amandine, auteur sur Grand-Mercredi - Page 23 of 29

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Grand-Mercredi et la Ligue Contre le Cancer lancent un programme de prévention sur les microbes.

 

En pleine pandémie du Coronavirus, Grand-Mercredi et la Ligue Contre le Cancer expliquent les microbes aux plus jeunes.

Première étape de ce programme, une série de vidéos pédagogiques a été conçue pour permettre aux enfants, dès 6 ans, de comprendre : quelle est la différence entre un virus et une bactérie ? Bonnes et mauvaises bactéries ? Comment se transmettent les microbes ? Et pourquoi se faire vacciner…

« Pour cette première collaboration avec la Ligue Contre le Cancer, nous nous sommes appuyés sur notre savoir-faire éditorial en pédagogie et en vidéo, explique Sophie Gaillet, fondatrice de Grand-Mercredi. En effet, nous prenons régulièrement la parole pour expliquer certains sujets aux familles. Plus que jamais, l’éducation à la santé est un sujet de premier plan où une grande pédagogie est nécessaire. »

La prochaine étape du programme est la sortie d’un jeu de carte familial et éducatif baptisé “Le gang des microbes” qui paraîtra avant l’été.

Une nouvelle fois, Grand-Mercredi montre sa capacité à créer des campagnes de prévention modernes, ambitieuses, et qui répondent véritablement aux attentes des publics visés !

Pour tout renseignement, contactez
Adrien BOUVIER
adrien.bouvier@grand-mercredi.com

Philippe, un confiné pas comme les autres.

Se lève à 7h pour préparer le petit-déjeuner de sa femme, qu’elle commande la veille selon ses envies.

De 9h à 10h, Philippe lit toute la presse à sa femme et lui résume la vie économique, qu’elle ne maîtrise pas bien. Philippe ne se moque jamais, même quand sa femme repose la même question que la veille sur le CAC40.

De 11h à 12h, Philippe laisse sa femme téléphoner à ses soeurs, ses amies, sa mère, ses enfants ses Petits-Enfants. Pendant ce temps, il s’affaire en cuisine pour préparer son salad’bar maison.
Sa femme n’a plus qu’à piocher parmi ses crudités préférées!

Le temps de la sieste, Philippe – qui masse divinement bien – prépare la cabine de massage pour sa femme. Elle choisit alors son soin à la carte !

Philippe appelle ses Petits-Enfants entre 16h et 18h, pour leur dispenser un petit cours de cuisine à distance ou un cours d’histoire-géographie, qu’il adore.
Philippe est aussi un grand fan de physique-chimie ; il peut donc enseigner les SVT à sa Petite-Fille, à distance.

Vers 19h, Philippe débouche une bonne bouteille de vin pendant que le dîner mijote.
Et trinque à toutes les femmes qui ont vraiment pensé que cet homme existait.

Présentez Philippe à vos amies confinées
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Découvrez notre compilation des plus beaux fous rires de bébés !!

 

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Les 10 raisons pour lesquelles le manque des Petits-Enfants est si présent

 

D’ordinaire, beaucoup de Petits-Enfants voient leurs Grands-Parents chaque semaine. Les aïeux viennent les chercher à l’école, les gardent, les câlinent, soignent leurs maux et leur préparent de bons petits plats… Des moments de partage complètement remis en cause par l’actuelle période de confinement ! Et une chose est indéniable : le manque des Petits-Enfants est particulièrement présent en ce moment.

Voici pourquoi…

1 – Il y a trop d’objets chez vous qui nous rappellent leur absence.

Les nombreuses photos encadrées, le beau dessin de votre Petite-Fille accroché sur le frigo, le collier de pâtes qui est délaissé sur un coin de la table de nuit, leurs compotes préférées abandonnées au premier étage du frigidaire… tant de choses qui vous font penser à eux tout au long de la journée !

2 – D’habitude, lorsque vous vous sentez seul(e) ou triste, vos Petits-Enfants sont ceux qui vous redonnent le sourire.

Vous vous situez dans un cercle vicieux !

Vous êtes triste et vous sentez seul(e) loin de tous… Et malheureusement, la seule chose qui d’habitude vous apporte de la chaleur, est justement celle qui vous est interdite.

3 – Vous savez que leurs parents ont besoin de vous pour les garder, et vous ne pouvez les aider.

D’ordinaire, vous êtes leur roue de secours.

Vous êtes, ceux, sur qui ils peuvent toujours compter.

Et si plus que n’importe quand, ils ont besoin de vous pour que vous vous occupiez de leurs enfants, cette fois, vous ne pouvez venir à la rescousse de la famille !

