnifique feu d’artifice. Je suis toujours émerveillée devant ce spectacle et ne me lasse jamais de ces fameux jeux de lumière. Une fois terminé, il ne me reste plus qu’à attendre patiemment l’année suivante pour recommencer de plus belle notre rituel du 14 juillet.

Ce sont vraiment des instants précieux, qui je sais resteront gravés dans sa mémoire lorsqu’il grandira. Alors, j’espère que nous continuerons cette tradition le plus longtemps possible !

Je m’appelle Camille et je viens d’avoir 19 ans. J’ai eu une enfance heureuse, entourée de mes parents et de mon petit frère. Je me souviens tout de même que lorsque j’avais environ 10 ans, nous n’avons plus eu de liens avec mes Grands-Parents paternels, du jour au lendemain. J’étais proche d’eux et je les aimais beaucoup, surtout que nous n’avions qu’eux.

Mes parents ne nous ont jamais expliqué pourquoi nous avions coupé les ponts. J’ai donc grandi dans l’ignorance, mais en me faisant une promesse : celle de les retrouver lorsque je serai majeure. J’ai toujours gardé dans un coin de ma tête cette idée, sans en parler à qui que ce soit.

Et l’année dernière, j’ai enfin fêté mes 18 ans. Ce cap était synonyme de beaucoup de choses pour moi : pouvoir sortir, déménager pour poursuivre mes études, voter, mais aussi reconstruire ma famille. J’ai expliqué à mes parents que je souffrais beaucoup du manque de mes Grands-Parents et que je souhaitais les revoir. Si au début mon père n’était pas d’accord, ma mère a réussi à lui faire changer d’avis.

J’étais un peu stressée, mais j’ai pris mon courage à deux mains et je les ai appelés. C’est ma Grand-Mère qui a décroché et quand elle a compris que c’était moi, elle s’est mise à pleurer. J’avoue que j’ai aussi versé ma petite larme car cela faisait des années que j’attendais ce moment.

Un mois plus tard, je suis allée passer un week-end chez eux et c’était comme si nous ne nous étions jamais quittés ! Nous avons beaucoup parlé et nous avons surtout essayé de rattraper le temps perdu. Mais la raison pour laquelle je suis vraiment très heureuse, c’est que grâce à moi, mon père a également accepté de reprendre contact avec ses parents. Il y a donc encore beaucoup de travail à faire mais je suis persuadée que c’est sur la bonne voie. J’ai hâte que nous puissions à nouveau passer les anniversaires ou encore les fêtes de fin d’année ensemble.

Les tendres années de votre enfance. À cette seule évocation, votre esprit part vagabonder dans la malle ouverte de vos souvenirs. Vous reviennent alors en mémoire ces personnages mythiques, ces musiques entêtantes qui ont bercé votre enfance et font ressurgir de tendres pensées. Découvrez la liste des 5 dessins animés cultes de l’enfance de tous les Grands-Parents du 20e siècle ! Nostalgie garantie !

Bonne Nuit les Petits

Bonne nuit les petits, faites de beaux rêves !” Cette phrase a bercé des générations entières. Vous vous souvenez forcément de Nounours qui venait rendre visite à Nicolas et Pimprenelle, avant de s’endormir, et de ces quelques notes de pipeau qui clôturaient chaque épisode. Ce dessin animé a été diffusé pour la première fois en 1962 et jusqu’en 2008. Autant dire qu’il en a marqué plus d’un !

Kiri le Clown

Comment ne pas évoquer Kiri le Clown et toute sa joyeuse bande composée de : Laura l’écuyère, Ratibus le chat, Pip’lett la perruche et Bianca la jument ? Ils se déplaçaient de ville en ville et proposaient des spectacles de cirque. “Trotte, trotte ma jument. Vole, tu as des ailes. Cours bien vite dans le vent. Ohé la vie est belle (…).” Ça y est ? Vous l’avez en tête ?

Colargol

Qui se souvient de ce petit ourson qui ne pense qu’à s’amuser et qui croit savoir chanter alors que dès qu’il ouvre sa bouche, c’est un peu la catastrophe ? Bon, il est tellement mignon qu’on lui pardonne bien ça, n’est-ce pas ?

