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Des collants pour vos Petits-Enfants

S’il y’a une chose pour laquelle vous militez, c’est bien que vos petits-enfants soient au chaud !
On a trouvé votre arme secrète.
On y trouve des chaussettes, classiques, brillantes ou hautes. Et des collants classiques, à côtes, et même à paillettes !

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Expédition : 48H
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Pas toujours facile de trouver les bons mots, les mots justes lorsqu’on souhaite marquer le coup. A l’heure du tout numérique, où envoyer un courriel ou un sms se fait en un clic, on a parfois tendance à bâcler nos correspondances, sans aller dans la nuance. Prendre la plume, glisser sa prose dans une enveloppe, l’envoyer… autant d’étapes qui donnent une certaine solennité à ce geste ancestral. Alors, pourquoi ne pas écrire une lettre à sa fille ?

Toute cette nuance s’exprime ici avec ces courriers ou témoignages de Grands-Mères. Amour, anniversaire, épreuves, etc. les occasions ne manquent pas.

 

# Comment exprimer son amour à sa fille ? Quelques citations de Grand-Mères

Extrait d’une lettre de Danielle

« Je ne suis pas très expansive, tu le sais bien. J’ai toujours fait tout ce qui me semblait le meilleur pour toi. Je sais que je ne te le dis pas assez, mais sache que mon silence n’est que signe de ma pudeur. Je t’aime si fort ! Ces simples mots ont une telle portée ! Depuis ta naissance, il n’est pas un jour sans que je pense à toi, ma bichette (oui, je ne peux pas m’empêcher de t’appeler ainsi, Blandine). Je t’aime si fort : mon cœur de maman n’a jamais cessé d’être tout tourné vers toi. Et il a encore grossi avec l’arrivée de tes enfants. »

Extrait d’un courrier de Marie-Anne

« Ma Lucie, notre histoire commune a commencé bien avant ta naissance. Du jour où je t’ai senti bouger dans mon ventre, toi, mon bébé adoré, un élan d’amour extraordinaire m’a submergée. En me faisant Grand-Mère, tu m’as encore davantage comblée : tes petits trésors sont si beaux, si attachants ! »

Caroline aime composer avec les lettres

Attachés à toi, à ta famille,
Ma belle Elisabeth,
On est, ton père et moi,
Unis dans notre cœur de parents,
Réconfortés par votre bonheur !

# Ecrire une petite carte pour un anniversaire :

Un joyeux…

« Tu es rentrée à temps de ton voyage pour souffler tes bougies. Ai-je encore le droit de les compter ? Je ne le pense pas car, j’en aurai plus encore sur mon propre gâteau d’anniversaire ! Quoi qu’il en soit, je te souhaite, mon bébé, ma grande fille adorée, ma Cathy chérie, un très heureux anniversaire, bien entourée par Pierre et ton petit bout de femme qu’est Priscille. Je t’embrasse bien fort. »

Mariage

« Il y a 10 ans, j’avais le bonheur d’assister à votre mariage, à Philippe et toi. Je me rappelle comme si c’était hier de la belle cérémonie et de la fête, si joyeuse. Déjà 10 ans ! Et depuis, vous m’avez donné 3 magnifiques Petits-Enfants. Merci de tout ce bonheur et… joyeuses noces d’étain ! »

# Comment réconforter sa fille ?

A l’occasion d’un deuil

Véronique a perdu brutalement sa fille de 14 ans. Françoise, sa maman, lui a accepté de nous livrer quelques lignes d’une de ses lettres :

« Ma chérie, la perte d’un enfant est ce qu’un parent peut vivre de pire. Je n’ose imaginer ta sidération et ta douleur intense, n’ayant pas vécu un tel drame. Tu sais que je serai toujours à tes côtés : une épaule sur laquelle t’appuyer, une oreille pour t’écouter, des bras pour t’enlacer tendrement. Sois assurée de mes pensées et prières pour vous tous, dans cette terrible épreuve. »

Séparation

Lorsque sa fille Julie et son conjoint se sont séparés, Chantal a voulu apporter son aide dans cette situation délicate :

« Ma chère Julie, si tu veux prendre un peu de temps pour toi, pour te ressourcer et prendre de la distance pour y voir plus clair dans ce moment difficile à traverser, n’hésite pas à me confier tes petits. Je m’occuperai d’eux et saurai trouver les mots justes, adaptés à leur âge pour leur expliquer ce que vous vivez, leur père et toi. N’hésite pas à me solliciter : tu peux compter sur moi. Comme promis, je n’ai rien dit, ni à ta sœur, ni à ton frère. En attendant de tes nouvelles, de vos nouvelles, accepte les friandises jointes à ce courrier. Ce sont tes préférées depuis que tu es toute petite. Appelle-moi : ton silence me pèse, voire m’inquiète. »

# Ecrire une lettre pour remercier sa fille :

Gratitude pour des services rendus

« Depuis que votre papa est malade, la vie est devenue bien plus compliquée. Je vous suis très reconnaissante, à toi, ton frère Max et ta sœur Marjorie de réussir à vous organiser pour assurer une présence très régulière avec lui à l’hôpital. Tu ne peux imaginer à quel point cela compte à mes yeux. Je mesure les sacrifices que vous faites tous les 3 en consacrant moins de temps à votre propre famille. Il est bien dur de se voir vieillir, de se sentir moins jeune dans son corps et d’en subir les conséquences. D’après les médecins son cœur va mieux et la situation se stabilise. Papa devrait donc pouvoir sortir de l’hôpital sous huitaine si sa santé continue à s’améliorer. Tu pourras transmettre cette bonne nouvelle à mes chers Petits-Enfants. Encore merci pour toutes tes attentions et de m’aider à préparer son retour à la maison. »

