Archives des alimentation - Grand-Mercredi
Bienfaits de l'ail

Article

Bienfaits de l’ail, cette gousse magique

Depuis des millénaires, ce puissant bulbe fait partie des plantes utilisées et connues dans le monde entier pour relever et parfumer toutes sortes de plats. Mais saviez-vous que l’ail, voisin du poireau, de l’échalote et de l’oignon, possédait de multiples bienfaits pour le corps et la santé ?

On vous en dit plus sur les effets et les vertus de cette plante !

Les multiples bienfaits de l’ail

À lui tout seul, l’ail possède une multitude de bienfaits nutritionnels qui contribuent à protéger notre système immunitaire et l’aide à rester vaillant et en bonne santé. Avec autant de vertus contres les maladies, difficile d’imaginer qu’il puisse être contre-indiqué dans un régime alimentaire.

En effet, si vos Petits-Enfants savent que l’ail est efficace pour éloigner les vampires et autres créatures légendaires, ils ne savent peut-être pas qu’il l’est pour éloigner les virus, les microbes et les bactéries. Ce qui fait de lui un allié puissant contre les maladies et les infections. Une qualité à ne pas gaspiller, surtout au cœur de l’hiver ! Et, en période de pandémie, quoi de mieux que de booster, justement, son système immunitaire en consommant cet aliment ?

Plus encore, l’ail qui favorise une bonne digestion et qui a un pouvoir purifiant, aurait aussi comme propriété, selon des études, de diminuer le risque de développement de cellules cancéreuses notamment dans l’intestin ou le foie. L’ail est donc une plante alliée dans la prévention du le cancer, dans la mesure ou il protège le système immunitaire.

L’ail nous rappelle donc que nos meilleurs alliés santé se trouvent avant toute chose dans les aliments que nous choisissons. N’hésitez donc pas à booster sa consommation.

Zoom sur ce que l’ail contient

Le fameux bulbe contient :

  • de très nombreuses fibres
  • ne nombreux oligo-éléments
  • une grande quantité de vitamines, et notamment de la vitamine B6, qui joue un rôle important pour notre corps en ce qui concerne le renouvellement de globules rouges
  • beaucoup de protéine constituée à 60% d’eau (contre 90% en moyenne pour tous les autres légumes).

Comment faire une cure d’ail pour en tirer le plus de bienfaits ?

Si vous êtes poursuivi par un taux de cholestérol important, ou si vous souffrez d’une mauvaise circulation du sang ou d’hypertension, là encore, ne faites pas l’impasse sur cette plante au bulbe magique. Il est même possible de faire une fois par an une cure à l’ail pendant 40 jours !
En effet, l’ail peut même être utilisé en cure, sous forme de compléments alimentaires. Attention toutefois : la dose recommandée change selon les besoins. Si donc vous souhaitez entamer une cure, demandez toujours conseil à votre médecin ou pharmacien.

Sachez aussi qu’il n’est pas conseillé de faire une cure d’ail avant ou après une opération, car il empêche le sang de coaguler.

La façon la plus connue – et millénaire – de faire une cure d’ail est d’écraser une gousse le soir, et de la laisser infuser dans un verre d’eau. Buvez la boisson à jeun le matin. Si vous avez un peu peur du goût (ou de l’effet secondaire d’une haleine quelque peu chargée…), vous pouvez ajouter du jus de citron.

C’est bon, de manger de l’ail tous les jours !

Comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seul, pour couronner le tout, en plus d’être bon pour la santé, sachez aussi que l’ail est très peu calorique : environ 130 calories pour 100g.

Et puis surtout… c’est délicieux ! D’autant plus qu’il se marie très bien avec beaucoup d’aliments.

Quelques recettes faciles avec de l’ail

Ingrédients star de nos recettes de famille, il se déguste chaque jour sous de nombreuses formes : en chemise, en crème, en salade ou confit, permettant d’agrémenter vos recettes à l’infini. De quoi surprendre encore et encore votre famille chaque dimanche.

Mais pour profiter d’un maximum de bienfaits de l’ail, mieux vaut le manger cru, il conserve ainsi toutes ses vertus et ses propriétés.