Le Manège enchanté

Ah, Le Manège enchanté, toute votre enfance ! Diffusé à partir de 1964 et jusqu’en 2008, on adore les aventures du Père Pivoine, Margote, Pollux et compagnie. On se souvient aussi de Zébulon, le petit bonhomme sur ressort, et de sa fameuse formule magique “Tournicoti tournicoton” au Pays du Bois-Joli.

La maison de Toutou

Vous avez sûrement adoré les péripéties de Toutou et Zouzou, non ? On se rappelle également de la fameuse réplique qui clôturait tous les épisodes : “Je suis un bon gros Toutou (….).” À l’approche des vacances, vous pourriez faire découvrir ce classique à vos Petits-Enfants et vous replonger dans votre jeunesse !

Ah… Nostalgie quand tu nous tiens ! Si en vous remémorant ces dessins animés, vous êtes d’humeur à vous replonger dans vos souvenirs et dans votre jeunesse, retrouvez notre article sur les 10 livres cultes des Grands-Parents. Ou peut-être aimeriez-vous découvrir notre boîte à souvenirs ?

Avec mon mari, nous nous apprêtons à accueillir notre premier enfant. En effet, notre fille devrait naître à la fin de l’été. Nous sommes aux anges, ainsi que nos proches car cela fait longtemps que nous rêvions d’agrandir notre famille.

Cependant, il y a une ombre au tableau. Ma belle-mère, avec qui j’entretenais jusque-là de bons rapports, a complètement changé depuis l’annonce de ma grossesse. Au début, je ne prêtais pas attention au fait qu’elle était beaucoup plus présente qu’avant. Je me disais simplement qu’elle souhaitait s’impliquer comme toute Grand-Mère qui va avoir son premier Petit-Enfant. Mais c’est bien plus que ça. Il y a quelques semaines, elle a insisté pour que je lui écrive une liste de prénoms auxquels je pensais. J’étais plutôt interloquée et je ne comprenais pas pourquoi elle me demandait ça. Elle m’a simplement répondu : “Je voudrais m’assurer que nous soyons sur la même longueur d’onde.

Cela m’a choquée car je ne comprenais pas de quel droit elle pouvait me demander cela. Je lui ai donc gentiment expliqué que ce n’était pas envisageable, et que c’était à son fils et moi de choisir ensemble. Malheureusement, le ton est rapidement monté et elle m’a rétorqué que c’était son droit et que tout le monde devait être d’accord, enfin surtout elle. Elle m’a également insulté et a ensuite appelé mon mari pour se plaindre.

Heureusement, j’ai la chance d’être épaulée par le futur père de ma fille. Il lui a également expliqué qu’elle serait informée du prénom de sa Petite-Fille en temps et en heure et que ce dernier ne changerait pas même s’il n’est pas à son goût. Cela a jeté un froid et depuis nous avons peu de nouvelles. Nous avons cependant vu qu’elle s’était plainte d’être mise à l’écart et rejetée sur les réseaux sociaux. Elle a reçu beaucoup de messages de soutien, mais ces personnes ne connaissent pas toute l’histoire. Et puis, nous n’avons pas pour objectif de la retirer de nos vies et de celle de notre Petite-Fille. Nous espérons qu’elles pourront passer de bons moments ensemble, même si elle devra apprendre à rester à sa place de Grand-Mère.

Événement plutôt rare, Caroline de Monaco est apparue ce week-end en compagnie de sa fille et de son Petit-Fils. Le trio était présent au 15e Jumping de Monte-Carlo, pour une sortie officielle.

Une apparition remarquée

Cavalière reconnue, Charlotte Casiraghi ne pouvait en rien manquer l’événement du Jumping de Monte-Carlo. Si elle avait déjà fait une apparition samedi en compagnie d’Albert II, cette fois-ci elle était en compagnie de sa mère, Caroline de Monaco, et surtout de son fils, Raphaël Elmaleh.

Caroline de Monaco, affichant un grand sourire, était ravie de partager cette journée avec son Petit-Fils ! Ce moment empreint de complicité et de gestes tendres n’est pas passé inaperçu. En effet, il est très rare de la voir en public avec ses Petits-Enfants.