Reconnaissance d’être Grand-Mère, tout simplement

« Merci, ma chérie, toi qui m’a donné les deux plus grands rôles de ma vie :
Celui d’être mère d’une fille unique et exceptionnelle, toi, et celui d’être une Grand-Mère qui profite chaque jour de ses deux Petites-Filles. Avant de le devenir, j’ai longtemps essayé d’être une maman à la hauteur. Concilier vie professionnelle et vie de famille n’a jamais été évident. Et je le reconnais, tu t’en sors beaucoup mieux que moi. J’ai longtemps espéré devenir Grand-Mère tout en ne sachant pas si je serai à la hauteur. Je reconnais que cela me faisait un peu peur. Et pourtant, quelle joie. Les mots me manquent pour te décrire mon bonheur lorsque je suis avec mes Petites-Filles. Grâce à toi, grâce à elles, je me sens vivante, je me sens exister comme jamais. Chaque minute avec mes Petites-Filles est un bol d’air et une cure de jouvence. »

# Chercher à se réconcilier avec sa fille par une lettre

Sylvie s’était violemment disputée avec sa fille. Elle a accepté de nous expliquer pourquoi elle a voulu se réconcilier avec elle en lui écrivant. Voici le témoignage qu’elle nous livre :

« Pour le coup, j’y étais allée vraiment très fort avec Astrid, et mes mots avaient dépassé largement ma pensée. Elle a, à raison, très mal pris mes remarques et mes réflexions sur sa façon d’éduquer ses enfants, mes Petits-Enfants. J’ai été très maladroite voire même violente dans mon jugement. Je campais sur mes positions et elle aussi. J’étais très fâchée qu’elle ne veuille pas prendre en compte mon avis. Elle est partie en claquant la porte.

Une fois ma colère passée, j’ai tenté d’appeler Astrid. Elle refusait systématiquement de prendre mes appels en me mettant sur messagerie. J’ai alors décidé de lui écrire pour lui demander pardon. Quand on écrit, les mots sont plus posés, plus réfléchis. Je l’ai fait avec des mots simples, pas de ceux qu’on trouve dans un livre d’auteur. J’ai tenté au mieux de pondérer ma position. Je m’y suis prise à plusieurs reprises, je l’avoue : pas facile de coucher sur papier ce qu’on a au plus profond de son cœur tout en ne voulant blesser personne. J’ai admis que j’y étais allée beaucoup trop fort et surtout que ma façon de vouloir trop interférer dans l’éducation des garçons était déplacée. J’ai sollicité son pardon. »

L’histoire se termine bien puisque quelques jours après avoir reçu la missive, Astrid a proposé à Sylvie de passer à la maison et elles ont pu mettre les choses à plat, plus calmement, sans être dans la critique.

# Pourquoi pas écrire une lettre que votre fille lira quand vous ne serez plus ?

Joëlle est malheureusement décédée des suites du Covid il y a quelques mois. Dans son testament, elle avait inclus, plusieurs années auparavant, un courrier à destination de sa fille unique. En voici quelques éléments, avec son autorisation. C’est pour elle une façon de rendre hommage à sa maman disparue trop tôt :

« Ma très chère Sophie, si tu prends connaissance de ces mots, c’est que je ne suis plus de ce monde. Je voudrais que tu saches combien je suis fière de toi, de la jeune femme que tu es devenue. Ton père, s’il était encore de ce monde aurait, j’en suis persuadée, les mêmes mots que moi. […] J’espère que, de là où je suis maintenant, je peux toujours veiller sur toi et mes Petits-Enfants adorés, Luc et Baptiste. Ne sois pas triste. […] Continue de tracer ta route comme tu l’as toujours fait. Je t’aime plus que tout au monde. Puissent ces quelques mots t’accompagner tout au long de ta vie. Ta maman. »

Finalement, au-delà de la traditionnelle carte postale de vacances ou de la carte de vœux du nouvel an, les occasions d’écrire à ses proches, et en particulier à sa fille, ne manquent pas. Pour les moments heureux comme pour les coups durs. Et l’écriture a ce mérite de mieux pouvoir mieux ajuster sa pensée, ses sentiments, son expression envers la personne à qui l’on s’adresse. Et si votre relation avec votre Belle-Fille est compliquée, pourquoi pas s’inspirer des textes que vous venez de lire ?

D’ailleurs, lors du premier confinement, en 2020, certaines familles ont (re)découvert le plaisir d’écrire en impliquant jeunes et vieux. Création « home made » de cartes, dessins, poèmes, journaux de bord, cartes-photo… les possibilités plus ou moins originales de se donner des nouvelles n’ont pas manqué.

Et vous, quel est votre rapport à l’écriture ? Aimez-vous recevoir du courrier ? En envoyez-vous ? Les lettres, témoignages et anecdotes relatés dans notre article sont-ils une source d’inspiration pour vous ?

Au risque de passer pour un lapin de six semaines, on se retient parfois de poser à sa fille des questions dites « bêtes ». Rassurez-vous : vous n’êtes sans doute pas la seule Grand-Mère à vous balader avec un point d’interrogation dans la tête en attendant le mercredi ou le week-end d’après. On le sait : il vous arrive même de dissiper le doute en vous tournant l’air de rien vers votre belle-fille (pas forcément plus clémente, d’ailleurs, envers votre ignorance…).

Du coup, histoire de faire gagner du temps à tout le monde et de nous éviter des regards interloqués – à mi-chemin entre le merlan frit et l’œil de pigeon – Grand-Mercredi a mâché le travail à tout le monde.

Ci-dessous, les 12 choses que vous êtes clairement censé savoir au sujet de vos Petits-Enfants

1. Quand peut-on passer à la poussette-canne ?
Une fois que votre Petit-Fils/Petite-Fille tient à peu près bien assis. « Officiellement » 6 mois, donc. Ce qui coïncide généralement avec le moment où vous avez enfin compris comment se pliait la « grosse » poussette…

2. À partir de quel âge peut-il/elle dormir dans un grand lit ?
Un indice: quand il/elle réussit à sortir seul(e) de son lit à barreaux ! Et si ce changement peut s’accompagner de l’entrée à la maternelle ou de l’arrivée du petit frère(soeur), alors c’est encore mieux : diversion garantie.

