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Le Roi de coeur

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De battre mon coeur ne s’est pas arrêté

Non mais…est-ce que vous m’avez bien regardée ? Est-ce que, selon vous, je suis du genre à cocher le 14 février sur mon agenda en espérant fébrilement que mon Paul – cet ours ! –  m’invitera à roucouler aux chandelles devant un menu dégustation en 3 services, avec un écrin à bijou en guise de dessert et maxi-gerbe de mimosa sur la lunette arrière de sa voiture ?
Franchement ? Non. Et vous avez raison ! Pour échapper cette année encore aux clichés de la Saint-Valentin, j’ai décidé de ruser en prenant les devants.
L’air de rien, pour la fête fatidique des amoureux, j’offre à ma presque-moitié bien mieux qu’une écharpe en alpaga : une parenthèse de nostalgie in-te-lli-gen-te.Me servant de la pauvreté légendaire des programmes télé, j’emmène Paul au cinéma voir une pépite du 7e art un peu loufoque : « Le Roi de cœur ». Une version magnifiquement restaurée sort ces jours-ci en salle, plus de soixante ans après, grâce à l’obstination des descendants du réalisateur Philippe de Broca. Une histoire de famille, encore.Je ne saurai donc trop vous recommander de jouer comme moi la carte du décalé pour marquer des points auprès de votre propre « roi de coeur ». Il y sera sensible, même hors calendrier !PS: quant à celles dont le cinéma ne repasserait malheureusement pas le film, je leur offre le DVD qui arrivera avant le 14 février !
Pour être tirée au sort par mes amis de Grand-Mercredi, envoyez-moi simplement votre adresse postale à l’adresse courrier@grand-mercredi.com

 

 

– Pour toutes celles qui sont en vacances avec leurs petits-enfants ou qui sont entrain de les préparer avec zèle, rendez-vous sur le site de Grand-Mercredi pour y retrouver tout un tas d’idées pour occuper vos petits vacanciers.
– Pour toutes celles qui sont chargées de garder “Pané”, le poisson rouge dont la famille est partie aux sports d’hiver, dites-vous que vous n’êtes pas seule
– Et enfin, pour toutes celles qui rêvent de partager un moment culturel avec leurs petits-enfants pendant les vacances, suivez le guide !

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Durant les vacances scolaires ou les week-ends, vos Petits-Enfants peuvent être amenés à voyager seuls. Soit parce qu’ils vous rejoignent quelque part, soit parce que leurs parents ne peuvent pas vous les déposer.
Pas de panique, que ce soit en avion ou en train, des services d’accompagnement pour les enfants existent.
Et croyez-nous, c’est drôlement bien fait !

En avion : le service d’accompagnement dépend de la compagnie
On a décrypté pour vous, les services des principales compagnies.
En avion, les enfants âgés de 4 à 11 ans, sans accompagnateur, doivent obligatoirement être déclarés et voyager en tant qu’UM (UM qui signifie : « Unaccompagnied Minors » soit en Français « Mineurs non accompagnés »).

  1. Si vous réservez plusieurs semaines avant le départ – surtout en périodes de vacances scolaires – vous devez indiquer qu’il s’agit d’un enfant voyageant en UM dès la réservation.
  2. Attention les places UM sont limitées. En effet, le personnel de bord doit pouvoir prendre en charge les enfants avec toute la vigilance nécessaire.
  3. Evidemment vos petits-enfants devront être munis d’une carte d’identité ou d’un passeport à leur nom propre.

Coté tarif : La plupart des compagnies facturent ce service d’accompagnement en plus du prix du billet.

  1. Sur les vols métropolitains (et DOM-TOM) d’Air France, les places UM sont, par exemple, obligatoires pour les enfants de 4 à 11 ans et tarifées selon la destination et la date de départ.

Exemple : pour un aller simple entre Paris et Nice il vous en coûtera au minimum 100 euros, contre à minima 50 euros si l’enfant voyage avec vous la grand-mère ou accompagné par un autre adulte.

