maud, auteur sur Grand-Mercredi

maud


Article

Séparation : comment j’ai retrouvé une vie de famille saine et équilibrée ?

Ma séparation a bouleversé ma vie de famille dans sa globalité. De mes enfants à leurs Grands-Parents, sans épargner personne. Quelles que soient les raisons, c’est toujours difficile, douloureux, égoïste aussi. Mais retrouver une vie de famille heureuse, épanouie et saine, est-ce vraiment possible?

Un séisme pour les Grands-Parents

« Je me souviens du jour où je l’ai annoncé à mes enfants. J’ai torturé mon esprit des jours et des jours à la recherche des mots. Les bons mots. Les mots pour les enfants. Mes enfants. Ceux qui feront le moins de peine, ceux qui seront les moins violents, ceux qui feront le moins souffrir. Et pourtant… C’est dans les yeux de mes parents que j’ai vu le plus de douleur. Qui l’aurait cru ? Cette déception et cette peur m’ont fait beaucoup de mal. Mais je ne pouvais que les comprendre. Ils pensaient ne plus voir leurs Petits-Enfants… tout simplement. Et c’est tout à leur honneur ! »

Un deuil familial

« Ma séparation a été plutôt “facile”, nous ne nous sommes pas déchirés. Les démarches ont été relativement rapides, heureusement. Ce divorce, je n’aurai jamais imaginé que ma famille entière puisse en souffrir. Et que l’équilibre que nous avions jusqu’ici, puisse s’écrouler en un instant. Peut-on parler d’un deuil de la famille ? Oui je le pense. Je portais en moi une amère culpabilité d’avoir peut-être arraché mes enfants à leur père, à leurs Grands-Parents, à leur quotidien apaisant. L’impression d’avoir donné un grand coup de pied dans notre vie de famille. Cette culpabilité, aujourd’hui je ne l’ai plus grâce à mes enfants, à mes parents et à mes beaux-parents qui ont su faire la part des choses et organiser un nouveau quotidien qui aille à tout le monde ».

Une vie de famille qui se réorganise

« Avec le recul, je continue de croire qu’une vie de famille saine et épanouie peut être possible après une séparation. Et je le vois dans ma vie de tous les jours ! Mes enfants sont heureux, je le sais, je le ressens et ils me le disent. Nous avons construit ensemble notre nouveau quotidien rassurant et équilibré qui nous manquait tant. Et les Grands-Parents sont aux anges et y trouvent totalement leur compte !  Comme quoi… Je suis certaine que même lorsque notre vie de famille est chamboulée, il est possible de tout reconstruire, si tout le monde y donne du sien, s’écoute, se parle et se respecte. Séparation ou pas, pour qu’une famille fonctionne, c’est ça la clé du bonheur ! »

©citizenkid.com

Chez Grand-Mercredi, on s’est demandé pourquoi les pères (nos gendres) ont encore du mal à prendre leur congé parental à temps complet après la naissance de leur enfant. Phénomène de société ? Peur des conséquences au sein de leur entreprise, peur du regard des autres, indemnisation trop faible ?

Nos gendres, influencés par leur environnement ?

Alors que le congé paternité s’apprête à être prolongé dès juillet prochain, moins de 1% des pères prendraient un congé parental à temps plein après la naissance de leur enfant. Pourquoi ? Parce que les pères, encore aujourd’hui, semblent être dissuadés par leur environnement (leurs collègues, leur famille, leurs amis) et par les mœurs dictées par notre société. Mais on avance, petit-à-petit. Pour faire basculer la balance dans l’égalité homme/femme, une étude suggère d’augmenter l’indemnisation du dispositif pour lutter contre un «effet de genre».

Nos gendres, peu conquis par l’indemnisation jugée trop faible ?

Le montant de cette indemnisation, 399€ /mois pour un congé à temps plein, est jugée trop faible. Selon cette dernière étude, 0,8% des pères ont eu recours au congé parental à plein temps. Ils étaient 0,5% jusque-là, contre 14% pour les mères. Pareil pour le temps partiel (0,9% des pères contre 13,2% des mères). Oui, on est loin de l’égalité. Alors, pour parvenir à davantage de parité, cette étude préconise une indemnisation calculée en proportion du salaire passé. Comme en Scandinavie ou en Allemagne. Bonne idée, vous pensez ?

Nos gendres ont-ils besoin d’être mieux sensibilisés pour se lancer ?

Pas facile de changer notre vision du monde. Peut-être qu’une grande campagne d’information et de sensibilisation pourrait venir réduire les disparités et motiver les pères ? Depuis 2015, le congé parental a été revu à 2 ans pour les familles ayant au moins deux enfants. Plutôt que 3 auparavant. Sauf si le couple décide de se le partager. Le feront-ils bientôt ? La vie de famille ne cesse d’être chamboulée, et elle s’adapte toujours !

