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Vivre loin de ses petits-enfants

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Loin des yeux, mais pas loin du cœur

Je connais ma chance de Grand-Mère. Mais j’ai aussi conscience que vous n’êtes pas toutes aussi bien loties que moi.
Que certaines donneraient cher pour un petit pain au lait et une barre de chocolat apportés à la sortie de l’école ; une compétition de judo à Perpette-les-Olivettes ; une dissertation un Dimanche soir quand les parents sont « en amoureux ».
Alors, pour toutes les Grand-Mères qui sont à des kilomètres de leurs Petits-Enfants, j’ai une fois de plus missionné mon équipe de choc chez Grand-Mercredi. Je n’ai pris que les meilleurs, la crème de la crème, le haut du panier. Je les ai pris entre douze yeux et je leur ai dit : « Il me FAUT une rubrique RIEN QUE pour les Grands-Mères qui sont loin ! ».
Dix jours plus tard apparaissait sur le site le Semainier de la Grand-Mère à distance. Une idée par jour pour jouer son rôle de Grand-Mère à fond, en se moquant de l’éloignement géographique.
Un livre envoyé le Lundi, une histoire écrite à quatre mains le Mardi, une recette partagée le Mercredi… Bref, une vraie solution jour après jour pour montrer qu’on est là…même quand on n’est pas là.
Vous verrez, c’est magique.
Allez donc piocher ICI de quoi vous redonner un peu de baume au cœur !

Grand-Mercredi s’est penché sur le rôle des Grands-Parents.
Entre éducation et transmission, vous pourriez avoir des surprises sur le rôle qu’on attend de vous…

1) Respecter l’éducation que leurs parents tâchent de leur transmettre :
Pour 58%* des français interrogés, les grands-parents doivent d’abord se plier à la façon dont leurs petits-enfants sont élevés par leurs parents.
Cela signifierait donc que les règles alimentaires, les heures du coucher ou le nombre d’heures passées devant un écran doivent aussi suivre chez les grands-parents ?

2) Un rôle à jouer dans la transmission

Pour 47% des personnes sondées,  l’une des principales missions confiées aux grands-parents est de transmettre des valeurs. Il est évident qu’il serait assez curieux de la part des parents de se priver de votre expérience. Vous qui avez été parent bien avant eux.

3) Un rôle primordial dans l’épanouissement de ses petits-enfants

Pour 21% des Français sondés, le rôle des grands-parents est de s’amuser avec leurs petits-enfants.
Là encore rien d’étonnant puisque il est parfois plus facile pour les enfants de se divertir avec ses grands-parents qu’avec ses propres parents.

4) Un rôle de nounou
Pour plus de 11% des personnes interrogées, les grands-parents doivent jouer un rôle dans la garde des petits-enfants… pour votre plus grand bonheur n’est-ce pas ?

5) Un rôle de mère-noël
Enfin, pour 10% des français sondés, le rôle des grand-mères consiste surtout à faire preuve de générosité. Gâter ses petits-enfants, c’est aussi cela qui vous caractérise.

Concernant l’éducation de vos petits-enfants, ce qui importe ce n’est pas de suive à la lettre les règles établies par vos enfants mais plutôt de suivre une ligne de conduite et des valeurs communes.
Enfin n’oubliez jamais l’importance de la transmission : on a coutume de penser qu’on ne peut se construire un futur qu’en comprenant son passé. C’est surement là que vous jouerez votre plus grand rôle dans la vie de vos petits-enfants.

Education, Transmission, Rires ou Garde d’enfant et vous, en tant que grand-mère, comment envisagez-vous rôle auprès de vos petits-enfants ?

*Etude YouGov Octobre 2017, (Echantillon représentatif de 1 008 personnes)

La plus longue journée…
Pour le plus beau jour de votre vie.

Insoutenable impatience

Ca y est votre fille est sur le point d’accoucher. 9 mois que vous attendez ce jour, 9 mois que vous imaginez sans cesse le bonheur d’être grand-mère, 9 mois que ne vivez plus que pour ce moment inoubliable.

De l’angoisse… au bonheur

Il n’y a qu’un pas. En tant que mère de famille et future grand-mère vous avez vous aussi connu ce merveilleux moment où l’on donne la vie. Un moment parfois angoissant pour l’entourage puis soudain… ça y est vous êtes officiellement grand-mère !

