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5 LIVRES pour apprendre la solidarité à ses Petits-Enfants

Vos Petits-Enfants adorent que vous leur racontiez des histoires ! Pour joindre l’utile à l’agréable, voici 5 livres pour entretenir leur esprit de solidarité… en vous serrant tous les coudes !

  • « Le Noël du hérisson » (Milan). Dès 3 ans. Transi de froid, Petit Hérisson se voit offrir un bonnet rouge de la part du Père Noël. Mais celui-ci est bien trop petit pour y glisser tous ses piquants. Heureusement, il peut compter sur l’aide du lapin, du blaireau et du renard pour le mettre à sa taille ! Un joli conte altruiste, valable en toute saison !
  • « Les 3 sœurs et les monstres » (Gallimard Jeunesse). Dès 4 ans. Assia, Olga et Tatiana coulent une douce existence dans la forêt … malheureusement hantée par de vilaines créatures. À elles trois, elles décident de les transformer en de vrais gentils. Pour cela, elles unissent leurs forces … et leurs talents !
  • « Les Amis du Bois sans mousse » (Didier Jeunesse). Dès 5 ans. Un panda venu d’Asie dans une forêt tout ce qu’il y a de plus normale, forcément ça surprend. Surtout quand ce géant noir et blanc les initie à la culture du riz ! On ne résiste pas aux dessins lumineux, ni à la douceur du texte.
  • « Le canard fermier » (École des loisirs). Jusqu’à 8 ans. À la ferme, il n‘y en a qu’un qui travaille : c’est le canard ! Le fermier, lui, roupille tant qu’il peut et se goinfre de bonbons. Les animaux, outrés par cette injustice, se préparent à riposter.
  • « Bande de poètes » (Casterman). Dès 12 ans. Un roman à offrir aux plus grands, où Julien s’intègre au sein de son collège par le biais de la musique et d’une « bande de poètes ». Cet ouvrage a été sélectionné par « Partir en livre », qui œuvre en faveur du rapprochement entre les jeunes lecteurs et la littérature.

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La maison de famille, c’est bien. Chez Tante Paulette avec tous les cousins, c’est pas mal non plus. Mais pour celles et ceux qui souhaiteraient prendre un peu le large, voici 10 points de chute où la magie de Noël produit toujours son petit effet …

  1. Moirans-en-Montagne (Franche-Comté). Le village français par excellence où les enfants sont rois. Le week-end précédent Noël, des spectacles se jouent un peu partout et le Musée du Jouet ouvre grand ses portes pour des ateliers ludiques. N’oubliez pas votre bonnet de lutin !
  2. Arras (Pas-de-Calais). Moins connue que sa voisine Lille, Arras se transforme dès le 3 décembre en un haut-lieu des festivités de fin d’année. Sapin XXL, grande roue, Gare enchantée, Place des Lutins… : cette année, un parcours féerique et d’incessantes animations promettent d’illuminer vos vacances.
  3. Kaysersberg (Haut-Rhin). Une expo-vente où dénicher des boules de Noël artisanales, un tour sur le marché de 30 chalets de pierres et de bois, et un petit concert à l’église Sainte-Croix pour réchauffer les cœurs : votre programme est tout trouvé !
  4. Lucéram (Alpes-Maritimes). De la taille d’une noisette ou longue de 10 mètres, toutes les crèches possibles et imaginables se donnent rendez-vous dans ce village médiéval. Pour ne pas s’égarer entre le lavoir et la Tour des Remparts, bien se munir du plan distribué aux familles en arrivant.
  5. Chambord (Loir-et-Cher). Des jardins à la française aux terrasses panoramiques, dès la tombée de la nuit, le célèbre Château n’est plus que scintillements. Un spectacle qui se prolonge cette année jusqu’au rez-de-chaussée, où c’est carrément toute une forêt et ses habitants qui se sont invités. Vous avez dit magique ?
  6. Pamiers (Ariège). Une destination pour les familles de bons vivants, dont le cœur balance toujours entre foie gras et magret. La ville – souvent enneigée en cette période de l’année – a déjà arrêté son programme de rendez-vous musicaux. Il y en a forcément un qui devrait plaire à tout le monde.
  7. Durbuy (Belgique). Dans les Ardennes belges, on la surnomme « la plus petite ville du monde ». Penser à réserver sa place pour écouter des contes de Noël et ne pas hésiter à s’élancer bras-dessus, bras-dessous sur la patinoire : ici, les fêtes passent par les charmes d’autrefois.
  8. Sicile (Italie). Il n’y a pas que la Fête des Luminari – ces grands feux allumés dans la nuit du 24 au 25 décembre – qui soit chère aux Siciliens au moment de la Nativité. Pros des crèches vivantes, ils profitent aussi de leur doux climat hivernal pour faire la part belle à l’artisanat local. Noël au bord de la mer, ça c’est un vrai cadeau !
  9. Malaga (Andalousie). Chaque année, la ville choisit une couleur différente pour ses illuminations. Ouvrez les paris avec vos Petits-Enfants avant de vous envoler pour le pays du « roscon de reyes » (brioche trouée aux fruits confits) et des parades de tambours.
  10. Gran Canaria (îles Canaries). On oublie les parasols et on sort les appareils photos. Ici, on attend le Père Noël en costume traditionnel et en visitant l’immense crèche de sable sur la plage de Las Canteras. Et inutile de guetter les sapins : lors de vos balades dans les paysages volcaniques, ce sont plutôt des palmiers que vous croiserez
    © Getty Images