*étude réalisée par l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE, dépendant de Sciences Po Paris).

Avec ce nouveau confinement, il faut encore s’adapter et se réinventer. Notre vie de famille en prend un coup. Mais cette Grand-Mère ne va pas se laisser abattre ! Elle témoigne.

Un élan du coeur

“Les écoles seront fermées tout le mois d’avril… » Il n’aura fallu ni une, ni deux annonces pour que je prenne mon téléphone pour appeler mes belles-filles. Pas question de laisser mes enfants s’occuper de l’école à la maison pendant un mois ! Et ce n’est pas mon métier d’institutrice à la retraite qui m’y oblige. J’ai la chance d’être Grand-Mère de 11 Petits-Enfants, âgés de 5 à 14 ans. Ils me comblent de bonheur à chaque fois que je les vois, et avec ce Covid à la noix, ce n’est pas souvent. Alors, cette fois-ci, c’est décidé : je les prends avec moi !

Mes belles-filles ont un peu hésité, c’est vrai 11 Petits-Enfants à gérer d’un seul coup… en même temps, ça donnera un petit air d’été tout ça ! Et puis, avec mon background de 45 ans dans l’éducation nationale, je pense que niveau devoirs et classe à la maison, je peux tout à fait m’en sortir ! Les enfants vont adorer être tous ensemble… Et puis, il y a de l’espace chez nous, un grand jardin. Ça me rassure de savoir mes enfants en télétravail au calme plutôt que de les imaginer jongler entre travail et tâches ménagères, intendance, classe à la maison, activités extra-scolaires et tout le tintouin !

Une organisation hors-pair

Heureusement, j’ai mon mari pour m’aider avec l’intendance, et il est déjà ravi d’accueillir ses 11 Petits-Enfants pour un mois (à déterminer lequel d’entre eux est le plus heureux de ce nouveau confinement). À tel point qu’il est déjà en train d’organiser des super activités comme une chasse aux trésors grandeur nature, un jeu de rôle, des concours de cuisine et j’en passe. Comme si j’allais juste être la maîtresse, non mais. Moi aussi je veux profiter d’eux !

Cette situation n’est facile pour personne. Pas même pour nous, Grands-Parents, parents, Petits-Enfants et pour notre vie de famille qui se déséquilibre et se réinvente. Mais une chose est sûre, quand on en sera sorti, on verra qu’au final, c’est l’amour qui triomphe toujours à la fin !”

© pinksugarland.com

Avec le retour du confinement, c’est aussi la vie de famille qui se voit une nouvelle fois complètement chamboulée. Pas facile pour ce gendre qui doit revivre avec sa belle famille quelque temps. Il témoigne.

Là où tout a commencé

“J’ai l’impression de revivre un an en arrière, le jour où le confinement a été annoncé. Ma belle-mère nous propose de venir nous installer 2 semaines dans sa maison en Normandie pour s’occuper des enfants lorsque nous serions en télétravail ma femme et moi. Sur le papier, nous étions gâtés ! Quelle chance ! Et puis, les deux semaines se sont transformées en 4, puis 6, puis 8.. le tout, collé à mes beaux-parents. J’ai cru exploser de l’intérieur.

Évidemment, c’était royal : une maison avec un grand jardin, un bureau pour travailler au calme, les repas préparés et servis avec amour. bref, la belle vie ! Mais, pas facile pour moi de m’imposer dans ce foyer qui n’est pas le mien. Pendant ces longues semaines, j’ai eu l’impression d’être infantilisé, d’être réduit à un pauvre travailleur, même mes enfants ne m’écoutaient plus. Et ma femme, bien que mal à l’aise de la situation, ne voulait pas prendre partie de peur que la situation explose littéralement. Je me suis senti démuni et je ne veux pas que cela recommence…

Là où tout recommence

Et voilà qu’hier, notre président annonce une nouvelle fois la fermeture des écoles. Le grand retour du confinement est bien là, et avec lui, ma belle-mère ! Effectivement, nous ne pourrons pas gérer l’école à la maison en plus de nos boulots respectifs avec ma femme. Alors, comme il y a un an tout pile, nous partons direction la Normandie, et les beaux-parents. Mais cette fois, je ne vais pas me laisser faire, j’ai prévenu ma femme et mes enfants : cette fois-ci, c’est moi qui décide, pas papi ni mamie ! Et tout le monde s’adapte !

