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Cinéma : « Le Bon gros géant »

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Cinéma : « Le Bon gros géant » (dès 8 ans)

Steven Spielberg s’est inspiré du célèbre roman de Roald Dahl pour mettre en images le pouvoir magique de cet immense personnage qui, une nuit, embarque avec lui la petite Sophie. Leur mission : transformer les nuits des enfants endormis en voyages idylliques dans l’imaginaire.

Bouton inscription lettre de Grand-Mercredi

 

S’il n’y avait pas eu Scrat et son appétit immodéré pour ce gland fétiche, le monde n’en serait pas là…! La preuve avec ce cinquième opus de L’Age de glace, dans lequel Sid, Diego et les autres tentent de trouver la meilleure parade à ce joyeux bazar…!

Durée : 1h34. Dès 6 ans.

Dans « Nemo », Dory le poisson bleu avait plus d’un trou de mémoire dans ses branchies. Bien décidée à en finir avec son amnésie, elle part accompagnée de son ami le poisson clown à la recherche de ses parents. Et de l’histoire de sa famille.
Durée : 1h43. Dès 5 ans.

 

Fille de parents suroccupés, la petite Joséphine s’ennuie dans sa campagne suédoise. Hugo a le même âge qu’elle, un oncle jardinier, mais surtout le petit grain de folie qui va tout changer. Une belle histoire d’amitié au look rétro, sortie pour la première fois en 1967 au cinéma.

Dès 6 ans. Durée : 1h22.

Quand Robinson fait naufrage sur une île en apparence déserte, il n’imagine pas combien il va
devoir lutter pour sa survie. Son complice Vendredi est ici rebaptisé Mardi et prend la forme d’un perroquet, qui nourrit avec lui l’espoir d’un départ lointain. Mieux qu’un dessin-animé : une drôle de fable. Dès 6 ans. Durée : 1h30

Le dessin-animé mythique de Disney se transforme ici en un film tout aussi palpitant et tendre retraçant les aventures de Mowgli, dans lequel Bagheera, Baloo, Kaa et Shere Khan sont incarnés par des animaux grandeur nature. Le long-métrage du printemps par excellence, tout indiqué pour réviser avec vos « petits d’homme » les paroles du tube « Il en faut peu pour être heureux ».

En compétition lors du dernier festival Les Toiles Filantes, cette série de six courts-métrages venue de Slovaquie évoque avec autant de poésie que d’enthousiasme les pérégrinations de deux petites voisines. L’une voit, l’autre non. Mais toutes les deux ressentent, éprouvent, entendent. Une jolie fable colorée sur la différence.

Sortie en salle le 6 avril. Durée : 45 min. Dès 5 ans.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pas besoin d’aller bien loin pour échapper au train-train ! La preuve avec cette charmante compilation de 5 courts-métrages, dans lesquels des boîtes d’allumettes colorées, quelques cartes postales ou une plongée sous-marine font presque aussi bien qu’un vol long-courrier !

Sortie en salles le 30 mars mais pensez à (leur) réserver votre mercredi. Durée : 43 minutes. Dès 5 ans.

C’est un si grand classique que ce n’est pas à vous que l’on va faire le « pitch » des aventures d’Heidi. Qui plus est, l’orpheline effrontée la plus célèbre de la littérature jeunesse est, depuis cette semaine, à l’affiche de tous les cinémas de France.
Alors si vraiment vos petits-enfants insistent pour en savoir plus sur la vie dans les alpages, le meilleur ami Peter, le grand-père bourru comme un ours mais aimant comme un chevreau et le courage de la jeune Klara, alors réservez vos places sans tarder.

