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Interview d’Amandine Deslandes : Simone Veil, pilier de famille avant tout

 

Vous connaissez bien sûr  Simone Veil féministe, Simone Veil politicienne, et les combats qu’elle a menés… Mais connaissez-vous Simone Veil mère et Grand-Mère de famille ? Chez Grand-Mercredi, on aime les petites histoires qui se cachent derrière la grande… Alors on vous parle de cette grande dame comme vous n’en avez pas l’habitude, à travers son rôle de mère et sa place au sein de sa famille. Parce que Simone Veil était sans conteste une Grand-Mère hors du commun !

Pour cela, nous avons eu le plaisir d’interroger Amandine Deslandes, auteure de Simone Veil, mille vies, un destin, paru aux éditions City. Un livre à dévorer cet été, pour les passionnés de biographies, et tous les autres !

 

Grand-Mercredi : Simone Veil construit sa propre famille très jeune. Vous écrivez qu’elle a cet instinct de vie, cette “boulimie de reconstruction”, alors qu’elle a vécu très jeune la déportation. En quoi fonder une famille l’aide-t-elle à se reconstruire, même si les blessures du passé ne s’effaceront jamais ? 

Amandine Deslandes : Elle avait peur du vide, elle avait besoin de remettre du vivant dans sa vie, elle qui savait ce qu’était la mort. Elle disait aussi qu’elle avait besoin d’être occupée, beaucoup. Elle suivait ses cours certes, mais elle avait besoin de plus, et même si ses trois enfants n’ont jamais eu pour but de remplacer sa famille disparue, ils ont comblé ce vide.

 

G.M : En même temps, vous écrivez que l’importance de sa famille est parfois presque un poids. Qu’est-ce que le mot “famille” représente pour elle ?

A.D : Tout d’abord, je suis très heureuse de pouvoir parler de Simone Veil et de sa famille, car on pense souvent à elle en mettant en avant ses combats politiques et féministes, mais on la connaît moins en tant que pilier de sa famille. Pour Simone Veil, la famille était une valeur cardinale. Elle a été élevée dans cette tradition-là. Son père était certes quelqu’un de distant, mais sa mère était un ciment formidable pour sa famille de 4 enfants. Elle a grandi au sein d’une famille soudée. À son tour, en grandissant, puis en créant sa propre famille, elle a entretenu ce rôle de ciment. Avec toutes les responsabilités que cela implique.

 

G.M : Selon vous, quelle mère était Simone Veil ? 

A.D : Je pense qu’elle a eu deux phases dans sa maternité : d’abord celle où elle n’a été que maman, où elle ne travaillait pas, très présente et dévouée au quotidien. Puis il y a eu une époque où elle a été plus lointaine. Aussi, comme il y a un peu d’écart entre son deuxième et son troisième fils, je pense que les deux premiers et le petit dernier n’ont pas eu la même mère. C’est normal, sa vie a évolué entre-temps. Ce qui ne l’a jamais empêchée d’être une mère aimante. Et ses fils le disent, ils savaient qu’ils pouvaient compter sur elle. 

 

G.M : Comment gère-t-elle sa vie de mère, de femme, de politicienne ? 

A.D : C’était compliqué de faire front, elle expérimente ce que toutes les femmes vivent : ce phénomène d’être douée partout, en tant que mère, que femme, dans son travail. Même si c’est vrai qu’elle avait une capacité de travail supérieure à la moyenne, mais surtout une volonté de faire changer les choses, qui la portait. Mais il y avait des moments, elle le reconnaissait, où ses fils étaient un peu livrés à eux même. J’adore cette anecdote : ils voulaient l’accompagner à un salon et elle leur a répondu : “vous savez, les salons c’est le genre d’endroit où on se perd, le mieux, c’est que vous y alliez tous seuls !”. C’est très représentatif de sa façon de voir les choses : elle avait à coeur de leur transmettre le sens des responsabilités très jeunes. Et cela leur a bien servi dans leur carrière, par la suite. 

 

G.M : En quoi le couple qu’elle forme avec Antoine révolutionne le modèle familial des années 50 ? En quoi contraste-t-il avec celui que formaient ses parents ?