Bon, je dois encore l’annoncer à mes beaux-parents, mais je pense que l’idée ne leur déplairait pas, ils avaient bien senti après le premier confinement qu’il y avait un malaise, et ma fille leur en avait touché 2 mots, tout en les remerciant du fond de coeur de nous avoir reçu comme des princes et d’avoir géré toute l’intendance. Car oui, il faut bien l’admettre, si les beaux-parents peuvent être parfois très énervants, les Grands-Parents, eux, sont fantastiques quand-même ! »

Quand ce n’est pas le coup de la belle-mère, c’est au tour de la belle-fille. Elle s’entête, elle insiste et veut toujours avoir le dernier mot. Mais pourquoi ma belle-fille est-elle toujours aussi têtue ?

Des repas familiaux qui tournent au vinaigre. 

À chaque déjeuner de famille, la conversation se transforme coûte que coûte en véritable débat, et une chose est sûre, ma belle-fille ne lâche jamais le morceau. Surtout face à moi. Et c’est très agaçant. Cela créer un malaise, que tout le reste de la tablée ressent. Mon fils, son mari, essaye tant bien que mal de remettre la balle au centre, mais c’est pire. Il n’y a rien à faire, ma belle-fille veut toujours avoir raison. Mais pourquoi ? La peur de l’imprévu ? Peut-être. Car quoi de plus imprévisible que la parole de l’autre ?

Des paroles qui cachent une situation plus profonde

En me renseignant un peu, d’abord auprès de mon fils puis sur internet, je me suis rendue compte que derrière son comportement de “madame je sais tout sur tout” il y aurait potentiellement un malaise plus enfoui. Pas facile d’identifier d’où cela pourrait venir et si j’y suis pour quelque chose, à vrai dire. Alors, je me suis remise en question. J’ai pris mon courage à une main et mon téléphone dans l’autre, et je l’ai appelé. Nous avons discuté pendant une bonne heure. Loin des simples broutilles que j’avais pu imaginer, c’est une blessure plus inconsciente qui est enfin sortie : ma belle-fille m’en voulait de toujours la comparer à ma fille. Alors, sûrement pour se mettre en valeur et se différencier, elle voulait s’imposer, coûte que coûte.

Défendre sa place pour retrouver confiance en soi

Selon le témoignage d’une psychologue en ligne, vouloir avoir le dernier mot est perçu comme la seule façon de se faire respecter. Ma belle-fille s’oppose donc à moi qui l’ai brimé, et défend sa place en utilisant la parole jusqu’au bout. Ce que le reste de la famille peut percevoir comme une tentative d’avoir toujours raison n’est en réalité que la volonté de ne plus se soumettre. Pas facile les relations belle-mère/belle-fille. Mais j’apprécie d’avoir enfin crevé l’abcès et d’avoir pu mettre un mot sur ce problème. Je me suis bien rendue compte que je mettais ma fille en avant, et je comprends que cela ai pu la blesser. C’est sûrement moi qui ai eu un complexe d’infériorité vis à vis de ma fille et d’elle, alors qu’il n’y a aucune raison. Mais c’est la mère qui parle !

Finalement, dialoguer avec ma belle-fille a été la meilleure manière de ressouder nos liens. Aujourd’hui, chacune de nous fait l’effort qu’il faut pour se laisser de la place, s’écouter. Et surtout, partager des moments uniques !

Catherine Deneuve, Véronique Sanson, Sylvie Vartan, Jane Birkin… véritables stars depuis des décennies, ces icônes de la scène française sont aujourd’hui des Grand-Mères accomplies entourées de leurs Petits-Enfants chéris. Un rôle loin des tapis rouges, des scènes musicales et des plateaux de tournage, mais tout aussi envoûtant.

#1 Catherine Deneuve, la Grand-Mère glamour

Être icône et femme, mère et Grand-Mère à la fois, c’est ce que vit notre tendre Catherine Deneuve, comme beaucoup d’autres. Grand-Mère adorée de ses cinq Petits-Enfants (sa fille, Chiara Mastroianni, est maman de Milo et Anna, et son fils, Christian Vadim d’Igor, papa de Lou et Mona), pour elle « être mère, c’est quelque chose, mais être Grand-Mère c’est autre chose. Mais dans les deux cas, c’est fabuleux”, se livre l’actrice.

#2 Véronique Sanson, la Granny French touch

Qui n’a jamais fredonné « Chanson sur ma drôle de vie” en cuisinant ? Et c’est dire, l’interprète a bien une drôle de vie… de Grand-Mère ! En effet, habitant en France et avec sa santé plutôt fragile, Sylvie Vartan ne peut hélas pas se déplacer facilement jusque de l’autre côté de l’Atlantique pour serrer ses Petites-Filles dans ses bras : Kakowa, 16 ans, et Sarene, 14 ans. Une épreuve, surtout en ces temps de Covid, qui ne l’empêche pas pour autant de prendre des nouvelles de sa famille, qui vient lui rendre visite en France !

