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L’éveil au (Good) Goût

On savait déjà que, du côté de la bonne éducation des enfants, tout se jouait avant 6 ans.
Pour le goût, figurez-vous que c’est avant 3 ans. Et pas un trimestre de plus pour glisser quelques brins de ciboulette dans leur papillote de cabillaud ou deux feuilles de persil dans un bol de riz !

Avant ce cap fatidique des 3 ans, donc, le champ des possibles est vaste comme un hypermarché désert : vous pouvez tout essayer !

Mieux : les plus grands spécialistes du goût vous conseillent de revenir à la charge 8 fois avant de déclarer officiellement que – non, décidément non – l’enfant n’aime pas la betterave ou l’agneau.

Petite ruse de sioux : un simple changement de récipient (un bol jaune à la place d’une assiette fleurie) peut suffire à lui faire aimer le gratin de courgettes.
Autre astuce : la température du mets influe aussi sur le goût et le chaud peut parfois être préféré au froid. On a ainsi vu plus d’une tomate à la provençale détrôner la tomate-mozzarella ! Et n’essayez pas de jouer à la maline en ajoutant beurre, sel ou fromage râpé : ils ne sont que poudre aux yeux et aux papilles !

Même chose avec les fruits : rien de tel qu’une mangue nature plutôt qu’appelée à la rescousse pour atténuer l’acidité d’une pomme. Une saveur à la fois – et plusieurs fois s’il le faut – vaudra toujours mieux que toutes les associations du monde.

Ce n’est pas pour rien que moi, Granny, je traque partout où je fais mes courses les irréprochables recettes signées Good Goût. Dans leur gamme pour bébé, les saveurs, c’est sacré ! Un pot pour chaque fruit et un plat pour chaque goût. Promis, juré : jamais compote n’aura paru si savoureuse à vos petits-enfants !

 

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Je n’irais pas jusqu’à dire que je mets tout le temps le nez dans l’assiette de mes petits-enfants…mais quand même ! Entre les consignes des parents, les phobies du moment et les tendances au « zéro tout », je n’ai pas le choix.
A telle enseigne que je ne sais plus très bien à quelle casserole me vouer.

Prenant mon courage à deux mains – et ravalant mon orgueil de Grand-mère omnisciente – je suis donc allée sonner à la porte du très médiatique Dr Jean-Michel Cohen, nutritionniste. Avec lui, au moins, j’y verrai plus clair sur ce qu’il faut faire et ne pas faire, croire ou ne pas croire.
« Ding-dong ! ». « Entrez ! » (même voix qu’à la radio). « Bonjour Granny » (même tête qu’à la télé). Je m’assieds, mon carnet de notes sur les genoux, et j’y vais franco.

1. Le Nutella est-il réellement mauvais pour leur santé ? (car oui, j’avoue, je leur en donne au goûter)
Ne culpabilisez pas ! Tout est dans le dosage. Contrairement à l’usage qu’on en fait, le Nutella est une pâte à tartiner. Vous devez donc expliquer à vos petits-enfants qu’une quantité mesurée suffit et qu’elle doit précautionneusement être étalée. Raclée, même, comme on le fait pour le beurre. Mais le Nutella à la petite cuillère, ça, non !

2. Lorsque je fais mes courses, dois-je fuir le gluten comme la peste ?
Tant qu’aucune intolérance n’a été démontrée chez l’enfant, il est hors de question de lui imposer un régime sans gluten, comme ça, sans raison. Si l’enfant n’est pas allergique, on lui donne de tout.

3. Ma belle-fille me dit que des protéines animales une fois par jour c’est suffisant (au déjeuner ou au dîner). C’est vrai ce mensonge ?
Il fut un temps où l’on en donnait deux fois par jour aux enfants de peur qu’ils soient carencés et que cela ralentisse leur croissance. Aujourd’hui, c’est l’inverse, la cuisson de la viande ou du poisson s’accompagnant généralement de matières grasses.
L’apport idéal pour un enfant, c’est 120 gr par jour.

4. Et les 5 fruits et légumes par jour, c’est obligé ?
C’est mieux, oui. Nous vivons dans une société de produits transformés qui conduit au renforcement de la consommation de féculents. Il ne s’agit pas de leur faire des brocolis et des haricots verts à l’eau, mais plutôt des trucs rigolos comme…un bon velouté de potiron !

Je suis repartie sans la recette du velouté de potiron mais avec un livre dédicacé. A savoir le tout dernier : Le Guide d’achat pour bien manger (First éditions).

 

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Ne revenons pas sur l’importance des fruits et légumes,  nous vous savons suffisamment au courant ! Mais quand même, n’oubliez pas qu’ils contiennent une dose de vitamine essentielle pour bien grandir, en plus de tout le reste.

Mais la vraie question est : pourquoi leur donner du Bio dès les premiers mois ?

D’après une étude internationale menée en comparant l’agriculture Biologique à l’agriculture conventionnelle, les conclusions sont simples :
– Les fruits et légumes biologiques possèdent jusqu’à 60% de plus de certains antioxydants essentiels. En synthèse, lorsque vous donnez un petit pot Bio à votre petit-fils ou petite-fille, celui-ci contient 2 à 3 fois plus d’antioxydants.
– Les fruits et légumes conventionnels contiennent beaucoup plus de métaux (pratiquement le double) que des fruits et légumes issus d’une agriculture biologique.

Des règles très rigoureuses, définies dans des cahiers des charges européens, encadrent l’appellation « issu de l’agriculture biologique ». Tout le monde ne peut pas se proclamer «  Bio ».
Ainsi, tout le système de production est passé au peigne fin pour vérifier la non-utilisation de produits interdits par exemple, mais surtout le processus de production.

Alors, plus de doute, on donne des petits pots bio à ses petits-enfants et si vous les préparez vous-même, veillez à ne choisir que des légumes ou fruits issus de l’agriculture biologique.

Une idée amusante pour sensibiliser les enfants au Bio : organisez la chasse au bio avec vos petits-enfants au supermarché : proposez-leur de chercher le petit visuel vert dans tous les rayons, et délivrez-leur des points à chaque fois qu’ils le repèrent !

Alors, êtes-vous grand-mère bio ?

Chez GoodGout tout est bon et tout est bio.

Good Goût 100% bio

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