Chers amis,

Le jour où j’ai sué sang et eau en cuisine pour faire de la compote maison à mes Petits-Enfants, et que j’ai entendu « Beurk ! C’est pas bon, ton truc ! », j’ai compris qu’il y avait comme un gros pépin. Dans ces cas-là, autant s’en remettre à des pros.

Ce n’est donc pas pour rien que je suis allée toquer à la porte de Vitabio Cool, où la purée de fruits est reine, et que nous en avons fait un Journal pour tous les Grands-Parents et leurs Petits-Enfants. Car le goût des fruits est une affaire de famille ! Avec les bonnes recettes, les jeux qu’il faut pour apprivoiser « la bête » et quelques livres, on arrive à tout. Si même MOI j’ai réussi… alors vous le pourrez aussi ! De grâce : laissez tomber le tablier en guise de bandeau-éponge… et lisez !

L'équipe de Grand-Mercredi

Crédit photo : courtneydamo

Sans attendre que vos Petits-Enfants vous jouent la parade des lutins dans le salon ou ambiancent la cuisine avec leurs chorégraphies TikTok, on ne saurait trop vous recommander de réserver vos billets pour les spectacles suivants. Lever de rideau imminent … Prenez place !

  • Aladin – Théâtre du Palais Royal (Paris). Dès 5 ans. Un lieu magique pour un conte magique, tout en musique et danses. Libre aux jeunes spectateurs de se rêver en belle Yasmine ou truculent Génie.
  • Peter Pan – Bobino (Paris). Dès 4 ans. L’histoire est déjà, en soi, fabuleuse. Jouée par quinze comédiens oscillant entre pep’s phénoménal et poésie absolue, elle fait encore plus rêver !
  • Le Malade imaginaire – Théâtre Saint-Georges (Paris). Dès 8 ans. À l’adresse du jeune public, la compagnie Le Grenier de Babouchka s’est fait une spécialité des grands classiques. Au diapason des dialogues hilarants écrits par Molière, la mise en scène envoie aux oubliettes les ennuyeux cours de français.
  • Festival du Merveilleux – Musée des Arts forains (Paris). Dès 3 ans. Jongleurs, conteurs, manèges anciens, magie … : ce lieu mythique a choisi le thème des Années Folles pour plonger ses visiteurs en pleine féerie. Les illuminations du jardin et des bâtiments vous émerveilleront forcément.
  • Au Pays du Père Noël – Théâtre des Mathurins (Paris). Dès 3 ans. Un spectacle ludique et magique pour faire découvrir aux enfants l’univers du Père Noël. Un cadeau plein de féérie !
  • Sur le dos de la Mer – Château de Fontainebleau. Dès 6 ans. Entre musique, jeux d’acteurs et lumières, embarquez vos Petits-Enfants au cœur de la mythologie grecque pour un spectacle inoubliable !
  • Lumières légendaires – Parc Floral (Paris). Dès 2 ans. Une promenade nocturne inoubliable, pendant laquelle petits et grands s’émerveillent à la vue d’œuvres lumineuses et sonores exceptionnelles.
  • Le Sortilège des Neiges – Bourse du Travail (Lyon). Dès 4 ans. William Arribart, magicien et illusionniste, vole au secours de la Princesse Anna pour faire revenir la neige. Y parviendra-t-il ? En emmenant vos Petits-Enfants voir ce spectacle, vous ferez œuvre de bienfaisance puisque tous les bénéfices sont reversés à l’association L’Orchidée en faveur des enfants malades.