L’équitation, une passion familiale

Dans la famille princière, la passion pour l’équitation est une véritable tradition. Caroline de Monaco l’a transmise à Charlotte Casiraghi qui a longtemps été cavalière. Cette dernière a depuis passé le flambeau à Raphaël, âgé de 7 ans. Captivé, il n’a donc pas perdu une miette de la compétition.

Gad Elmaleh, le père de Raphaël, a d’ailleurs révélé lors d’une interview la passion de son fils, toujours avec humour : “Il monte à cheval comme sa mère et fait le show comme son père. C’est en fait un mélange ‘monakech’”.

© Mandoga Media/Sipa USA/SIPA

Isabella Rossellini est aux anges et pour cause : elle est devenue Grand-Mère pour la deuxième fois ! Elle a partagé la bonne nouvelle à tous ses abonnés via son compte Instagram, il y a quelques jours.

Une Grand-Mère heureuse !

Déjà parents d’un petit garçon qui s’appelle Ronin Hendrick Lane, Elettra Wiedemann et son partenaire Caleb Lane ont accueilli leur deuxième enfant ce 14 juin.

Isabella Rossellini n’a alors pas pu s’empêcher de partager cet heureux événement sur les réseaux sociaux. Elle a donc posté une photo d’elle en compagnie de son Petit-Fils, blotti dans ses bras. Elle a notamment écrit en légende : “C’est un garçon ! Mon Petit-Fils, Viggo, pèse 3,6 kg. Sa mère et son père vont très bien. Nous sommes tous très HEUREUX.” Il s’agissait d’autant plus d’un beau cadeau pour elle, car elle a eu la chance de le rencontrer le jour de son anniversaire.

Un bel hommage à Isabella Rossellini

Le dernier né de la famille s’appelle Viggo. Comme certains commentaires ont pu le faire remarquer sur les réseaux sociaux, ce nom plutôt atypique a en réalité des origines scandinaves et plus particulièrement suédoises. Il signifie “guerre” ou bien encore “victorieux”. Ce choix n’est en rien anodin puisqu’il fait écho aux origines de sa Grand-Mère, Isabella Rossellini. En effet, la mère de cette dernière, Ingrid Bergman, était suédoise.

On dit aussi que les Viggo s’épanouissent dans tous les métiers d’univers artistiques (photographie, musique, danse, dessin, peinture, cinéma). S’il suit les pas de son illustre Grand-Mère, cela ne fait donc aucun doute !

© Isabella Rossellini, Instagram

Alors que le prince William et son épouse, Catherine Middleton, étaient en visite officielle à Glasgow, en Écosse, le futur roi a rendu un bel hommage à son Grand-Père. En effet, ce dernier nous a malheureusement quittés en avril dernier, à l’aube de son centième anniversaire.

Le prince Philip, une vie de service

Le prince Philip est connu pour son attachement à la Royal Navy. Alors qu’il n’était âgé que de 18 ans, il avait rejoint les rangs de la marine britannique et y avait voué le reste de sa vie. Il a notamment servi pendant la Seconde Guerre mondiale, et était le plus jeune officier.

En 2011, à l’occasion de son 90e anniversaire, il a été nommé Lord-grand-amiral de la Marine royale, amiral d’honneur du Commandement maritime, général du Commandement de la Force terrestre et du Commandement aérien, en reconnaissance de son implication.

Une visite pleine de symboles

Alors quand le prince William s’est rendu sur le chantier du nouveau fleuron de la marine britannique, le HMS Glasgow, sur les bords de la rivière Clyde, c’est tout naturellement qu’il a eu une pensée pour son défunt Grand-Père. “Tout le monde connaît la passion de ma famille pour la Royal Navy et, en observant le travail accompli ici aujourd’hui, je n’ai pu m’empêcher de penser à mon Grand-Père, le Duc d’Édimbourg. Il aurait été fasciné et heureux de voir autant d’avancées technologiques et techniques mises en pratique ici”, a-t-il exprimé avec émotion dans son discours.

Il s’agit d’une manière pour le prince de rendre hommage à son Grand-Père dont il était très proche. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’il s’exprime à son sujet. Le Duc de Cambridge avait notamment dévoilé par un communiqué le fait que la disparition de son Grand-Père l’affectait énormément. “Il était un homme extraordinaire et va me manquer” avait-t-il partagé.