  1. Sur les vols internationaux de la même compagnie, les places UM sont obligatoires pour les 5-14 ans voyageant seuls et facturés entre 50 et 75 euros selon la distance parcourue, en plus du prix du billet

Petit plus : Air France propose aussi ce service d’accompagnement pour les enfants plus âgés. Il est facturé en plus du prix du billet : le surcoût est alors de 30 à 90 euros par trajet, pour les 12- 17 ans voyageant sur les vols intérieurs (et DOM-TOM) et de 50 à 90 euros par trajet pour les 15-17 ans voyageant seuls sur les vols internationaux.
C’est une option à considérer si vos Petits-Enfants ne sont pas habitués à voyager ou n’ont encore jamais pris l’avion par exemple !

Sachez aussi que sur certaines compagnies aériennes – notamment low-cost – ce service d’accompagnement est restreint.
Par exemple : EasyJet n’accepte les enfants voyageant seuls qu’à partir de 14 ans et Ryanair qu’à compter de 16 ans.

Sur ces compagnies, les 14-18 ans ou les 16 -18 ans ne bénéficient, en conséquence, d’aucune assistance et doivent être munis d’une autorisation de décharge de responsabilité signée par un de leurs parents.

En train : une prise en charge au départ et à destination certaines gares seulement
A la SNCF, le service JUNIOR & Cie s’adresse aux 4-14 ans mais sur des trajets et des périodes bien déterminées. Il fonctionne sur 120 gares (grandes villes, stations balnéaires ou de montagne) au moment des vacances scolaires, mais est réduit à seulement 17 gares lors des week-ends or vacances.

Vous pouvez réserver le billet de votre enfant et le service JUNIOR & Cie directement dans les gares ou dans n’importe quelle agence de voyages agréée, au plus tôt deux mois avant la date de départ et au plus tard la veille avant midi (le vendredi à 12 h pour les départs prévus du samedi au lundi). Evidemment, il y’a toujours de la place.

En plus du prix du billet (50 % de réduction pour les enfants entre 4 et 12 ans), il vous faudra prévoir au minimum 30 euros par trajet pour bénéficier du service d’accompagnement. Son prix est dégressif : plus vous faites voyager de petits- enfants en même temps, plus vous bénéficiez d’un tarif avantageux.

Vous devrez en revanche, demander aux parents de réserver munis de leur livret de famille au moment de la réservation afin de justifier de l’autorité parentale sur l’enfant. Ou demander à vos enfants une copie du livret de famille pour être tranquille.

Finalement, un voyage en UM entre cousins, ça crée des souvenirs, alors n’ayez aucune crainte à les laisser voyager seuls ! Vos petits-enfants seront si heureux d’être pris pour des « grands ».

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D’autres lieux comme celui-ci, ça n’existe pas. C’est bien simple : à chaque fois que mes enfants y déposent les leurs, je me dis qu’ils ne vont plus vouloir en partir. A ceci près qu’ils n’ont pas, en tant qu’adultes, le droit de rester !

Ce lieu magique s’appelle la Ferme Européenne des Enfants : elle existe depuis 1990 et vos petits-enfants vont adorer.

Où ? En Haute-Normandie , 30 hectares autour d’un manoir du XVIIIe siècle.

Âge? : Entre 5 et 12 ans.

Qu’est ce qu’il y a à faire ? On y découvre les petites et grandes choses de la vie : la vie de la nature, la musique, le potager (bio, cela va de soi !), un poulailler dans lequel aller chercher les œufs, le dessin . .. Mais aussi le théâtre, sur la scène duquel ils apprennent à monter … Il y a même un cours d’initiation à l’architecture du patrimoine local (les fameux colombages) et aux énergiee renouvelables !
L’école de la vie, quoi !

A qui cette ferme est ouverte ?  Habituellement, vos petits-enfants y vont seuls, l’été le plus souvent et pour 6 ou 12 jours. Mais si vraiment vous y tenez, figurez-vous que vous pourrez vous aussi y faire un tour : la Ferme acceuille des familles entières.

Pour plus de renseignements, cliquez ici ou appelez Allô Grand-Mercredi au 01 41 38 92 52.