#3 Carole Bouquet, la Grand-Mère surbookée

L’actrice très occupée a aussi la joie d’être Grand-Mère dans sa vie personnelle. 4 Petits-Enfants qu’elle voit lors de rendez-vous le temps de vacances ou de voyages. Parmi eux, il y a Paloma (2020), née pendant le confinement, Darya, la fille de son fils Dimitri Rassam et de sa compagne russe Masha Novoselova, puis Balthazar (2018) né de son union avec Charlotte Casiraghi. Son deuxième fils, Louis, a lui déjà eu un premier enfant avec Charlotte Tarbouriech.

#4 Jane Birkin, la Mamie Rock

Le “Big Love” de Serge Gainsbourg, n’est pas juste une chanteuse à succès. Elle est aussi une Grand-Mère et même une Arrière-Grand-Mère comblée ! Ses trois filles lui ont offert cinq merveilleux Petits-Enfants, pour son plus grand bonheur. Il y a Roman (1987), fils de sa fille aînée Kate Barry, décédée en 2013 et de son mari, le compositeur John Barry. Puis, Ben (1997), Alice (2002) et Joe (2011,) les enfants de la belle Charlotte Gainsbourg et de son mari Yvan Attal. Enfin, il y a Marlowe (2002), le fils de sa fille cadette, Lou Doillon. En tout, c’est 5 petits bonheurs à chérir pour cette mamie Rock’n’Roll !

#5 Fanny Ardant, la Grand-Mère au fort caractère

Les plus grandes joies de la vie de Fanny Ardant sont ses Petits-Enfants, Swann et Manon. Quel genre de Grand-Mère est-elle ? La belle Fanny répond spontanément « du genre subversif ! Je leur apprends à être libres, à ne pas avoir peur, à discuter l’autorité. Je leur montre des films, et pas seulement des niaiseries. J’aime beaucoup la compagnie des enfants, à condition qu’on ne s’adresse pas à eux sur le mode ‘Oh mon petit ange !’ Un enfant, c’est un être intelligent. Comme un adversaire ». Ce qui est sûr, c’est qu’elle a du caractère notre Fanny nationale !

#6 Sylvie Vartan, la Grand-Mère on fire

On peut dire que la chanteuse et ex femme de Johnny Hallyday est bien entourée ! Ses Petits-Enfants font son plus grand bonheur au quotidien : Ilona Smet (1995), et Emma Smet (1997) nées du mariage de son fils, David Hallyday avec Estelle Lefébure, Cameron (2004), fils de David Hallyday et sa nouvelle compagne Alexandra Pastor. Tous semblent avoir l’âme artistique dans le sang. Une transmission familiale pour le moins réussie !

#7 Isabelle Huppert, la Mamie star

L’actrice française la plus nommée aux Césars, et titulaire de deux Césars de la meilleure actrice, est aussi Grand-Mère d’un petit garçon depuis 2013 grâce à sa fille Lolita Chammah. L’amour qu’elle lui porte vaut bien tous les prix du monde !

#8 Chantal Goya, la Maminou pref’ 

La chanteuse préférée des enfants a le bonheur d’être elle aussi Grand-Mère… de 4 grands Petits-Enfants : Sanjay et Samantha, âgés de 30 ans et Alexandre âgé de 20 ans. Il parait que le bonheur fait sourire, chanter et danser. Qu’elle doit être comblée notre Chantal alors !

©petits-tresors.fr

Même si on aimerait les fêter tous les jours de l’année, c’est en tout cas chaque premier dimanche du mois de mars que la France célèbre nos Grand-Mères adorées ! Mais alors, d’où vient cet évènement, et comment est née cette fête ?

Un coup de com’ français d’une marque de café

C’est en 1954 que cette fête, devenue incontournable aujourd’hui, est née d’un coup de communication d’une marque de café, Café Grand’Mère. Vous le saviez ? Mais ce qui n’aurait pu être qu’une campagne de pub éphémère est devenue une institution en France où, plus d’une décennie plus tard, on célèbre toujours les Grand-Mères chaque premier dimanche du mois de mars. Et on adore !

Une fête célébrée aussi à l’étranger

Si la France est l’un des rares pays à célébrer les Grand-Mères d’un côté et les Grand-Pères de l’autre, de l’autre côté de l’Atlantique, au Canada et aux États-Unis, la Fête Nationale des Grands-Parents est, quand à elle, célébrée le premier dimanche après la fête du travail, début septembre. Nos voisins italiens leur rendent hommage le 2 octobre, à Taïwan c’est le dernier dimanche d’août, au Brésil le 26 juillet et en Pologne le 21 janvier. Nos Grand-Mères du monde entier méritent d’être remerciées, chéries et arrosées d’amour !

