Les 24 plats de Grand-Mère préférés des Petits-Enfants !
Découvrez les 24 plats traditionnels qui se transmettent de génération en génération et dont les Petits-Enfants raffolent toujours autant ! Vous serez sûre de faire des petits heureux à table…
Recettes salées
la soupe de légumes du jardin
les gougères
les tomates farcies
le soufflé au fromage
les œufs mimosa
les crêpes au jambon
le gratin dauphinois
le hachis Parmentier
les escalopes panées
la blanquette de veau
le steak haché/purée faite-maison
la quiche lorraine
Recettes sucrées
le pain perdu
le fondant au chocolat
le riz au lait
le clafoutis aux cerises
les madeleines
le quatre-quart moelleux
la compote pommes poires
les tuiles aux amandes
les meringues
la charlotte aux fraises
la tarte aux abricots
la confiture de mûres
Must Have de Grand-Parent : Un produit génial qui rassemble toutes les générations autour d’un sujet.
Et qui permet d’apprendre les petites et grandes choses de la vie.
Découvrez chez Petit-Savant un globe interactif : ici
Convient aux enfants de 0 à 12 ans. Recommandé par Grand-Mercredi
Il est loin le temps de la vieille grand-mère assise dans son fauteuil à faire du tricot avec ses bigoudis sur la tête. Les grand-mères d’aujourd’hui sont dynamiques, jeunes, et “in” !
Voici les 20 trucs qui feront de vous l’idole de vos enfants et de vos petits-enfants et vous pouvez en être fière !
1. Vous ne parlez pas de vos petits-enfants mais de vos “chic-ouf”.
4. Vous savez plier et déplier une poussette en deux temps trois mouvements et à une main !
5. Vous êtes jeune : la jeunesse, c’est bien sûr dans la tête, mais c’est aussi une question d’image. Vous avez l’habitude de porter des jeans, des talons, vous aimez les chemisiers cintrés ? Qu’à cela ne tienne !
6. Vous avez un salon rempli de jouets aussi originaux qu’authentiques.
7. Vous faites des crêpes avec vos petits-enfants tous les mercredis.
8. Vous ne vous faites pas appeler Mamie ou Mémé, mais Nonna, Mamoune ou Mamita.
9. Vous dînez régulièrement avec 3 cow-boys et 1 princesse.
10. Vous avez toujours une boîte remplie de bonbons en tout genre dans votre sac à main.
11. Vous avez un rôle de soutien et de confidente sur lequel on aime pouvoir compter.
12. Vous savez garder du temps pour vous, et savez vous rendre vraiment disponible pour les autres le moment venu.
13. Vous connaissez par coeur la chanson de la Reine de Neiges et les tubes de Kendji Girac.
14. Vous avez un compte Facebook et un compte Instagram.
15. Vous passez vos week-ends dans une cabane à attendre les méchants.
16. Vous gérez très bien la distance avec vos petits-enfants américains, grâce à Skype et WhatsApp qui n’ont plus aucun secret pour vous.
17. Vous avez toujours des tas d’histoires à raconter.
18. Vous savez garder les secrets de vos petits-enfants et rester une tombe !
19. Vous donnez des baisers à l’infini.
20. Et surtout, vous êtes inscrite à la newsletter de Grand-Mercredi (si ce n’est pas encore le cas, on ne dira rien à personne, mais inscrivez-vous vite ici)
Généralement, je la repère de loin.
Au parc, ses petits-enfants ne font pas de miettes car ils prennent leur goûter avec une lunch-box posée sur les genoux. Du coup, les pigeons les boudent. Malin.
Dans sa poussette au supermarché, le dernier de la fratrie est pelotonné dans un plaid à très grosse maille en mérinos, fruit d’un atelier de arm knitting qu’elle a fait la veille (on tricote avec ses bras en guise d’aiguilles, la méga-tendance du moment). Sympa.
Au musée, quand un troupeau de 3-6 ans se presse pour entendre trois phrases sur cinq de la visite contée, elle prend les siens sous son aile pour une contre-visite avec audio-guide ludo-pédagogique. Forcément.