 

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Confidence pour confidence, je n’ai pas pour habitude de me comparer aux autres. Encore moins de comparer les autres entre eux (à commencer par mes enfants – ils détestent ça ! – et mes petits-enfants – drame garanti !).
Mais bon…il m’arrive quand même d’avoir envie de savoir si je suis « in », comme ils disent.
Comprendre : une VRAIE grand-mère.
Je me suis donc amusée à cocher les cases de ce sondage très sérieux, qui dit que :
– la France compte 7 millions de Grand-Mères (ouf ! J’en suis !)
– on devient Grand-Mère à 52 ans environ (à trois ans près, c’est moi)
– …et Grand-Père à 56 ans (ça lui a fait drôle, mais c’est vrai)
– chaque Grand-Mère a 3 petits-enfants en moyenne (là, j’explose les scores. 5 à mon actif)
– plus d’une Grand-Mère sur deux vit dans la même ville que ses petits-enfants (heureusement pour les parents ! Jusqu’au jour où tout ce petit monde déménagera à Singapour…)
– 40% d’entre elles les prennent sous leur aile le mercredi après-midi (si je n’ai ni gym, ni réunion de copropriété, ni migraine, la réponse est « oui »)
– …et 60% des Grand-Mères qui travaillent prennent le temps de déjeuner régulièrement avec les plus grands (quand ils sont libres seulement, je précise).
– 1 Grand-Mère sur deux s’en occupe au moins 2 semaines par an pendant les vacances (bon…des fois moins, des fois plus… On dira que ça dépend des ponts !)
– le plus beau cadeau qu’une Grand-Mère ait fait à ses petits-enfants est un voyage (pas aussi loin que ce que j’aurais voulu, mais c’est un début !)
– le moment le plus marquant de leur vie de Grand-Mère fut…la naissance du n°1 (comment l’oublier ?)Grosso modo, donc, je suis dans la moyenne. Mais ne nous leurrons pas, chères lectrices : d’ici un an, tout aura changé. Alors autant se dire, comme en cuisine, que ce qui compte quand on est grand-mère, ce n’est pas la quantité…mais bien la qualité  !

Vous connaissez mon truc pour être numéro 1 dans les sondages dès le 1er septembre ? Il coûte 70 centimes, quelques lignes d’encre et une carte postale soigneusement choisie.

Vingt-quatre heures avant la rentrée – c’est à dire demain, vite ! -, à l’heure où mes petits-enfants fignolent leur cartable, vérifient qu’ils ont bien un Bic 4 couleurs et une blouse brodée à leur nom, je file à la papeterie acheter LA carte qui leur plaira (y figurent généralement au moins un chaton et un bateau à voile).

Puis, tout en les imaginant livrés au triste sort de septembre et au chronomètre de leurs parents redevenus (hyper)actifs, je jubile à l’idée que le doux parfum des vacances viendra bientôt se rappeler à leur bon souvenir
Je leur donne des nouvelles des capucines plantées ensemble en juillet, des poules du voisin que le renard n’est pas venu dévorer, ou leur remémore cette pizza magique qui avait trop cuit au déjeuner et qu’on avait refaite pour le goûter.

Dans l’enveloppe – couleur azur, vert gazon ou rose coquillage –, je glisse quelques brins d’herbe tondue, des paillettes, voire trois pincées du sable qu’ils ont tant foulé. Je fais la queue 20 minutes au bureau de poste rien que pour trouver le timbre qu’ils n’ont encore jamais eu.

Bilan : le jour de la rentrée, quand ils ouvriront leur boîte aux lettres, je sais que leur rayon de soleil…ce sera moi !

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Ma fille Alice l’appelle « Minou » ; mais pour moi, c’est Bruno. J’aime bien, Bruno. C’est joli.

La vie est pleine de surprises, quand même : moi qui imaginais pour elle, comédienne en herbe et (jeune) mère célibataire, un amoureux preneur de son ou caméraman, voici qu’elle me présente « officiellement » un vaillant menuisier. Vive l’artisanat !

N’importe quelle belle-mère aurait aussitôt pensé à son dressing bancal et aux volets usagés de sa maison. Bon…je ne dis pas que cela ne m’a pas traversé l’esprit, MAIS…Bruno est encore mieux que ça.

Bien plus que la perspective de travaux d’embellissement, il incarne à mes yeux la quasi-perfection : à peine arrivé dans notre maison de bord de mer, il a pris le pli.
Retenant que je prenais mon café matinal sans sucre, ne rechignant pas à prendre un digestif à la belle étoile avec ma grande amie Sybille (une bavarde qui a la main sur le coeur), riant aux spectacles de mes petits-enfants, allumant le barbecue tel un Rahan des temps modernes, se resservant de tian de légumes à grands renforts de compliments (ça aussi, j’aime bien !). Des choses toutes bêtes mais qui font tout.