Du bonheur… à la première rencontre
Aucune grand-mère n’oubliera ce moment magique, moment où pour la première fois vous rencontrez votre petit-fils ou votre petite-fille. Votre vie de mère prend un nouveau sens. Emues aux larmes, vous le serez forcément. Quoi de plus normal finalement devant tant de tendresse.

De la première rencontre… à votre rôle de mère
Très vite, vous êtes sollicitée par votre fille pour l’aider et la conseiller dans les premiers jours de son enfant. Un doute sur un biberon, sur un sommeil agité, et parfois même les premières questions existentielles sur la vie de maman pointent le bout de leur nez. Vous serez sollicitée parce que votre expérience est vitale pour votre fille, vos conseils le sont tout aussi.

Du rôle de mère… à celui de grand-mère
Après avoir soutenue et accompagnée votre fille dans les quelques jours qui suivirent la mise au monde de son enfant… votre rôle de grand-mère prendra tout son sens. Être présente pour aider les parents à souffler, être présente pour participer à l’épanouissement d’un nouveau-né, être présente parce que c’est votre rôle et votre DROIT !

Chez Grand-Mercredi on le sait depuis longtemps, votre rôle de grand-mère est le rôle de votre vie. Alors, vous aussi, racontez-nous cette journée mémorable, la journée où vous êtes devenu grand-mère pour la première fois. On le sait, vous vous en souvenez dans les moindres détails.

Que vous en soyez conscientes ou non, vos petits-enfants sont au centre de votre vie. Et chez Grand-Mercredi on l’a bien compris.
Découvrez 10 points dans lesquels vous vous retrouverez obligatoirement !

1) Je suis toujours disponible pour mes petits-enfants : qu’ils aient besoin d’aide pour un exercice de mathématiques, d’un conseil, ou simplement d’une oreille à l’écoute.

2) J’ai plein d’histoires à leur raconter (apaisantes ou amusantes) peu importe… je me suis découverte une âme de conteuse.

3) Je joue avec eux… à la marelle, au football, et je me suis même découverte une âme de Judoka !

4) Je prends soin d’eux … mon sac à main est une réelle pharmacie (pansements, désinfectant, sirop…)

5) Je n’oublie jamais une date importante : Anniversaires, fêtes, épiphanie… je l’avoue volontiers, j’ai un super calendrier dans ma cuisine pour être sûre de ne rien oublier.

6) Je respecte toujours la décision de mes enfants et je n’interviens que lorsqu’on me sollicite.

7) Je sais les écouter … en tous cas je fais de mon mieux !

8) Je suis la reine de l’organisation… mais, je suis aussi capable de ne prévoir aucun programme pour laisser libre recours à leur imagination et à leurs envies.

9) Je n’oublie jamais la chance que j’ai, car même si avoir des petits-enfants fait partie de la vie, tous n’auront pas forcément cette chance.

10) Je place toujours la Famille au centre de tout, c’est ma priorité de vie de Grand-Mère … c’est aussi pour ça que j’adore l’arbre génialogique.

Il y a un truc qui me perturbe….
Ma grande copine Sybille s’apprêtant à devenir grand-tante pour la quatrième fois – à défaut d’être Grand-Mère, je vous le rappelle –, la voici presque autant dans les starting-blocks que la future maman elle-même.

A trépigner deux trimestres avant le jour J, la main droite sur le museau d’une peluche immaculée et le pouce gauche sur un flacon de gel anti-bactérien.
N’est-ce pas un peu beaucoup ?
Du coup…je me demande si, moi aussi, j’ai été comme ça. Sans doute un peu, non ? Mais j’aime autant me rappeler de quelle façon, pour mes petits-enfants à naître ou fraîchement débarqués dans nos vies, je m’étais efforcée d’être vraiment utile.
Voici comment :

– J’avais freiné mes élans. Sans aller jusqu’à espérer un bristol, je n’attendais qu’une chose : faire partie des premières invitées dans la chambre maternelle.
Un temps, j’avais même émis l’hypothèse de rester en embuscade à un pâté de maisons de la maternité, planque idoine pour adresser messages subliminaux au papa ou SMS impatients à la jeune parturiente. Et puis non !
J’ai attendu mon tour comme tout le monde, heureuse malgré tout de laisser les parents tout à leur félicité nouvelle.

