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Mon Petit-Fils ne veut plus me voir.

Mon Petits-Fils était très proche de son Grand-Père, ils avaient une relation vraiment fusionnelle. Malheureusement, mon mari nous a quittés il y a un peu plus d’un an d’une longue maladie. Depuis, mon Petit-Fils Théo refuse de me voir.

D’après son psychologue, c’est quelque chose qui arrive très souvent dans ce genre de situation. Théo est très jeune, il a seulement 7 ans, il ne saisit pas le concept de la mort et associe le fait de ne plus voir son Grand-Père avec moi et donc refuse de me voir.

C’est une situation qui me pèse beaucoup et qui malheureusement ne se résoudra pas de sitôt. Et comment en vouloir à mon Petit-Fils ? C’est impossible ! Il doit lui aussi beaucoup souffrir de cette situation.

Ses parents sont vraiment très compréhensifs et me rassurent beaucoup, ma fille est d’une force incroyable : perdre son père et devoir gérer une telle situation : je n’en serai pas capable.

Sur les conseils de son psychologue, nous laissons le temps à Théo de faire le deuil de son Grand-Père et nous essayons petit à petit de refaire des activités ensemble sans le brusquer, mais qu’est-ce que c’est dur pour une Grand-Mère d’être éloignée de son Petit-Fils ainsi !

La seule chose qui me permet de ne pas perdre espoir, c’est de nous imaginer dans quelques années lorsque tout ça sera derrière nous et que je pourrai de nouveau le tenir dans mes bras et lui faire plein de bisous.

Mon fils et sa compagne sont agents de tourisme. Ils ont vécu pendant de longues années en Guadeloupe pour leur travail. Mes Petits-Enfants sont nés et ont grandi là-bas, cela a été très difficile pour moi de construire une vraie relation avec eux à travers des écrans.

Depuis 6 mois, ils sont rentrés en métropole et je dois avouer que je n’ai aucune complicité avec mes Petits-Enfants. Si vous saviez à quel point cela me désole…

Je me faisais une si grande joie de les retrouver après toutes ces années. Très naïvement je me suis dit que notre lien familial ferait le travail et qu’une complicité se développerait entre nous, mais je me suis visiblement trompé.

Lorsqu’ils vivaient en Guadeloupe, je suis venu leur rendre visite plusieurs fois mais à raison d’une fois par an ce n’est clairement pas suffisant pour entretenir une relation. Et puis ces dernières années avec la pandémie, le voyage était bien plus compliqué.

Mes Petits-Enfants ont 13 et 15 ans, imaginez-vous en train d’attirer l’attention de deux adolescents… c’est une tâche très difficile. Je ne connais pas leurs artistes préférés, je ne sais pas à quels jeux ils jouent, je n’ai aucune idée de ce qui les passionne…

Alors je tente petit à petit, je leur propose des activités : musées, bowling, cinéma… Parfois ils adorent et d’autres fois ils me regardent avec de grands yeux ébahis.

J’aimerais vraiment construire une belle relation avec mes Petits-Enfants, alors je vais persévérer tout en leur laissant aussi le temps de s’adapter à leur nouvelle vie ici.

Lucien, 68 ans.

Michel Leeb, humoriste, comédien, acteur et chanteur populaire en France, s’apprête à jouer l’un des plus beaux rôles de sa vie, celui de Grand-Père !

Un heureux événement

Le 08 octobre dernier, sa fille Elsa, a annoncé sur son compte Instagram, avoir donné naissance à une adorable petite fille prénommée Gaïa.

La jeune maman a partagé un adorable cliché, accompagné d’un tendre message : “Ma Gaïa tu me bouleverses, me donnes confiance, m’apaises, m’émerveilles déjà tant…”. Une déclaration d’amour qui a fait fondre les internautes.

L’heureux Grand-Père a lui aussi tenu à célébrer l’arrivée de sa Petite-Fille avec un doux message teinté d’humour.