Et quand bien même je ne lui trouverais que des défauts, aurais-je vraiment mon mot à dire ? Hein ?

Et voilà ! Mon été de Grand-Mère touche à sa fin et les derniers pensionnaires de la saison regagneront bientôt leurs pénates.
J’espère que vous aurez apprécié ce défilé estival et vous donne rendez-vous la semaine prochaine pour une rentrée haute en couleurs !

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Quand mes enfants étaient petits, personne ne savait vraiment qui était ce jeune homme au béret noir qui passait invariablement à mobylette sur le petit chemin devant chez nous, chaque matin à 11h et chaque soir à 20h.

Trente ans plus tard, on n’en sait pas beaucoup plus. On connaît juste son prénom – Hippolyte, parce qu’on a enfin osé poser la question à la crémière – mais, encore et toujours, les spéculations vont bon train lors de chaque dîner en famille lorsqu’il s’agit d’évoquer sa profession de ce « local » désormais âgé de 43 ans.

« Je l’ai vu l’autre jour biner les plates-bandes du rond-point, soutient mon fils Bertrand. J’vous dis qu’il est cantonnier ! ». Oui, mais il passe sa vie à la boulangerie. « Peut-être en apprentissage ? », soulève Capucine, toujours la première pour aller chercher les croissants. La grande question étant : « Hippolyte est-il marié ? ». On dit que « oui », on soutient que « non », tout ça parce qu’au feu d’artifices du 14 juillet il était « tout seul ».

Toujours blagueur, le marchand de journaux du village veut nous faire croire qu’Hippolyte aurait tenté sa chance à l’émission « L’Amour est dans le pré »…avant de se faire retoquer au casting. Et puisqu’il passe sa vie chez les voisins depuis que ceux-ci ont inauguré leur piscine, on lui prédit une carrière de maître-nageur.

C’est terrible à dire mais, à la fin août, plus personne dans la famille ne parlera d’Hippolyte. Jusqu’à l’été prochain…

Pour finir l’été en beauté, place à l’Amour avec un grand « A » : je vous présenterai mon futur gendre ! Mais pour cela, il va falloir patienter jusqu’au 23 août…

 

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Olivier a toujours été d’une fidélité sans borne avec sa marraine adorée, j’ai nommé: moi.
Un SMS pour mon anniversaire, une carte de voeux à Noël, quelques dépannages informatiques et une navette maison/aéroport deux ou trois fois l’an: y’a pas à dire, ça crée des liens. Cet été, mon filleul n’est pas venu seul. Il a « un truc à {me} demander ».
A défaut de conquête, donc, une requête: ses 40 ans approchant, Olivier aimerait savoir si mon humble demeure pourrait éventuellement servir de décor à « une petite fête entre amis ». Comprendre : bamboula d’anthologie entre quadras désinhibés. Le tout « si ça ne {me} dérange pas, bien sûr ».
En échange, il promet de tailler mes lauriers, de tondre le carré de pelouse qui me sert de jardin, de me faire faire le tour des brocantes avec kilométrage illimité et de raccompagner ma mère à la gare. Un marché plutôt honnête, à mon sens. Reste à savoir si je suis fin prête à faire mes adieux à mon canapé en lin immaculé et à mes photophores géants…
C’est bien là tout le problème quand, depuis des années et par  crainte de s’y sentir trop seule, vous répétez à tout le monde que « la maison est grande ouverte »…!
On a beau parler de lui chaque été depuis trente ans, personne ne sait vraiment qui est Hippolyte. Je tenterai, dans ma prochaine lettre, d’élucider une partie du mystère…! 

 

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« Chuis crevée ! C’est trop long, le train, pour venir chez toi ! ». Bienvenue, Adèle !
Son père m’avait prévenue: à 12 ans, mon ado de petite-fille a très vite des états d’âme. Du choix du maillot de bain à l’inscription au club de voile, tout s’apparente à l’ascension de l’Everest.
L’autre soir, au restaurant, j’ai rongé mon frein en la voyant hésiter longuement entre salade niçoise et salade grecque. Ça s’est soldé par une formule moules-frites, Adèle regrettant haut et fort qu’il n’y ait pas de pizza à la carte…Pour lui faire lever le nez et ses tâches de rousseur de son téléphone portable, j’ai mentalement fait la liste des activités salvatrices.
Les plantations, ça marche pas mal (mais pas longtemps); la cuisine fait un carton (si elle en a le courage…); la couture aussi… à condition qu’elle puisse choisir le tissu elle-même sur le marché (temps d’attente estimé: 18 minutes).
Inutile de préciser que j’ai renoncé aux seaux et aux pelles, aux puzzles et à la chasse aux vers luisants après dîner; par contre, si mes notions en mode, rock et maquillage sont à jour, alors là c’est le carton assuré. Avec elle, j’ai appris à emprunter d’autres chemins. J’espère juste que ce sont les bons…!