A.D : J’adore le couple d’Antoine et Simone Veil ! Pour moi, c’est une histoire d’amour presque parfaite : ils se sont rencontrés très jeunes, ils sont passés par beaucoup de moments difficiles et en même temps, ils sont restés soudés jusqu’à la fin. Ils ont tout traversé ensemble. C’est un modèle formidable pour nous, aujourd’hui, alors que les couples (mariés ou non d’ailleurs) se défont si facilement, sans même se battre, parfois. Pour Antoine, qui a évolué dans un milieu parisien, bourgeois, politisé, ce n’était pas simple de se retrouver dans une position de “mari de”. Il disait lui-même que c’était un “macho qui s’est soigné”. Simone Veil a toujours été très dévouée à son mari, mais aussi très déterminée face à lui lorsqu’elle a exprimé le souhait de vouloir travailler. Elle disait d’ailleurs que ce sujet a été l’une de leurs plus grandes disputes : elle a laissé passer tout le reste, mais elle s’est accrochée à son indépendance. Ce qui ne l’a pas empêchée de se consacrer à sa famille et d’élever ses enfants le moment venu, en mettant sa carrière sur pause puis en la reprenant. Et ce modèle-là, qu’ils ont créé, était assez formidable pour l’époque. Ils ont fait des concessions l’un pour l’autre, mais ne sont jamais restés ensemble par dépit. Pour moi, c’est une belle leçon !

 

G.M : Lorsque son dernier bébé tombe malade, elle peut compter sur l’aide de sa belle-mère. Elle qui n’a plus sa famille, quelles relations entretient-elle avec celle d’Antoine ? 

A.D : Elle a une relation merveilleuse avec sa belle famille. Quand elle rencontre Antoine, elle rencontre aussi sa famille, dans laquelle elle trouve beaucoup de similitudes avec la sienne. Elle s’est tout de suite sentie comme dans sa propre famille, elle a pu partager les mêmes valeurs. La famille de son mari a donc pu être un véritable soutien pour elle.

 

G.M :  Lorsqu’elle commence à travailler pour l’école de la magistrature, elle souhaite en premier lieu être juge pour enfants. Pourquoi cet attachement si particulier aux enfants ? 

A.D : Elle a vu beaucoup de familles déchirées avec la Shoah, elle a vu énormément d’orphelins. Après ça, elle a eu cette volonté particulière de réparer les familles. Elle a notamment travaillé sur la loi de l’adoption. Elle est moins connue, mais tout aussi fondatrice que la loi sur l’Interruption Volontaire de Grossesse. Cette loi qui œuvre pour la construction des familles aurait pu être tout autant la loi Veil. Pour elle, le droit de l’enfant était souverain. En tant que défenseur des droits de l’Homme, elle pensait à juste titre que les enfants ne pouvaient pas se défendre seuls, et qu’elle devait donc porter leur voix. 

 

G.M : Simone Veil élève 3 garçons. Pour elle qui a plutôt grandi dans une maison entourée de filles, qu’est-ce que cela change ?

A.D : C’est vrai que Simone a grandi dans un modèle plutôt matriarcal ! Enfant, Simone Veil avait déjà du caractère, et son frère avait parfois du mal à trouver sa place dans cette famille de sœurs. Alors quand elle se retrouve à élever des garçons, elle a bien sûr découvert aussi une autre façon de fonctionner. En même temps, c’est formidable ! Quoi de mieux, quand on défend le droit des Femmes, que d’élever des garçons ? Elle a eu la chance de pouvoir commencer par changer les choses au sein de sa propre famille. 

 

G.M : En quoi le souvenir des membres de sa famille disparus continue de vivre à travers sa propre famille ?

A.D : Elle n’a pas cultivé le souvenir des membres de sa famille de la même manière. Je pense que sa famille disparue dans les camps de la mort, son père, sa mère, son frère, sont toujours restés avec elle, en elle. Mais elle était incapable de parler de son frère et de son père, c’était trop douloureux, quand en revanche elle parlait de sa mère, de façon très touchante. Le plus terrible a sans doute été la perte de sa sœur Madeleine, qu’elle appelait “Milou”. Quand on est rescapée des camps de la mort aux côtés de sa sœur, la perdre dans un “banal” accident de voiture est presque surréaliste. Simone Veil était une femme pudique, elle ne cachait pas ce qu’elle avait vécu, mais en même temps elle ne souhaitait pas l’étaler. 

 

Pour découvrir Simone Veil sous un nouveau jour, on ne peut que vous conseiller cette biographie passionnante.  Simone Veil, Mille vies, un destin, est disponible aux éditions City.

 

 

Il y a quelques jours, on vous parlait de la chasse au trésor grandeur nature : le geocaching, et vous avez adoré ! Alors bonne nouvelle, vous allez être tout autant emballés par ce nouveau phénomène qui prend de l’ampleur sur tous les lieux de vacances de France (et d’ailleurs) : le défi “Trouve mon Galet” ! À réaliser seul, en famille ou entre amis ! 

