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QR code et passe sanitaire

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Comment lire un QR code ?

Ça y est, l’extension du pass sanitaire est effective depuis le 9 août, et on peut vous le demander dans des lieux de plus en plus nombreux. Un des sésames les plus simples, outre le format papier, est de présenter un QR code. On s’y est déjà un peu habitué depuis le 9 juin. Qu’est-ce qu’un QR code ? Comment lire un QR code ? Comment présenter son pass sanitaire sous cette forme ? Autant de questions que l’on peut se poser légitimement. Grand-Mercredi vous explique tout sur cette technologie, qui plus est, dans ce contexte de crise sanitaire.

Qu’est-ce qu’un QR code ?

Vous en avez déjà vu. Mais si, souvenez-vous ! Sur des publicités, dans les journaux, sur des tables de restaurants, dans des musées, etc. Le QR code se répand gentiment dans nos espaces.

# « Quick Response Code », my name is « QR code »

L’abréviation QR code vient de l’anglais. Il s’agit littéralement d’un code apportant une réponse rapide. Autrement dit, ce carré un peu particulier se décode très rapidement. Beaucoup plus complet et sécurisé qu’un code-barres ordinaire, il peut aussi contenir bien davantage de données. Par ailleurs, le QR code, bien identifiable à ses points et lignes en noir et blanc, met directement en lien un élément physique (le QR code lui-même) avec un élément virtuel via Internet.

# A quoi sert de lire un QR code ?

A beaucoup de choses en vérité. Et les pros du marketing l’ont très vite compris car ils s’en sont emparés très tôt dans la publicité. Les possibilités du QR code sont infinies.

QR code - exemple

L’utilisation la plus fréquente qui est faite du QR code est le renvoi vers une url (un site ou une page Internet). On trouve aussi souvent le QR code pour :

  • Afficher un texte ou une image, jouer un son (fichier MP3)
  • Accéder à une application
  • Indiquer un lieu et donc le géolocaliser
  • Effectuer une preuve d’achat (titre de transport, billet de spectacle, etc.)
  • Se connecter à un profil ou une page d’un réseau social type Facebook ou twitter
  • Se connecter à un réseau wifi
  • Avoir accès à la carte d’un restaurant

Notre liste est trèèèèès loin d’être exhaustive. Mais n’oublions pas que l’utilisation du QR code s’impose et se répand en France avec la nécessité de présenter un pass sanitaire valide dans de nombreux lieux.

# Gare à la source : ou comment ne pas lire n’importe quel QR code

Une précaution à prendre tout de même : inutile de cliquer à tout bout de champ. Il faut simplement être vigilant à la source qui vous invite à utiliser un QR code.

Si cette dernière est sûre (site en https, c’est-à-dire, avec un protocole sécurisé, par exemple) : bingo ! Si elle ne l’est pas, mieux vaut tenter l’expérience sous peine de tomber sur des sites Internet malfaisants.

# Une invention qui ne date pas d’hier

Cette technologie a été mise au point en 1994 par Denso-Wave, une société japonaise. Avec l’extension de l’usage des smartphones et des tablettes, le QR code a de beaux jours devant lui !

Ce qui change à partir du lundi 9 août

L’extension du pass sanitaire, si vous n’en avez pas, devrait changer encore un peu plus vos habitudes. Si vous en avez un, il ne faut pas oublier de l’avoir avec soi…

# De nouveaux lieux conditionnés au pass sanitaire

Dès ce lundi, le pass sanitaire est exigé pour toutes les personnes majeures dans de nombreux autres lieux :

  • Les transports en communs sur de longues distances : TGV et trains Intercités, cars interrégionaux, avions
  • Cafés, bars et restaurants, en intérieur comme en terrasse
  • Hôpitaux, établissements médicaux-sociaux, maisons de retraites : exigé tant pour les accompagnants et visiteurs que pour les personnes malades ayant un rendez-vous programmé. Les urgences ne sont pas concernées, de même que l’accompagnement d’une personne en fin de vie.
  • Certains centres commerciaux sur décision des préfets
Passe sanitaire - test PCR
QR code et passe sanitaire

# Le pass sanitaire, c’est quoi déjà ?

Il s’agit d’un document papier ou numérique prouvant que vous ne risquez pas de contaminer les autres personnes d’un lieu donné au covid-19 car vous avez été vacciné ou testé négatif récemment ou guéri du covid-19 il y a moins de 6 mois.

