Principe de l’atelier : fabriquer au point de croix son propre porte-clés
Être Grand-Mère, c’est prendre le temps de montrer à ses Petits-Enfants différentes choses.
Imaginez leur tête si vous leur proposiez de créer eux-mêmes leur premier porte-clés !?
Mieux encore, choisissez un membre de votre famille dont l’anniversaire approche et proposez à vos Petits-Enfants de fabriquer un vrai cadeau qui se garde.
Finis les dessins et les pots à crayons, cet après-midi, on fait un porte-clés !
Etape par étape, apprenez-leur à manier le point de croix avec deux aiguilles à bout rond.
Deux figurines perforées représentant des animaux sont à coller à une plaque de feutrine et le tout est à monter sur un mousqueton.
Et connaissant vos Petits-Enfants, ils voudront évidemment en accrocher un à leur sac à dos !
Certaines d’entre vous me prendront peut-être pour une illuminée mais tant pis, je me lance !
Figurez-vous qu’un étrange phénomène se produit chaque année à la même période.
En septembre, tandis que mes petits-enfants sont tout à l’excitation de leur rentrée, et que leurs adorables parents frôlent la crise d’apoplexie sous une montagne de papiers d’inscription à remplir, moi, je trépigne.
A deux doigts d’enfiler un fuseau en lycra et une cape de super-héroïne, je me tiens prête à voler au secours de celui ou celle qui aura besoin de moi (pour superviser le cours de danse, le goûter du mercredi, la navette judo-tennis ou la quintuple consultation d’orthodontie).
En gros: j’attends que le téléphone sonne.
Certes, il se peut que je patiente longtemps dans ces starting-blocks imaginaires, figée dans la position du chien d’arrêt, quasiment tapie dans l’ombre.
Il se peut même que j’attende pour rien….Soit parce que l’autre grand-mère est déjà passée par là, soit parce qu’une nounou « ab-so-lu-ment géniale » a pris la main.
Mais cette année, rébellion ! J’ai décidé de remiser au vestiaire ma panoplie de sauveur et de prendre les devants. Adèle n’a plus besoin de moi pour porter son violoncelle le jeudi à 17h ? Qu’à cela ne tienne : je nous offre à toutes les deux un abonnement dans la salle de concerts la plus proche ! On a troqué la baby-gym d’Auguste contre de l’éveil artistique à l’autre bout de la ville ? J’instaure une sortie par mois au musée en tête-à-tête avec lui ! Boris parle davantage à son ordi qu’à son prof de badminton ? Je fais de lui mon coach informatique à domicile pour qu’il se sente utile (…et moi moins nulle…) Ou comment trouver sa place et (se) faire plaisir en même temps.
L’air de rien, petit à petit, la Grand-Mère fait son nid !
J’ai beau lutter, c’est plus fort que moi : j’adore la mode et acheter de jolies tenues à mes petits-enfants.
De la paire de souliers que l’une portera pour ses premiers pas au gilet shetland que l’ado finira (je le sais !) par préférer à son sweatshirt difforme, je traque non-stop la tenue qui fera la différence dans leur garde-robe. Afin de vous faire gagner du temps, voici mon petit repérage de rentrée pour craquer en quelques clics… Redoutable !
CLOTAIRE. Dessus/dessous/dedans, rien que du cuir et un confort incomparable pour les pieds allant du 18 au 41. Mais surtout des couleurs chic et pep’s à la fois (safran/caramel, arizona/bleu…), qui font la différence à la récré entre classique tristoune et classique qui twiste !
MARLOT PARIS. « Elégant, attentionné, simple, pétillant, complice, honnête » : c’est tout le portrait de nos petits-enfants, ça, non ? C’est également la ligne de conduite de cette marque née il y a presque un an, et qui s’est inspirée cette saison de la féerie du cirque pour décliner blouses, vareuses et même chaussons où le molleton fait de l’oeil au denim.
LES ENFANTINES. Ce cardigan épais, je vois déjà ma petite Zoé dedans… Et mon petit-fils, avec ce col amovible très écossais, n’aura-t-il pas l’allure de l’enfant parfait ? Une petite folie pour le porte-monnaie, mais un grand pas pour l’élégance.
Qu’on me confisque mon ordi si, au moins dix fois dans l’été, je n’ai pas entendu : « Ah la la… On pourrait en faire un livre ! ». Oui mais de quoi ?
De cette maison de famille qui en a vu des vertes et des pas mûres, de ce village et ses histoires de cloche-merle, des aventures et mésaventures du bateau transmis de génération en génération… Bref, de votre histoire !