  • Casse-Noisette – Zénith (Strasbourg). Dès 5 ans. C’est l’heure de (re)plonger dans l’univers enchanté de Casse-Noisette !
  • Le Cirque de Noël – Dès 2 ans. Des jeux de lumière festifs habillent le show animé par un clown – évidemment – mais aussi des contorsionnistes, des danseurs de cabaret et autres acrobates. Et si jamais vos Petits-Enfants vous posent la question : non, pas de lion ayant chaussé les patins !

BONUS : si vous comptez des ados parmi vos Petits-Enfants, soyez « in » en les emmenant au Théâtre de Paris voir le dernier spectacle monté par Alexis Michalik (Edmond, Le Cercle des illusionnistes …) : Les Producteurs. Une reprise du musical multi-récompensé de Broadway signé Mel Brooks.

© Odyssée lumineuse

Chères lectrices,

Parmi les livres qui n’ont jamais quitté ma bibliothèque, il y a celui-ci.

Dix ans que je le place en évidence pour fayoter auprès de mes belles-filles ; dix ans que je le feuillette régulièrement pour me remettre les points sur les « i » avec l’aide du grand Aldo Naouri (le pédiatre préféré des Français, soit dit en passant).

À l’heure où vous récupérez toute la smala chez vous pour les vacances, voilà une lecture toute trouvée, je pense. Et si vous tenez absolument à savoir si vous êtes une super belle-mère, prenez 5 minutes pour faire ce test. Libre à vous d’adresser le résultat à qui de droit ! 😉

PS. : Je l’ai fait. Et… ça passe !

 

Crédit photo : Closer

 

Chers Grands-Parents,

Ce n’est pas parce que la météo a tendance à virer au gris et que les bottes de tout le monde sont devenues trop petites qu’il faut se laisser aller ! Nous, on pense à vous. D’où ce kit de survie spécial Toussaint garanti « zéro chrysanthème » et « 100% fun ». La parade idéale pour franchir le cap de l’automne en famille et avec le sourire.

Vous sentez ce doux fumet de soupe au potiron se répandre chez vous ? Parfait. Les vacances peuvent commencer !

 

© : Adobe Stock

Chers lecteurs,

Vous pouvez faire de la place parmi vos livres de recettes : dans 1 mois, il n’en restera plus qu’UN ! Après des mois de rédaction et de tests derrière les fourneaux, notre livre « La Grande cuisine pour mes Petits-Enfants » est enfin arrivé ! Avec First Éditions, Grand-Mercredi a imaginé LE livre qu’on attendait tous. Celui au-dessus duquel trois générations peuvent se pencher en même temps, celui qui transmet le goût des bons petits plats, qui régale et amuse du déjeuner au dîner, du goûter à l’apéro.

Et puisqu’il a été pensé spécialement pour les Grands-Parents adeptes des petites / moyennes / grandes tablées, on vous en a réservé quelques exemplaires disponibles en exclusivité ICI. Juste avant son arrivée en librairie le 10 novembre.

Il ne vous reste plus qu’à y ajouter l’ingrédient principal : de l’amour. Beaucoup d’amour !