– J’ai dosé juste et efficace. Ligne de conduite parfaite = proposer sans s’imposer.
Un biberon par-ci, une sortie au square avec les « grands » par-là (s’il y en a), une nuit salvatrice (méga-tuyau à la fin de cette lettre), un plein de courses… Entre autres services, je me souviens avoir réactivé ma hotline Allô Maman Bobo, en gardant mon portable allumé H24 pour les coups de (baby)-blues et les questions existentielles type « Mais pourquoi il pleure, là ? » (compter une quinzaine de minutes d’explication).

– J’ai gâté utile. J’ai mis du temps à l’admettre mais, oui, 3 heures de ménage hebdomadaire pré-payées font parfois plus plaisir qu’un lot de bodies taille 6 mois avec bavoirs assortis. Surtout si la poussière est devenue la meilleure amie du tapis d’éveil.
Mes filles et belle-fille ont mis ce geste en pole position de leur top 10 des cadeaux de naissance.

– Je leur ai trouvé une perle. Elle s’appelle Aude Becquart. Son pouvoir magique : savoir parler aux bébés et leur apprendre à bien dormir. Je l’appelle la Fée Dodo. Et, ça, pour les parents, c’est magique.
Pour la contacter, c’est ici : http://www.audebecquart.com/

J’ignore si Sybille écoutera mes conseils mais – au moins – vous m’aurez lue !

Bouton inscription lettre de Grand-Mercredi

 

Le « c’était mieux avant », ça vous parle ? Moi oui.
J’avoue, parfois, lorsque j’entends mes Petits-Enfants et leurs Parents me parler d’ « ateliers bleus » et de « rythmes scolaires », je suis un peu perdue. Au risque de passer pour une Grand-Mère rétro, je me dis, surtout, que tout était plus simple « à notre époque ».

Pour me donner raison – mais aussi pour éclairer votre lanterne sur l’école d’aujourd’hui – j’ai donc fait venir au tableau deux institutrices : Sabine, mon amie de toujours, qui a connu les encriers et la blouse grise, et Charlotte, une petite nièce pour qui l’enseignement est une vocation.
Je les ai installées toutes les deux sur un canapé et je les ai écoutées. Vous verrez : c’est on ne peut plus…instructif !

Granny,

 

Sabine,
Grand-Mère de 9 Petits-Enfants
Institutrice entre 1969 et 1973 à Lille

Devenir institutrice, une vocation?
A cette époque, on est en mai 68, tout le monde pouvait enseigner : il suffisait d’avoir son bac.
J’avais toujours rêvé de faire une dictée à voix haute à une classe d’élèves et l’idée que, dans les petites classes, les petits-enfants entrent en ne sachant ni lire ni écrire, et ressortent avec ce bagage, me réjouissait.
Alors je suis allée toquer à la porte d’une école privée de Lille, celle de la rue St-Sauveur.
Et, du jour au lendemain, on m’a mise à la tête d’une classe.

Un souvenir ?
Ma plus belle déclaration d’amour, c’est celle d’un élève, Frédéric.
Il m’a dit un matin : « Tu sais Maîtresse, j’aimerais que tu sois ma Maman ». Alors je lui ai demandé, très intriguée : « Mais ta Maman, que ferait-elle ? »
« Et bien elle serait ma Grand-Mère ! »
C’est dans ces moments-là que je prenais conscience de la place essentielle qu’une institutrice tient dans le cœur des enfants. Tout particulièrement dans les plus petites classes où les enfants sont très attachés à nous.

Les Grands-Parents étaient-ils impliqués ?
Pas vraiment. Les mères venaient évidemment chercher leurs enfants à l’école et, lorsque nous voyions les Grands-Parents, c’était exceptionnel.
Il faut imaginer qu’à cette époque, soit on ne travaillait pas et on s’occupait de ses enfants, soit on travaillait et c’était le plus souvent les aînés qui prenaient le relais.

Un livre ?
Lorsque je lisais un livre à ma classe, les enfants me regardaient comme si j’était une magicienne.
Je jouais avec le ton, je les passionnais.
Mais LE livre, celui que je considère comme symbolique c’est : « Le Petit Prince ».
Lorsque j’ai passé mon CAPES, l’inspecteur m’a demandé pourquoi j’avais choisi « Le Petit Prince » et si je ne trouvais pas mes élèves trop jeunes pour un tel ouvrage ? Je lui ai répondu : « Mais tout est tellement beau, qu’ils prendront ce qu’ils veulent. »
Et je pense que c’est ça les enfants : ils prennent ce qu’ils veulent.