Et pourquoi pas, d’abord ?
Moi, par exemple, ça me travaille. J’avoue, j’ai toujours eu un faible pour l’écriture, les récits, les sagas (même hors familles royales !). L’envie de laisser une trace, de raconter autrement à mes enfants et mes petits-enfants l’histoire qui fut aussi la leur.
Sans me dégonfler, je suis donc allée toquer à la porte de Publishroom. Là, on m’a dit que non seulement je pouvais déposer mon manuscrit en ligne, mais qu’en plus on allait gentiment me le relire, corriger mes fautes de frappe ou de syntaxe exactement comme pour les pros, le mettre en page et même m’aider à choisir la couverture !
Bon… je n’en suis qu’au chapitre 2 mais, déjà, j’imagine la tête de ceux auxquels je l’offrirai. Ou qui l’achèteront en ligne…! Alors, je pourrai dire que ma vie est un roman.
Auto-éditez vous ! Forfait tout compris à partir de 560 € (publication numérique + diffusion en ligne + 20 exemplaires imprimés sous 6 semaines). Offre spéciale : Grand-Mercredi a négocié pour les plumes que vous êtes une réduction exceptionnelle de 20% (code grandmercredi20). www.publishroom.com
Juste avant que les librairies ne soient envahies de prix littéraires aux titres ronflants, je suis allée mener ma petite enquête pour savoir quels sont les hits du moment. Pour nous, Grand-Mères, comme pour nos petits-enfants. Vous craquerez forcément, d’autant que ça change des livres d’histoire-géo et de conjugaison…
Pour eux Dès 3 ans.S’unir, c’est se mélanger(Père Fouettard). Une poule et un coq qui disparaissent du poulailler et c’est le branle-bas de combat dans la basse-cour ! Qui, des poules rousses, noires ou blanches, retrouvera les fugitifs ? Une jolie façon d’illustrer le célèbre adage « l’union fait la force ».
Dès 3 ans. ABC des petits bonheurs (Père Castor). Chaque lettre de l’alphabet correspond à un plaisir simple de tous les jours. Parfait pour rappeler aux plus petits que la vie est belle !
Dès 4 ans. L’orchestre : cherche et trouve autour du monde (L’Agrume). Un livre aussi grand que l’orchestre que composent tous ces musiciens partis en vacances de par le monde, et après lesquels court leur maestro. Pour les regards affûtés !
Dès 7 ans.Le Grand livre du bonheur pour les enfants (Glénat Jeunesse). 10 oiseaux, 10 histoires, et autant de clés pour être bien dans ses baskets. « Être soi-même », « Savoir donner », « S’efforcer d’atteindre un but »…sont quelques-unes des leçons savamment distillées par ce beau livre illustré, qui favorise aussi le dialogue entre adultes et enfants.
Dès 9 ans.Mercredi gentil (Ecole des Loisirs). En plus d’une amoureuse, d’un meilleur ami surnommé Croûton et d’une super grand-mère, Lucien a…très mauvais caractère. Dans ce nouvel opus, le voici donc mis au défi de se radoucir…!
Pour nous A la recherche de Robert Proust, de Diane de Margerie (Flammarion). L’oeuvre du célèbre Marcel en dit à la fois peu et beaucoup sur le lien qui l’unissait à son frère cadet. Vous comprendrez vite pourquoi.
J’adore la mode mais c’est tout ce que je déteste, de Loïc Prigent (Grasset). A l’heure où tous les magazines féminins titrent sur les looks de la rentrée, plongez-vous plutôt dans ce « recueil » de choses vues et entendues à proximité immédiate des podiums et des coulisses de défilé. Aussi savoureux qu’un dîner entre amies.
Judas, d’Amos Oz (Gallimard). L’histoire de deux hommes – un jeune, un vieux – dans laquelle les fans d’Amos Oz retrouveront le ton à la fois romanesque et profond qui le caractérise.
Les cosmonautes ne font que passer, de Elitza Gueorgguieva (Verticales). En guise de premier roman, l’auteur a choisi de remonter le temps jusqu’à la fin des années 80 et d’immerger ses lecteurs dans l’imaginaire naïf et fantasque d’une jeune enfant bulgare, dont les illusions n’iront pas forcément de paire avec l’histoire chaotique de l’Europe de l’est…
Vous qui êtes à l’affût du meilleur pour vos petits-enfants, n’hésitez évidemment pas à me faire part de vos lectures en famille !