Covid-19, quand la fête des Grand-Mères se réinvente

Cette année, les générations ont été plus que jamais séparées à cause de la pandémie mondiale. Mais heureusement, on n’oublie pas pour autant d’envoyer plein d’amour et de mots doux à nos Grand-Mères qu’on aime tant : cartes, bouquets de fleurs et rendez-vous téléphonique en visioconférence pour continuer à maintenir le lien.

Il n’y a pas meilleur moment pour célébrer nos Grand-Mères… à la veille de l’arrivée du printemps, quand les fleurs naissent, les parfums du soleil se réveillent et les jours se rallongent. Quel merveilleux hommage, non ?

Crédit photo ©Bestimage

Emmanuel Macron est l’heureux beau-père des 3 enfants de sa femme, Brigitte : Sébastien, Laurence et Tiphaine, et le beau-Grand-Père adoré de ses 7 beau-Petits-Enfants. La famille est un sujet essentiel pour le Président de la République qui ne manque pas de le rappeler dans ses interviews.

Un président, mais pas que

C’est en effet en épousant Brigitte, sa professeure de littérature, en 2007, que le Président de la République est devenu beau-papa puis, quelques années plus tard, Grand-Père adoré de ses 7 beau-Petits-Enfants chéris. Un rôle qu’il prend très à cœur et qu’il avait vivement rappelé à Jean-Marie Le Pen lorsque celui-ci s’était exprimé sur le sujet : « il parle d’avenir mais il n’a pas d’enfants ». Emmanuelle Macron lui avait alors répondu qu’il avait “des enfants et des Petits-Enfants de coeur dont il était très fier !”

Un surnom de beau-Grand-Père à croquer

Récemment, notre Première Dame, Brigitte Macron, a confié le doux surnom que ses adorables Petits-Enfants donnaient à son époux: « Il se fait appeler Daddy. Il aime énormément ses Petits-Enfants avec qui il est très complice. »

Crédit photo (c)Christophe Charzat TF1

Mimie Mathy, personnalité préférée des français, évoque avec émotion son désir de maternité contrarié, son mari, ses Petits-Enfants adoptifs et sa joie de partager des moments en famille.

Une femme entière

Mimie Mathy, l’interprète de la série qui cartonne sur TF1, Joséphine ange gardien, a rencontré son mari en 2003, lors de son spectacle J’adore papoter avec vous. “Comme à chaque représentation, j’ai fait monter une personne du public sur scène. Cette fois-là, ce fut Benoist Gérard, dont je suis tombée amoureuse. À 45 ans, la question d’avoir des enfants ensemble s’est posée.On a essayé et puis ça n’a pas marché donc je n’allais pas à tout prix en avoir un à partir du moment où dans la corbeille du mariage, il m’avait amené 4 enfants délicieux et à gérer aussi, ce n’était pas grave”.

Une épouse courageuse

La comédienne de 63 ans se confie également sur ses craintes de mettre au monde un enfant de petite taille. “Il y a un risque, c’est une chance sur 4 et prendre le risque à 45 ans d’attendre l’échographie décisive au bout de 4 mois et de se dire : « Qu’est-ce que je fais ? Est-ce que je le garde ou est-ce que je ne le garde pas ? Est-ce qu’il m’en voudra si je le mets au monde et qu’il est comme moi ? Est-ce que j’aurais été aussi forte que l’ont été mes parents ? Je ne sais pas.”

Une Grand-Mère au grand cœur

Heureusement, la vie apporte de jolies surprises. Aujourd’hui, Mimie Mathy jongle entre les plateaux de tournage, la scène et sa grande famille, et semble très épanouie dans ce rôle, entourée de ses six merveilleux Petits-Enfants qu’elle chérit plus que tout. “Un par un, ils me posent la question : « Mamie, pourquoi t’es petite ? » et je réponds : « Je ne sais pas, c’est grave ? » (…) Je les adore et vraiment, ils me le rendent bien !”

Crédit photo (c)FemmeActuelle

Figure emblématique du petit écran, Evelyne Dhéliat est aussi et avant tout une mère et une Grand-Mère comblée. Confidences sur sa vie de famille : sa fille, ses Petits-Enfants et le regard qu’ils portent à sa profession, une force certaine !

Sa famille, sa force

La présentatrice de 72 ans, mère d’une fille unique, Olivia, née en 1967, est aussi l’heureuse Grand-Mère de deux Petits-Fils adorables. Ces derniers auraient même développé une certaine curiosité pour son métier et pour la météorologie, à la grande surprise de sa fille qui ne partage pas la même passion. “Mes Petits-Fils sont ma force et m’apportent énormément dans l’équilibre de ma vie”.