 

Charlotte,
Institutrice aujourd’hui en classe de CP à Paris, 17ème arrondissement.

Devenir institutrice, une vocation?
En quelque sorte, oui ! C’est si long de le devenir que, le jour de ma première rentrée fut pour moi comme un sacre !
J’allais m’asseoir en face d’une classe d’élèves et leurs apprendre ce que j’avais appris moi-même à leur âge. Je n’en revenais pas !

Un souvenir ?
Le souvenir de ma première réunion de Parents d’élèves. Leurs inquiétudes, leurs questions, leur attentes. Et moi « Serai-je être à la hauteur du rôle qui m’est confié ? »
Quelle responsabilité nous avons, nous, de faire grandir tous ces enfants et de ne passer à côté de rien !

Voyez-vous les Grands-Parents à l’école ?
Bien sûr ! Certains viennent même aux réunions parents-professeurs.
Ils s’impliquent dans la vie de l’école en apportant des fruits ou des livres pour la classe, par exemple. Ils viennent chercher les enfants le Mercredi, pour beaucoup d’entre eux, ou le soir.
Et pour nous, les maîtresses, ils sont un vrai relais. Je me souviens avoir confié à une Grand-Mère que le chagrin de son petit-fils était peut-être dû à celui qu’éprouvait sa Maman en le quittant chaque matin !
Comme un coup de baguette magique, la semaine suivante, c’était le papa qui déposait le petit garçon, tout sourire !
Les Grands-Parents ont un pouvoir que nous ne soupçonnons pas. Celui de pouvoir, en un conseil, débloquer un petit tracas. Ça s’appelle l’expérience !

Quel rôle doivent-ils jouer?
Un rôle de relais, de conseil et de soutien, surtout quand il s’agit d’organiser les choses : rentrée, devoirs, allers-retours, activités extra-scolaires.
Une famille bien organisée, c’est la sérénité assurée.

Un livre ?
Bien sûr ! Lisez-leur ceux de votre génération. C’est ça, le vrai cadeau à leur faire.
Et moi je dis à tous les parents que « Le Petit Prince « : un, il n’a pas d’âge, et deux, il ne se démode pas !

 

Un concept qui se développe de plus en plus, notamment outre-Manche. De plus en plus de grands-mères, soucieuses de passer du temps aux côtés de leurs petits-enfants, se proposent afin de devenir leurs nounous officielles. Vous serez rémunérées comme il se doit, et à l’inverse, vos enfants conserveront leurs avantages (sociaux et fiscaux)

Grand-Mercredi a décrypté pour vous ce nouveau mode de garde… arrangeant pour tout le monde ?

Vous êtes grand-mère et vous souhaitez garder vos petits-enfants, deux solutions s’offrent à vous : obtenir l’agrément d’assistance maternelle, ou opter pour la garde à domicile.

Être grand-mère et assistante maternelle à la fois…

Pour devenir garde d’enfants à domicile :
Il s’agit ici d’un mode de garde plus souple puisqu’aucune formation ne vous sera demandée.
En tant que grand-mère, vous aurez un statut classique de salarié, vos enfants héritant du rôle d’employeurs.
Vous serez dépendante de la convention collective des salariés, et votre rémunération ne pourra être inférieure à 8,82€ (Brut par heure travaillée)

Pour devenir assistante maternelle agréée :
Il vous faut suivre une formation d’une durée de 120 heures. (Pas de panique, avec une formation de 4 heures par jour, c’est en seulement un mois que vous aurez terminé !)
Pour retirer le dossier d’agrément, adressez-vous au Conseil Général. Il vous sera demandé, en outre, un certificat médical confirmant que vous êtes bien apte, physiquement, à vous occuper d’enfants.

Votre rémunération dépendra de la durée des gardes à effectuer : sachez que le cadre juridique dans lequel vous pourriez évoluer est très clair : chaque heure de garde devra a minima être rémunérée 2€48 et chaque jour, 44€10, si la rémunération était inférieure à ces montants, vos enfants perdraient le complément de libre choix du mode de garde.

Chez Grand-Mercredi, nous plaçons depuis toujours les petits-enfants au centre de tout.
Et quelle personne serait mieux qualifiée pour les garder, sinon vous, leur grand-mère ?
Il a fort à parier que cette pratique se démocratisera fortement dans les années à venir… pour le plus grand bonheur de vos enfants et de vos petits-enfants.