Ainsi, Grand-Mercredi pourra en faire profiter encore plus de Grand-Mères ! courrier@grand-mercredi.com
Vous connaissez mon truc pour être numéro 1 dans les sondages dès le 1er septembre ? Il coûte 70 centimes, quelques lignes d’encre et une carte postale soigneusement choisie.
Vingt-quatre heures avant la rentrée – c’est à dire demain, vite ! -, à l’heure où mes petits-enfants fignolent leur cartable, vérifient qu’ils ont bien un Bic 4 couleurs et une blouse brodée à leur nom, je file à la papeterie acheter LA carte qui leur plaira (y figurent généralement au moins un chaton et un bateau à voile).
Puis, tout en les imaginant livrés au triste sort de septembre et au chronomètre de leurs parents redevenus (hyper)actifs, je jubile à l’idée que le doux parfum des vacances viendra bientôt se rappeler à leur bon souvenir
Je leur donne des nouvelles des capucines plantées ensemble en juillet, des poules du voisin que le renard n’est pas venu dévorer, ou leur remémore cette pizza magique qui avait trop cuit au déjeuner et qu’on avait refaite pour le goûter.
Dans l’enveloppe – couleur azur, vert gazon ou rose coquillage –, je glisse quelques brins d’herbe tondue, des paillettes, voire trois pincées du sable qu’ils ont tant foulé. Je fais la queue 20 minutes au bureau de poste rien que pour trouver le timbre qu’ils n’ont encore jamais eu.
Bilan : le jour de la rentrée, quand ils ouvriront leur boîte aux lettres, je sais que leur rayon de soleil…ce sera moi !
A vous, je peux le dire. Trois jours, déjà, que seaux, doudous et mini-maillots ont déserté la maison…et tout me semble dépeuplé. J’ai passé la piscine gonflable au Kärcher, fait l’inventaire des bricoles oubliées par les uns et les autres, refait les piles de draps dans l’autre sens et remisé au placard la vaisselle incassable. Vous voyez le tableau ? Las !
Pour ne pas m’appesantir sur mon sort de Grand-Mère en phase de crise post-estivale, j’ai appelé Liliane Holstein, psychanalyste spécialiste de la famille. Elle est, depuis toujours, mon oreille, et planche sur un nouveau livre dont le sujet est « le miracle des couples heureux » (parution à l’automne). Vaste programme !
Je vous fais cadeau ici de ses précieux conseils pour passer le cap de septembre. Par ici le recadrage…!
Depuis que tout le monde a regagné ses pénates, j’ai les paroles de « Et maintenant » de Gilbert Bécaud qui me trottent en boucle dans la tête. C’est normal ?
Normalement, il ne doit pas y avoir de « grand vide » à gérer.
Ce qu’il faut vous dire, c’est : quand les enfants et les petits-enfants sont là, c’est bien. Et quand ils partent, c’est bien aussi. Cette absence, ce départ, va forcément apporter quelques chose de bon à chacun. C’est la raison pour laquelle il est très important de cultiver cette philosophie de contentement de chaque situation.
Etre plus au calme, se concentrer sur soi, lire tranquillement, penser, avoir le cerveau qui se repose : tout ceci est bénéfique. Et puis…c’est aussi le moment de se retrouver en tant que couple. Car, quand tout le monde est là, finalement, on n’a pas trop de temps pour l’autre et l’on se parle rarement si ce n’est pour donner telle indication ou directive.
Soit ! Et si je proposais au Grand-Père de fabriquer à quatre mains un album-photos de nos vacances en famille ?
Mieux vaut garder ça pour l’hiver…! L’heure est plus aux retrouvailles, aux moments en tête-à-tête.
Je vous conseille d’en profiter pour sortir en amoureux, déjeuner en terrasse, vous regarder vraiment, les yeux dans les yeux. Et de montrer que vous êtes contente de passer du temps seule avec lui plutôt que de vous lamenter avec nostalgie.
C’est le moment idéal pour sortir de son rôle de grand-parent et redevenir un homme/une femme. Se rapprocher physiquement de celui qu’on aime, ne pas le considérer comme un meuble mais comme un être qui évolue constamment, nécessite de prendre le temps.
Donc, si je résume : « Adieu la Grand-Mère, bonjour l’épouse modèle » ?
Bonjour « la femme amoureuse », ce n’est pas pareil. Un peu comme si vous faisiez un état des lieux après le départ de tout le monde.