# Idéale pour l’apéritif, la purée d’ail (pour 4 personnes)

– Faites bouillir un demi litre d’eau avec du gros sel, et plongez-y une tête d’ail complète, sans l’éplucher. La peau de l’ail apporte en effet aussi des bénéfices.
– Laissez cuire 20 minutes.
– Lorsque les gousses d’ail sont cuites, sortez-les et épluchez-les.
– Dans un bol, écrasez les gousses d’ail, ajoutez un peu d’huile d’olive, et remuez jusqu’à l’obtention d’une pâte.
– Étalez sur des toasts, bon appétit !

# Pour un plat consistant : les pâtes à la crème d’ail (pour 6 personnes)

– Faites cuire 500 gr de pâtes.
– Épluchez 12 gousses d’ail, et faites-les cuire dans 10 cl de lait demi-écrémé, pendant une dizaine de minutes.
– Égouttez-les et mixez-les.
– Servez la crème d’ail mélangée à de la crème fraîche sur les pâtes.
– Bon appétit !

Du pain à l’ail à la marinade d’ail, en passant par le confit d’ail, n’hésitez pas à trouver de l’inspiration sur des sites de recettes de cuisine participatifs, comme celui-ci.

Les différentes variétés d’ail

  • L’ail blanc : c’est celui le plus consommé en France. Il se cultive plutôt dans le Sud, et on peut en consommer en été et en automne.
  • L’ail rose : il est connu pour se conserver très longtemps, mais il est moins répandu. On l’appelle aussi « ail rose de Lautrec », en référence au peintre.
  • L’ail violet, qui est « rayé », se consomme de juillet à décembre.
  • L’ail noir n’est pas à proprement parler une « variété » d’ail, mais c’est une façon de le conserver, venue du Japon. En effet, l’ail est mis à maturation pendant trois semaines, dans un lieu très chaud et très humide. Ainsi, il va perdre ses enzymes et prendre une couleur proche de celle du charbon. L’ail noir comporte toutes les propriétés vertueuses de l’ail « ordinaire », si ce n’est qu’il va perdre de sa teneur en aillicine.

Crédit photo : © Canva pro

On savait déjà que, du côté de la bonne éducation des enfants, tout se jouait avant 6 ans.
Pour le goût, figurez-vous que c’est avant 3 ans. Et pas un trimestre de plus pour glisser quelques brins de ciboulette dans leur papillote de cabillaud ou deux feuilles de persil dans un bol de riz !

Avant ce cap fatidique des 3 ans, donc, le champ des possibles est vaste comme un hypermarché désert : vous pouvez tout essayer !

Mieux : les plus grands spécialistes du goût vous conseillent de revenir à la charge 8 fois avant de déclarer officiellement que – non, décidément non – l’enfant n’aime pas la betterave ou l’agneau.

Petite ruse de sioux : un simple changement de récipient (un bol jaune à la place d’une assiette fleurie) peut suffire à lui faire aimer le gratin de courgettes.
Autre astuce : la température du mets influe aussi sur le goût et le chaud peut parfois être préféré au froid. On a ainsi vu plus d’une tomate à la provençale détrôner la tomate-mozzarella ! Et n’essayez pas de jouer à la maline en ajoutant beurre, sel ou fromage râpé : ils ne sont que poudre aux yeux et aux papilles !

Même chose avec les fruits : rien de tel qu’une mangue nature plutôt qu’appelée à la rescousse pour atténuer l’acidité d’une pomme. Une saveur à la fois – et plusieurs fois s’il le faut – vaudra toujours mieux que toutes les associations du monde.

Ce n’est pas pour rien que moi, Granny, je traque partout où je fais mes courses les irréprochables recettes signées Good Goût. Dans leur gamme pour bébé, les saveurs, c’est sacré ! Un pot pour chaque fruit et un plat pour chaque goût. Promis, juré : jamais compote n’aura paru si savoureuse à vos petits-enfants !

 

Bouton inscription lettre de Grand-Mercredi

Je n’irais pas jusqu’à dire que je mets tout le temps le nez dans l’assiette de mes petits-enfants…mais quand même ! Entre les consignes des parents, les phobies du moment et les tendances au « zéro tout », je n’ai pas le choix.
A telle enseigne que je ne sais plus très bien à quelle casserole me vouer.