1. Ne renonce jamais au grand Amour

2. Nourris ton rêve chaque jour 

3. Ecris tous les matins une pensée pour quelqu’un

4. Inspire-toi des autres

5. Souviens-toi des bons moments… oublie les mauvais

 

Jeux intelligents

1. Vous fredonnez déjà des berceuses dans votre voiture.

2. Il vous arrive de passer plus d’une heure à observer un body dans une boutique.

3. Vous n’avez plus qu’une obsession : trouver votre petit nom de grand-mère.

4. Vous avez déjà collé à l’arrière de votre voiture le sticker Petits-Enfants à Bord.

5. Vous lisez un mode d’emploi traduit d’un pédopsychiatre australien sur l’art de devenir grand-mère avant l’heure.

6. Vous avez ressorti tous vos albums photos, prête à comparer les ressemblances.

7. Votre amie Nicole vous a évidemment tiré le pendule.

8. Vous regardez le film « Le Prénom » avant chaque dîner de famille.

9. Votre pharmacien, votre boucher et votre opticien attendent autant que vous l’arrivée du promis.

10. Vous êtes déjà inscrite à Grand-Mercredi, le premier site dédié aux grand-mères

Et maintenant vous patientez ! 🙂

Tous les grands-parents lisent cette newsletter,
et vous ?

(et c'est gratuit !)



La plus longue journée…
Pour le plus beau jour de votre vie.

Insoutenable impatience

Ca y est votre fille est sur le point d’accoucher. 9 mois que vous attendez ce jour, 9 mois que vous imaginez sans cesse le bonheur d’être grand-mère, 9 mois que ne vivez plus que pour ce moment inoubliable.

De l’angoisse… au bonheur

Il n’y a qu’un pas. En tant que mère de famille et future grand-mère vous avez vous aussi connu ce merveilleux moment où l’on donne la vie. Un moment parfois angoissant pour l’entourage puis soudain… ça y est vous êtes officiellement grand-mère !

Du bonheur… à la première rencontre
Aucune grand-mère n’oubliera ce moment magique, moment où pour la première fois vous rencontrez votre petit-fils ou votre petite-fille. Votre vie de mère prend un nouveau sens. Emues aux larmes, vous le serez forcément. Quoi de plus normal finalement devant tant de tendresse.

De la première rencontre… à votre rôle de mère
Très vite, vous êtes sollicitée par votre fille pour l’aider et la conseiller dans les premiers jours de son enfant. Un doute sur un biberon, sur un sommeil agité, et parfois même les premières questions existentielles sur la vie de maman pointent le bout de leur nez. Vous serez sollicitée parce que votre expérience est vitale pour votre fille, vos conseils le sont tout aussi.

Du rôle de mère… à celui de grand-mère
Après avoir soutenue et accompagnée votre fille dans les quelques jours qui suivirent la mise au monde de son enfant… votre rôle de grand-mère prendra tout son sens. Être présente pour aider les parents à souffler, être présente pour participer à l’épanouissement d’un nouveau-né, être présente parce que c’est votre rôle et votre DROIT !

Chez Grand-Mercredi on le sait depuis longtemps, votre rôle de grand-mère est le rôle de votre vie. Alors, vous aussi, racontez-nous cette journée mémorable, la journée où vous êtes devenu grand-mère pour la première fois. On le sait, vous vous en souvenez dans les moindres détails.

Je ne frôle pas la lévitation, mais presque. Je respire !
Vous voulez savoir comment ?

Depuis que j’ai décidé de ralentir. D’en faire moins, de me concentrer sur l’essentiel, de profiter des petites choses et ne plus courir après les grandes. J’ai toujours appelé ça le « carpe diem » ; ma fille Capucine, elle, parle de « slow life ». Le résultat est le même.

Bon, d’accord, pour l’hyperactive que je suis, prendre le temps demande un véritable effort. Mais, déjà, quelque chose me dit que je vois mieux grandir mes Petits-enfants….rien qu’en les regardant !
Une recette de famille réalisée avec eux sans se presser, une balade où l’on s’arrête pour observer au lieu de se précipiter sur le premier manège venu, un mercredi après-midi où personne n’a envie de rien faire et c’est tant mieux…

De tout cela, je profite à fond, tout en essayant d’apprendre à ne plus anticiper autant qu’avant. J’essaie même d’y convertir Paul, qui a sans cesse les yeux vissés sur l’horloge, ou Adèle et Boris, dont je subtilise discrètement le téléphone portable au profit d’une séance cueillette dans les champs.