Une nouvelle chasse au trésor… 

Déjà bien implantée aux États-Unis, au Canada et en Angleterre, cette nouvelle chasse ajoute maintenant de l’action dans les familles de France en vacances. Le principe est aussi simple que mignon : il suffit de suivre la page #TrouvemonGalet sur Facebook. Là, tout le monde peut participer ! Il faut décorer un galet, le décorer selon ses envies, le cacher… puis partager une photo en précisant des indices sur l’endroit où il a été déposé… Mais vous pouvez aussi juste participer en retrouvant un galet, en le prenant en photo et en la partageant en commentaire du post. Ensuite, il faudra le re-cacher un peu plus loin, en laissant un nouvel indice, pour aiguiller un nouveau joueur… 

Propriano, Antibes, Cabourg, Saint-Malo, Hyères ou Biarritz… Les galets à trouver sont partout, ouvrez l’œil ! Certains galets parcourent aussi des centaines de kilomètres, et visitent différentes plages… Une participante avait déposé le sien dans le Jura, puis a suivi son petit voyage jusqu’à Montmartre, sur la place des Tertres, la célèbre place des peintres ! 

On parie qu’avec ça, vos Petits-Enfants trouveront les balades estivales bien plus intéressantes…

Participative et créative ! 

Au-delà du fait de rechercher les galets un peu partout, le défi Trouve Mon Galet développe aussi chez un grand nombre de joueurs une fibre créative ! Il suffit de jeter un coup d’œil au groupe Facebook pour se rendre compte de l’imaginaire des grands et petits dessinateurs : galets Pokémon, Harry Potter, avec des paysages, des grimaces, des rayures d’animaux… À ce train-là, nos plages deviendront bientôt des galeries à ciel ouvert ! 

Alors sortez les pinceaux, proposez à vos Petits-Enfants de peindre leurs galets selon leurs idées, et allez tous ensemble les cacher ! Mais attention, n’oubliez pas de rester connectés à Facebook pour bien vérifier si vos galets ont été trouvés, ou si ceux qui les cherchent ont besoin d’indices supplémentaires… Alors, quel sera le parcours des galets de vos Petits-Enfants ? 

Une activité qui mêle DIY et exploration… C’est forcément validé par tout Grand-Mercredi !

Bonne séance de dessin, et bonne chasse à tous ! 

Le 6 juillet, le généticien et cancérologue Axel Kahn s’est éteint. Sur France Inter, dans une bouleversante confession, il avait dit à Léa Salamé être prêt à « accueillir la mort comme une vieille amie, avec détermination”, après avoir vécu “l’itinéraire final” de sa vie. À elle seule, cette phrase illustre la façon singulière qu’avait Axel Kahn de voir l’existence. 

Parce qu’il était éclairant, humain, humble dans son combat contre la maladie des autres… Mais aussi parce que ses valeurs familiales étaient profondément ancrées en lui, la rédaction de Grand-Mercredi rend un dernier hommage à cet homme, ce père, ce Grand-Père si inspirant. 

Son rapport à la famille : entre indépendance et transmission 

Axel Kahn vient d’une famille que l’on pourrait qualifier de remarquable. Un père philosophe, un frère chimiste, l’autre journaliste. Il aspire alors à créer son propre chemin, se tournant vers une carrière “par dépit” dans la médecine, terrain inexploité où il pourra tracer sa voie sans influence. Métier qui, finalement, l’animera toute sa vie durant, avec engagement, dans sa lutte inlassable contre le cancer, ou pour comprendre et traiter les anomalies génétiques. 

Tout autant qu’à son travail, il était dévoué aussi à sa famille, de laquelle il était très proche, jusqu’au bout : “la communion entre moi et mes enfants, qui savaient que c’était une transmission, était magnifique. Entre moi et ma compagne, avec qui je vis depuis si longtemps, la manière dont elle me regardait amoureusement, c’était magnifique”.

Ce qui était aussi important à transmettre à ses enfants et Petits-Enfants selon Axel Kahn, était les valeurs d’accomplissement, d’oser faire et créer des choses et un parcours dont ils pourraient être fiers plus tard, “même si le succès n’est pas garanti”. Assurément une belle façon de les encourager et de les stimuler ! Antoine, son Petits-Fils aînés le lui rendait bien : ”j’ai la chance de bénéficier de la sagesse et de l’expérience de mon Grand-Père, d’apprendre, d’échanger sur des sujets passionnants. Auprès de lui, je me sens grandi.” 

 

Paroles et pensées inspirantes

Auteur de nombreux livres, dont le dernier Et le bien dans tout ça aux éditions Stock, Axel Kahn aimait manier les mots. Il l’a fait jusqu’à la fin de sa vie bien remplie, pour parler notamment de ses derniers instants et de la façon dont il les vivait. En Grand-Père connecté, il les partageait également sur Twitter. Nous avons sélectionné pour vous quelques-unes de ses interventions inspirantes, aussi jolies que pleines de sens. À lire et à expliquer à vos Petits-Enfants (du moins, aux plus grands d’entre eux) !