©Hussein Anwar/EMPICS Entertainment/ABACA

Depuis la création de Grand-Mercredi en 2015, nous avons toujours eu à cœur de valoriser le rôle des Grands-Parents. C’est donc pour cela que nous avons été invités à l’Assemblée Nationale ce lundi 28 juin, à l’occasion du rendez-vous “Les Grands-Parents, des seniors comme les autres ?” Notre objectif ? Défendre les droits des 16 millions de Grands-Parents.

Adrien Bouvier, co-fondateur de Grand-Mercredi a donc profité de cette allocution pour présenter les idées et pistes de réflexion que nous avons imaginées : de quoi renforcer et reconnaître, enfin, la place fondamentale des Grands-Parents dans notre société et dans nos famille.

Vous pouvez retrouver son intervention en replay juste ici :

Laurent de Funès, Petit-Fils de l’illustre Louis de Funès, a longtemps travaillé dans la communication. Après plusieurs années d’une carrière bien remplie, il se lance enfin dans la comédie et réalise ainsi son rêve : suivre les pas de son Grand-Père.

Un rêve d’enfant

Laurent de Funès est enfant quand il voit son Grand-Père devenir une icône du cinéma. Il était très proche de lui, et passait de longs moments, sur ses genoux à rire de tout et de rien. Il a surtout pu mesurer l’ampleur de la notoriété de Louis de Funès au moment de la sortie du Corniaud et de La Grande Vadrouille. C’est ainsi, que lorsqu’il était adolescent, il aurait dit vouloir devenir comédien en grandissant.

Louis de Funès, qui lui-même avait connu la gloire sur le tard et les galères, avait tout de même mis en garde son Petit-Fils sur la réalité du métier et les difficultés auxquelles il devait se préparer. Plutôt refroidi par ces propos, il s’est finalement lancé dans des études dans la publicité avant de créer sa propre agence de communication.

Un rêve qui devient réalité !

Le virage s’opère en 2010. Laurent de Funès rencontre Marthe Mercadier, qui a très bien connu son Grand-Père. Elle lui propose alors de monter sur scène pour un spectacle où il raconterait des anecdotes familiales. Pendant deux ans, il a ainsi sillonné les routes de France, prenant de plus en plus goût au monde du théâtre.

Il est vrai qu’il ressemble à son Grand-Père, tant physiquement que vocalement. On lui avait donc proposé de tourner un nouveau Gendarme, mais il avait préféré refuser cette offre. En effet, il souhaitait être reconnu pour son propre travail et n’avait aucunement envie de reproduire à l’identique celui de son Grand-Père.

À la place, il a préféré se consacrer à un projet de courts-métrages avec le réalisateur Eric Atlan, dans lequel il donne la réplique à Michel Galabru. En parallèle, il a également joué dans un long-métrage canadien, Les aventures du Capitaine Crochu, dont la sortie est prévue en 2022.

Enfin, comme Louis de Funès l’avait fait à son époque, Laurent a enregistré une série de contes pour enfants, dans le livre audio Raconte-moi. Il reprend notamment les mythiques Fables de la Fontaine. “J’ai voulu donner une couleur personnelle à cette version, plus proche du dessin animé que de l’imagerie traditionnelle. Je ne veux pas endormir les enfants, mais les réveiller !” a-t-il expliqué.

© Jacques Pessis/Laurent de Funès

Je m’appelle Philippe, j’ai 43 ans et un fils de 8 ans. Avec mon épouse nous nous sommes rencontrés alors que nous avions 20 ans, sur les bancs de l’université. Le moins que l’on puisse dire, c’est que cela n’a pas été le coup de foudre avec mes parents. Cela dit, je m’y attendais un petit peu, car ils ont toujours été très stricts et surtout très exigeants. Ma petite-amie, qui est depuis devenue ma femme, ne correspondait pas à leurs attentes. C’est pour ça qu’ils ont toujours essayé de nous séparer.

Malheureusement pour eux, notre amour était plus fort que cela et nous avons surmonté toutes les épreuves sur notre chemin. Ils ont tout de même assisté à mon mariage, mais on ne peut pas dire qu’ils semblaient les plus heureux ce jour-là.

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