4 – Moins de choses pour occuper vos pensées, résultat : vous pensez plus à eux.

De manière générale vous pensez beaucoup à eux. Mais quotidiennement, vous êtes sollicité par toutes sortes d’événements, d’activités… Vous rendez visite à votre ami(e), vous avez une exposition d’art, vous allez au cinéma, etc. Cette fois, vos journées sont moins remplies et toutes vos pensées vont vers vos Petits-Enfants.

5 – La situation invite à penser à leur avenir

On s’inquiète toujours de savoir, comment nos Petits-Enfants vont grandir… Quelle planète va-t-on leur laisser. Cette fois, en situation de crise sanitaire mondiale, les questions existentielles viennent par gigantesques vagues… Et une chose est certaine : la majorité d’entre elles tourne autour de vos enfants et Petits-Enfants.

6 – Vous n’avez plus d’excuses pour regarder un bon Disney.

On ne va pas se mentir : Blanche-Neige, les Aristochats ou le Livre de la Jungle… sont des chefs-d’oeuvres ! Nous les aimons, et ce, à tout âge. Alors, à l’arrivée des Petits-Enfants, on s’octroie enfin le droit de re-visionner nos dessins animés sans se sentir ridicule.

7 – Vous n’avez plus votre anti-rides naturel

Nous vous l’avons déjà bien assez répété : les Petits-Enfants sont le plus efficace des anti-rides. En effet, à travers leurs comportements de clown, il vous font passer par toutes sortes d’expressions, qui représentent une excellente gymnastique faciale. Votre jeunesse et votre épiderme sont ainsi préservés ! Ainsi, le manque des Petits-Enfants s’observe même sur votre visage !

8 – En les voyant sur Skype ou en les ayant au bout du fil, cela vous rappelle que vous n’avez pas la chaleur de leurs bisous.

Bien entendu, vous gardez le lien grâce aux nombreuses ressources technologiques qui nous sont, plus que jamais, d’une grande aide. Malheureusement, les entendre vous rappelle combien vous êtes triste de ne pas pouvoir les serrer dans les bras…

9 – Les beaux jours arrivent, et c’est justement la période durant laquelle vous les emmenez au parc habituellement.

Le début du printemps, les journées se rallongent, le ciel s’éclaircit et vous n’avez qu’une envie : les voir courir dans votre jardin ou les emmener en promenade !

10 – Vous n’avez plus autant d’affection.

Seul(e) ou en couple, l’affection des Petits-Enfants fait le plus grand bien, et est, ce qu’il y a de plus pure… Nos joues sont désertées et ÇA c’est particulièrement dur à vivre.

 

Déjà 3 semaines, que je suis privée de Manon et de sa petite sœur Margot. 5 et 7 ans, des yeux verts magnifiques et un sourire à faire fondre n’importe qui. Si dès les premiers jours du confinement j’ai ressenti les effets du manque, je dois reconnaitre que plus les jours passent et moins je parviens à prendre sur moi.

Il faut dire que je ne peux compter sur personne, moi qui vis seule dans une maison reculée. Pas de voisins pour m’apporter des produits de premières nécessités. Autour de moi, des champs à perte de vue.

Bien que ma fille fait tout ce qu’elle peut pour me donner des nouvelles et m’envoyer des photos de mes Petites-Filles, cela ne fait qu’augmenter la sensation de manque. Il faut dire que jamais auparavant nous n’avions été séparées toutes les 4 aussi longtemps. Manon et Margot dorment régulièrement à la maison, je vais les chercher à l’école et les emmène prendre le goûter au moins deux fois par semaine. Ces moments précieux rythmaient ma vie et sans elles à mes côtés, je suis moralement affaiblie.

Je réalise que si j’arrive toute l’année à prendre sur moi face à l’isolement, c’est grâce à elles. C’est la perspective de les retrouver chaque semaine qui me permet de continuer à avancer. Alors, depuis le premier jour du confinement, je suis à l’arrêt.

Quand ma fille me téléphone, j’essaye de prendre sur moi. Mais, je sens au bout du fil qu’elle s’inquiète elle aussi. J’ai beau faire du mieux que je puisse, elle se rend bien compte que quelque chose ne va pas.

Comme tout le monde, je compte les jours en espérant que bientôt je pourrais les revoir, les serrer fort dans mes bras. Jamais je n’oublierai ces semaines isolées, des semaines interminables qui n’ont fait que confirmer ce que je pensais depuis bien longtemps : je suis incapable de vivre loin de Manon et Margot.

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