Elle, c’est la Grand-Mère qui a tout bon. Tout le temps. Avec un coup d’avance.
Celle qui, dans un grand sourire où se mêlent pitié et désolation, est capable de me faire croire que j’ai tout faux avec mon spectacle de magie au théâtre machin-chouette et que Guignol est dépassé, sauf à Lyon. « N’importe quoi ! », comme diraient mes petits-enfants. Parfois, elle arriverait même à me faire douter.
Et puis je me reprends. Et puis je me dis que ça m’est bien égal. Et puis je réalise que les miettes, les pigeons, les courses folles au musée, les spectacles auxquels on comprend pas toujours tout, moi j’ai envie que ça dure toute la vie.
Du moment que mes petits-enfants sont près de moi.
1. Elle fredonne déjà des berceuses dans sa voiture.
2. Il lui arrive de passer plus d’une heure à observer un body dans une boutique.
3. Elle n’a plus qu’une obsession : trouver son petit nom de grand-mère.
5. Elle lit un mode d’emploi traduit d’un pédopsychiatre australien sur l’art de devenir grand-mère avant l’heure.
6. Elle a ressorti tous ses albums photos, prête à comparer les ressemblances.
7. Son amie Nicole lui a évidemment tiré le pendule.
8. Elle regarde le film “Le Prénom” avant chaque dîner de famille.
9. Son pharmacien, son boucher et son opticien attendent autant qu’elle l’arrivée du promis.
10. Elle est déjà inscrite à Grand-Mercredi, le premier site dédié aux grand-mères
Depuis le temps que j’essaye, j’ai fini par comprendre : rien ne sert de se promettre (une cure d’amincissement, un panier moins percé, une conduite irréprochable…), mieux vaut rêver.
C’est ce que j’ai décidé de faire en ce début d’année, d’abord parce que 17 est mon chiffre préféré, ensuite parce que j’adore imaginer le meilleur, exactement comme quand je me figure en gagnante de l’Euromillions. Mais point de yacht ni de tour du monde dans mes rêves les plus fous pour 2017. Juste une longue liste d’envies, parfois toutes simples, comme celles que je vous confie ci-dessous:
– Mettre moins de 25 minutes pour aller chercher une baguette de pain à la boulangerie d’en face avec Zoé, 14 mois et sept dents, passionnée par tous les perrons d’immeuble et autres cailloux qu’elle trouve sur sa route. Et arriver à temps pour la dernière fournée.
– Oser dire à Capucine, ma fille aînée, que je ne lis plus depuis longtemps ses « modes d’emploi » recto-verso glissés sous mon paillasson entre deux avions chaque fois qu’elle me confie ses enfants. Je sais comment fonctionne le presse-purée ET la pipette de Doliprane.
– Réviser tout le catalogue Zara et aussi celui d’H&M avant d’inviter Adèle pour une séance de shopping. Puis l’épater en trouvant les « low-boots » plus « stylées » que les « sneakers ».
– Proposer à chacun de mes petits-enfants de me constituer à plusieurs une ferme en pâte à sel, plutôt qu’un énième cours de pyrogravure ou une séance d’origami. La campagne, c’est mes racines !
– Obtenir enfin – EN-FIN ! – une photo de famille digne de ce nom. Avec tout le monde, et le nombre de sourires qui va avec. Je ne désespère pas.
– Profiter de Pâques pour réunir mes petits-enfants et chasser avec eux les oeufs dans le jardin (oui, même si c’est moi qui les cache).
– Entendre mon amie Sybille me dire qu’elle a enfin trouvé l’âme soeur et qu’elle me veut comme témoin de mariage…à 64 ans.
– Renoncer à expliquer aux commerçants pourquoi j’ai choisi « Granny » comme nom de Grand-Mère et ne plus acquiescer si l’un d’eux me demande : « Granny ? Comme la pomme ? »
– Devenir Grand-Mère pour la sixième fois. Et septième. Voire même huitième, allez !
Comment ça je rêve ? Allons, je suis quasiment certaine que vous avez, vous aussi, une multitude d’envies pour 2017. Pas vrai ?
