Grand-Mère de six Petits-Enfants, Mère de trois enfants… Je suis fatiguée ! - Grand-Mercredi
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Grand-Mère de six Petits-Enfants, Mère de trois enfants… Je suis fatiguée !

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burn-out

Alors quand je lis à droite ou à gauche des articles qui parlent du burn-out des parents, je me dis qu’il existe aussi chez nous, les Grands-Parents.

Avec mon quotidien, c’est bien simple, un jour j’ai failli exploser et tout plaquer.
Entre mes enfants qui ont besoin de moi pour accompagner ou garder leurs enfants, entre mon mari qu’il faut bien nourrir et mon dieu qu’il est gourmand et exigeant et mon travail…

Je ne suis même pas fatiguée mais littéralement épuisée. Je ne sais plus où donner de la tête.
Oui j’en suis la preuve vivante. Il n’y a pas que les parents qui peuvent être touchés par le burn-out.

En même temps, en voyant le programme de mes journées je ne vois pas comment je pourrais éviter ce burn-out.
Le lundi soir et chaque semaine, j’ai mes deux Petits-Enfants à dormir, les deux plus grand.
Ils sont ados et croyez-moi ils sont loin d’être calmes !

Le lendemain rebelote et cette fois-ci, mes deux plus petits enfants viennent me rendre visite.
A leurs âges il n’est pas rare qu’ils se réveillent en pleine nuit, et moi aussi.
Pas simple de se rendormir, résultat, ils terminent bien souvent dans mon lit.

La semaine continue et le jeudi soir, mes 3 enfants sont réunis à la maison pour notre dîner hebdomadaire, un bon moment en famille en somme.
Sauf qu’il faut bien les nourrir et à peine suis-je rentré du travail, qu’il faut déjà se mettre en cuisine.

Alors oui, personne ne m’oblige à mettre chaque semaine les petits plats dans les grands, mais c’est aussi mon plaisir à moi.
Le plaisir d’une mère qui adore gâter ses enfants !

Croyez-moi quand vient la fin de la semaine et que mes enfants ont encore besoin de moi pour se rendre chez le dentiste ou aller chercher un tel à la sortie de son activité préférée… je ne sais plus où donner de la tête.

Je suis très heureuse et je mesure chaque jours la chance que j’ai d’être aussi bien entourée. Parfois, je voudrais bien aussi avoir des moments à moi, des moments pour souffler, des instants pour profiter de ma vie de femme.

Bêtement je n’ose pas dire non et j’accepte sans doute trop facilement les nombreuses sollicitations de mes enfants. Le point d’amélioration se situe clairement là. Que j’apprenne à dire Non sans me sentir coupable !

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