3. Et pouvoir « manger de tout », c’est pour bientôt ?
Tout dépend des habitudes que ses parents et vous lui avez données (goûter à différents légumes/ s’initier à des textures différentes). Plus vous commencez tôt, plus la diversification alimentaire se fera dans la douceur. Haché au début, puis coupé en menus morceaux, votre bœuf aux carottes passera tout seul dès 2 ans… voire avant !

4. Est-il/elle vraiment prêt(e) pour l’école ?
La sacro-sainte trilogie est de rigueur : votre Petit-Enfant doit être propre, capable de supporter la séparation et un minimum autonome (savoir enfiler son manteau, par exemple). Mais n’ayez crainte : il y aura toujours quelqu’un, à l’école, pour l’aider à grandir.

5. Peut-il/elle déjà apprendre à jouer d’un instrument de musique ?
Si votre Petite-Fille ou Petit-Fils est en mesure de focaliser son attention trente minutes d’affilée et montre un début d’intérêt pour la musique, n’hésitez plus. Et si vous le jugez encore un peu petit pour suivre des leçons, passez par la case des mini-concerts et spectacles, toujours bons pour l’oreille musicale.

6. Faut-il encore attendre pour le stage de poney ?
Si c’est en groupe, mieux vaut qu’il/elle soit sociable. Et patient (ne vous en déplaise, le moniteur ne peut s’occuper de tous en même temps). Tentez une approche et vous verrez.

7. À quel âge peuvent-ils apprécier un « grand » dessin-animé au cinéma ?
Comme pour la musique : tout dépend de leur faculté de concentration. Un grand écran avec du noir autour, ce n’est pas comme votre télévision et le moelleux de votre canapé. Mais si vous choisissez un film adapté et pas trop long, vous avez toutes les chances de marquer des points ! Grosso modo, pour Disney, tabler sur 4 ans minimum.

8. Saurait-il/elle faire du vélo sans les petites roues ?
À vous de voir si son équilibre est encore fragile ou pas. Mais disons qu’à 5 ou 6 ans, on a la tête plus dure qu’à 3 ou 4.
P.S. : être à deux adultes quand on décide de lui faire passer le cap, c’est plus simple. Parole de Grand-Mercredi !

9. À quel âge lui apprendre à nager ?
L’école, elle, ne s’en inquiète pas avant l’âge de 6 ans. Ce n’est pas une raison pour rester les bras croisés. Les professionnels considèrent que tout est possible dès 4 ans, après quelques leçons et un peu de bonne volonté.

10. Il/elle me demande de monter devant en voiture. Je dis « oui » ou je dis « non » ?
Pas avant 10 ans, désolé ! Seule exception : si tous les sièges arrières sont occupés par vos Petits-Enfants de moins de 10 ans, « l’aîné(e) » – même s’il/elle n’a pas encore atteint l’âge de raison – a la permission d’occuper le siège passager.

11. À partir de quand pourrai-je avoir une « vraie » conversation téléphonique avec elle/lui ?
On a testé pour vous : le téléphone impressionne autant qu’il amuse. Avant 5 ou 6 ans, donc, les timides resteront peu diserts et les moulins à paroles en abuseront presque. Patience, donc.

12. Quand pourrai-je lui offrir son premier téléphone portable ?
Ce n’est pas à vous de décider… mais bel et bien aux parents ! Si vous êtes fine négociatrice, vous pourrez profiter de l’entrée au collège de votre Petite-Fille/Petit-Fils pour les convaincre!

©Pinterest

Les petits-enfants de Rao Pingru, un grand-père né en Chine dans les années 20, ont reçu un cadeau inouï : un lot d’histoires du soir garanti à vie. Comme nous le raconte « Le Monde des Livres » du 27 janvier, le nonagénaire avait entrepris – à la mort de sa compagne il y a presque dix ans – d’écrire le récit de soixante ans de vie commune.

Petit à petit, le grand-père s’est consolé en écrivant, mais aussi en dessinant : son enfance, sa rencontre avec Meitang (future mère et grand-mère), leur mariage… « Je l’ai fait pour mes petits-enfants. Ce qui est le plus précieux et le plus important, ce ne sont pas les richesses dont ils peuvent hériter, mais le témoignage que je peux leur laisser. Je ne pouvais pas raconter à chacun l’histoire de la famille, c’était plus simple d’écrire et de dessiner. Les jeunes d’aujourd’hui n’ont pas forcément le temps de lire, c’est pour ça que j’ai également utilisé l’image »…, raconte-t-il au Monde.

Ces vingt cahiers sont depuis devenus un vrai livre. Il raconte le destin d’un « couple ordinaire, qui a traversé un XXe siècle extraordinaire ». Et on peut tous le lire et le regarder, même avec ses petits-enfants.

Notre Histoire. Pingru et Meitang (Seuil). A commander chez votre libraire ou juste ici

Pingru-Meitang livre

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Un ouragan de joie de vivre et de sensibilité, ça vous dit ? Alors rendez-vous mercredi dans le cinéma le plus proche de chez vous pour voir “Et les mistral gagnants”, un film dans lequel se dessinent – entre éclats de rire et émotions – le portrait de 5 jeunes enfants malades mais à l’optimisme désarmant. A travers leur histoire, c’est à la fois l’insouciance et la lucidité qui viennent se mêler à la candeur.

Préparez vos zygomatiques…et aussi un peu vos mouchoirs, pour cette très belle leçon de vie qui remet les idées en place à chacun…même celles de vos petits-enfants (dès 8 ans).

Carnet de route, Jour 2 :  8h14, Samedi 27 Janvier, Gordes

Hier, nous avons commencé par visiter Gordes, et dès les premiers pas, nous avons compris pourquoi ce village était classé au patrimoine : c’est un mini Mont-Saint-Michel perché à près de 400 mètres de hauteur.

On y découvre un château qui a conservé son allure moyenâgeuse, une abbaye majestueuse… Mais ce qui est le plus frappant, c’est l’omniprésence de la pierre. Gordes est le village perché par excellence.