Je ne saurai trop vous recommander d’essayer. Et je parie mon poids en zénitude que, dans une semaine, vous vous sentirez comme une Grand-Mère au top !

 

Inscription à la lettre de Granny

Mé-co-nnai-ssa-ble !
Promis-juré, après ces quelques jours de marche à Compostelle, vous ne me reconnaîtriez pas. Même Paul m’a dit : « Tu as l’air plus zen ». L’effet ballerines après 6 jours de chaussures de rando ?  Le sentiment du devoir accompli après être revenue à temps pour voter ?
Même pas ! J’ai fait du chemin, tout simplement. A terre mais aussi dans ma tête.

Pour m’aider à avaler les kilomètres, j’ai pensé. A la mère que j’avais été, d’abord. Aimante, certes, mais un peu bornée, souvent trop stricte, vaguement à l’écoute le soir après une journée de travail dans les pattes. Comme si, en crapahutant entre les massifs de genêts en fleurs, je vidais mon sac intérieurement. Ai-je comblé mes enfants ? Aurais-je pu mieux faire ? Être davantage présente ?

Et puis, par ricochet, j’ai réfléchi à la Grand-Mère que j’étais devenue. Rien à voir. Cool sur les horaires mais aussi vigilante qu’un radar aux abords du bac à sable ; inquiète pour tout, perfectionniste pour un rien ; plus collante qu’un chewing-gum en mal d’amour. Je m’en doutais déjà un peu mais j’en ai aujourd’hui la confirmation : devenir Grand-Mère m’a changée. En bien, j’espère….
Mais je poserai quand même la question à mes enfants.

A part ça, je vous ai manqué ?

Inscription à la lettre de Granny

Plus je vous lis, mieux je comprends. Je ne vais pas tourner autour du pot ni vous la faire à  l’envers: « l’autre » grand-mère est, pour vous, un vrai sujet. Pas tabou (sinon vous n’en parleriez pas, ou si peu) ; juste un sujet. Une petite musique tantôt douce, tantôt exaspérante qui vous taquine nettement, a fortiori si vous n’êtes pas les meilleures amies du monde. Plongée dans le courrier des lectrices de Grand-Mercredi, j’y ai trouvé quelques témoignages, qui vous feront dire que vous n’êtes pas seule à  craindre ou envier la mère de votre belle-fille/gendre ou, au contraire, à  avoir trouvé en elle votre double.

Mon conseil : si tout vous sépare, n’oubliez jamais que vos petits-enfants sont un ciment indéfectible. Et puis d’abord avez-vous au moins vérifié qu’elle était inscrite à Grand-Mercredi ?
Bonne lecture à  toutes !

« J’habite à  800 kilomètres de Paris et suis devenue grand-mère sur le tard (à  65 ans). Lorsque mon premier petit-fils est né, j’ai eu peur de moins le voir que la mère de ma belle-fille, qui vit près d’eux. Elle le gardait le soir, le promenait, le gâtait, l’emmenait même chez le médecin. Pour faire « aussi bien » qu’elle, je multipliais les aller-retours en train, parfois même pour 48h à  peine. J’ai vite compris que ça n’apporterait rien et, aujourd’hui, je m’arrange avec ses parents pour garder leur enfant sur de plus longues périodes. Seule, et chez moi et c’est aussi bien ».
Eliane (Cannes).

« Nous avons beaucoup d’affection pour le mari de notre fille et notre bonheur aujourd’hui est d’être les grands-parents de trois magnifiques petits-enfants. En revanche, leur Grand-Mère paternelle dit « oui » à  tout, cède au moindre caprice et fait d’eux le centre du monde. J’ai essayé d’en parler à  ma fille mais elle pense que j’exagère. Du coup, je continue à  suivre les mêmes principes éducatifs que ceux que nous avons utilisés pour nos propres enfants. Même si j’ai le sentiment que, derrière, « l’autre » grand-mère sabote tout ».
Marie-France (Lille).

« Françoise et moi étions le jour et la nuit. Lorsque nos enfants se sont mariés, elle plaidait pour une cérémonie à  la campagne; moi au bord de la mer. Je disais blanc, elle disait noir. Elle ne jurait que par les mondanités; je préférais l’intimité familiale. La naissance de nos petits-enfants (des jumeaux) a tout changé. Sur le terrain de l’affection et de la générosité, c’est comme si nous nous étions retrouvées. Nous partons même en vacances ensemble et nos maris s’adorent ! ».
Sybille (Paris).