En format papier, c’est :

  • votre attestation de vaccination (1 ou 2 doses selon les cas à laquelle il faut ajouter un délai variant d’1 à 4 semaines en fonction du type de vaccin reçu et du type d’activité) ou…
  • un test PCR ou antigénique négatif de moins de 72 heures ou bien…
  • un test positif d’au moins 11 jours et de moins de 6 mois attestant de votre rétablissement du Covid-19.

En format numérique, c’est :

  • sous la forme d’un QR code, dans une application dédiée, votre attestation de vaccination montrant que votre parcours vaccinal est complet
  • votre attestation de vaccination ou vos tests PCR ou antigénique en version pdf (préalablement téléchargés sur votre smartphone) : un QR code à présenter se trouve dessus.

# Pour les ados

A noter que pour vos Petits-Enfants ayant entre 12 et 17 ans, ce pass sanitaire leur sera exigé à partir du 30 septembre 2021. Donc, si vous souhaitez leur offrir un restaurant ou une sortie cinéma ou musée, mieux vaut prendre ses précautions.

Pourquoi présenter son pass sanitaire sous la forme d’un QR code simplifie-t-il les choses ?

Son avantage majeur est la rapidité de l’action. Ouvrir son smartphone et présenter le QR code attestant qu’on est bien titulaire d’un pass sanitaire est quasi immédiat : il est directement à portée de main. Tandis que farfouiller dans son sac ou ses poches (dans quelle poche ai-je mis mon attestation déjà ?) ralentit le processus immanquablement.

Comment faire lire son pass sanitaire sous la forme d’un QR code ?

Un papier se perd, se salit, s’abîme, s’oublie, au fond d’un sac ou ailleurs. Il est rare qu’on sorte sans son smartphone qui, pour certains, contient toute leur vie (ou presque), avec notamment un nombre incalculable de photos et de conversations.

Voici donc la marche à suivre.

1- S’être fait vacciner contre le covid-19 ou avoir réalisé un test récemment (comme évoqué plus haut)

Cela peut sembler évident écrit comme cela, mais mieux vaut le rappeler : on ne sait jamais !

2- Récupérer son certificat de vaccination covid ou son résultat de test

Suite à votre vaccination, une attestation papier peut vous être remise directement par votre centre, médecin ou pharmacie. Si tel n’est pas le cas, vous devrez récupérer cette attestation sur le site de l’assurance maladie. Connectez-vous à votre compte et laissez-vous guider sur votre espace.

Concernant le résultat de votre test PCR ou antigénique, vous devrez vous connecter au portail SI-DEP du ministère des Solidarités et de la Santé après avoir reçu un sms. Même chose, suivez les instructions une fois que vous êtes connecté.

3- Avoir installé sur son smartphone l’application TousAntiCovid

Si vous ne l’avez pas encore fait, téléchargez et installez l’application. Cette étape préalable est indispensable à la présentation de votre pass sanitaire via votre smartphone.

4- Une fois dans TousAntiCovid, comment faire ?

  • allez dans la rubrique « Attestation et carnet »
  • puis dans l’onglet « mon carnet »

Les étapes, selon que vous souhaiterez numériser une attestation de vaccination ou de résultat de test, vous sont ensuite expliquées dans un message.

  • cliquez sur le bouton bleu « scanner le QR code » et autorisez l’application à accéder à l’appareil photo de votre smartphone
  • scannez le QR code obtenu sur Ameli (vaccination) ou sur le portail du Ministère des Solidarités et de la Santé (test)
  • et voilà, le tour est joué !

Il vous suffira d’ouvrir votre application TousAntiCovid et de présenter votre attestation numérique dans les lieux que vous fréquenterez et où le pass sanitaire est nécessaire. Un agent peut à tout moment vous demander de le montrer et, pour vérifier de sa validité, il va le scanner.

5- Elément à avoir en tête

Les personnes habilitées à flasher votre QR code sanitaire (aussi appelé Datamatrix dans le jargon) n’ont pas accès à vos données de santé personnelles. Elles savent seulement si votre pass est valide ou non, ainsi que votre nom et prénom. Comment le savent-elles ? C’est grâce à une application dédiée fournie par le Gouvernement et appelée « TousAntiCovidVerif ». Transparent comme nom, non ?

Comment faire pour lire un QR code ?

Vous visitez une expo passionnante et, sous une œuvre, on vous indique : « en flashant ce code, vous en saurez plus ». Votre curiosité est piquée mais… comment faire ? C’est tout simple.