1) Même quand vos petits-enfants sont loin, vous vivez à leur rythme : Est-ce qu’il fera beau ce week-end ? Même si vous n’avez pas prévu de les voir, vous espérez que le soleil soit au rendez-vous et qu’ils puissent profiter d’activités en plein air.
2) Vous continuez à penser à eux et même lorsque vous faites vos courses aux supermarchés : Impossible pour vous de ne pas faire un détour par le rayon des fournitures scolaires… Un cartable rose ou un ballon de football vous fera immédiatement penser à vos petits-enfants.
3) Vous comptez les jours qui vous séparent des prochaines vacances scolaires : avouons-le, vous aussi vous comptez le nombre de dodos qui vous séparent de la prochaine visite de vos petits-enfants.
4) Vous regardez le monde changer et les mauvaises nouvelles qui parfois l’accompagnent vous inquiètent… Dans quel monde vivront vos petits-enfants ?
5) Vous aimeriez qu’ils ne grandissent pas trop vite… et à la fois vous êtes pressée de voir ce qu’ils deviendront. Vous êtes persuadée qu’ils sont uniques et qu’ils sauront construire une vie à la hauteur de vos plus folles attentes.
En espérant tomber sur des âmes compatissantes, j’aimerais remettre deux-trois bricoles à leur place.
Si nous, Grand-Mères, avons su nous adapter avec le temps en troquant crapette et tricotin contre séance de ciné en 3D et « customisation » de sac à paillettes, ces chers Grands-Pères ont encore du chemin à parcourir.
Quand diable comprendront-ils que – oui ! – jouer avec ses petits-enfants c’est aussi accepter d’être coiffé avec des barrettes pour regarder le JT et qu’une partie de train radiocommandé dure tant qu’il y a des piles (en un mot : longtemps).
J’admets que leur patience est souvent mise à rude épreuve : 4 paires de mains et 26 allumettes pour lancer un feu de cheminée ou un BBQ, un charriot de desserts en plastique à goûter intégralement lors de chaque dînette et des traces de doigts sur la carrosserie à l’issue du shampouinage mensuel de la berline, c’est éprouvant. Surtout passé 60 ans.
Mais – car il y a un « mais » – j’avoue que j’éprouve toute satisfaction à lire dans leurs yeux le bonheur du Grand-Père qui, après revissé six fois de suite les petits roues d’un vélo, voit son petit-fils pédaler tout seul ou encore ce large sourire affiché quand sa petite-fille le félicite pour son coup de crayon (« tu fais trop bien les chats ! »).
Je milite donc ici en faveur d’une « grand-paternité » tout-terrain. Et je compte sur vous pour les encourager, mesdames !
Le Grand-Père en vrai : Attentif à l’éducation, fin observateur et très attaché aux rituels (comme les déjeuners en tête-à-tête et les grandes réunions de famille), le Grand-Père rechigne (72% de nos répondants ) à tout céder à ses petits-enfants…à commencer par l’agenda de sa femme ! En revanche, ils sont nombreux à avouer s’être mis à internet pour pouvoir communiquer avec eux (ayant une nette préférence pour whatsapp).
Les esprits libertaires me reprocheront peut-être de plomber l’ambiance mais les autres, je l’espère, se reconnaîtront….
En tout cas, la Grand-Mère que je suis se sentira moins seule avec ses indécrottables principes de bienséance et ses bonnes manières.
Je le confesse: certaines attitudes chez mes petits-enfants m’exaspèrent. Si je ne suis pas du genre à fulminer quand ils mettent le couvert à l’envers (fourchette à droite, couteau à gauche, surtout à 4 ans), je ne peux m’empêcher de rappeler lors de chaque apéritif avec des invités que les crackers doivent d’abord être proposés aux dames. Ou qu’on tient la porte de l’immeuble à ceux qui en sortent (oui, y compris si c’est une poubelle derrière laquelle se cache la concierge). Voire même qu’il est de bon ton de ne pas envoyer de SMS à table, fut-ce pour répondre à l’élu(e) de son coeur.
J’ai, pour cela, trouvé mieux que des remontrances : une idole.