Quant aux Grand-Mères qui vivent seules, il faut voir cette transition comme l’occasion d’un rebond salvateur et bénéfique. On passe du plein au vide ? Alors c’est le moment de remplir autrement.
Pourquoi pas en faisant un petit voyage avec un groupe de gens sympas, en reprenant une activité sportive, en sortant davantage… Même avec peu, il est possible d’être heureuse: que ce soit en buvant un thé dans son petit salon dans le Berry ou à la terrasse du Flore à Paris !
Bon, et une fois que j’ai fait tout ça, ai-je quand même le droit de dire à mes petits-enfants qu’ils me manquent ?
Cela risquerait de les culpabiliser, eux comme leurs parents d’ailleurs. Tous reprennent leur vie et c’est normal; vous avez eu la chance de les choyer, de leur apporter de la douceur, des rigolades… Mais, désormais, chacun retrouve son rythme et c’est dans l’ordre des choses.
N’oubliez pas, en revanche, que quand les Grands-Parents sont heureux parce qu’ils ont développé une relation solide de tendresse et de douceur, les enfants et les petits-enfants le voient! Cette harmonie, cette image du bien-être est l’un des éléments fondamentaux qui laisse un goût de bonheur aux vacances. Autant y travailler pour l’été prochain !
En ce qui me concerne, me voici sur les rails…! A vous de jouer, maintenant ! Ramassage des copies dans un mois !
10 raisons de lire avec ses Petits-Enfants été comme hiver !
Parce que ce sont des histoires dont ils se souviendront toute leur vie.
Parce que vous en profiterez pour attraper un petit câlin.
Parce que si ça se trouve, votre libraire, ressemble à Hugh Grant dans Coup de foudre à “Notting Hill”.
Parce qu’un livre c’est comme le vélo, une fois qu’ils ont lu l’histoire avec vous, ils ne l’oublieront plus.
Parce que vous n’allez pas passer toute votre vie à leur raconter des histoires de famille.
Parce que vos Petits-Enfants adorent entendre vos histoires d’enfance mais préfèrent sûrement celles d’un pirate ou d’une coccinelle.
Parce qu’avec un livre vous êtes certaine de leur raconter la fin.
Parce que si le grand-père veut le lire pendant que vous prenez un bon bain, c’est tout à fait possible, contrairement à la dinette.
Parce que si vous lisez en vous appliquant bien, ils s’en souviendront, et reliront ce livre à leurs propres enfants avec les mêmes petites voix.
Parce que lire c’est comme écrire, c’est un truc de Grand-Parent !
Ma fille Alice l’appelle « Minou » ; mais pour moi, c’est Bruno. J’aime bien, Bruno. C’est joli.
La vie est pleine de surprises, quand même : moi qui imaginais pour elle, comédienne en herbe et (jeune) mère célibataire, un amoureux preneur de son ou caméraman, voici qu’elle me présente « officiellement » un vaillant menuisier. Vive l’artisanat !
N’importe quelle belle-mère aurait aussitôt pensé à son dressing bancal et aux volets usagés de sa maison. Bon…je ne dis pas que cela ne m’a pas traversé l’esprit, MAIS…Bruno est encore mieux que ça.
Bien plus que la perspective de travaux d’embellissement, il incarne à mes yeux la quasi-perfection : à peine arrivé dans notre maison de bord de mer, il a pris le pli.
Retenant que je prenais mon café matinal sans sucre, ne rechignant pas à prendre un digestif à la belle étoile avec ma grande amie Sybille (une bavarde qui a la main sur le coeur), riant aux spectacles de mes petits-enfants, allumant le barbecue tel un Rahan des temps modernes, se resservant de tian de légumes à grands renforts de compliments (ça aussi, j’aime bien !). Des choses toutes bêtes mais qui font tout.
Et quand bien même je ne lui trouverais que des défauts, aurais-je vraiment mon mot à dire ? Hein ?
Et voilà ! Mon été de Grand-Mère touche à sa fin et les derniers pensionnaires de la saison regagneront bientôt leurs pénates.
J’espère que vous aurez apprécié ce défilé estival et vous donne rendez-vous la semaine prochaine pour une rentrée haute en couleurs !
Quand mes enfants étaient petits, personne ne savait vraiment qui était ce jeune homme au béret noir qui passait invariablement à mobylette sur le petit chemin devant chez nous, chaque matin à 11h et chaque soir à 20h.
Trente ans plus tard, on n’en sait pas beaucoup plus. On connaît juste son prénom – Hippolyte, parce qu’on a enfin osé poser la question à la crémière – mais, encore et toujours, les spéculations vont bon train lors de chaque dîner en famille lorsqu’il s’agit d’évoquer sa profession de ce « local » désormais âgé de 43 ans.