Ses Petits-Enfants, sa relève

Notre mamie gâteau adorée est si complice avec ses petits-enfants. D’ailleurs, ils le lui rendent bien, en se familiarisant avec sa profession quelque peu originale. Dans les coulisses de la météo, l’un serait plus intéressé par le graphisme, et l’autre par le studio. “Une force” pour l’animatrice qui se réjouit de transmettre sa passion à ses Petits-Enfants chéris. Alors, Evelyne Dhéliat n’a cas bien se tenir, il semblerait que la relève soit assurée, en famille !

Crédit photo (c)Gettyimages.fr

En ce mois de février, nombreux sont les enfants qui partent en vacances chez leurs Grands-Parents, malgré les recommandations sanitaires. Risque ou pas, il semble que les retrouvailles soient essentielles pour ces deux générations. Mais alors, comment se protéger au mieux ?

Les enfants ont besoin de partir pendant les vacances, de s’aérer l’esprit et encore plus avec cette ambiance anxiogène dans laquelle nous vivons depuis plusieurs mois. Et la nécessité du lien social est primordiale chez l’enfant, comme chez le Grand-Parent. Et si nous déculpabilisions pour mieux nous retrouver ?

Tester toute la famille

S’il est évident que les Grands-Parents et leurs Petits-Enfants ne peuvent pas porter le masque ou respecter les gestes barrières durant toute une semaine, se faire tester avant de se retrouver semble la meilleure idée pour ne prendre aucun risque !

“Nous avons décidé en famille de tous nous faire tester avant nos retrouvailles des vacances de février. Sans cela, je n’aurais pas pris le risque d’accepter de garder mes Petits-Enfants pendant les vacances, et je voulais rassurer ma fille sur le sujet. Aujourd’hui, test négatif pour tout le monde et je me réjouis de serrer enfin mes Petits-Enfants contre mon coeur !” Anne, Grand-Mère de 3 Petits-Enfants à Nantes.

Éviter les transports en commun

Pour réduire les risques de contamination au maximum, éviter les transports en commun avant de se rendre jusque chez ses Grands-Parents est une très bonne idée. Cela permet de limiter les possibilités de contamination et de se retrouver plus sereinement.

“Mes Petits-Enfants qui devaient venir en train sont finalement venus en voiture avec leurs parents. Alors, oui, moins pratique mais nous avons pu profiter d’un week-end avec toute la famille avant que mon fils et ma belle-fille repartent”. Rosie, Grand-Mère de 4 Petits-Enfants à Nice.

Se faire vacciner

La vaccination est un vaste sujet. Mais, pour ceux qui le peuvent et le veulent, cela peut être une très bonne solution. Encore faut-il que cela soit possible, évidemment.

“Ça fait des mois que mes enfants réclament leurs Grands-Parents. Ils se sont fait vacciner, donc il n’y a plus trop de risques de contamination, et tout le monde semble content de se retrouver et de partager les 2 prochaines semaines ensembles.” Vivianne, mère de 2 enfants, à Lille.

Crédit photo (c)pubenstock.com

Carnet Rose : l’année 2021 commence parfaitement pour Alain Chabat, élu à nouveau personnalité préférée des français pour la huitième fois consécutive. Il est enfin Grand-Père !

Un Grand-Père comblé

La fille d’Alain Chabat, Louise Chabat, 31 ans, et son compagnon Julien, viennent d’accueillir en ce 8 février 2021 leur petit garçon. Une date qui marquera à jamais leur vie et celle de l’acteur et humoriste Alain Chabat, qui devient de ce fait Grand-Père pour la première fois ! Un bonheur immense qui semble combler toute la famille. Adoré des français, Alain Chabat devient donc Grand-Père à 62 ans, et ajoute à son charme naturel un brin d’humanité supplémentaire qui réchauffe le cœur.

Un papa adoré

S’il est certain que le comédien prend son rôle de papa très à cœur avec ses trois enfants : Max, né en 1986, Louise, née en 1988, et Lucie, née en 1993, avec qui il prend plaisir à partager ses films ; Chez Grand-Mercredi, nous sommes prêts à croire qu’il s’apprête à jouer le plus grand rôle de sa vie : celui d’être Grand-Père !

Crédit photo (c)freepik

Cette période de crise sanitaire a considérablement changé notre rapport à la famille. Le besoin de lien, de partager et de transmettre n’a jamais été aussi fort qu’aujourd’hui. Et pour cela, les Grands-Parents penseraient davantage à faire une donation à leurs Petits-Enfants, et même à leurs arrière-Petits-Enfants.

Mettre ses Petits-Enfants à l’abri devient une priorité pour une grande majorité de Grands-Parents. S’il est connu que l’on peut donner à ses enfants jusqu’à 100 000€ sans payer d’impôt tous les 15 ans, beaucoup ignorent encore que l’on peut aussi donner à ses Petits-Enfants tout en profitant d’un abattement intéressant. Une véritable solidarité entre générations qui se veut rassurante. Mais, comment ça marche ?