Elle explique tout dans de courtes vidéos qui m’évitent le cours magistral. Deux hits qui font beaucoup rire mes petits-enfants: « Peut-on dire à quelqu’un qu’il est mal habillé ? » et « Peut-on se moucher en public ? ». Elle s’appelle Laurence et, déjà, je l’aime. Ecoutez-la en cliquant ici.
Vous m’en direz des nouvelles !
Ma Share École transforme le quotidien des parents d’élèves avec enfants – de 11 ans, disponible dans toutes les écoles de France. C’est la 1ère plateforme collaborative innovante, gratuite et sécurisée qui connecte les parents d’une même école primaire.
Le concept
Basé sur le partage entre parents, Ma Share École permet de mieux suivre la scolarité des enfants, gagner un temps précieux en partageant les organisations, faire d’importantes économies, créer du lien social entre parents et entre enfants, être au courant des bons plans et bonnes adresses à portée de main. Indispensable pour se faciliter la vie en toute confiance tout au long de l’année et même pendant les vacances avec Mes Share Vacances.
Des services pour faciliter la vie des parents :
L’annuaire des parents : ce service offre la possibilité aux parents d’élèves d’une même classe et d’une même école de s’inviter, de se visualiser et de s’écrire en message privé. Il fonctionne de la même façon qu’un réseau social.
Le fil d’actualité de la classe : cette option permet de partager les devoirs, les compte-rendus de réunion, le menu de la cantine, d’organiser une sortie de classe, ou un café entre parents !
Le Marché des Services : cette fonctionnalité permet aux parents d’organiser les trajets, les gardes, le soutien scolaire ou les déjeuners.
Le Bon Coin des parents : telle une Marketplace, cet espace permet de faire du tri et des économies grâce à des annonces de vente ou de dons entre parents de l’école.
L’organisation d’événements : c’est un outil indispensable pour l’organisation de fêtes, pour inviter des enfants à jouer et créer des cartons d’invitation pour les fêtes d’anniversaire par exemple.
Les bons plans du quartier : est un service qui offre la possibilité aux commerçants du quartier de mettre en valeur leurs bons plans.
La boite à idée Ma Share Assiette dévoile tous les vendredis un menu varié et équilibré pour la semaine suivante, avec la liste des courses à imprimer et quelques idées de recettes!
La Boite à idée Ma Share Culture propose aux parents ou grands parents des idées de livres, escapades, applis…pour éveiller la curiosité des enfants!
Comment ça marche ?
Il suffit de s’inscrire gratuitement, en trouvant son école et sa classe, puis un fil d’actualités apparaitra avec les dernières infos de la classe ou de l’école (devoirs, sorties, menu de la cantine etc.). On invite ensuite d’autres parents à nous rejoindreet on organise trajets, gardes, échanges à déjeuner, goûters d’anniversaire et cadeau pour la maitresse !
C’est gratuit, facile d’accès, et ça changera la vie de vos enfants et de vos petits enfants ! Et Ma Share Ecole est à portée de main avec son appli disponible sur Iphone et Android.
Je n’irais pas jusqu’à dire que je mets tout le temps le nez dans l’assiette de mes petits-enfants…mais quand même ! Entre les consignes des parents, les phobies du moment et les tendances au « zéro tout », je n’ai pas le choix.
A telle enseigne que je ne sais plus très bien à quelle casserole me vouer.
Prenant mon courage à deux mains – et ravalant mon orgueil de Grand-mère omnisciente – je suis donc allée sonner à la porte du très médiatique Dr Jean-Michel Cohen, nutritionniste. Avec lui, au moins, j’y verrai plus clair sur ce qu’il faut faire et ne pas faire, croire ou ne pas croire.
« Ding-dong ! ». « Entrez ! » (même voix qu’à la radio). « Bonjour Granny » (même tête qu’à la télé). Je m’assieds, mon carnet de notes sur les genoux, et j’y vais franco.
1. Le Nutella est-il réellement mauvais pour leur santé ? (car oui, j’avoue, je leur en donne au goûter)
Ne culpabilisez pas ! Tout est dans le dosage. Contrairement à l’usage qu’on en fait, le Nutella est une pâte à tartiner. Vous devez donc expliquer à vos petits-enfants qu’une quantité mesurée suffit et qu’elle doit précautionneusement être étalée. Raclée, même, comme on le fait pour le beurre. Mais le Nutella à la petite cuillère, ça, non !