 

  • Imaginer un monde meilleur, c’est affirmer que rien n’est plus important que de manifester sa considération pour l’autre.

 

  • J’appelle dignité la qualité au nom de laquelle une communauté humaine se fixe le devoir de respecter les êtres, y compris ceux qui sont dans l’incapacité de réclamer leurs droits.

 

  • J’ai besoin de l’autre pour être moi-même, et il a besoin de moi pour être lui.

 

  • Jamais les situations critiques ne dispensent de la pensée éthique – à la recherche de la bonne voie guidée par le bien ou l’évitement du mal – jamais elles n’affranchissent quiconque d’y recourir pour décider de ses actions ou réactions. C’est même l’inverse, elles la rendent plus essentielle encore.

 

  • “Ce ne sont plus désormais que les aubes naissantes que je verrai, émerveillé, bleuir. Cela en vaut pourtant toujours la peine”. 

 

  • “La joie de tout instant de beauté est décuplée par l’hypothèse que l’on pourrait n’en plus connaître de pareil. Sensation inouïe, bonheur immense”.

 

  • “Une vie riche et belle connaît une issue qui en fait partie, comme la ponctuation finale d’une belle histoire”.

 

  • “Qu’est ce que le bonheur ? C’est le moment à partir duquel vous vivez ce que vous espériez vivre”.

 

Rien à ajouter. Si ce n’est merci, monsieur. 

À la veille des vacances, vous prévoyez de partir en famille ou entre amis, de juste vous reposer, ou de garder vos Petits-Enfants pendant un certain temps. Quoi qu’il en soit, voici une nouvelle transition à passer avec brio ! Pour vous y aider, voici l’horoscope de Grand-Mercredi pour la semaine à venir, parce que les astres ont beaucoup à vous dire…

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Bélier (21 mars – 20 avril)

Vie de famille : Cette semaine, c’est la tienne, ami Bélier. Uranus t’accompagne pour pouvoir faire le tri et t’affranchir de la pression sociale. C’est le moment de révéler à tous ta véritable passion pour le tir à l’arc ou de parler d’un projet fou avec ton gendre.

Projets : Ne fonce pas tête baissée comme tu sais d’habitude si bien le faire. Il n’est jamais trop tard pour apprendre la patience !

Du côté du cœur : Si nous avions un petit conseil pour toi, Bélier, cette semaine ce serait d’accepter de te remettre en question. Sois à l’écoute de ton partenaire : on te promet des moments de partage et de douceur à l’horizon.

Taureau (21 avril – 20 mai)

Vie de famille : Cette semaine te donne plus que jamais l’envie de vacances. C’est pour bientôt ! En attendant, tu restes toujours aussi disponible pour les tiens, avec plaisir et dévouement. Heureusement qu’ils te le rendent bien !

Projets : Qu’il est difficile pour toi, ami Taureau, de renoncer à certaines habitudes ! Pourtant, cette semaine, tu auras des envies de nouveautés qui te feront sans doute pousser des ailes… Écoute ton cœur et n’aie pas peur du changement.

Côté cœur : Le maître mot de la semaine : Carpe Diem. Va au bout des choses, qu’il s’agisse d’une rencontre ou d’une relation plus durable. Apprends à profiter de l’instant présent.

 

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Gémeaux (22 mai – 21 juin)

Vie de famille : Mercure, reine de la communication, est absente de ton ciel cette semaine. Pas de panique, Vénus, planète de la douceur, te vient en aide pour rester zen, même si ta Petite-Fille décide de faire un caprice.

Projets : Tous les signaux sont au vert cette semaine… C’est le moment de t’affirmer ou de commencer un nouveau projet. Ton énergie débordante sera ton atout majeur.

Du côté du cœur : Cette semaine, il faudra faire la part belle à ton instinct et apprendre à écouter ton partenaire. Mine de rien, ça lui fera le plus grand bien !

 

Cancer (22 juin – 21 juillet)

Vie de famille : Après cette période loin de la famille, l’envie te prend d’organiser des retrouvailles mémorables. Vas-y sans stress et exprime chacune de tes idées bien haut, toute ta tribu connaît tes talents d’organisation et attend ça avec impatience !

Projet : L’été à venir te souffle un vent de… vide ! Tu as besoin de lâcher prise, vraiment, et tu rêves déjà des longues heures d’oisiveté qui ne sont plus si loin.

Côté cœur : De ce côté-là les planètes restent parfaitement alignées, les pendules sont à l’heure et il ne reste qu’à profiter !

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Lion (22 juillet – 20 août)

Vie de famille : Pas question de perdre ton temps. Cette semaine, tu te consacres à ceux qui comptent vraiment, et eux seulement. Nul doute alors que tu dépenseras ton énergie avec parcimonie, pour prendre soin de ceux qui en ont vraiment besoin.