« Je l’ai vu l’autre jour biner les plates-bandes du rond-point, soutient mon fils Bertrand. J’vous dis qu’il est cantonnier ! ». Oui, mais il passe sa vie à la boulangerie. « Peut-être en apprentissage ? », soulève Capucine, toujours la première pour aller chercher les croissants. La grande question étant : « Hippolyte est-il marié ? ». On dit que « oui », on soutient que « non », tout ça parce qu’au feu d’artifices du 14 juillet il était « tout seul ».
Toujours blagueur, le marchand de journaux du village veut nous faire croire qu’Hippolyte aurait tenté sa chance à l’émission « L’Amour est dans le pré »…avant de se faire retoquer au casting. Et puisqu’il passe sa vie chez les voisins depuis que ceux-ci ont inauguré leur piscine, on lui prédit une carrière de maître-nageur.
C’est terrible à dire mais, à la fin août, plus personne dans la famille ne parlera d’Hippolyte. Jusqu’à l’été prochain…
Pour finir l’été en beauté, place à l’Amour avec un grand « A » : je vous présenterai mon futur gendre ! Mais pour cela, il va falloir patienter jusqu’au 23 août…
Olivier a toujours été d’une fidélité sans borne avec sa marraine adorée, j’ai nommé: moi.
Un SMS pour mon anniversaire, une carte de voeux à Noël, quelques dépannages informatiques et une navette maison/aéroport deux ou trois fois l’an: y’a pas à dire, ça crée des liens. Cet été, mon filleul n’est pas venu seul. Il a « un truc à {me} demander ».
A défaut de conquête, donc, une requête: ses 40 ans approchant, Olivier aimerait savoir si mon humble demeure pourrait éventuellement servir de décor à « une petite fête entre amis ». Comprendre : bamboula d’anthologie entre quadras désinhibés. Le tout « si ça ne {me} dérange pas, bien sûr ».
En échange, il promet de tailler mes lauriers, de tondre le carré de pelouse qui me sert de jardin, de me faire faire le tour des brocantes avec kilométrage illimité et de raccompagner ma mère à la gare. Un marché plutôt honnête, à mon sens. Reste à savoir si je suis fin prête à faire mes adieux à mon canapé en lin immaculé et à mes photophores géants…
C’est bien là tout le problème quand, depuis des années et par crainte de s’y sentir trop seule, vous répétez à tout le monde que « la maison est grande ouverte »…!
On a beau parler de lui chaque été depuis trente ans, personne ne sait vraiment qui est Hippolyte. Je tenterai, dans ma prochaine lettre, d’élucider une partie du mystère…!
Comment se créer un compte Facebook, ce réseau social qu’ont tous les Grands-Parents, et entreprise multinationale créée en 2008 par Marck Zuckerberg ? Si vous n’osez pas poser la question à vos Petits-Enfants ou à votre gendre, ou que vous êtes atteint du syndrome de la page blanche, tous nos conseils pour la création de votre account sont ici !
Pourquoi se créer un compte Facebook ?
Facebook est un lieu idéal pour garder le lien avec vos Petits-Enfants adolescents (ou adultes), vos amis, votre famille et pourquoi pas renouer avec des collègues des entreprises dans lesquelles vous avez travaillé !
Pour rester dans le coup (il est évident que fait d’être sur les réseaux sociaux fera de vous une Grand-Mère à la page).
Pour se divertir : Facebook est un excellent réseau social, où vous trouverez de tout pour passer le temps !
Pour poster du contenu qui vous plaît : photos, vidéos, articles de presse, textes … Votre page Facebook est votre espace personnel : vous en faites ce que vous voulez !
Comment faire pour créer son compte Facebook ?
Ouvrez votre navigateur web et tapez l’adresse suivante : www.facebook.com, puis remplissez le formulaire figurant à droite de la page. Cliquez sur le bouton Inscription. Un émail vous sera envoyé sur votre adresse, n’oubliez pas de confirmer l’inscription.
Recopiez le code de sécurité affiché dans la page suivante, puis appuyez à nouveau sur le bouton Inscription.