1- Munissez-vous de votre smartphone.

Oui, pour flasher un QR code, ça peut être utile…

2- Allumez votre caméra (on peut aussi dire appareil photo en français)…

… et visez le QR code avec votre écran. Mieux être bien statique, pour être sûr que le code soit lu correctement. Votre application intégrée ou non va lire et traiter le QR code.

3- La fonction intégrée du QR code est exécutée, tadaaam !

Votre appareil vous demande si vous voulez suivre le lien caché derrière le code. Si vous acceptez, vous êtes redirigé directement vers l’url, l’image ou le document intégré. Presque magique tant c’est rapide et facile, en fait !

# Et si mon appareil photo n’arrive pas à lire le QR code ?

Si jamais cela ne fonctionne pas, c’est a priori que votre smartphone ne dispose pas nativement d’une application lui permettant de lire des QR codes. Généralement, les appareils récents, quels qu’en soient la marque et le système d’exploitation, ont un « lecteur de flashcode » intégré.

Si vous n’en avez pas, vous devrez en télécharger un dans Google Play Store ou dans l’App Store. Le mieux est de choisir une appli mobile gratuite et sans publicité. Les spécialistes recommandent en général :

  • QR Code Reader and Scanner, Barcode Scanner, Google Lens sur Android
  • Scanbot sur IOs

Une fois l’application mobile de votre choix installée, il faut parfois aller dans vos paramètres afin qu’elle se lance automatiquement lorsque votre appareil photo se trouve face à un QR code.

Et si on vérifiait que vous savez comment lire un QR code ?

Parce qu’on aime bien vous voir mettre les choses en pratique, nous vous avons concocté, à Grand-Mercredi, un petit exercice. Saurez-vous comment lire les QR code ci-dessous ?

Alors, on dégaine son smartphone (si on lit sur un autre écran) et on reprend les différentes étapes écrite juste au-dessus. Saurez-vous scanner correctement nos images avec votre appareil photo ? Quels éléments ou informations vont apparaître sur votre mobile à la lecture de chaque flashcode ?

Le mystère est insoutenable…

comment lire un QR code exercice
comment lire un qr code ? exercice
exercice sur comment lire un QR code 3

Vous avez réussi ?  Gageons que oui !

Vous disposez maintenant de l’essentiel sur ce qu’est un QR code, comment l’intégrer et le présenter dans le cadre du pass sanitaire. Bref, vous savez comment lire un QR code et l’utiliser correctement : cela n’a plus de secret pour vous (ou presque). Si jamais vous avez un doute sur une potentielle contamination au covid-19, Grand-Mercredi vous a concocté une page avec quelques petits rappels pour bien différencier rhume et covid-19.

 

 

crédits photos : Canva pro et Grand-Mercredi pour les QR codes, qui ont été créés sur zebulon.fr

Depuis des millénaires, ce puissant bulbe fait partie des plantes utilisées et connues dans le monde entier pour relever et parfumer toutes sortes de plats. Mais saviez-vous que l’ail, voisin du poireau, de l’échalote et de l’oignon, possédait de multiples bienfaits pour le corps et la santé ?

On vous en dit plus sur les effets et les vertus de cette plante !

Les multiples bienfaits de l’ail

À lui tout seul, l’ail possède une multitude de bienfaits nutritionnels qui contribuent à protéger notre système immunitaire et l’aide à rester vaillant et en bonne santé. Avec autant de vertus contres les maladies, difficile d’imaginer qu’il puisse être contre-indiqué dans un régime alimentaire.

En effet, si vos Petits-Enfants savent que l’ail est efficace pour éloigner les vampires et autres créatures légendaires, ils ne savent peut-être pas qu’il l’est pour éloigner les virus, les microbes et les bactéries. Ce qui fait de lui un allié puissant contre les maladies et les infections. Une qualité à ne pas gaspiller, surtout au cœur de l’hiver ! Et, en période de pandémie, quoi de mieux que de booster, justement, son système immunitaire en consommant cet aliment ?

Plus encore, l’ail qui favorise une bonne digestion et qui a un pouvoir purifiant, aurait aussi comme propriété, selon des études, de diminuer le risque de développement de cellules cancéreuses notamment dans l’intestin ou le foie. L’ail est donc une plante alliée dans la prévention du le cancer, dans la mesure ou il protège le système immunitaire.

L’ail nous rappelle donc que nos meilleurs alliés santé se trouvent avant toute chose dans les aliments que nous choisissons. N’hésitez donc pas à booster sa consommation.