Projets : Le ciel de cette année te demande de regarder les choses en face pour affronter tes peurs et assumer tes envies profondes. N’hésite pas et fonce : ton aura légendaire sera une alliée de taille.

Côté cœur : Chanceux Lion, que les planètes accompagnent tout au long de l’été ! Et tu vas en profiter un maximum avec ta moitié.

Vierge (21 août – 22 septembre)

Vie de famille : Pas question pour toi, ami Vierge, de te laisser marcher sur les pieds cette semaine. Tu sauras très bien signifier aux importuns ton besoin de tranquillité. Seuls tes Petits-Enfants et quelques privilégiés auront droit à ton attention sans limites.

Projets : Fidèle à toi-même, Vierge, tu t’adonneras corps et âme à tes activités. Tu seras productif ! Et cela va continuer tout l’été.

Côté cœur : Avec Jupiter dans ton ciel, tu as décidé de dire toute la vérité, rien que la vérité. Cet été, tu regardes les choses en face, ce qui te permet de te réapproprier certains aspects de ta vie.

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Balance (23 septembre – 22 octobre)

Vie de famille : Cette semaine, tu feras de ta famille ta priorité. Tu sauras t’entourer des bonnes personnes et prodiguer les bons conseils autour de toi. Toute la famille comptera sur toi, et tu sauras être une oreille attentive pour chacun.

Projets:  Quels que soient tes projets, tu puiseras dans tes réserves pour les faire aboutir. Malgré quelques péripéties, rien ne saurait t’arrêter pour conquérir tes envies.

Côté cœur : Douceur, harmonie et partage seront au rendez-vous dès mercredi et jusqu’au week-end. Mars et Mercure mettent du piment dans tes relations et bousculent gentiment tes habitudes.

Scorpion (23 octobre – 22 novembre)

Vie de famille : Tu consacreras ta semaine au bien-être de ta famille. D’humeur un peu nostalgique,  tu auras envie de te plonger dans tes souvenirs d’enfance comme on se plonge dans un bon roman.

Projets : Des envies de liberté animent ton ciel cette semaine Scorpion, mais ta méfiance naturelle te fera hésiter à sauter le pas. Pourtant, l’été qui arrive devrait t’y aider. 

Côté cœur : C’est auprès de tes proches que tu trouveras refuge cette semaine, et cela vaut aussi pour ta vie amoureuse. Elle s’annonce plutôt calme et sereine, sauf vendredi, où Vénus vient légèrement brouiller les ondes.

 

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Sagittaire (23 novembre – 22 décembre)

Vie de famille : Si le début de l’été t’obligera à repousser certaines réunions et certaines rencontres, la famille sera toujours au centre de tout cette semaine. Toi, l’indépendant, tu te laisseras surprendre par le besoin grandissant d’être auprès de tes proches.

Projets : Cette semaine, Sagittaire, tu auras à cœur de soigner ton image et ta réputation. Et ça marche ! Mais gare à tes finances, car tu pourrais te révéler un poil trop dépensier.

Côté cœur : Tu sauras user de ton humour légendaire pour charmer ton partenaire. Cette semaine, l’indomptable que tu es saura cimenter les relations et consolider ses liens.

 

Capricorne (23 décembre – 19 janvier)

Vie de famille : Tu profites de ne plus porter de masque, au sens propre comme au sens figuré. Tu as aussi envie de renouer des liens et, dès demain, tu imagineras des activités à faire avec tes Petits-Enfants, enfin.

Projet : Si les activités ne manquent pas, tu as à cœur de tout garder sous contrôle. Tous les voyants seront au vert cette semaine.

Côté cœur : Pour toi, cette semaine ne rimera pas avec passion ! Tu seras plus concentré sur tes activités et sur ta famille que sur ta vie amoureuse.

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Verseau (20 janvier – 19 février)

Vie de famille : La semaine sera mouvementée. D’une part, tu auras une envie folle de régler les petits maux familiaux et tu seras moteur de la bonne humeur. Mais ce week-end, tu auras besoin de couper un peu pour te ressourcer. Pas de panique : ton entrain revient dès la semaine prochaine pour égayer la vie de tes Petits-Enfants.

Projets : Ta confiance en toi te permettra de mener tes projets de bout en bout. Gare à ton entêtement qui pourrait parfois te jouer des tours !

Côté cœur : Ton ciel annonce une semaine sereine en amour. Tes projets personnels pourront même renforcer ta relation.

Poisson (20 février – 20 mars)

Vie de famille : Ton défi de la semaine ? Ne pas procrastiner et ne laisser personne de côté. N’oublie pas qu’un petit coup de téléphone de ta part peut valoir tout l’or du monde pour ton Petit-Fils le soir de son dernier jour d’école. Tes proches t’en seront reconnaissants.