L’étape suivante consiste à aller voir dans vos carnets les e-mails de vos amis et vérifier s’ils sont déjà sur Facebook. Vous pourrez alors les demander en amis. Indiquez votre adresse e-mail. Si Facebook peut se connecter à votre compte (c’est le cas pour les adresses Hotmail, Gmail ou Yahoo! Mail par exemple), il vous demandera d’y entrer votre mot de passe. Cliquez alors sur le bouton Rechercher des amis et suivez les instructions. Facebook vous dira quels sont vos amis déjà inscrits à Facebook. Sélectionnez ceux que vous désirez demander en amis, en cochant la case en regard de leur nom, puis cliquez sur le bouton Ajouter comme amis.
L’étape suivante confirme votre demande et vous suggère d’envoyer un émail à tous ceux de vos amis qui n’ont pas créé de profil Facebook. Nous vous déconseillons de le faire, assimilant cette pratique à du spam. Cliquez donc sur le bouton Ignorer.
Vous pouvez ensuite renseigner votre profil pour que des amis puissent vous retrouver : commencez bien sûr par votre nom et prénom et indiquez par exemple le nom de votre lycée, celui de votre établissement d’enseignement supérieur et celui de votre entreprise. Cliquez sur Enregistrer et continuer.
Facebook vous propose alors de nouvelles personnes que vous pouvez connaître. Cliquez sur le lien Ajouter comme ami(e) pour celles que vous voulez inviter puis cliquez sur le bouton Enregistrer et continuez.
Dans le dernier écran, il est temps pour vous de choisir votre photo de profil pour que vos amis puissent vous reconnaître. Vous pouvez en sélectionner une sur votre ordinateur en cliquant sur le lien Télécharger une photo. Préférez toujours le format .JPG, mieux supporté par Facebook.
Sachez enfin que votre profil est totalement personnalisable, et que personne, et nous insistons : personne, ne peut avoir accès à des informations que vous souhaitez garder confidentielles. Pour vous assurez justement que personne ne voit des informations qui vous paraissent confidentielles, vous pouvez vous rendre dans les paramètres de sécurité de votre profil, et modifier, à votre guise, qui peut voir et avoir accès à vos informations. Pour accéder aux paramètres de sécurité, rendez-vous sur votre profil. Là, cliquez sur les trois petits points sous votre photo de profil : un menu s’affiche. Sélectionnez Paramètres de profils et d’identification pour modifier le tout à votre guise. La petite note de Grand-Mercredi : pour être “cool” comme vos Petits-Enfants, vous pouvez parler de votre “account” plutôt que de votre “compte”. Un mot anglais bien placé fera toujours son petit effet ! 😉
Comment utiliser l’application Facebook ?
La première étape pour télécharger l’application Facebook, rendez-vous sur l’AppStore (si vous utilisez un iPhone) ou dans Google Play (si vous utilisez Android).
Dans la barre de recherche, tapez le nom de l’application “Facebook”.
Appuyez sur Télécharger. L’application Facebook est gratuite ! (Assurez-vous tout de même de télécharger la bonne version !).
Ouvrez l’application (après l’avoir soigneusement rangée dans votre téléphone) et saisissez vos identifiants : votre adresse e-mail ainsi que votre mot de passe.
Et voilà, vous pouvez ensuite vous rendre dans les paramètres de votre téléphone pour choisir la fréquence des notifications que vous souhaitez recevoir.
Comment m’abonner à du contenu qui me plaît ?
Pour avoir accès à des informations qui vous intéressent, vous pouvez vous abonner à des pages ou rejoindre des groupes.
Pour cela, rendez-vous dans la barre de recherche, et dans le champ vide, tapez un mot clé. Par exemple, vous pouvez écrire “Grand-Mercredi”, ou le nom de l’entreprise ou de l’artiste que vous recherchez. Là, apparaîtront toutes les pages et groupes relatifs à notre marque.
Pour vous abonner à une page et devenir “fan”, vous n’avez qu’à appuyer sur le gros pouce en l’air qui apparaît à côté du nom des pages.
Pour un groupe, vous pouvez demander à rejoindre le groupe en question. Certains vous demanderont même de remplir un questionnaire, pour s’assurer de votre authenticité. Un groupe est souvent plus difficile d’accès qu’une page : il s’agit de lieux fermés, où l’on peut trouver des conseils, du soutien, publier une image, ou simplement se réunir en fonction de ses préférences. Au sein des groupes (comme dans toutes vos publications d’ailleurs), veillez à modérer vos propos : un groupe est un lieu de bienveillance !
Les publications et contenus des groupes et pages dont vous faites partie apparaîtront ensuite dans votre fil d’actualités !
Comment utiliser la messagerie Facebook ?