Crédit photo : ©courtney adamo

Le cancer du sein comme source d’inspiration ? Si, si : c’est possible ! Et quand l’art – quel qu’il soit – s’empare du sujet, alors la maladie prend un tout autre visage. Alors si vous ne l’avez pas encore fait, plongez-vous dans…

  • Le récit « Un cancer pas si grave », de Géraldine Dormoy (éd. Leduc). Un journal intime rédigé par une journaliste mode qui, depuis sa guérison, a appris à voir la vie autrement.
  • La BD « La guerre des tétons » (tomes 1, 2, 3), de Lili Sohn (Michel Lafon). Invasion, extermination et mutation sont les trois titres de cette série illustrée drôlissime, imaginée par Aurélie Sohn. Ou comment avancer, de l’annonce de la maladie à la reconstruction de soi.
  • Le film « Le Rire de ma mère », de Colombe Savignac & Pascal Ralite. Fils de parents séparés, Adrien comprend, un peu par hasard, que sa mère est malade d’un cancer. À travers la personnalité exubérante et follement attachante de cette femme avide de se sentir vivante coûte que coûte, il fait l’apprentissage du courage.
  • La pièce de théâtre « Maligne », de Noémie Caillault. La dérision a toute sa place dans cette pièce qui, au début, fut d’abord un livre (éd. Payot). Celui d’une quasi trentenaire qui choisit l’humour comme meilleur antidote contre le « crabe ». Un parcours qui parlera à beaucoup.
  • Le guide « Lolo Land », d’Abélia Becker (éd. La Martinière). Affronter le cancer du sein, c’est comme partir en voyage. Il faut se préparer, savoir parler la langue (des médecins), trouver les meilleurs points de chute (qui reboostent), et même les plus belles balades à faire pour rester zen ! L’autrice file la métaphore avec brio, pour délivrer quantité de précieux conseils, au fil d’illustrations ultra-gaies signées Marie Assénat.
  • La série « The Big C », avec Laura Linney (Netflix). Sans ce satané diagnostic, la vie de Cathy – mère de famille et prof d’histoire – aurait pu ronronner un bon bout de temps. L’héroïne, elle, y voit une fabuleuse occasion de lâcher la bride… et d’en profiter pour penser à elle.

On vous avait bien dit que la culture avait le pouvoir de nous faire changer… et avancer !

 

©iStock

Aujourd’hui en France, quelque 11 millions d’aidants familiaux soutiennent régulièrement un proche malade et/ou dépendant. A l’occasion de la 12ème édition de la Journée nationale des aidants – consacrée cette année à l’isolement social -, Grand-Mercredi a rencontré des professionnels du secteur, rompus aux difficultés rencontrées sur le terrain par ces proches dévoués. Tous sont unanimes sur un point : un aidant doit (aussi) penser à lui.

Lessivés, à bout de forces, à la limite même de l’épuisement : pas une semaine ne s’écoule sans que Judith Mollard-Palacio, psychologue clinicienne à l’Association France Alzheimer, ne reçoive en consultation des aidants brutalement démunis. Des fils, des filles, des frères, des maris, qui s’engagent dans cette voie au détriment parfois de leur propre santé physique et morale. « Avec Alzheimer, nous avons affaire à des gens qui donnent de leur temps à un proche atteint d’une maladie neuro-évolutive, avec une pathologie sur dix à quinze ans, et dont les besoins sont de plus en plus importants alors même qu’il existe une perte d’autonomie croissante, détaille la spécialiste. Une véritable course de fond, au cours de laquelle il faut savoir se ménager ».