Projets : Tu as des envies de changement et tu sauras les rendre concrètes, en te ralliant aux bonnes personnes. N’hésite pas à t’affirmer, ami Poisson, car ta voix sera entendue.

Côté cœur : Si ton ciel est mouvement de ce côté-là, il n’est pas pour autant troublé. Un joyeux programme s’annonce, et tu comptes bien ne pas en perdre une miette avec ta moitié. 

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Je suis l’heureuse Grand-Mère de 8 Petits-Enfants. Ce n’est pas rien et ça m’apporte beaucoup de bonheur ! 

Je trouve que ma vie a pris une autre tournure depuis l’arrivée du premier (il y a déjà 28 ans). Jamais je n’aurais pensé qu’ils allaient me prendre autant d’énergie, et être aussi présents dans mon esprit. 

J’ai adoré les voir grandir, en fonction chacun de l’éducation qu’ils recevaient de leurs parents. Ils sont tous différents, mais nous avons construit un lien très fort. Sauf avec l’un d’entre eux… 

Mon deuxième Petit-Fils, avec qui j’étais aussi proche que les autres durant son enfance et son adolescence, s’est au fur et à mesure éloigné, jusqu’à nous faire clairement comprendre, à mon mari et à moi, qu’il ne ferait plus d’effort pour se rendre disponible pour nous voir. Quand je dis “nous”, je ne parle pas forcément que de son Grand-Père et moi, mais de la famille en général ! De ses cousins, de ses oncles et tantes… C’est là que nous nous sommes rendu compte, avec stupeur, qu’il voyait la famille comme une contrainte, si ce n’est une corvée. 

Je ne comprends pas ce positionnement, alors que sa sœur est restée très proche de nous tous. Je me dis que c’est la vie, sûrement un passage, qu’il peut être influencé par des rencontres ou des projets prenants ailleurs qui l’empêcherait de nous consacrer du temps. 

Mais mon mari et moi ne sommes pas en colère. Nous nous montrons plutôt patients, et attendant le jour où il reviendra. La porte sera évidemment grande ouverte. Ses parents sont mal à l’aise face à cette situation mais fuient plutôt le sujet. 

Nous restons enchantés de voir nos autres Petits-Enfants, et essayons de combler le vide qu’il nous laisse à chaque repas, mais tout de même, c’est impossible de ne pas y penser ! En discutant avec d’autres autour de moi, je sais bien sûr que chaque famille a ses petits mystères et points noirs…. Mais j’espère vivement que pour la mienne, l’avenir s’éclaircira bientôt. 

 

Sonia, 77 ans.

Nelly, 67 ans, est l’heureuse Grand-Mère de 2 Petits-Enfants comblés. Comme toutes les autres, elle a dû prendre son mal en patience, avant de pouvoir de nouveau passer du temps avec eux. Mais maintenant ça y est, le temps s’éclaircit (au sens figuré) et les activités à (re)faire ensemble se dessinent enfin ! 

On a donc pu échanger avec Nelly, qui n’a pas perdu une seconde de plus pour profiter pleinement de ce mercredi de réouverture… 

 

“ Certes, on s’est un peu vus, mes Petits-Enfants et moi, entre les différents confinements. Et même si c’est toujours un grand plaisir, je dois dire que nos activités extérieures nous manquaient terriblement ! 

 

C’est comme un rituel : j’aime emmener mes Petits-Enfants au musée, au théâtre, au cinéma… Ou juste parfois pic niquer ou boire un chocolat dans un café. C’est vrai qu’ils râlent parfois, mais le fait de ne rien avoir pu faire pendant cette longue année, les a fait se rendre compte que finalement, ça leur manquait. Autant qu’à moi !

 

Quand enfin la réouverture s’est profilée, je leur ai immédiatement demandé ce qu’ils souhaitaient faire. Quelle chance que ça tombe un mercredi. Nous avions toute la journée pour nous ! Je dois dire qu’ils en avaient, des idées ! Voir la pyramide du Louvre de l’intérieur, et l’exposition sur l’Egypte (leur préférée), ou encore aller voir un film au cinéma… Sans oublier bien-sûr un verre en terrasse, où on a pu échanger sur notre journée, dire ce qu’on a préféré, moins aimé, et ce qu’on aimerait faire les prochains mercredis. 