Dons à ses Petits-Enfants

La donation vous permet de donner à vos Petits-Enfants, et à n’importe quel moment, de l’argent, des biens mobiliers ou immobiliers, des titres, des bijoux, des actions. Chaque Grand-Parent peut donner jusqu’à 31 865 € à chacun de ses Petits-Enfants, tous les 15 ans, sans payer d’impôt et sans restriction d’âge.

La donation familiale de sommes d’argent vous permet de donner en plus des dons ci-dessus, des sommes d’argent plus conséquentes. Pour cela, vous devez faire le don avant d’avoir 80 ans, et votre Petit-Enfant doit être majeur. Vous profitez alors d’un nouvel abattement de 31 865 € par Grand-Parent pour chacun de vos Petits-Enfants.

Dons à ses arrière-Petits-Enfants

C’est possible aussi ! Avec l’allongement de l’espérance de vie, il n’est plus rare que ces deux générations se côtoient. Les arrière-Grands-Parents peuvent tout aussi choisir de faire un don familial de sommes d’argent à leurs arrière-Petits-Enfants, sous les mêmes conditions que pour une donation familiale de sommes d’argent à leurs Petits-Enfants.

Et vous, vous y avez pensé ?

Le rôle des Grands-Parents n’est pas une mince affaire. D’abord meilleurs compagnons de jeu pour leurs Petits-Enfants, ils ont aussi pour rôle de leur transmettre l’histoire de la famille et partager leurs savoirs de la vie. Alors, quelle place ont-ils réellement dans la vie de nos familles ?

Crédit photo (c)MelissaMontoyaPhotography

Une place pour transmettre

On se dit qu’être Grands-Parents, c’est facile. Et pourtant, ce n’est pas forcément un rôle évident quand il s’agit de transmettre aux jeunes générations l’histoire de la famille. Tout dire ? Ne rien cacher ? Comment expliquer ? Des tas de questions peuvent paraître insurmontables. Mais en réalité, la meilleure solution, c’est de raconter les choses avec le cœur. Partager des photos ou encore raconter des anecdotes insolites feront les feux de joies des générations futures.

Une place pour partager

Pas facile non plus de partager ses savoirs sur la vie. Un savoir vaut-il mieux qu’un autre ? Lequel sera le plus important pour mon Petit-Enfant… Là encore, se poser des milliers de questions est tout à fait normal. Notre solution ? Raccrocher un savoir à une situation. Par exemple, si votre Petit-Enfant tombe, expliquez-lui que la vie est faite d’embûches, mais qu’on se relève toujours. Vous voyez ?

Une place pour profiter

Enfin, celle-ci vous allez l’adorer : celle de profiter ! Eh oui, un Grand-Parent c’est aussi et avant tout le meilleur compagnon de jeu qu’un Petit-Enfant puisse trouver. Une mamie gâteau, un papy bricolo, ou l’inverse. Peu importe, c’est avec vous qu’il construira ses plus belles cabanes, et qu’il apprendra les meilleures recettes. Ce qui est sûr, c’est qu’avec vous, les parents peuvent souffler, et nos Petits-Enfants peuvent continuer à s’épanouir, les yeux fermés !

Alors que la France compte pas loin de 18 millions de Grands-Parents, la génération d’aujourd’hui ressemble-t-elle aux Grands-Parents d’hier ?

Crédit photo (c)flickr.com/slovensko

Des Grands-Parents hyper-actifs

Cette vague d’hyperactifs a grandi en écoutant Supertramp et les Pink Floyd, porte des jeans, surf sur son smartphone, est hyperconnectée, et voyage mieux que personne. Après une vie à travailler, ces Grands-Parents nouvelle génération profitent activement de leur retraite, avec des activités et des projets planifiés sur des mois. Leur rôle dans la société n’a jamais été aussi important qu’aujourd’hui. Mais leur emploi du temps digne d’un premier ministre les empêche-t-il de s’occuper de leurs Petits-Enfants ?

Des Grands-Parents hyper-organisés

Pour une grande majorité de ces Grands-Parents 2.0 (et hors contexte de crise sanitaire), l’équilibre est tout trouvé : jongler entre leur vie et leurs Petits-Enfants semble être un véritable jeu d’enfant. Et, pour permettre aux mères de famille de s’épanouir dans leur carrière, les Grands-Parents sont fortement mis à contribution pour s’occuper de leurs Petits-Enfants après l’école, le mercredi ou prendre le relai quelques heures dans le week-end. Une organisation hors pair qui semble convenir à toute la famille.