Facebook Messenger (c’est le nom de la messagerie du réseau social) est un formidable moyen de rester en contact avec vos amis, vos Petits-Enfants et votre famille, et parler de tout ce que vous voulez sans avoir à le partager dans vos publications. C’est un peu comme un Whatsapp, directement intégré à Facebook. Vous pouvez aussi y créer un groupe “Famille” !
Pour l’utiliser, rien de plus simple : vous pouvez télécharger l’application Facebook (encore une fois, assurez-vous qu’il s’agit bien de la dernière version), ou l’ouvrir directement depuis votre navigateur web.
Pour envoyer un message, sélectionnez le nom du contact avec lequel vous voulez communiquer (ou cherchez-le dans la barre de recherche), et entamez la discussion. Là, vous pouvez partager texte, images, vidéos, liens … Tout type de message est possible !
Comment rester anonyme sur Facebook ?
N’oubliez pas que votre compte est un espace personnel où vous pouvez modifier les paramètres à votre guise ! Pour rester anonyme sur Facebook, vous pouvez :
soit choisir de ne pas utiliser de photo de profil, ou la remplacer par une photo de votre chien, de votre chanteur préféré ou autre…
Et voilà ! Vous savez tout sur la création d’un compte Facebook ! La question est maintenant la suivante : doit-on parler de ses Petits-Enfants sur les réseaux sociaux ? Rendez-vous sur le lien pour tout savoir !
Enfin, dans le menu, appuyez sur vos paramètres de sécurité, vous pouvez modifier quels amis ont accès à votre contenu ! Par exemple, si vous postez une image ou des images dans une publication, vous pouvez sélectionner lesquels de vos contacts pourront voir tel ou tel type de contenus. Pour cela, lorsque vous vous apprêtez à publier un post, cliquez, en-dessous de votre nom, sur le petit cadenas. De là, vous pourrez sélectionner l’audience de votre publication !
« Chuis crevée ! C’est trop long, le train, pour venir chez toi ! ». Bienvenue, Adèle !
Son père m’avait prévenue: à 12 ans, mon ado de petite-fille a très vite des états d’âme. Du choix du maillot de bain à l’inscription au club de voile, tout s’apparente à l’ascension de l’Everest.
L’autre soir, au restaurant, j’ai rongé mon frein en la voyant hésiter longuement entre salade niçoise et salade grecque. Ça s’est soldé par une formule moules-frites, Adèle regrettant haut et fort qu’il n’y ait pas de pizza à la carte…Pour lui faire lever le nez et ses tâches de rousseur de son téléphone portable, j’ai mentalement fait la liste des activités salvatrices.
Les plantations, ça marche pas mal (mais pas longtemps); la cuisine fait un carton (si elle en a le courage…); la couture aussi… à condition qu’elle puisse choisir le tissu elle-même sur le marché (temps d’attente estimé: 18 minutes).
Inutile de préciser que j’ai renoncé aux seaux et aux pelles, aux puzzles et à la chasse aux vers luisants après dîner; par contre, si mes notions en mode, rock et maquillage sont à jour, alors là c’est le carton assuré. Avec elle, j’ai appris à emprunter d’autres chemins. J’espère juste que ce sont les bons…!
Ne passez pas à côté du portrait de la prochaine newsletter, qui vous racontera comment mon filleul tente de se transformer en bernard-l’hermite…
Les grands et les plus petits apprécieront… ce un complexe récréatif de 540m² qui propose de nombreux jeux pour tous vos Petits-Endants âgés de 3 mois à 12 ans. Ce lieu sécurisé est idéal pour une sortie en famille.
S’y rendre avec vos Petits-Enfants : 5, rue de la Pompadour – 94470 Boissy saint Léger
Pour vos Petits-Enfants à partir de l’âge de : 3 mois
Autres informations utiles :
Horaires : Hors vacances scolaire: mardi, jeudi et vendredi de 16h à 18h mercredi, samedi, dimanche de 10h à 12h30 et de 14h à 19h. Pendant les vacances et jours feriés: du lundi au dimanche de 10h à 12h30 et de 14h à 19h et soirées à thème de 20h à 22h.
Fermé le lundi hors vacances scolaires. Le lundi matin et les matins fériés pendant les vacances.