 

J’ai trouvé ces instants d’autant plus précieux que nous nous sommes rendus compte, tous les trois, que jamais plus on ne voulait être séparés aussi longtemps. Je suis convaincue que le lien Grand-Parents / Petits-Enfants est exceptionnel, et qu’il faut l’entretenir. J’étais donc si heureuse de pouvoir à nouveau cultiver pleinement ce lien. Et je pense déjà à nos prochaines folles activités… ”

Nous y voilà, enfin ! Comme un Nouvel An, un jour de Noël, on sent partout en ce 19 mai une excitation palpable… Et pour cause ! Nos places et nos trottoirs reprennent vie : nos terrasses sont de retour ! 

Oui mais voilà. Vous n’êtes pas la seule à avoir eu l’idée d’emmener vos Petits-Enfants siroter un verre en regardant les passants dans l’après-midi, ou de savourer un chocolat chaud avec plus de chantilly que de lait. 

Comme beaucoup d’autres Grand-Mères, vous avez pris vos Petits-Enfants sous le bras, votre parapluie (désolé), votre humeur au beau fixe, et vous êtes sortis dans la rue pour constater que les terrasses étaient désespérément pleines. Alors au lieu de laisser l’impatience et le découragement vous gagner, bonne nouvelle ! Vous pouvez toujours vous tourner vers Grand-Mercredi. On a plein d’idées pour que vous vous fassiez un apéro spécial cocktail en famille, quand même ! 

Les terrasses peuvent bien attendre encore un tout petit peu, le principal, c’est de savourer vos retrouvailles

 

Mais au fait, d’où vient le mot “apéritif” ? 

Il vient du verbe latin aperire, signifiant « ouvrir », pour ouvrir l’appétit. Il est devenu un des savoir-vivre à La Française, en tant que moment de partage, de convivialité.… Des Romains jusqu’à aujourd’hui ! On parie que vos Petits-Enfants ne le savaient pas encore. 

 

Inventez votre cocktail !

Et si vous aviez VOTRE propre cocktail ? Exemple, « Le Mamita » : une banane, une fraise, de l’Oasis et une lampe d’eau qui pique. Il y a de grandes chances pour que ce cocktail se transmette de génération en génération (cela marche aussi pour le « Grand-Papa  » ou encore le « Bon-Papa »). 

 

Testez le cocktail bleu

Pour ce cocktail curieux, il vous faut :

  • eau
  • sirop de citron ou citron pressé
  • sirop bleu (menthe glaciale) ou colorant bleu

Mélangez le jus du citron avec 5cl de sirop bleu et ajoutez l’eau. Une recette délicieuse et facile à réaliser.

 

Ne passez pas à côté du cocktail orange-grenadine 

Munissez-vous de…

  • Jus d’orange
  • citron vert (facultatif)
  • grenadine

Mettez un peu de grenadine (ou de sirop de fraise selon les goûts et les possibilités du placard) dans le fond d’un verre.

L’astuce pour obtenir deux couches, c’est de verser le jus d’orange délicatement dans le verre en le faisant couler sur le dos d’une cuillère.

Ajoutez quelques gouttes de citron vert et servez frais ! Il ne reste plus qu’à faire « Tchin’ » avec vos Petits-Enfants.

 

Dégustez une citronnade maison 

À vos ingrédients !

  • 4 citrons jaunes
  • 180 g de sucre en poudre
  • 1,5 l d’eau plate
  • 5 glaçons

Prenez les 4 citrons, coupez-les en 2 puis pressez-les pour en extraire le jus.

Versez l’eau plate dans une carafe, ajoutez le sucre en poudre, et faites-le fondre dans l’eau. Lorsque le sucre est totalement dissout, ajoutez le jus de citron. Mélangez bien. Puis ajoutez les glaçons et dégustez !

Et si vous vous sentez d’humeur littéraire, on a ce qu’il vous faut aussi. Cliquez ici pour découvrir notre sélection des livres à lire pendant l’apéro ! 

Et voilà, sauvés ! Aujourd’hui n’est peut-être pas (encore) un jour en terrasse, mais dans tous les cas, c’était un jour pour trinquer. Savourez ce moment avec vos Petits-Enfants, cela faisait si longtemps !

 

Depuis des millénaires, l’ail fait partie des plantes utilisées et connues pour relever et parfumer toutes sortes de plats, dans le monde entier. Mais saviez-vous que ce puissant bulbe, voisin du poireau, de l’échalote et de l’oignon, possédait de multiples bienfaits pour le corps et la santé ? On vous en dit plus sur les effets et les vertus de cette plante !

Les multiples bienfaits de l’ail

À lui tout seul, l’ail possède une multitude de bienfaits nutritionnels qui contribuent à protéger notre système immunitaire et l’aide à rester vaillant et en bonne santé. Avec autant de vertus contres les maladies, difficile d’imaginer qu’il puisse être contre-indiqué dans un régime alimentaire.