Des Grands-Parents hyper-engagés

Avant, et de manière totalement naturelle, on apprenait à la mère de famille à être une bonne épouse. Aujourd’hui, elle est libre de décider de sa vie, et ce phénomène est fortement influencé par ces nouveaux Grands-Parents. Alors que les parents semblent reprendre leur rôle éducatif au sein de leur famille, la nouvelle génération de Grands-Parents serait plus permissive et beaucoup plus complice avec leurs Petits-Enfants qu’avant. Une chose est sûre, le bonheur de ces Grands-Parents fait la joie de leurs Petits-Enfants !

Crédit photo (c)eBay France

Familles recomposées ou pas, qui sont ces Grands-Parents d’adoption qui bouleversent les petits cœurs de nos Petits-Enfants ? Rencontre avec Anne, cette Super-Grand-Mère qui a pris sous son aile deux super-Petits-Enfants.

Devenir Grand-Parent de coeur

« Je vais vous dire, quel bonheur de voir mon coeur s’agrandir en même temps que ma famille… Ma fille unique n’a pas eu d’enfant. C’est la vie qui veut ça. Mais qui a dit qu’on ne pouvait pas devenir Grand-Parent pour autant ? 

J’ai rencontré Salomé et Solène, âgées de 7 et 9 ans, il y a 3 ans, dans mon quartier. Une famille attendrissante, dont les Grands-Parents vivent à l’étranger. Ils ne se voient jamais, sauf pour quelques rendez-vous visio, pour les fêtes de fin d’année et les anniversaires. Leurs parents travaillant beaucoup, je m’occupe d’elles après l’école, et parfois 1 ou 2 heures le week-end.

Plus qu’un coup de cœur, ce fut une évidence pour moi de leur offrir de mon temps et leur transmettre tout ce dont une Grand-Mère peut transmettre à ses Petits-Enfants. Car, oui, se sont mes super-Petits-Enfants comme diraient les filles, et moi, je suis leur super-Grand-Mère (ou Grand-Mère de cœur) ».

Apprendre à devenir Grand-Mère

« Apprendre à devenir Grand-Mère comme on apprend à devenir parent est un bonheur absolu, malgré l’amas de sentiments et de responsabilités que nous devons appréhender. S’il est certain que les liens entre Grands-Parents et Petits-Enfants sont essentiels, tant sur le plan psychologique que sur le plan affectif et émotionnel, de nombreux enfants en sont malheureusement privés, et inversement. Moi la première ! Aujourd’hui, je vis pleinement ce nouveau rôle. C’est de loin le rôle de ma vie !

Mes Petites-Filles me font découvrir les joies d’être une Grand-Mère épanouie, et chacune de nous participe à construire l’équilibre familial dont nous manquions. Quel échange intergénérationnel ! Quel sentiment d’amour ! Qui pouvait imaginer que l’on puisse aimer à ce point ? Elles ne sont peut-être pas de mon sang, mais elles viennent de mon coeur, ça c’est certain ! »

Crédit photo (c)Answers in Genesis

 

À la veille des vacances scolaires, le dernier scénario envisagé par le gouvernement serait un possible allongement des vacances de février. Le casse-tête des familles. Sans parents (qui travaillent), sans nounous, sans Grands-Parents… Mais qui va s’occuper de nos Petits-Enfants ?

Crédit photo (c)Getty Images

Et les familles, qui y pense ?

Pour stopper l’épidémie de Covid-19, l’allongement des vacances de février n’arrange pas les familles. Et pour cause, beaucoup de parents ne pourront pas poser des jours de congés pour s’occuper de leurs enfants, après tous les efforts qu’ils ont dû déjà faire cette année. Et travailler avec des enfants autour d’eux, c’est presque mission impossible. “Rendez-nous les Grands-Parents”, s’exclament même de nombreuses familles. Alors, qui va s’occuper de nos enfants et de nos Petits-Enfants ?

Et les Grands-Parents, qu’en pensent-ils ?

Bernadette en a plein le cœur : “notre rôle est de soulager les parents, de prendre le relai, de voir nos Petits-Enfants grandir et de pouvoir s’en occuper pendant les vacances, si ce n’est les week-ends et les mercredis quand les parents travaillent. Si on ne nous sollicite plus, qui le fera ?”

Caroline, elle, ne comprend plus la situation : “Je ne veux pas que mes enfants se noient dans leur travail en plus de devoir gérer mes Petits-Enfants toute la journée parce qu’il n’y a pas d’école. Oui, nous vivons une crise sanitaire sans précédent, mais quand va-t-on comprendre que les Grands-Parents ont un rôle à jouer ?”

En attendant la décision du gouvernement, l’équilibre de la vie de famille ne semble plus tenir qu’à un fil… Rendez-leur les Grands-Parents tout de suite !

Vous aimerez aussi...