En guise d’avant-goût pour ce film vecteur de valeurs authentiques telles que le respect, la transmission, l’amitié et la générosité, Grand-Mercredi vous offre la bande-annonce. Bonne toile en famille !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Faire son contrôle de dictée sous les platanes, en apprendre une peu plus sur les fleurs sauvages en marchant sur les sentiers plutôt qu’à travers une leçon connue par coeur, découvrir que le soleil est une étoile en glissant un mot dans la « boîte à questions » : vos petits-enfants l’ont sans doute perdu de vue, mais c’est aussi ça l’école. Celle dans laquelle officie Jean-Michel Burel depuis 40 ans se trouve sur la place de la mairie d’un minuscule village du Gard. La boulangère y passe en camionnette pour vendre son pain et le maître y tient une classe unique mêlant CP et CE1, filles et garçons. Ils sont « ses petits »; il est leur guide, après avoir été celui – jadis – de leurs parents. Durant sa dernière année d’exercice avant la retraite, l’instituteur s’est laissé filmer par une ancienne élève devenue grande.
Il en ressort un film où la tolérance, le respect, la patience et l’apprentissage de la confiance en soi se mêlent habilement à celui de la conjugaison et des additions. Une leçon, oui, mais de vie. A voir d’urgence avec « vos petits » à vous.

« Mon maître d’école », d’Emilie Thérond. Sortie le 13 janvier.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je vais vous faire une promesse : dans un peu plus de quinze dodos, et en avant-première grâce à Grand-Mercredi, vous pourrez vous vanter auprès de leurs parents d’avoir fait découvrir à vos petits-enfants le VRAI cinéma. Celui qui n’a pas la mémoire courte et se souvient des dessins animés d’autrefois; celui qui ne vous oblige pas à porter des lunettes 3D pour ressembler à Polnareff en moins bien, et qui a eu la bonne idée de délaisser la moquette au profit du bois clair, tout comme de faire une croix sur le pop-corn qui colle aux sièges. Palme d’or, enfin, à son joli nom: Les Fauvettes.
Mais le pompon, c’est ça : dédié aux grands classiques restaurés, ce cinoche s’est juré de faire la part belle dès son ouverture et jusqu’à la fin de l’année à tous les plus grands succès des studios américains Pixar, où Cars, Nemo, Ratatouille, Wall-E ou encore Les Indestructibles ont poussé leur premier cri. (Note de l’auteur : en toute logique, la simple évocation de ces héros, qui vous sont peut-être inconnus, devrait déclencher l’hystérie joyeuse de vos protégés). Pour ceux qui ont passé l’âge du film d’animation, il n’est pas exclu non plus que Les Fauvettes extirpent un jour de leur malle aux trésors les bobines reliftées de La Boum, de L’Argent de poche ou du lacrymal Sur la route de Madison.

Vous en voulez encore ? Toutes les places sont numérotées et peuvent se réserver à l’avance. Pour ne pas finir avec votre manteau 100% alpaga roulé en boule sous les fesses du plus jeune, booker les grands fauteuils « duo » (avant-dernier rang au fond de la salle). Assis côte-à-côte pour expliquer les mots difficiles, vous n’en serez que plus fidèle à la devise de la direction : faire des Fauvettes un cinéma de trans-mi-ssion! Bon film à toutes !

Les Fauvettes
58, avenue des Gobelins (XIIIe).
Ouverture le 6 novembre. Tous les jours de 10h30 à minuit.
Métro Gobelins (3 min à pied) ou Place d’Italie (4 min à pied). Parking Centre commercial Italie 2, avenue d’Italie (6 min à pied).

Et pour toutes celles qui adorent voir leurs petits-enfants rire et s’émouvoir devant un beau dessin-animé, il faut sans tarder commander le DVD du dernier Pixar récemment sorti : Vice-Versa, ou comment Riley, une petite-fille de 11 ans, parvient à faire cohabiter dans sa tête et dans son coeur des sentiments aussi contradictoires que la joie, la peur, la colère, le dégoût et la tristesse. Un summum de drôlerie et de sensibilité (17,99€. Transaction sécurisée). Commandez le DVD de Vice-Versa en cliquant ici.

2 dessins animés cultes à faire découvrir à vos petits-enfants :

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Le Magicien d'Oz

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Peter et Eliott le dragon

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