Ma petite fille est née. Elle s’appelle GAIA (avec un tréma sur le i, mais je sais pas le faire!!!). Sa maman, Elsa, qui se trouve être notre fille à Beatrice et moi, se porte bien ainsi qu’Allan le papa. C’est un arc-en-ciel de bonheur qui donne à la vie une dimension vertigineuse, car cette Vie est à écrire.” a écrit Michel Leeb sur son compte Instagram.

Une famille soudée

Après avoir vécu des moments difficiles ces dernières années, notamment suite au cancer du sein dont a souffert Fanny, la fille aînée du clan Leeb, toute la famille va maintenant pouvoir profiter de moments heureux en compagnie de la nouvelle arrivée Gaïa en étant plus unie que jamais !

Quelle joie de devenir Grand-Parent pour la première fois… Les premiers sourires, les premiers gazouillis, et puis ils grandissent et quel bonheur d’entendre les premiers “je t’aime” de ses Petits-Enfants !

Toute la rédaction de Grand-Mercredi souhaite beaucoup de bonheur à la famille Leeb, ainsi qu’à tous les Grands-Parents !

Aujourd’hui, je vous écris pour vous parler de ma Grand-Mère. Elle était vraiment spéciale et très ouverte d’esprit. Les discussions ont toujours été très faciles avec elle. Elle faisait partie de ceux qui ont toujours les bons mots au bon moment.

Elle est malheureusement décédée il y a 2 mois, après une vie “pleine d’aventures” comme elle le disait si bien, et jusqu’au dernier jour elle a été, pour moi, un véritable soutien.

Il était temps pour moi de révéler mon homosexualité à ma famille. Ma Grand-Mère était la seule à le savoir et c’était impensable pour elle de quitter ce monde en me laissant avec ce secret si lourd à porter. On peut dire que c’est grâce à ma Grand-Mère que j’ai fait mon coming-out.

Alors qu’on venait de lui annoncer une maladie grave, ma Grand-Mère a organisé une grande réunion de famille. Elle m’a fait répéter mon discours pendant des heures, pour au final me dire d’oublier mon discours et de parler avec le cœur, c’était ma Grand-Mère tout craché ça.

Finalement, j’ai balbutié quelques mots, j’étais vraiment stressée alors ma Grand-Mère a pris le relai. Comme à son habitude, elle a su allier sérieux et humour et mon coming-out est passé comme une lettre à la poste !

Tous les membres de ma famille m’ont serrée dans leurs bras et nous avons passé une merveilleuse journée tous ensemble. Quelques semaines après ce beau moment, elle partait paisiblement, sûrement très fière d’avoir accompli sa dernière mission.

Ma Grand-Mère était merveilleuse, je suis tellement reconnaissante de l’avoir eu dans ma vie pendant ces quelques années. Grâce à elle, je suis une nouvelle femme.

Anouchka Delon, la fille du géant du cinéma français Alain Delon a publié pour la première fois un tendre cliché de son fils, Lino, sur les genoux de son Grand-Père. On peut y voir l’acteur de 85 ans faisant la moue pour amuser son Petit-Fils.

Les internautes ont pu découvrir ce cliché le dimanche 10 octobre sur le réseau social Instagram, et leurs réactions ne se sont pas fait attendre ! Les fans de longue date de l’acteur sont très heureux de le voir dans ce nouveau rôle de Grand-Père.

C’est tellement mignon. Tant d’amour entre le petit-fils et son grand-père”,

Quelle joie de voir votre papa avec son petit-fils sur les genoux”,

Quelle photo émouvante ❤ ️ ».

Un beau moment de complicité entre un Grand-Père et son Petit-Fils immortalisé et partagé par la jeune maman.

Comme tous les Grands-Pères, Alain Delon est fou de son Petit-Fils, mais la question que tout le monde se pose est de savoir si le petit Lino va hériter du charisme légendaire de son Grand-Père ?

Pour la rédaction de Grand-Mercredi, cela ne fait aucun doute, tous les Petits-Enfants sont très beaux et Lino ne fera pas exception.