Ne passez pas à côté du portrait de la prochaine newsletter, qui vous racontera comment mon filleul tente de se transformer en bernard-l’hermite…

 

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Ô joie ! Ô bonheur infini ! La deuxième quinzaine d’août, toute la smala rempile pour quelques jours supplémentaires chez moi. Une nouvelle couche de félicité absolue, là où – me dis-je, presque coupable – « l’autre » grand-mère, Monique n’aura pas vu l’ombre d’une paire de brassards de tout l’été.

En préparant mon mini-tournoi olympique, mon pique-nique flottant au clair de lune et mon critérium à vélo avec cérémonie de clôture dans la meilleure crêperie du coin, je m’en voudrais presque de la savoir privée de tant de joies estivales. Certes, Monique et moi ne sommes pas copines comme cochons ; certes, elle affectionne le point de croix et moi le poker, se pique de vouloir organiser un goûter géant quand tout le monde est déjà casé. Pour autant, nous n’en sommes pas moins grand-mère elle et moi !

Et, si je devais un jour décrocher le gros lot, c’est bien volontiers que je luis offrirais la petite bicoque avec pergola et volets vert d’eau dont elle rêve pour accueillir sa jeune tribu. Peut-être même serions-nous voisines, tiens… ! Lors de la tombola, je n’ai malheureusement remporté qu’un ballon gonflable, ce qui fait bien peu pour des vacances en famille et les souvenirs qui vont avec.

Je me console donc – et je le lui concède même au téléphone quand elle m’appelle ! – en me disant que l’essentiel est que nous puissions, elle comme moi, connaître cette chance inouïe qu’est celle, avant tout, d’être grand-mère.

Ici ou ailleurs. Avec ou sans parasol pour abriter tout l’amour qu’on porte à nos petits-enfants.

Signature Granny

 

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Les dates des grandes vacances ? A peu près le seul point commun entre mes petits-enfants et ceux des voisins. Pour le reste (dress code, look capillaire et langage), disons que nos habitudes…diffèrent.

Cela étant, je m’applique généralement à disperser la gêne des retrouvailles annuelles autour d’un petit goûter informel spécialement pour eux. Puis, très vite, les uns s’échappent tels des étourneaux, les autres font la navette entre nos deux maisons, viennent se chercher mutuellement pour aller sur la plage ou disputer un match de foot.

Ne me demandez pas leurs prénoms : je les oublie systématiquement ! Ce que je sais, c’est que les « bonnes » vieilles habitudes ne tardent pas à refaire surface.

Ce matin, à 8h pétantes, le trio d’enfer sonnait ainsi le clairon sous mes fenêtres pour proposer une sortie pêche aux crabes à mes jeunes protégés… Mon goût pour le relationnel ayant ses limites (horaires), j’ai précisé au gang des survêts qu’il était un poil tôt pour s’armer d’un seau et d’une épuisette.

Encore quelques jours sur ce mode-là et je sais, au fond de moi, que je finirai par éteindre toutes les lumières le soir sur la terrasse, rien que pour faire croire qu’on n’est pas là. Un truc de grand-mère..!

On ne le comprend pas toujours mais l’avant-dernier de la tribu a aussi des choses à raconter. Je vous en dis plus dans trois jours… 

COQUE-TELEPHONE

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Chaque année, quand elle me demande l’air de rien « Et cet été, alors….? », c’est pas que je me sens obligée mais presque.

Pour s’occuper de maman et lui faire respirer l’air de la mer, j’ai pris le relais de mon frère (trop occupé à traquer le poisson clown dans les récifs coralliens du monde entier) et de ma soeur (parce que « maman, les trajets, tout ça, c’est pas pratique »).

Je confirme: c’est pas pratique de faire venir sa mère de 91 ans de la banlieue parisienne jusqu’en Bretagne.
Entre l’assistance en gare, la gestion des bagages et les contraintes du plan Vigipirate, tout juste s’il ne faut pas réquisitionner un régiment de chasseurs alpins.