« Je suis la première à  le regretter mais, il y a 1 an, de trop grandes dissensions avec la mère de mon gendre ont donné lieu à  une fâcherie qui n’est toujours pas résolue. Parce que nous avons la chance d’être à  l’aise financièrement, nous pouvons offrir chaque année un grand voyage au soleil à  nos enfants et
petits-enfants réunis. C’est notre plaisir. Pour pouvoir nous accompagner pas facile de s’organiser quand on est 17 , ma fille et son époux avaient dû décaler leur séjour chez les autres grands-parents. Ceux-ci l’ont mal pris, jusqu’à  nous dire que l’on « achetait » l’amour des petits, comme des grands. Je n’ai pas compris et ne comprends toujours pas. Depuis, je l’évite soigneusement, en attendant des excuses qui ne viendront peut-être jamais. C’est surtout dommage pour les petits-enfants».
Elisabeth (Paris).

« Comme j’étais encore dans la vie active lorsque je suis devenue grand-mère, et que l’autre grand-mère était déjà  retraitée avec d’autres petits-enfants, il a fallu que je m’adapte. Elle avait le temps et l’expérience; pas moi. Sans doute en voulant m’aider, elle s’est mise à  m’appeler pour me donner des conseils quand j’avais la joie de jouer la baby-sitter le week-end, m’indiquer des squares  où aller balader ma seule petite-fille. Puis, elle a fait pareil lorsque le petit-frère est né. Son côté « donneuse de leçons » m’agaçait de plus en plus. Il a suffi que j’en parle à  mon fils pour que tout s’arrête. Morale de l’histoire : je reste persuadée que les grand-mères maternelle et paternelle sont complémentaires. Chacune fait à  sa façon et le principal est que les petits-enfants soient heureux avec elles ».
Nadine (Le Blanc-Mesnil).

Si vous voulez en lire plus, « Le livre des grand-mères géniales : Pour être celle que les enfants préfèrent !» est une référence en la matière. Tout un chapitre est consacré à  « l’autre Grand-Mère ». Il se découvre ici, et pour une fois ne se partage pas !
Encore un livre indispensable et jubilatoire en hommage à  toutes les supers Grand-Mères que vous êtes.

Inscription à la lettre de Granny

Il est loin le temps de la vieille grand-mère assise dans son fauteuil à faire du tricot avec ses bigoudis sur la tête. Les grand-mères d’aujourd’hui sont dynamiques, jeunes, et « in » ! 
Voici les 20 trucs qui feront de vous l’idole de vos enfants et de vos petits-enfants et vous pouvez en être fière !

 

1. Vous ne parlez pas de vos petits-enfants mais de vos « chic-ouf ».

2. Vous arborez fièrement le sticker « Petits-Enfants à bord » sur le pare-brise arrière de votre voiture.

3. Vous avez un coeur rempli d’amour.

4. Vous savez plier et déplier une poussette en deux temps trois mouvements et à une main !

5. Vous êtes jeune : la jeunesse, c’est bien sûr dans la tête, mais c’est aussi une question d’image. Vous avez l’habitude de porter des jeans, des talons, vous aimez les chemisiers cintrés ? Qu’à cela ne tienne !

6. Vous avez un salon rempli de jouets aussi originaux qu’authentiques.

7. Vous faites des crêpes avec vos petits-enfants tous les mercredis.

8. Vous ne vous faites pas appeler Mamie ou Mémé, mais Nonna, Mamoune ou Mamita.

9. Vous dînez régulièrement avec 3 cow-boys et 1 princesse.

10. Vous avez toujours une boîte remplie de bonbons en tout genre dans votre sac à main.

11. Vous avez un rôle de soutien et de confidente sur lequel on aime pouvoir compter.

12. Vous savez garder du temps pour vous, et savez vous rendre vraiment disponible pour les autres le moment venu.

13. Vous connaissez par coeur la chanson de la Reine de Neiges et les tubes de Kendji Girac.

14. Vous avez un compte Facebook et un compte Instagram.

15. Vous passez vos week-ends dans une cabane à attendre les méchants.

16. Vous gérez très bien la distance avec vos petits-enfants américains, grâce à Skype et WhatsApp qui n’ont plus aucun secret pour vous.