Prenant mon courage à deux mains – et ravalant mon orgueil de Grand-mère omnisciente – je suis donc allée sonner à la porte du très médiatique Dr Jean-Michel Cohen, nutritionniste. Avec lui, au moins, j’y verrai plus clair sur ce qu’il faut faire et ne pas faire, croire ou ne pas croire.
« Ding-dong ! ». « Entrez ! » (même voix qu’à la radio). « Bonjour Granny » (même tête qu’à la télé). Je m’assieds, mon carnet de notes sur les genoux, et j’y vais franco.

1. Le Nutella est-il réellement mauvais pour leur santé ? (car oui, j’avoue, je leur en donne au goûter)
Ne culpabilisez pas ! Tout est dans le dosage. Contrairement à l’usage qu’on en fait, le Nutella est une pâte à tartiner. Vous devez donc expliquer à vos petits-enfants qu’une quantité mesurée suffit et qu’elle doit précautionneusement être étalée. Raclée, même, comme on le fait pour le beurre. Mais le Nutella à la petite cuillère, ça, non !

2. Lorsque je fais mes courses, dois-je fuir le gluten comme la peste ?
Tant qu’aucune intolérance n’a été démontrée chez l’enfant, il est hors de question de lui imposer un régime sans gluten, comme ça, sans raison. Si l’enfant n’est pas allergique, on lui donne de tout.

3. Ma belle-fille me dit que des protéines animales une fois par jour c’est suffisant (au déjeuner ou au dîner). C’est vrai ce mensonge ?
Il fut un temps où l’on en donnait deux fois par jour aux enfants de peur qu’ils soient carencés et que cela ralentisse leur croissance. Aujourd’hui, c’est l’inverse, la cuisson de la viande ou du poisson s’accompagnant généralement de matières grasses.
L’apport idéal pour un enfant, c’est 120 gr par jour.

4. Et les 5 fruits et légumes par jour, c’est obligé ?
C’est mieux, oui. Nous vivons dans une société de produits transformés qui conduit au renforcement de la consommation de féculents. Il ne s’agit pas de leur faire des brocolis et des haricots verts à l’eau, mais plutôt des trucs rigolos comme…un bon velouté de potiron !

Je suis repartie sans la recette du velouté de potiron mais avec un livre dédicacé. A savoir le tout dernier : Le Guide d’achat pour bien manger (First éditions).

 

Bouton inscription lettre de Grand-Mercredi

Ne revenons pas sur l’importance des fruits et légumes,  nous vous savons suffisamment au courant ! Mais quand même, n’oubliez pas qu’ils contiennent une dose de vitamine essentielle pour bien grandir, en plus de tout le reste.

Mais la vraie question est : pourquoi leur donner du Bio dès les premiers mois ?

D’après une étude internationale menée en comparant l’agriculture Biologique à l’agriculture conventionnelle, les conclusions sont simples :
– Les fruits et légumes biologiques possèdent jusqu’à 60% de plus de certains antioxydants essentiels. En synthèse, lorsque vous donnez un petit pot Bio à votre petit-fils ou petite-fille, celui-ci contient 2 à 3 fois plus d’antioxydants.
– Les fruits et légumes conventionnels contiennent beaucoup plus de métaux (pratiquement le double) que des fruits et légumes issus d’une agriculture biologique.

Des règles très rigoureuses, définies dans des cahiers des charges européens, encadrent l’appellation « issu de l’agriculture biologique ». Tout le monde ne peut pas se proclamer «  Bio ».
Ainsi, tout le système de production est passé au peigne fin pour vérifier la non-utilisation de produits interdits par exemple, mais surtout le processus de production.

Alors, plus de doute, on donne des petits pots bio à ses petits-enfants et si vous les préparez vous-même, veillez à ne choisir que des légumes ou fruits issus de l’agriculture biologique.

Une idée amusante pour sensibiliser les enfants au Bio : organisez la chasse au bio avec vos petits-enfants au supermarché : proposez-leur de chercher le petit visuel vert dans tous les rayons, et délivrez-leur des points à chaque fois qu’ils le repèrent !

Alors, êtes-vous grand-mère bio ?

Chez GoodGout tout est bon et tout est bio.

Good Goût 100% bio

Inscription à la lettre de Granny

Vous aimerez aussi...