Pour nous y rendre nous avions tout prévu : il était inenvisageable de grimper en camping-car, et encore moins à pied avec nos Petits-Enfants et les genoux fatigués de Jean. (Il ne m’en voudra pas)

Alors nous avons fait appel à Bertoun (diminutif provençal d’Albert). Il habite une ferme typique de la région, juste au pied du village. Et nous avons pu profiter de ses ânes pour grimper tout en haut.

Une heure de bonheur pour les enfants. Une heure d’anecdotes sur Gordes, son histoire et ses coulisses. Bertoun est le personnage à rencontrer. C’est un peu comme s’il était le gardien des lieux depuis la nuit des temps. Rien que son accent provençal est un voyage en soit ! (Prévoir des sous-titres pour les enfants !)

Le plus amusant restera tout de même le déjeuner ou collation dans les champs du fameux Bertoun.
Les enfants ont couru dans les lavandes, et ont découvert des champs d’oliviers à perte de vue… Nous avons même eu la chance de déguster une huile d’olive locale, probablement la meilleure jamais goûtée !

Je reconnais que j’aurais peut-être dû anticiper ce point car désormais, pas question pour Jean et les enfants que je leur serve une huile d’olive quelconque. Heureusement pour moi, la générosité des provençaux n’est pas un mythe, et Bertoun nous en a gentiment donné un échantillon, enchanté d’exporter son huile jusqu’à Clermont !

Il est déjà 15 heures.
Et l’aventure continue. Direction un petit village de Provence, Eygalières.
Si ce nom vous dit peut-être quelque chose, c’est que c’est le fief de Michel Drucker.
Et même si Jean ne me croit pas toujours, nous ne nous sommes pas rendus à Eygalières pour Michel mais bien pour le côté carte postale de ce village, perché dans les Alpilles.

Le paradoxe c’est qu’il n’y a rien à visiter mais tout est à voir. C’est un condensé de tout ce que la Provence est : des odeurs et des couleurs. Chaque centimètre carré respire la Provence.
Oliviers, lavandes et pierres à perte de vue… C’est magnifique.

J’avais insisté pour cocher cette étape, parce que j’avais lu que c’était le spot parfait pour prendre des photos avec nos Petits-Enfants, et les Alpilles en arrière-plan.

Ce que nous avons aimé ***** : La Trinquette, un restaurant au rapport qualité/prix imbattable !
Ce que nous avons moins aimé ** : Les prix généralement pratiqués dans la région sont assez élevés.  Soyez vigilants.

Carnet de route, Jour 1 : 7h59, Vendredi 26 Janvier 2018

Ca y est nous sommes enfin arrivés : mon mari Jean,  mes 4 Petits-Enfants et moi-même.
394 kilomètres d’asphaltes avalés depuis Clermont-Ferrand, en à peine 8 heures (dont une partie en pleine nuit), et nous voilà en Provence au pied du village de Gordes, village préféré des français en 2016.

Ce matin, c’est un réveil des plus exceptionnels pour nous… Nous qui sommes en ce jour assurément les Grands-Parents les plus heureux du monde. Pourquoi un tel bonheur ?
Et bien, nous avons emmené nos quatre Petits-Enfants en camping-car pour leur faire découvrir les paysages de cette région. Une région pleine de souvenirs pour nous qui nous y sommes mariés il y a maintenant 35 ans !

Avant de vous en dire un peu plus sur le programme qui nous attend, nous avions envie de partager la genèse de ce voyage au nom de code évocateur : « A l’aventure avec mes Petits-Enfants ».

Cette idée de road trip familial a frappé mon mari il y a quelques mois. Il a toujours voulu s’échapper sur les routes. Alors nous avons économisé pendant plusieurs années pour finalement réussir à  nous acheter un camping-car.
Alors certes, ce n’est pas Versailles à l’intérieur… Mais peu importe, notre rêve prenait forme au fur et à mesure.

Pour qu’il soit complet, nous avions en tête d’emmener nos Petits-Enfants. Deux garçons et deux filles de 7 et 9 ans.

Ils n’ont pas été difficiles à convaincre, en revanche leurs parents, c’était autre chose : il faut dire que le danger de la route combiné à la nécessité de faire rater un jour d’école à leurs enfants, ne les enchantaient pas plus que ça ! Mais devant notre insistance, ils ont fini par craquer.

Ce vendredi matin, nous voici sur le bivouac de l’air réservé aux camping-cars. Les enfants dorment à poings fermés et Jean s’affaire déjà pour entretenir la mécanique capricieuse du camping-car, surnommé Flash McQueen par les enfants (en référence à Cars, leur dessin-animé préféré) !

Le petit-déjeuner est servi. Et il est grand temps de réveiller nos petits monstres… Pour commencer la grande aventure !

A demain,

carte postale

1. Soirée photos de familles : montrer-leur des albums souvenirs de leurs parents enfants
Curieusement, et ce quel que soit leur âge, vos petits-enfants vont adorer voir à quoi ressemblaient « papa » ou « maman » quand il/elle était enfant. On se dit souvent que ça va les embêter… au contraire. Ressortez les vieux albums, c’est une merveilleuse occasion de leur transmettre l’histoire de la Famille !

2. Soirée Hot Dog
Hot Dog contre Hamburgers ? Le choc des titans. Chez Grand-Mercredi, on a toujours eu une préférence pour la soirée Hot Dog car les enfants peuvent presque tout faire eux-mêmes. Le tout sur un fond d’Elvis Presley et avec leur chapeau de Cow-Boy (ou Cow-Girl)

3. Aller au cirque avec vos petits-enfants
Le cirque est intemporel et plait à tous les âges ! Les plus jeunes comme les ados. L’ambiance, les numéros, les rires, les peurs : cela reste toujours une soirée inoubliable. Cinéma et théâtre bien sûr, la piste aux étoiles, c’est toujours spécial et si magique…

4. Soirée « on dort dans sa cabane »
Faire une cabane c’est bien. Dormir dedans c’est mieux ! Pour une fois, mettez-leur à disposition votre stock de couvertures, plaids et oreillers et laissez leur se confectionner la cabane de leurs rêves. Petit plus : au lieu de la laisser de côté pour aller se coucher, ce soir : ils dorment dedans !