N’empêche : une fois arrivée, pour elle, c’est la fête.
Elle trouve tout beau – les draps, les rideaux, les massifs d’hortensias -, elle trouve tout bon – l’air marin, le pain cuit au feu de bois, les crevettes -, et tout le monde gentil, à commencer par le facteur.

Une semaine durant, la maisonnée vit à son rythme, donc forcément au ralenti : déjeuner à l’intérieur, pas de vinaigre dans la salade, déplacements limités, sieste obligatoire, balade sur les quais plutôt que sur la plage.
Elle me répète « Ne t’occupe pas de moi ! », mais je ne fais que ça. Je sors la boîte à couture, les ourlets en retard, le Scrabble vintage mais aussi la table de bridge.

Elle exagère et m’agace parfois, mais je n’arrive pas à lui en vouloir. Il m’arrive même de me demander comment, moi, je vieillirai. Comme elle…ou pas du tout ?

Indice n°1 : ils ont bonne mine toute l’année. Indice n°2: j’oublie toujours leurs prénoms. La semaine prochaine, les petits-enfants des voisins font leur entrée dans le paysage estival…

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Alors elle, cet été, je l’attendais comme le messie !
Ma fille aînée Capucine me l’ayant vendue comme « la perle des perles », autant dire que j’étais à l’heure à la gare le jour de son arrivée. Pénélope, 21 ans, ex-scout rodée aux joies de la famille nombreuse, était venue sauver mon été. J’allais, en tout cas, pouvoir lui déléguer l’heure du bain, la pêche aux crabes dans les rochers et autres parties de chat perché.
Prête à tout pour que mes petits-enfants gardent un souvenir impérissable de leurs vacances chez moi, je m’étais même résolue à voir mon salon de jardin recyclé en cabane trois pièces. C’est dire !
Bilan des courses: la Pénélope en question ne jure que par le macrobiotique, traque le wifi jusqu’au marché, confond sa crème solaire avec la mienne et pousse de longs soupirs dès que je lui demande de gonfler deux brassards ou une bouée. Son seul don: une faculté inouïe à pouvoir écrire un texto d’une main tout en creusant, de l’autre, un puits dans le sable.
C’est décidé: l’an prochain, c’est moi qui m’occupe du casting !
Lit ? Au carré ! Clim’ ? Branchée ! Scrabble ? Recomposé ! C’est bon, tout est prêt pour l’arrivée de ma mère vendredi prochain.
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Que vous soyez parisienne coincée en ville ou en vadrouille dans la capitale, faites découvrir les secrets de Paris à vos petits-enfants ! Glaces, photos, activités, Grand-Mercredi a rassemblé ses meilleures adresses pour vous !

 

1- Leurs parents veulent que vous leur fassiez voir les incontournables, pour redécouvrir la Tour Eiffel, direction les coulisses :

VIGNETTE-02

 

2- C’est l’été, et on ne rigole pas avec la canicule, alors on commence avec les meilleurs glaciers de Paris :

vignette glacier

3- Vous voulez les occuper une journée entière ? Direction la Villette, qui regorge d’activités variées, pour les petits et les plus grands :

 

4- C’est la fin de la journée, et vous voulez immortaliser ces souvenirs, alors tous au photomaton :

5- Envie de faire plaisir à la maman aussi ? Offrez-lui de quoi se détendre pendant que vous vous occupez de ses bambins :

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6- Et pour faire le plein d’idées, téléchargez et imprimez le Paris des Grand-Mères, à conserver dans un coin de votre sac :

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L’un de mes plaisirs favoris dans la vie étant d’avoir tous mes petits-enfants réunis, les plus jeunes de la famille ont récemment été rejoints par Adèle et Boris, dits « les deux grands ».

Venus seuls en  train (« On n’est plus des bébés ! »), ces deux ados de 12 et 13 ans ont poussé comme des asperges mais restent pour moi – même s’ils détestent quand je dis ça – « mes petits chéris ».
Bien qu’ayant la majeure partie du temps un casque ou des écouteurs vissés sur les oreilles, de préférence au moment où je bats le rappel pour débarrasser, ils aiment autant écarter leurs petits cousins de leurs conciliabules que les inclure dans leurs jeux… parfois idiots.