2. Lorsque je fais mes courses, dois-je fuir le gluten comme la peste ?
Tant qu’aucune intolérance n’a été démontrée chez l’enfant, il est hors de question de lui imposer un régime sans gluten, comme ça, sans raison. Si l’enfant n’est pas allergique, on lui donne de tout.
3. Ma belle-fille me dit que des protéines animales une fois par jour c’est suffisant (au déjeuner ou au dîner). C’est vrai ce mensonge ?
Il fut un temps où l’on en donnait deux fois par jour aux enfants de peur qu’ils soient carencés et que cela ralentisse leur croissance. Aujourd’hui, c’est l’inverse, la cuisson de la viande ou du poisson s’accompagnant généralement de matières grasses.
L’apport idéal pour un enfant, c’est 120 gr par jour.
4. Et les 5 fruits et légumes par jour, c’est obligé ?
C’est mieux, oui. Nous vivons dans une société de produits transformés qui conduit au renforcement de la consommation de féculents. Il ne s’agit pas de leur faire des brocolis et des haricots verts à l’eau, mais plutôt des trucs rigolos comme…un bon velouté de potiron !
Je suis repartie sans la recette du velouté de potiron mais avec un livre dédicacé. A savoir le tout dernier : Le Guide d’achat pour bien manger (First éditions).
Deux trimestres au moins que vous trépignez, la main droite sur le museau d’une peluche immaculée et le pouce gauche sur un flacon de gel anti-bactérien. Le voici : votre petit-enfant, premier d’une longue série ou dernier arrivé, est né ! Vous l’attendiez au tournant ; ses parents aussi. Si la grand-mère parfaite n’existe pas, du moins peut-elle se montrer vraiment utile. Voici comment :
Sans aller jusqu’à espérer un bristol, dîtes-vous que vous ferez bel et bien partie des premières invitées dans la chambre maternelle. Dès lors, nul besoin de rester en embuscade à un pâté de maisons de la maternité, d’adresser messages subliminaux au papa ou SMS impatients à la jeune parturiente, qui – ne vous en déplaise – sont tout à leur félicité nouvelle.
Passées les présentations, dosez juste. Ligne de conduite parfaite = proposer sans s’imposer. Un biberon par-ci, une sortie au square avec les « grands » par-là, une nuit salvatrice, un plein de courses… Il y a mille façons de rendre service. Y compris à distance, par exemple en gardant son portable allumé H24 pour les coups de (baby)-blues et des questions aussi existentielles que « Mais pourquoi il pleure, là ? ».
Ça peut vous sembler dingue mais….3 heures de ménage hebdomadaire pré-payées font parfois plus plaisir qu’un lot de bodies taille 6 mois avec bavoirs assortis. Surtout si la poussière est devenue la meilleure amie du tapis d’éveil.
Chères grand-mères, fortes de ces préceptes, attendez-vous à recevoir le meilleur : la palme de l’efficacité, mais surtout l’éternelle gratitude de votre fille/belle-fille.
J’ai beau lutter, c’est plus fort que moi : j’adore la mode et acheter de jolies tenues à mes petits-enfants.
De la paire de souliers que l’une portera pour ses premiers pas au gilet shetland que l’ado finira (je le sais !) par préférer à son sweatshirt difforme, je traque non-stop la tenue qui fera la différence dans leur garde-robe. Afin de vous faire gagner du temps, voici mon petit repérage de rentrée pour craquer en quelques clics… Redoutable !
CLOTAIRE. Dessus/dessous/dedans, rien que du cuir et un confort incomparable pour les pieds allant du 18 au 41. Mais surtout des couleurs chic et pep’s à la fois (safran/caramel, arizona/bleu…), qui font la différence à la récré entre classique tristoune et classique qui twiste !
MARLOT PARIS. « Elégant, attentionné, simple, pétillant, complice, honnête » : c’est tout le portrait de nos petits-enfants, ça, non ? C’est également la ligne de conduite de cette marque née il y a presque un an, et qui s’est inspirée cette saison de la féerie du cirque pour décliner blouses, vareuses et même chaussons où le molleton fait de l’oeil au denim.