5. Soirée « le film préféré de votre enfance »
Vous le savez, chez Grand-Mercredi, la transmission c’est essentiel. Et si vous leur montriez votre film préféré quand vous, vous étiez enfant ? Croyez-nous, après deux minutes de rouspetages, ils tomberont dans le panneau, comme vous il y a quelques années…
Rendez-vous sur la VOD d’AlloCiné pour les louer ou sur Amazon pour les acheter.

 

Ils ne vous le diront sans doute jamais mais, en troisième position derrière « la cacahuète avalée de travers » et « la sortie au parc par -10°C », la hantise de vos enfants s’appelle « le burn-out parental ».
En clair : un ras-le-bol absolu du rôle de papa-maman, doublé d’une irrépressible envie de planter là toute la maisonnée au profit d’un aller simple ET en solo direction Bali.

Heureusement, ces parents – conscients d’être parfois poussés à bout par vos petits-enfants – sont de plus en plus nombreux à avoir trouvé la parade idéale.
Sur le site Cool Parents Make Happy Kids (Les parents cool font les enfants heureux) s’ouvre en effet la voie magique de l’éducation positive (ou bienveillante). N’allez pas imaginer que cela équivaut à dire « oui » à tout, loin de là. En revanche, ce principe incite les parents un peu dépassés à ne pas s’enferrer dans des rapports de force, à éviter de crier pour se faire entendre et à favoriser l’autonomie de vos petits-enfants pour les aider à pousser droit.

Rien d’étonnant, dès lors, à ce que tous les parents d’aujourd’hui s’agrippent comme à une bouée aux conseils éclairés de CPMHK pour gérer les colères au supermarché, apprendre aux petits à prêter leurs jouets ou à ranger leur chambre et même faire en sorte qu’ils finissent leur assiette sans verser une larme. La fondatrice de ce site ô combien salutaire, Charlotte Ducharme, en a même fait un livre (en vente ici  ou chez votre libraire).

PS/ ça marche aussi avec les Grands-Parents !

 

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Généralement, je la repère de loin.

Au parc, ses petits-enfants ne font pas de miettes car ils prennent leur goûter avec une lunch-box posée sur les genoux. Du coup, les pigeons les boudent. Malin.
Dans sa poussette au supermarché, le dernier de la fratrie est pelotonné dans un plaid à très grosse maille en mérinos, fruit d’un atelier de arm knitting qu’elle a fait la veille (on tricote avec ses bras en guise d’aiguilles, la méga-tendance du moment). Sympa.
Au musée, quand un troupeau de 3-6 ans se presse pour entendre trois phrases sur cinq de la visite contée, elle prend les siens sous son aile pour une contre-visite avec audio-guide ludo-pédagogique. Forcément.

Elle, c’est la Grand-Mère qui a tout bon. Tout le temps. Avec un coup d’avance.
Celle qui, dans un grand sourire où se mêlent pitié et désolation, est capable de me faire croire que j’ai tout faux avec mon spectacle de magie au théâtre machin-chouette et que Guignol est dépassé, sauf à Lyon. « N’importe quoi ! », comme diraient mes petits-enfants. Parfois, elle arriverait même à me faire douter.

Et puis je me reprends. Et puis je me dis que ça m’est bien égal. Et puis je réalise que les miettes, les pigeons, les courses folles au musée, les spectacles auxquels on comprend pas toujours tout, moi j’ai envie que ça dure toute la vie.
Du moment que mes petits-enfants sont près de moi.

 

 

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Une Grand-Mère est une Grand-Mère, point. Sachez-le : avant 4 ou 5 ans, c’est un peu de cette façon que vos petits-enfants vous voient. D’où leur difficulté à vous imaginer sur un tricycle ou sur les bancs de l’école, alors même que vous aussi êtes passée par là.

Pourtant, comme l’explique un article de La Croix paru le 13 janvier 2017, l’atténuation progressive de cet étonnement « exprime la prise de conscience de l’enfant face au temps qui passe. C’est pour lui une découverte vertigineuse. L’enfant pressent que lui, grandissant, ses aïeuls vont aussi grandir à leur façon c’est-à-dire vieillir et… mourir. Et derrière cette constatation, la terrifiante révélation que lui aussi va grandir, vieillir et mourir un jour ».

Le bon point, c’est que votre petite-fille ou votre petit-fils intègre enfin qu’avant lui…il y a eu vous. Et donc ses parents. « Il comprend ainsi qu’il n’est pas là tout à fait par hasard, et qu’il est le fruit d’une lignée familiale », précise l’article.

D’où l’intérêt – mais vous le saviez déjà ! – de la transmission. Et l’importance fondamentale de tisser avec votre descendance « de précieux liens en lui racontant l’histoire de sa famille ».

On s’est gardé le mot de la fin : raconter et se raconter un peu, c’est grandir beaucoup.

 

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Vos petits-enfants viennent passer un week-end ou des vacances chez vous et vous ne savez pas très bien à quelle température régler votre thermostat pour leur confort ? Voici nos conseils pour maîtriser la température de votre maison, avec ou sans vos Petits-Enfants !

Les recommandations générales de température d’un logement

De manière générale, il est recommandé de maintenir la température de son logement entre 19 et 22°C en hiver. Avec des nuances en fonction des différentes pièces.

Pas plus chaud, même si votre Petit-Enfant est un nourrisson ou un enfant en bas âge.

En effet, un enfant ne doit pas attraper froid mais il ne doit pas non plus être confiné dans la chaleur. Les deux extrêmes peuvent être mauvais pour sa santé. L’air intérieur doit être plutôt humide (entre 40 et 60% de taux d’humidité) car l’air sec peut irriter les voies respiratoires et les muqueuses nasales.

Quelle température adopter pièce par pièce ?