Tarifs : Durée 1 heure :
moins de 18 mois: 2 €
de 18 mois à 3 ans: 4,90 €
de 4 ans à 12 ans: 5,90 €
au-delà, le tarif 3 heures est appliqué Durée 3 heures (le même jour)
moins de 18 mois: 3 €
de 18 mois à 3 ans: 5,90 €
de 4 ans à 12 ans: 7,90 €
au-delà des 3 heures: 2 € de l’heure supplémentaire. Entrée gratuite pour 2 adultes accompagnant un enfant. A partir du 3ème adulte: 1,50 €
Question de calendrier, ma maison se trouve être chaque été le théâtre des « premières fois » d’Auguste.
Premier steak haché-purée et première trempette dans l’océan l’an passé; premiers mots « intelligibles » attendus cette saison.
Très à cheval sur le développement cognitif de ses enfants, ma fille Capucine a voulu qu’un imagier Montessori figure dans quasiment chaque pièce de la maison.
Dans le lot, j’ai quand même glissé celui du Père Castor, un grand classique qui continue de faire ses preuves. A ce que je sache, quelle que soit la méthode, un canard reste un canard et un camion reste un camion !
Mais ce qui fait le plus débat autour des borborygmes d’Auguste, c’est la traduction. « Oh ! Il a dit bateau ! ». « Ah non ! Il a dit gâteau ». « T’es sûre ?… Chloé, viens voir… Qu’est-ce qu’il a dit ton petit-frère là ?… Auguste, mon chéri, dis à Chloé ! »
Un jeu qui peut durer des heures. Un jeu qui dure depuis que je suis devenue grand-mère pour la première fois. Un jeu dont je ne me lasserai jamais, et qui me fera verser une larme quand il dira enfin « Granny ».
Ô joie ! Ô bonheur infini ! La deuxième quinzaine d’août, toute la smala rempile pour quelques jours supplémentaires chez moi. Une nouvelle couche de félicité absolue, là où – me dis-je, presque coupable – « l’autre » grand-mère, Monique n’aura pas vu l’ombre d’une paire de brassards de tout l’été.
En préparant mon mini-tournoi olympique, mon pique-nique flottant au clair de lune et mon critérium à vélo avec cérémonie de clôture dans la meilleure crêperie du coin, je m’en voudrais presque de la savoir privée de tant de joies estivales. Certes, Monique et moi ne sommes pas copines comme cochons ; certes, elle affectionne le point de croix et moi le poker, se pique de vouloir organiser un goûter géant quand tout le monde est déjà casé. Pour autant, nous n’en sommes pas moins grand-mère elle et moi !
Et, si je devais un jour décrocher le gros lot, c’est bien volontiers que je luis offrirais la petite bicoque avec pergola et volets vert d’eau dont elle rêve pour accueillir sa jeune tribu. Peut-être même serions-nous voisines, tiens… ! Lors de la tombola, je n’ai malheureusement remporté qu’un ballon gonflable, ce qui fait bien peu pour des vacances en famille et les souvenirs qui vont avec.
Je me console donc – et je le lui concède même au téléphone quand elle m’appelle ! – en me disant que l’essentiel est que nous puissions, elle comme moi, connaître cette chance inouïe qu’est celle, avant tout, d’être grand-mère.
Ici ou ailleurs. Avec ou sans parasol pour abriter tout l’amour qu’on porte à nos petits-enfants.
Les dates des grandes vacances ? A peu près le seul point commun entre mes petits-enfants et ceux des voisins. Pour le reste (dress code, look capillaire et langage), disons que nos habitudes…diffèrent.
Cela étant, je m’applique généralement à disperser la gêne des retrouvailles annuelles autour d’un petit goûter informel spécialement pour eux. Puis, très vite, les uns s’échappent tels des étourneaux, les autres font la navette entre nos deux maisons, viennent se chercher mutuellement pour aller sur la plage ou disputer un match de foot.
Ne me demandez pas leurs prénoms : je les oublie systématiquement ! Ce que je sais, c’est que les « bonnes » vieilles habitudes ne tardent pas à refaire surface.
Ce matin, à 8h pétantes, le trio d’enfer sonnait ainsi le clairon sous mes fenêtres pour proposer une sortie pêche aux crabes à mes jeunes protégés… Mon goût pour le relationnel ayant ses limites (horaires), j’ai précisé au gang des survêts qu’il était un poil tôt pour s’armer d’un seau et d’une épuisette.
Encore quelques jours sur ce mode-là et je sais, au fond de moi, que je finirai par éteindre toutes les lumières le soir sur la terrasse, rien que pour faire croire qu’on n’est pas là. Un truc de grand-mère..!
On ne le comprend pas toujours mais l’avant-dernier de la tribu a aussi des choses à raconter. Je vous en dis plus dans trois jours…
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