LES ENFANTINES. Ce cardigan épais, je vois déjà ma petite Zoé dedans… Et mon petit-fils, avec ce col amovible très écossais, n’aura-t-il pas l’allure de l’enfant parfait ? Une petite folie pour le porte-monnaie, mais un grand pas pour l’élégance.
Les dates des grandes vacances ? A peu près le seul point commun entre mes petits-enfants et ceux des voisins. Pour le reste (dress code, look capillaire et langage), disons que nos habitudes…diffèrent.
Cela étant, je m’applique généralement à disperser la gêne des retrouvailles annuelles autour d’un petit goûter informel spécialement pour eux. Puis, très vite, les uns s’échappent tels des étourneaux, les autres font la navette entre nos deux maisons, viennent se chercher mutuellement pour aller sur la plage ou disputer un match de foot.
Ne me demandez pas leurs prénoms : je les oublie systématiquement ! Ce que je sais, c’est que les « bonnes » vieilles habitudes ne tardent pas à refaire surface.
Ce matin, à 8h pétantes, le trio d’enfer sonnait ainsi le clairon sous mes fenêtres pour proposer une sortie pêche aux crabes à mes jeunes protégés… Mon goût pour le relationnel ayant ses limites (horaires), j’ai précisé au gang des survêts qu’il était un poil tôt pour s’armer d’un seau et d’une épuisette.
Encore quelques jours sur ce mode-là et je sais, au fond de moi, que je finirai par éteindre toutes les lumières le soir sur la terrasse, rien que pour faire croire qu’on n’est pas là. Un truc de grand-mère..!
On ne le comprend pas toujours mais l’avant-dernier de la tribu a aussi des choses à raconter. Je vous en dis plus dans trois jours…
On ne va pas se mentir : si 94% d’entre vous considèrent que les choix des prénoms des bébés à naître est avant tout l’affaire des parents, vous n’avez rien contre mettre votre grain de sel… si – et seulement si ! – on vous le demande (73%).
Dans une shortlist, six sur dix parmi vous préfèrent ainsi Marie à Stéphanie, Sacha et Jean (respectivement 44 et 34% des votes) plutôt que Sébastien (trop connoté 70’s). Ce qui est sûr, c’est que les grand-mères que vous êtes, tombent en pâmoison devant les parents qui, l’an passé, ont appelé leur fils Raphaël ou Gabriel. Côté filles, ce sont les indémodables Louise (42%) et Emma (25%), que vous placez sur les premières marches du podium !
Retrouvez ci-dessous tous les résultats du sondage :
J – 2, déjà !
Dans moins de quarante-huit heures, le grand chambardement. La tornade. Le branle-bas de combat. Bref : les petits-enfants qui déboulent, avec larmes et bagages.
Oh, pas pour longtemps. Juste le temps d’un (énième) mariage de copains pour papa et maman et d’une révolution en règle de votre garde-manger à tous les deux.
Limite maso, vous avez suivi la liste maternelle à la lettre, slalomant entre les rayons du supermarché avec la fébrilité d’une lionne dévouée. Des Crocochoc, oui, mais en sachets individuels; des yaourts brassés aux fruits, mais bio; du cabillaud, mais sans arêtes; des coquillettes, mais seulement au blé complet; du fromage râpé « qui file »; et aussi de la confiture sans morceaux, des galettes de riz issues du commerce équitable, et du jus d’orange sans pulpe. La base, quoi.
Dans le rôle de la grand-mère consentante : vous. Dans le rôle de la victime bafouée : monsieur. Celui-là même qui, à l’heure où vous lisez ces lignes, vous crie du fin fond de la cuisine: « Et mon pâté de foie, il est où ? Y’en a plus du pâté de foie ? ». Bah non. Pas cette fois. Pas plus qu’il n’y aura de journal télévisé serein avant lundi, pour cause de Zorro rediffusé (saison 9, épisode 23).
C’est comme ça et puis c’est tout. Alors, heureux ?
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