19°C de température ambiante est évidemment une moyenne. Pour y parvenir, il convient de moduler en fonction des pièces de votre logement, selon qu’il s’agit de pièces à vivre, de passage, ou de repos.

# Voici donc les moyennes de température préconisées pour chaque pièce :

  • chambres la nuit : 16°C
  • entrée, dégagements, WC : 17°C
  • salon – salle à manger – séjour : 18°C
  • si chambre d’enfant (nourrisson, bébé) : entre 18 et 20°C
  • salle de bains (quand utilisée) : 22°C

Un petit truc à savoir : le chauffe serviettes dans la salle de bain donne une sensation de chaleur de 1°C de plus. Alors, autant ne pas s’en priver !

Par ailleurs, inutile de surchauffer votre chambre à coucher : vous serez d’autant mieux sous la couette et… en pleine forme pour vous occuper de vos Petits-Enfants le lendemain matin !

# En cas d’absence, comment chauffer son logement ?

En cas d’absence dans la journée, inutile de chauffer « pour rien ». Ayez donc le réflexe d’abaisser la température à 16°C. Et si vous êtes absent plus de 24h, diminuez-la même entre 12 et 14°C.

Un petit rappel faisant du bien au porte-monnaie : réduire sa température d’1°C permet de diminuer de 7% sa consommation d’énergie en matière de chauffage. De quoi penser à ne pas trop chauffer ou à chauffer « à vide » !

Dans une infographie bien faite, l’Ademe, explique tout cela, et comment aussi adopter de bons gestes pour limiter sa consommation et ses factures en énergie ! (Autant de pris pour faire des cadeaux à vos Petits-Enfants !)

Réguler son système de chauffage pour plus de confort

En général, on a besoin du chauffage chez soi la moitié de l’année : du 15 octobre au 15 avril – avec des variations selon les lieux et la météo. Donc, autant tout mettre en œuvre pour mieux chauffer les pièces de sa maison !

De nombreux outils de régulation existent. Aujourd’hui, réguler, ça n’est pas compliqué ! Et cela en vaut la peine (et l’investissement !).

# Voici les différents systèmes de régulation de chauffage existants à l’heure actuelle :

  • thermostat d’ambiance : c’est le système nerveux central de votre chauffage ! Il permet surtout d’éviter de surchauffer votre logement.
  • robinets thermostatiques : ils régulent la température pièce par pièce, en fonction des besoin.
  • programmateur : vous pouvez choisir, peu avant votre retour, de faire remonter la température de votre logement en programmant les horaires de chauffe. Vous pourrez aussi choisir, en fonction des pièces et des usages de programmer une hausse ou une baisse de la température : au lever et au coucher, par exemple, dans les chambres.
  • sonde extérieure : efficace pour les grandes maisons, elle permet de conserver la température désirée en fonction des aléas météorologiques extérieurs.
  • système de chauffage connecté : vous pouvez, via un service (payant) et une application mobile reliée à internet, contrôler quand bon vous semble votre système de chauffage et le piloter à distance. Pratique, surtout quand on dispose d’une résidence secondaire !

Bon à savoir, la prime « Coup de pouce thermostat avec régulation performante » peut vous aider dans le cadre de l’installation d’un tel dispositif. Attention, elle est actuellement valable jusqu’à la fin de l’année 2021.

Bref, la domotique à de beaux jours devant elle pour notre confort à tous !

# En cas d’absence prolongée, quelle température adopter dans les pièces de ma résidence secondaire ?

Voici tout d’abord une petite anecdote.

Voulant bien faire, Lorraine et Patrick avaient coupé complètement la chaudière de leur nouvelle résidence secondaire fin août, à leur départ. Comme ils comptaient revenir pour les vacances de la Toussaint, ils avaient l’esprit tranquille. C’était sans compter sur les caprices de la météo dans les Hautes-Alpes ! Des températures négatives ont ainsi été enregistrées plusieurs jours de suite dans le secteur de leur résidence. Résultat, quand ils s’y sont rendus comme prévu, ils ont découvert les dégâts importants provoqués par certaines canalisations de chauffage qui avaient tout simplement explosé !

# Comment éviter une telle mésaventure ?

  • ne pas arrêter sa chaudière qui pourrait, au demeurant, ne pas redémarrer correctement : ce genre d’appareil est en effet conçu pour fonctionner en continu
  • la positionner en mode « absent » ou « hors gel » : une température de 6°C sera maintenue, évitant ainsi l’humidité et surtout un gel des canalisations comme ont pu le vivre Lorraine et Patrick

Que vos Petits-Enfants soient ou non chez vous, il est important, pour une meilleure qualité de vie, et de chauffe dans votre habitation, d’avoir tous ces éléments en tête !

Crédit photo : @Canva pro

Pour s’échapper de son quotidien, et découvrir des contrées lointaines, certains films sont incontournables.
1,2,3 partez vous propose une sélection de films qui vous donneront une incroyable envie de voyager !

Pour voyager en Afrique : Out of Africa (1985)
Karen Christence Dinesen (Meryl Streep) est une jeune aristocrate danoise qui rejoint le Kenya – à l’époque colonie britannique – pour épouser le frère de l’amant qui n’a pas voulu d’elle. Par son mariage, elle devient la baronne Karen Blixen. Elle en vient vite à éprouver un amour profond pour l’Afrique, alors que l’Europe entre dans la Première Guerre mondiale. Elle s’acharne à faire pousser des caféiers sur les terres nues et désolées de sa ferme, dans l’espoir de protéger la tribu africaine qui y vit. Délaissée par son mari volage, Karen s’éprend violemment d’un chasseur farouche, épris d’aventures, Denys Finch Hatton (Robert Redford).