En pâmoison devant ses aînés, Chloé (5 ans) a ainsi relevé le défi du « T’es pas cap’ de manger du sable !», tandis qu’une partie de cache-cache ayant mal tourné m’a finalement permis de dénicher Auguste (1 an et demi) enfoui sous les gilets de sauvetage du club de voile.
Je passe bien évidemment sur le lancer de gnocchi à l’heure du déjeuner et sur le conglomérat de serviettes et de maillots mouillés qui orne la terrasse chaque fin d’après-midi.

On ne m’en voudra donc pas de dire que ma journée de vacances ne débute vraiment qu’à l’heure où tout le monde dort.

Maintenant qu’on se connaît un peu, je me sens libre de vous le dire : je suis une « chicouf »: « CHIC, ils arrivent ! OUF, ils sont partis ». Et ne me dîtes pas que cette pensée ne vous a jamais traversé l’esprit !

Trop c’est trop: j’ai demandé du renfort ! Une baby-sitter est attendue mardi en urgence !

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Sybille et moi, c’est un peu le jour et la nuit.
J’ai une vie de famille; elle ne jure que par ses collègues du comité d’entreprise. Elle écoute Reggiani en boucle; je préfère de loin Joe Cocker. Elle a voulu s’essayer à la zumba; je lui conseillais plutôt le Pilates. J’ai connu deux amours; elle cherche encore le sien…
Pourtant, notre amitié dure depuis quarante ans. Alors, quand elle m’a demandé si elle pouvait « faire un crochet » par chez moi au coeur de l’été, entre son stage de pleine conscience dans le Périgord et le mariage de son neveu à Berck-Plage, j’ai bien évidemment dit « oui ». Elle a débarqué avec des cadeaux pour tout le monde – du gâteau aux noix et un livre du Dalaï-lama, en ce qui me concerne -, une pleine machine de linge à faire tourner et un chargeur de portable à énergie solaire, « tellement plus écolo ! ».
Depuis qu’elle est là, on met des graines de lin dans toutes les salades et on ne taille les rosiers que les soirs de pleine lune; je connais par coeur les SMS qu’un certain Luigi lui envoie sans qu’elle ose y répondre (seule); et après chaque baignade, mes petits-enfants la supplient de les envelopper dans leur serviette façon moine tibétain. Zen et crevante à la fois, Sybille est ma récréation. « Hier encore, j’avais vingt ans… », chantait jadis son idole.
Pas de doute: quand elle est là, comme avec mes petits-enfants, je rajeunis. Et mesure ma chance.

Préparez-vous à passer à la vitesse supérieure: dans trois jours, les cousins débarquent !

Sandales méduses pour l'été

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Quel que soit le nombre de petits-enfants, Grand-Mère je suis, Grand-Mère je reste.

Pour le premier été de Zoé, 3 mois, dans notre maison de vacances, j’ai donc ressorti l’artillerie lourde: transat molletonné descendu du grenier, tour de lit lavé et re-lavé, moustiquaire, écoute-bébé et micro-parasol prêts à l’emploi. Tout, en somme, pour que ma fille Capucine dispose d’une logistique au top pour sa petite dernière !

Il faut donc m’imaginer, le jour de leur arrivée, en train de lui faire faire non sans fierté le tour de la propriétaire, avec un port de tête à mi-chemin entre celui de la mère poule et la nonchalance d’une star cannoise. J’ai vite déchanté…
Le mobile musical ? Un vrai parasite du sommeil, m’avoue la jeune parturiente. Le baby-phone ? Plus besoin, « y’a une super appli pour ça maintenant ». Le chauffe-biberon ? Officiellement inutile. Le tapis d’éveil qui fait pouic-pouic ? Pourquoi pas, mais « sinon une couette c’est bien aussi ».

Bien ! Pour éviter tout psychodrame, j’ai mis ça sur le compte de sa fatigue post-partum et des effets secondaires d’un baby blues mal digéré.
Après tout, qui me dit qu’à trop vouloir bien faire, je n’en ai pas fait trop ? On ne se refait pas !

Et Sybille ? Vous ai-je déjà parlé de ma grande amie Sybille ? 63 ans, célibataire pas toujours assumée mais la main sur le coeur, attendue mardi prochain chez moi et dans votre boîte mail.   


Pochettes parfumées Kerzon

 

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