Zoom sur ce que l’ail contient

Le fameux bulbe contient :

  • de très nombreuses fibres
  • ne nombreux oligo-éléments
  • une grande quantité de vitamines, et notamment de la vitamine B6, qui joue un rôle important pour notre corps en ce qui concerne le renouvellement de globules rouges
  • beaucoup de protéine constituée à 60% d’eau (contre 90% en moyenne pour tous les autres légumes).

Comment faire une cure d’ail pour en tirer le plus de bienfaits ?

Si vous êtes poursuivi par un taux de cholestérol important, ou si vous souffrez d’une mauvaise circulation du sang ou d’hypertension, là encore, ne faites pas l’impasse sur cette plante au bulbe magique. Il est même possible de faire une fois par an une cure à l’ail pendant 40 jours !
En effet, l’ail peut même être utilisé en cure, sous forme de compléments alimentaires. Attention toutefois : la dose recommandée change selon les besoins. Si donc vous souhaitez entamer une cure, demandez toujours conseil à votre médecin ou pharmacien.

Sachez aussi qu’il n’est pas conseillé de faire une cure d’ail avant ou après une opération, car il empêche le sang de coaguler.

La façon la plus connue – et millénaire – de faire une cure d’ail est d’écraser une gousse le soir, et de la laisser infuser dans un verre d’eau. Buvez la boisson à jeun le matin. Si vous avez un peu peur du goût (ou de l’effet secondaire d’une haleine quelque peu chargée…), vous pouvez ajouter du jus de citron.

C’est bon, de manger de l’ail tous les jours !

Comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seul, pour couronner le tout, en plus d’être bon pour la santé, sachez aussi que l’ail est très peu calorique : environ 130 calories pour 100g.

Et puis surtout… c’est délicieux ! D’autant plus qu’il se marie très bien avec beaucoup d’aliments.

Quelques recettes faciles avec de l’ail

Ingrédients star de nos recettes de famille, il se déguste chaque jour sous de nombreuses formes : en chemise, en crème, en salade ou confit, permettant d’agrémenter vos recettes à l’infini. De quoi surprendre encore et encore votre famille chaque dimanche.

Mais pour profiter d’un maximum de bienfaits de l’ail, mieux vaut le manger cru, il conserve ainsi toutes ses vertus et ses propriétés.

# Idéale pour l’apéritif, la purée d’ail (pour 4 personnes)

– Faites bouillir un demi litre d’eau avec du gros sel, et plongez-y une tête d’ail complète, sans l’éplucher. La peau de l’ail apporte en effet aussi des bénéfices.
– Laissez cuire 20 minutes.
– Lorsque les gousses d’ail sont cuites, sortez-les et épluchez-les.
– Dans un bol, écrasez les gousses d’ail, ajoutez un peu d’huile d’olive, et remuez jusqu’à l’obtention d’une pâte.
– Étalez sur des toasts, bon appétit !

# Pour un plat consistant : les pâtes à la crème d’ail (pour 6 personnes)

– Faites cuire 500 gr de pâtes.
– Épluchez 12 gousses d’ail, et faites-les cuire dans 10 cl de lait demi-écrémé, pendant une dizaine de minutes.
– Égouttez-les et mixez-les.
– Servez la crème d’ail mélangée à de la crème fraîche sur les pâtes.
– Bon appétit !

Du pain à l’ail à la marinade d’ail, en passant par le confit d’ail, n’hésitez pas à trouver de l’inspiration sur des sites de recettes de cuisine participatifs, comme celui-ci.

Les différentes variétés d’ail

  • L’ail blanc : c’est celui le plus consommé en France. Il se cultive plutôt dans le Sud, et on peut en consommer en été et en automne.
  • L’ail rose : il est connu pour se conserver très longtemps, mais il est moins répandu. On l’appelle aussi « ail rose de Lautrec », en référence au peintre.
  • L’ail violet, qui est « rayé », se consomme de juillet à décembre.
  • L’ail noir n’est pas à proprement parler une « variété » d’ail, mais c’est une façon de le conserver, venue du Japon. En effet, l’ail est mis à maturation pendant trois semaines, dans un lieu très chaud et très humide. Ainsi, il va perdre ses enzymes et prendre une couleur proche de celle du charbon. L’ail noir comporte toutes les propriétés vertueuses de l’ail « ordinaire », si ce n’est qu’il va perdre de sa teneur en aillicine.