En effet, à trop s’occuper de l’autre, on s’oublie soi-même. Loisirs, repos, temps familial … : « les besoins les plus vitaux » passent à la trappe. Or, souligne Judith Mollard-Palacio, être bel et bien présent pour son proche suppose un minimum d’équilibre. Dans neuf cas sur dix, la personne aidée est un membre de la famille ; en outre, 57% des aidants sont des femmes, pour la plupart encore actives. « L’épuisement des aidants vient de la volonté qu’ils ont à être partout à la fois et pour tout le monde, détaille Marie-Christine Gazal, animatrice dans le Cantal d’une plateforme d’accompagnement pour les aidants familiaux (UDAF). Ils doivent bien souvent gérer un couple, un métier, les soins d’un proche. Ils veulent faire le maximum…sans plus connaître aucune limite ».

Réussir à dire « stop » est donc un premier pas. « S’obliger à faire une pause, se ménager des espaces pour se ressourcer, et laisser tomber cette posture du héros qui pense pouvoir tout porter à bout de bras, c’est important », insiste Judith Mollard-Palacio. Important pour soi comme pour les autres branches de la sphère familiale, qui peuvent elles aussi pâtir de l’absence de l’aidant ou se sentir délaissées, comme par exemple les enfants. « Prendre de la distance ne peut qu’améliorer la relation d’aide », renchérit pour sa part Marie-Christine Gazal.

De même, chaque aidant doit pouvoir être en mesure de passer le relais à une tierce personne. Prendre en compte le besoin de son parent ne veut pas dire qu’on est le seul à pouvoir y répondre. Cette acceptation peut passer par la mise en place d’une auxiliaire de vie, notamment. « Une aide trop fusionnelle ou exclusive génère de la fatigue chez tout le monde, l’aidant comme l’aidé, et les place dans une bulle d’isolement néfaste », témoigne l’écoutante, qui a mis en place avec son équipe un « service de répit » permettant de décharger les aidants sur plusieurs demi-journées.

Enfin, pour résoudre les nombreux conflits de loyauté dans lesquels entrent fréquemment les aidants – « Il / elle a été là pour moi, je ne peux pas l’abandonner » ou « Je lui avais promis que je serais toujours là » -, la meilleure parade demeure encore la parole. « Les aidants n’ont pas tous la même propension à se mettre en quête d’une écoute, note la psychologue de l’Association France Alzheimer. Obtenir des conseils, des préconisations, ou simplement s’exprimer librement sur son quotidien d’aidant familial est pourtant éminemment salutaire ». Les groupes de parole instaurés un peu partout en France par les associations ou les établissements de soins y contribuent la plupart du temps, renforçant par là-même le cheminement de l’aidant vers plus de sérénité. Les observateurs s’accordent néanmoins à dire que la route reste encore longue jusqu’à une réelle reconnaissance du statut d’aidant, susceptible de leur ouvrir les portes de structures d’accompagnement encore plus adaptées. France Alzheimer, pour sa part, a d’ores et déjà mis en place des modules de formation gratuits qui leur sont destinés, où qu’ils se trouvent. « Il faut cesser de croire que parce qu’on est aidant familial on va forcément savoir faire, souligne Judith Mollard-Palacio. Dans le cas d’Alzheimer comme dans d’autres, mieux on comprend la maladie, mieux on agit pour son proche ».

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Pas forcément besoin d’une fête des Grands-Pères pour être célébré par ses Petits-Enfants ! Mais ne nous le cachons pas : c’est quand même le bon moment pour rappeler combien la relation entre un Grand-Père et son Petit-Enfant est précieuse. Oust les parents! Adieu les maîtresses d’écoles et baby-sitters! La fête des Grands-Pères est l’occasion de leader vos troupes et de les emmener sur vos traces.

Découvrez le programme 100% Grands-Pères & Petits-Enfants pour cette journée spéciale !

