J'étais inquiète pour mon arrière Petite-Fille avant ... - Grand-Mercredi

J’étais inquiète pour ma Petite-Fille, mais ça c’était avant…

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J’étais inquiète - visuel temoignage

Martine, 82 ans

Maman puis Grand-Mère, je suis récemment devenue arrière-grand-mère. C’est ma Petite-Fille Marie qui m’a donné cet incroyable bonheur. Alors oui, ce n’est pas le genre de naissance qui vous rajeunit, mais c’est un sentiment incroyable, difficilement explicable, comme l’impression d’avoir accompli quelque chose de grand.
La dernière fois que Marie et son bébé sont venus me rendre visite à la résidence, un endroit dans lequel nous avons partagé tant de bons moments toutes les deux, j’ai tout de suite senti que quelque chose n’allait pas. Elle semblait épuisée. J’étais inquiète car je trouvais sa fatigue bien plus intense que d’habitude.

Trop heureuse de partager un moment avec elle, j’ai fait comme si de rien n’était.
J’ai profité de mon premier arrière-Petit-Fils et inutile de vous préciser que je n’ai pas résisté à le présenter aux autres résidents qui l’ont tout de suite désigné comme la mascotte officielle de notre résidence.

Marie s’en est allée, et malgré cet incroyable après-midi, je ne pouvais m’empêcher de penser qu’elle avait besoin de repos. Alors, comme à mon habitude je m’en suis mêlée. Ce n’est pas à mon âge que je vais changer.

Un coup de téléphone plus tard et Marie était de retour chez moi, après avoir confié son bébé à ma fille pour un week end.
Je l’ai installée dans la chambre d’amie de mon appartement puis nous sommes descendues à la salle à manger de la résidence pour dîner, et c’était le point de départ d’un week end inoubliable.

Quand Marie ne se reposait pas, nous allions arpenter les bonnes adresses de mon quartier : salon de thé, restaurants, sans oublier de faire du shopping rien que pour elle ! Si vous pensez que pour se remonter le moral, une bonne séance de shopping est un cliché, croyez-moi, Marie vous démontrerait l’inverse. Elle me rappelle tellement moi à son âge !

En deux jours seulement, Marie était de nouveau sur pied. Physiquement, moralement, tout semblait être au beau fixe. J’ai été heureuse de pouvoir lui permettre de souffler le temps d’un week end et de voir que les autres résidents lui ont aussi changé les idées. Ils m’ont prouvé que nous formions une grande famille où chacun était prêt à tout pour aider l’un des nôtres.

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