17. Vous avez toujours des tas d’histoires à raconter.

18. Vous savez garder les secrets de vos petits-enfants et rester une tombe !

19. Vous donnez des baisers à l’infini.

20. Et surtout, vous êtes inscrite à la newsletter de Grand-Mercredi (si ce n’est pas encore le cas, on ne dira rien à personne, mais inscrivez-vous vite ici)

Une Grand-Mère est une Grand-Mère, point. Sachez-le : avant 4 ou 5 ans, c’est un peu de cette façon que vos petits-enfants vous voient. D’où leur difficulté à vous imaginer sur un tricycle ou sur les bancs de l’école, alors même que vous aussi êtes passée par là.

Pourtant, comme l’explique un article de La Croix paru le 13 janvier 2017, l’atténuation progressive de cet étonnement « exprime la prise de conscience de l’enfant face au temps qui passe. C’est pour lui une découverte vertigineuse. L’enfant pressent que lui, grandissant, ses aïeuls vont aussi grandir à leur façon c’est-à-dire vieillir et… mourir. Et derrière cette constatation, la terrifiante révélation que lui aussi va grandir, vieillir et mourir un jour ».

Le bon point, c’est que votre petite-fille ou votre petit-fils intègre enfin qu’avant lui…il y a eu vous. Et donc ses parents. « Il comprend ainsi qu’il n’est pas là tout à fait par hasard, et qu’il est le fruit d’une lignée familiale », précise l’article.

D’où l’intérêt – mais vous le saviez déjà ! – de la transmission. Et l’importance fondamentale de tisser avec votre descendance « de précieux liens en lui racontant l’histoire de sa famille ».

On s’est gardé le mot de la fin : raconter et se raconter un peu, c’est grandir beaucoup.

 

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Au début, je n’y ai pas cru. Comment ça « un livre génial » ? D’où une « Grand-Mère fabuleuse » ?
Au bureau, toute l’équipe de Grand-Mercredi frôlait l’extase. Allons bon ! Jamais vu ça. J’ai voulu vérifier par moi-même. Rétive comme un paon, curieuse comme une pie, je me suis approchée de cet album couleur vermillon envoyé de Belgique. Joli, c’est vrai. Bon : très joli, j’avoue. Sublime, allez !

Et à l’intérieur, alors là… le pompon !
Pour ses enfants et petits-enfants, celle que tous appellent  « Bonnie » a elle-même écrit l’Abécédaire de sa maison de famille. A comme arbre (généalogique, bien sûr), H comme hall (et ses cadres de guingois), O comme orage (et le petit-fils qu’on rassure dans ses bras), J comme jeux (de fantômes) et même M comme mite (de placards). Dessins aussi efficaces que la plume, du genre drôles et raffinés à la fois.

Je me suis rendue à l’évidence : j’étais battue à plate couture. « Même MOI je n’aurais pas eu cette idée ! », lançai-je à la cantonade. Envieuse ? Non. Cette Grand-Mère parle trop bien de ceux qu’elle aime pour que je la jalouse. « Entrer dans une maison de famille, écrit-elle, c’est avoir accès aux secrets de l’âme familiale. C’est un lieu magique, un lieu d’énergie, un lieu de rassemblement et de ressourcement. Un lieu où, les jours où le vent souffle trop fort et menace de faire perdre l’équilibre, il y a moyen de se mettre à l’abri du monde et de ses colères ».
Ce n’est pas moi qui dirait le contraire. Alors Bonnie…respect !

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1. Elle fredonne déjà des berceuses dans sa voiture.

2. Il lui arrive de passer plus d’une heure à observer un body dans une boutique.

3. Elle n’a plus qu’une obsession : trouver son petit nom de grand-mère.

4. Elle a déjà collé à l’arrière de sa voiture le sticker Petits-Enfants à Bord.

5. Elle lit un mode d’emploi traduit d’un pédopsychiatre australien sur l’art de devenir grand-mère avant l’heure.

6. Elle a ressorti tous ses albums photos, prête à comparer les ressemblances.

7. Son amie Nicole lui a évidemment tiré le pendule.

8. Elle regarde le film « Le Prénom » avant chaque dîner de famille.

9. Son pharmacien, son boucher et son opticien attendent autant qu’elle l’arrivée du promis.

10. Elle est déjà inscrite à Grand-Mercredi, le premier site dédié aux grand-mères

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