  • Emmenez vos Petits-Enfants découvrir des vieilles voitures de collection et les photographier dedans.
  • Faites-leur tenir un kiosque à journaux pendant 15 minutes (arrangez-vous avec votre marchand de journaux un peu avant)
  • Emmenez-les goûter votre pâtisserie préférée (à éviter : le baba au rhum sauf pour les plus grands !)
  • Poussez la porte de la caserne des pompiers de votre ville et incitez les plus grands à essayer la rampe !
  • Prenez un transport de votre époque et un transport de leur époque (un métro pour une station et une trottinette électrique pour parcourir un bout de quartier).
  • Rapportez à la maison des fruits et légumes en tout genre et lancez-vous dans un blind test en guise de déjeuner.
  • Descendez visiter les caves de votre ville (demandez à la Mairie de vous montrer les dessous de la ville, ils sont très souvent visitables).
  • Enfin, consacrez un bout de votre journée à leur raconter votre métier. Le vôtre ou celui que vous auriez aimé exercer. Pour le raconter le mieux possible, vos Petits-Enfants doivent pratiquer ou au moins en voir l’environnement. Faites-les rentrer dans votre entreprise, ou proposez-leur de l’exercer le temps de quelques instants.
  • À méditer : Quand vous avez vos Petits-Enfants avec vous, apprenez-leur quelque chose pour la vie et donnez-leur le réflexe de la curiosité à tout épreuve.
  • Astuce : Vous entrez rue Parmentier : expliquez leur qui était Monsieur Parmentier !

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Depuis qu’on a ré-écouté « Octobre » de Francis Cabrel , on s’est mis à avoir de la peine pour ce mois coincé entre la rentrée et Noël et dont personne ne veut vraiment entendre parler. Alors, on a décidé d’en faire le mois le plus beau de l’année. Et ce pour 6 raisons :

1/ Parce que les vacances de la Toussaint sont celles où les Grands-Parents ont le plus souvent leurs Petits-Enfants (7 Grands-Parents sur 10)

2/ Parce que la chasse aux champignons est enfin ouverte et que partout – absolument partout – il y en a à ramasser (chez Grand-Mercredi, on aime tellement les champignons qu’on vous a concocté un mode d’emploi à lire ici.) Attention toutefois à ne pas cueillir les champignons dans une forêt privée sans autorisation du prioritaire !

3/ Parce qu’on peut rester sous sa couette sans avoir à se justifier. Entre août et octobre, le temps moyen passé par les français dans leur lit a augmenté d’1h15 (9h15 au lieu de 8h). à ce rythme là, fin novembre, on ne se lève plus.

4/ Parce qu’à défaut de pouvoir s’embrasser, on peut décider d’embrasser chaque jour un arbre… La nouvelle mode importée par nos amis japonais, appelée sylvothérapie, dit qu’embrasser un arbre incite à la méditation. Pourquoi pas, surtout si on peut faire le plein d’énergie et se reconnecter à la nature, voire y initier nos Petits-Enfants.

5/ Parce que la nouvelle mode c’est la «Covidialité». À savoir : l’art d’être joyeux et convivial, même sous occupation Covid. On en profite pour vous rappeler de fleurir votre intérieur (bouquet à entourer de grandes feuilles d’automne). Et de faire livrer aux Belle-Filles submergées de travail un bouquet d’automne par semaine

6/ Parce que vous pouvez relire THE VERY BEST OF en guise de cadeau d’automne par ici !

©mestrouvailles.ca

« Les Grands-Parents sont une richesse ».

Ce n’est pas nous qui le disons : c’est Olga Givernet, cette députée qui défend les Grands-Parents partout où elle passe. Le futur qu’elle leur dessine fait même rêver toutes les Grand-Mères et tous les Grands-Pères de France : un vrai statut, plus de droits, un congé exclusif, du temps et des privilèges. Bref : tout ce que vous n’avez pas aujourd’hui !

Alors à votre tour de prendre la parole pour réclamer une juste considération ! La Journée nationale des Grands-Parents est faite pour ça et on vous file le mode d’emploi :

1. Découvrez le discours de la députée, Olga Givernet juste ICI et partagez-le.

2. Rendez-vous sur Facebook et Instagram : prenez-vous en photo avec vos Petits-Enfants et partagez-la en utilisant notre hashtag engagé #journeenationaledesgrandsparents.

3. Sur Instagram, amusez-vous avec notre filtre et partagez-le largement.

4. Dessinez en famille les Grands-Parents du futur et diffusez votre œuvre sur les réseaux sociaux.

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L'équipe de Grand-Mercredi

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