Notre Avis :
Un grand classique qui vous donnera qu’une seule envie : Découvrir l’Afrique et le Kenya. C’est un chef-d’œuvre à voir sans plus attendre
Pour voir la bande annonce : cliquez ici

Pour s’échapper en Espagne : L’auberge Espagnol (2002)
Xavier, étudiant en sciences économiques, rêve d’être écrivain mais son destin semble être celui de travailler pour le ministère des Finances quand Jean-Charles Perrin, un ami de son père, lui conseille d’aller vivre une année en Espagne pour acquérir une compétence qui favorisera son embauche. Il décide donc d’aller étudier un an à Barcelone via le programme Erasmus, malgré l’incompréhension de sa petite-amie Martine.

Notre Avis :
Un grand classique du cinéma de Cédric Klapisch, un film qui fait du BIEN !
Si vous voulez voir un Romain Duris dans un de ses meilleurs rôles, n’hésitez pas !
Pour voir la bande annonce : cliquez ici

Pour sillonner l’Amérique du Sud, Carnets de voyage  (2004)
Le 4 janvier 1952, Alberto Granado, biochimiste de presque 30 ans, et Ernesto Guevara, âgé de 23 ans et bientôt diplômé de médecine, quittent Buenos Aires pour un long périple à travers l’Amérique du Sud qui doit leur faire traverser l’Argentine, le Chili, le Pérou, la Colombie et atteindre Caracas en 4 mois et demi, à temps pour l’anniversaire de Granado. Ils sont équipés pour cela d’une vieille moto (une Norton500 cm3) datant de 1939, surnommée « La Vigoureuse ». Leur circuit prévoit notamment des arrêts en Argentine : Miramar, San Martín de los Andes, Lac Frías, Lac Nahuel Huapi ; au Chili : Temuco, Los Angeles, Valparaíso, désert d’Atacama, Chuquicamata ; au Pérou: Cuzco, Machu Picchu, Lima, la colonie de lépreux de San Pablo ; en Colombie : Leticia ; au Venezuela : Caracas.

Notre Avis :
C’est un super road movie qui nous balade en Argentine et dans différents pays d’Amérique du Sud. C’est un très beau film.
Pour voir la bande annonce : cliquez ici

Pour visiter l’INDE : À bord du Darjeeling Limited, sortie en 2007
Trois frères américains, Francis, Peter et Jack, font un long voyage en train à travers le nord de l’Inde un an après la mort de leur père. Leur périple à bord du train est parsemé d’incidents loufoques et égayé de rencontres inattendues. Planifié comme une initiation spirituelle, ce parcours doit aussi les mener à leur mère, cloîtrée dans un couvent himalayen, et sera l’occasion de ressouder la fratrie.

Notre avis :
Un film exceptionnel pour voyager, découvrir les majestueux paysages de l’Inde.
La lumière est incroyable et le jeu des acteurs ne vous décevra pas.
Mention spéciale à Adrien Brody et Owen Wilson qui forment un binôme redoutable.
Pour voir la bande annonce : cliquez ici

Pour découvrir les Etats-Unis, loin des mégalopoles :
Into The Wild (2007)
Christopher McCandless est un étudiant américain brillant qui vient d’obtenir son diplôme et qui est promis à un grand avenir. Rejetant les principes de la société moderne, après un dîner dans un restaurant avec ses parents, pour fêter son diplôme, il décide de partir sur les routes, sans prévenir sa famille. Il renonce ainsi au rêve américain pour une vie aventurière.

Notre avis :
Un acteur principal Emile Hirsch au top, des musiques superbes, et des paysages insoupçonnés.
Magnifique réalisation de l’immense Sean Penn.
Pour voir la bande annonce : cliquez ici

Découvrez une sélection de livres intemporels, des histoires du soir qui permettront à vos petits-enfants de rejoindre les bras de Morphée en toute sérénité et calmement.

Dès 3 ans. Grosse colère (éd. L’Ecole des Loisirs)
Robert a passé une très mauvaise journée. Il n’est pas de bonne humeur et en plus, son papa l’a envoyé dans sa chambre. Alors Robert sent tout à coup monter une Chose terrible. Une Chose qui peut faire de gros, gros dégâts… si on ne l’arrête pas à temps. Disponible chez votre libraire préféré.

Dès 3 ans. Les Bons Amis (Père Castor Flammarion)
Par un jour de neige, le petit lapin gris va porter une carotte a son voisin, le petit cheval. Le petit cheval la porte au mouton, le mouton la porte au chevreuil… Qui finira par manger la carotte ? Disponible chez votre libraire préféré.

Dès 3 ans. Bébé (éd. L’Ecole des loisirs)
Bébé est bien au chaud dans le ventre de sa maman. Tellement bien qu’il décide d’y rester. Cette décision autoritaire sème la panique dans sa famille. Catherine, sa soeur, Marc, son frère, son grand-père et sa grand-mère essaient de le convaincre : la menace, la promesse d’une pièce de un franc ou d’un gâteau au chocolat… Rien n’y fait ! C’est Papa qui, en rentrant du travail, trouvera le mot juste et Bébé fera enfin son entrée tant attendue ! Bébé est un livre tendre pour expliquer aux petits combien ils ont été attendus et tout le bonheur qu’a suscité leur naissance. Disponible chez votre libraire préféré.

Dès 3 ans. Mes parents adorent les animaux (éd. Editions Milan)
Léonie veut une souris pour animal de compagnie. Pas question! Quelle horreur ! Ses parents n’en veulent pas et n’en démordent pas ! Mais qui aura le dernier mot ? Disponible chez votre libraire préféré.

Dès 3 ans. Un amour de ballon (éd. Ecole des Loisirs) 
Akiko a reçu du marchand un ballon. Pour qu’il ne s’envole pas, sa maman attache une cuillère à l’extrémité de la ficelle et le ballon flotte. Akiko l’emmène au jardin, lui cueille des fleurs et lui offre du thé, souhaitant qu’il reste toujours avec elle. Mais les ballons sont faits pour s’envoler, et Akiko devra se résoudre à le laisser partir. Disponible chez votre libraire préféré.