En effet, si vos Petits-Enfants savent que l’ail est efficace pour éloigner les vampires et autres créatures légendaires, ils ne savent peut-être pas qu’il l’est pour éloigner les virus, les microbes et les bactéries. Ce qui fait de lui un allié puissant contre les maladies et les infections. Une qualité à ne pas gaspiller, surtout au cœur de l’hiver !

Plus encore, l’ail qui favorise une bonne digestion et qui a un pouvoir purifiant, aurait aussi comme propriété, selon des études, de diminuer le risque de développement de cellules cancéreuses notamment dans l’intestin ou le foie. L’ail est donc une plante alliée dans la prévention du le cancer, dans la mesure ou il protège le système immunitaire.

L’ail nous rappelle donc que nos meilleurs alliés santé se trouvent avant toute chose dans les aliments que nous choisissons. N’hésitez donc pas à booster sa consommation.

Zoom sur ce que l’ail contient

Le fameux bulbe contient de très nombreuses fibres, et est riche en oligo-éléments. Il contient aussi une grande quantité de vitamines, et notamment de la vitamine B6, qui joue un rôle important pour notre corps en ce qui concerne le renouvellement de globules rouges. C’est aussi une plante riche en protéine, constituée à 60% d’eau (contre 90% en moyenne pour tous les autres légumes).

Comment faire une cure d’ail

Si vous êtes poursuivi par un taux de cholestérol important, ou si vous souffrez d’une mauvaise circulation du sang ou d’hypertension, là encore, ne faites pas l’impasse sur cette plante au bulbe magique. Il est même possible de faire une fois par an une cure à l’ail pendant 40 jours !
En effet, l’ail peut même être utilisé en cure, sous forme de compléments alimentaires. Mais la dose recommandée change selon les besoins, si vous souhaitez entamer une cure, demandez toujours conseil à votre médecin. Sachez aussi qu’il n’est pas conseillé de faire une cure d’ail avant ou après une opération, car l’ail empêche le sang de coaguler.

La façon la plus connue de faire une cure d’ail est d’écraser une gousse le soir, et de la laisser infuser dans un verre d’eau. Buvez la boisson à jeun le matin. Si vous avez un peu peur du goût, vous pouvez ajouter du citron.

C’est bon, de manger de l’ail tous les jours !

Comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seul, pour couronner le tout, en plus d’être bon pour la santé, sachez aussi que l’ail est très peu calorique : environ 130 calories pour 100g. Et puis surtout… C’est délicieux ! D’autant plus qu’il se marie très bien avec beaucoup d’aliments.

Ingrédients star de nos recettes de famille, il se déguste chaque jour sous de nombreuses formes : en chemise, en crème, en salade ou confit, permettant d’agrémenter vos recettes à l’infini. De quoi surprendre encore et encore votre famille chaque dimanche.

Mais pour profiter d’un maximum de bienfaits de l’ail, mieux vaut le manger cru, il conserve ainsi toutes ses vertus et ses propriétés.

Quelques recettes faciles avec de l’ail

Idéale pour l’apéritif, la purée d’ail (pour 4 personnes)

– Faites bouillir un demi litre d’eau avec du gros sel, et plongez-y une tête d’ail complète, sans l’éplucher. La peau de l’ail a également des bienfaits.
– Laissez cuire 20 minutes.
– Lorsque les gousses d’ail sont cuites, sortez-les et épluchez-les.
– Dans un bol, écrasez les gousses d’ail, ajoutez un peu d’huile d’olive, et remuez jusqu’à l’obtention d’une pâte.
– Étalez sur des toasts, bon appétit !

Pour un plat consistant : les pâtes à la crème d’ail (pour 6 personnes)

– Faites cuire 500 gr de pâtes.
– Épluchez 12 gousses d’ail, et faites-les cuire dans 10 cl de lait demi-écrémé, pendant une dizaine de minutes.
– Égoutez-les et mixez-les.
– Servez la crème d’ail mélangée à de la crème fraîche sur les pâtes.
– Bon appétit !

Les différentes variétés d’ail

– L’ail blanc : c’est celui le plus consommé en France. Il se cultive plutôt dans le Sud, et on peut en consommer en été et en automne.
– L’ail rose : il est connu pour se conserver très longtemps, mais il est moins répandu. On l’appelle aussi « ail rose de Lautrec », en référence au peintre.
– L’ail violet, qui est « rayé », se consomme de juillet à décembre.
– L’ail noir n’est pas à proprement parlé une variété d’ail, mais c’est une façon de le conserver, venue du Japon. En effet, l’ail est mis à maturation pendant trois semaines semaines, dans un lieu très chaud et très humide. Ainsi, il va perdre ses enzymes et prendre une couleur proche de celle du charbon. L’ail noir comporte toutes les propriétés vertueuses de l’ail « normal », si ce n’est qu’il va perdre de sa teneur en aillicine.

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