Crédit photo : © Canva pro

Les études se suivent et se ressemblent  : oui, aider son prochain, c’est bon pour la santé. Une récente étude australienne le confirme même : l’altruisme booste la longévité.

Et si aider les autres n’était pas qu’un geste altruiste ? Une étude parue dans « Evolution and Human Behavior » suggère que les comportements d’aide envers les enfants, petits-enfants, ou l’entourage plus lointain donneraient un coup de pouce à la longévité. Les scientifiques de l’université de Bâle, en Suisse, ont passé au crible le comportement de 500 personnes âgées de 73 à 103 ans. Ils ont remarqué que celles qui prenaient soin de leurs petits-enfants vivaient plus longtemps que les autres : la moitié des aidants sont encore en vie dix ans après le début de l’étude, tandis que la moitié des grands-parents moins dévoués décèdent dans les cinq ans.

En l’absence de petits-enfants, l’aide apportée directement aux enfants, comme sur le plan des tâches ménagères par exemple, a les mêmes effets sur la longévité. Un comportement pro-social des grands-parents envers les enfants et petits-enfants permettrait de montrer l’exemple de l’altruisme pour les générations futures et d’inscrire ainsi ce modèle dans leur système nerveux et hormonal.

Aider sans s’oublier
Et pour ceux qui n’ont pas eu d’enfants, aider quelqu’un s’avère toujours synonyme de longévité : la moitié des participants ayant apporté un soutien émotionnel à un tiers sont encore en vie sept ans après le début des recherches, contre 4 ans chez les non-aidants. Mais, comme pour tout, point trop n’en faut. A haute dose, aider peut devenir source de stress: les aidants, familiaux ou non, qui en font trop risquent l’épuisement. L’aide doit rester modérée pour conserver ses effets bénéfiques sur la santé.

Source : Top Santé

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Je n’irais pas jusqu’à dire que je mets tout le temps le nez dans l’assiette de mes petits-enfants…mais quand même ! Entre les consignes des parents, les phobies du moment et les tendances au « zéro tout », je n’ai pas le choix.
A telle enseigne que je ne sais plus très bien à quelle casserole me vouer.

Prenant mon courage à deux mains – et ravalant mon orgueil de Grand-mère omnisciente – je suis donc allée sonner à la porte du très médiatique Dr Jean-Michel Cohen, nutritionniste. Avec lui, au moins, j’y verrai plus clair sur ce qu’il faut faire et ne pas faire, croire ou ne pas croire.
« Ding-dong ! ». « Entrez ! » (même voix qu’à la radio). « Bonjour Granny » (même tête qu’à la télé). Je m’assieds, mon carnet de notes sur les genoux, et j’y vais franco.

1. Le Nutella est-il réellement mauvais pour leur santé ? (car oui, j’avoue, je leur en donne au goûter)
Ne culpabilisez pas ! Tout est dans le dosage. Contrairement à l’usage qu’on en fait, le Nutella est une pâte à tartiner. Vous devez donc expliquer à vos petits-enfants qu’une quantité mesurée suffit et qu’elle doit précautionneusement être étalée. Raclée, même, comme on le fait pour le beurre. Mais le Nutella à la petite cuillère, ça, non !

2. Lorsque je fais mes courses, dois-je fuir le gluten comme la peste ?
Tant qu’aucune intolérance n’a été démontrée chez l’enfant, il est hors de question de lui imposer un régime sans gluten, comme ça, sans raison. Si l’enfant n’est pas allergique, on lui donne de tout.

3. Ma belle-fille me dit que des protéines animales une fois par jour c’est suffisant (au déjeuner ou au dîner). C’est vrai ce mensonge ?
Il fut un temps où l’on en donnait deux fois par jour aux enfants de peur qu’ils soient carencés et que cela ralentisse leur croissance. Aujourd’hui, c’est l’inverse, la cuisson de la viande ou du poisson s’accompagnant généralement de matières grasses.
L’apport idéal pour un enfant, c’est 120 gr par jour.

4. Et les 5 fruits et légumes par jour, c’est obligé ?
C’est mieux, oui. Nous vivons dans une société de produits transformés qui conduit au renforcement de la consommation de féculents. Il ne s’agit pas de leur faire des brocolis et des haricots verts à l’eau, mais plutôt des trucs rigolos comme…un bon velouté de potiron !

Je suis repartie sans la recette du velouté de potiron mais avec un livre dédicacé. A savoir le tout dernier : Le Guide d’achat pour bien manger (First éditions).

 

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