Dès 4 ans. Le grand courage de Petit Babaji (éd. Ecole des Loisirs) 
Un jour, Petit Babaji s’en va, d’un bon pas, dans la jungle. En chemin, il rencontre un tigre qui lui dit : Petit Babaji, je vais te manger ! Houlala, que va-t-il se passer ? Un très joli conte indien de Helen Bannerman, illustré par Fred Marcellino. Disponible chez votre libraire préféré.

Dès 4 ans. C’est l’heure du bain petit lion (éd. Editions Autrement) 
C’est l’heure du bain pour le petit lion. Sa maman lui demande de se déshabiller. Une drôle d’idée, et pourtant, rien de plus facile pour le lionceau qui ôte crinière et fourrure… laissant apparaître un ours, puis un petit garçon. Disponible chez votre libraire préféré.

 

Bouton inscription lettre de Grand-Mercredi

 

Au début, je n’y ai pas cru. Comment ça « un livre génial » ? D’où une « Grand-Mère fabuleuse » ?
Au bureau, toute l’équipe de Grand-Mercredi frôlait l’extase. Allons bon ! Jamais vu ça. J’ai voulu vérifier par moi-même. Rétive comme un paon, curieuse comme une pie, je me suis approchée de cet album couleur vermillon envoyé de Belgique. Joli, c’est vrai. Bon : très joli, j’avoue. Sublime, allez !

Et à l’intérieur, alors là… le pompon !
Pour ses enfants et petits-enfants, celle que tous appellent  « Bonnie » a elle-même écrit l’Abécédaire de sa maison de famille. A comme arbre (généalogique, bien sûr), H comme hall (et ses cadres de guingois), O comme orage (et le petit-fils qu’on rassure dans ses bras), J comme jeux (de fantômes) et même M comme mite (de placards). Dessins aussi efficaces que la plume, du genre drôles et raffinés à la fois.

Je me suis rendue à l’évidence : j’étais battue à plate couture. « Même MOI je n’aurais pas eu cette idée ! », lançai-je à la cantonade. Envieuse ? Non. Cette Grand-Mère parle trop bien de ceux qu’elle aime pour que je la jalouse. « Entrer dans une maison de famille, écrit-elle, c’est avoir accès aux secrets de l’âme familiale. C’est un lieu magique, un lieu d’énergie, un lieu de rassemblement et de ressourcement. Un lieu où, les jours où le vent souffle trop fort et menace de faire perdre l’équilibre, il y a moyen de se mettre à l’abri du monde et de ses colères ».
Ce n’est pas moi qui dirait le contraire. Alors Bonnie…respect !

Bouton inscription lettre de Grand-Mercredi

 

Promis, c’est vrai : parfois, quand je vous écris, je pense à toutes les Grand-Mères qui ne le sont pas assez. Et qui aimeraient l’être davantage.

Vous, les Bonne-Maman, Nanny et autres Nonna qui regrettez tant d’être à des kilomètres de vos petits-enfants, sans pouvoir cocher en rouge tous les mercredis de votre agenda. Je vous imagine compter les jours jusqu’aux vacances, faire le plein de leurs biscuits préférés au supermarché et espérer un appel, même express, entre la piscine et le goûter.

Pendant ce temps, moi, je râle (contre la prof de danse qui libère en retard, contre les parents qui m’en demandent trop, les histoires cent fois lues et le square surpeuplé).
Comme je dois vous exaspérer, Granny pourrie-gâtée que je suis ! J’ai honte et pourtant je le sais : vous vous damneriez pour un spectacle maison à la mise en scène décousue, un tas de miettes sur votre tapis après le déjeuner et un gâteau au yaourt décoré de travers.

Promis, c’est vrai : si j’avais une baguette magique, je vous ferais apparaître vos petits-enfants, là tout de suite, dans votre salon.
Je n’ai pas ça en rayon, juste une certitude en stock : même loin d’eux, vous êtes une Grand-Mère fabuleuse.

 

Bouton inscription lettre de Grand-Mercredi

 

C’était il y a deux ans environ, ma petite Louise, 17 mois, prononça enfin son premier mot.
Je n’étais pas là mais ma fille m’a téléphonée, en trombe : « Maman, ça y est, elle parle ! »
J’étais tellement heureuse, excitée à la fois, c’est ma petite-fille unique.

Mais j’étais loin de m’imaginer ce que j’allais ressentir, quelques temps plus tard, l’entendant m’appeler Mamie pour la première fois.

Nous sommes toutes les trois dans le salon, des jouets étalés sur le sol, Louise se réveille à peine de sa sieste. Et sans que personne ne s’y attende, sans le moindre signe avant-coureur, elle dit « Mamie ».
Ce qui était drôle c’est qu’elle l’a dit sans me regarder.

Je ne suis pas du genre ultra-sensible, je ne suis pas un roc non plus, mais j’ai sangloté.
J’étais tellement heureuse que ma fille assiste à ce moment.

Je me suis immédiatement dit, « ça y est ! Ma Petite-Fille sait qui je suis ». Je suis quelqu’un qui compte pour elle.

Moi qui avait mis tellement de temps à choisir mon nom de Grand-Mère, hésitant entre Mamou ou Granny j’avais finalement opté pour du classique. Et bien je ne m’étais pas trompée car dès qu’elle l’a prononcée je me suis dit : ‘J’adore mon nom de Grand-Mère !

Le soir venu, je l’ai évidemment raconté à mon mari qui m’a tout de suite dit : « Mais tu es bien sûre qu’elle te l’as dit ? » Je ne lui en voulais pas de faire preuve de scepticisme, moi qui le bassinais depuis des jours avec ce moment que j’attendais tant.
Mais dans le fond, j’avais comme témoin ma fille et puis finalement, elle a dit Mamie avant Papi, alors…

« Ma petite chérie ne cesse jamais de m’appeler Mamie car avec Maman, c’est le plus beau des mots que j’ai entendu ! » Avec le jour de sa naissance, c’est assurément le plus grand moment de ma vie de Grand-Mère et depuis, à chaque fois qu’elle m’appelle Mamie, je me souviens de ce jour et j’aime encore davantage sa petite voix si envoutante !

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