La saison des champignons est de retour ! Se rendre en forêt pour une chasse aux champignons avec vos petits chéris est un toujours vrai plaisir. Mais parfois la forêt, ce n’est pas la porte à côté… Pas de panique, pour l’occasion, nous vous proposons de découvrir les secrets de préparation de la tarte feuilletée aux champignons de Paris du célèbre chef Cyril Lignac. Testée et approuvée, elle plaît à tout le monde, même aux Petits-Enfants les plus récalcitrants !

Ingrédients

1 pâte feuilletée
400 g de gros champignons de Paris rosés
500 g de petits champignons de Paris rosés
1 oignon
20 g de beurre
Huile d’olive
Fleur de sel
Sel fin et poivre du moulin

Temps de préparation : 20 minutes, temps de cuisson 25 minutes

Préparation

Étape 1
Préchauffez le four à 200 °C.
Lavez les champignons, taillez les gros rosés en fine brunoise sans les hacher, puis épluchez et ciselez l’oignon. Réservez le tout dans deux saladiers.
C’est au tour des petits champignons d’être taillés en lamelles (environ 3 mm d’épaisseur). Coupez bien leur pied au ras de la tête et ajoutez-les à la préparation de champignons et d’oignons.

Étape 2
À l’aide d’un cercle à pâtisserie de 21 à 22 cm de diamètre, formez une empreinte. Gardez ce rond de pâte et réservez le reste au frais pour une autre recette.
Installez le cercle de pâte feuilletée sur une plaque à pâtisserie préalablement recouverte de papier sulfurisé. Pour éviter que la pâte ne gonfle, déposez une seconde feuille de papier et une seconde plaque à pâtisserie et enfournez 16 minutes.
Vérifiez la cuisson dessous et sur les côtés, puis réservez la pâte.

Étape 3
Munissez-vous d’une sauteuse bien chaude, dans laquelle vous versez l’huile d’olive et le beurre. Laisse colorer légèrement et ajoutez l’oignon. Faites-le revenir, puis intégrez la préparation de champignons. Assaisonnez et mélangez avant de laisser cuite à feu moyen jusqu’à ce que l’eau ait disparu et que la préparation soit cuite et fondante, puis réservez.

Étape 4
Dans une poêle chaude, versez de l’huile d’olive, ajoutez les lamelles de champignon sans remplir la poêle, assaisonnez avec du sel fin, laissez colorer quelques minutes sur feu vif, puis égouttez le tout dans une assiette. Renouvelez l’opération jusqu’à ce que toutes les lamelles de champignon soient cuites.

Étape 5
Reprenez votre pâte feuilletée, sur laquelle vous répartissez votre préparation de champignons, puis les lamelles. Faites repasser le tout au four 5 min à 10°C avant d’assaisonner avec de la fleur de sel et du poivre du moulin.

Bon appétit !

Cette recette à retrouver dans le tome 3 de la collection Fait Maison de Cyril Lignac, aux Editions de La Martinière.

Après la messe funéraire organisée en l’église de Saint-Germain-des-Prés à Paris le mercredi 06 octobre, sa ville de cœur, Marseille, lui a rendu un hommage tout aussi exceptionnel lors de son enterrement ce vendredi 08 octobre.

Une anecdote rigolote !

En la cathédrale de la Major à Marseille, les hommages se sont succédé : famille, amis, collègues… mais un discours a particulièrement retenu l’attention de toutes les personnes présentes, celui de Rodolphe, le Petit-Fils de Bernard Tapie.

Et pour cause, l’homme qui ressemble comme deux gouttes d’eau à son Grand-Père lorsqu’il était jeune, a partagé une anecdote des plus amusantes.

Rodolphe a grandi avec la dernière fille de Bernard Tapie, Sophie. Bien qu’elle soit sa tante, il ne la considère pas du tout comme telle. “Ma Sophie, ma tante, mais qui n’a rien d’une tante. Elle est comme ma sœur.” En effet, les deux n’ont qu’un an d’écart.

J’avais pris sa poupée, je lui avais coupé les cheveux (…). J’ai vu son regard noir, j’ai compris que sa sentence allait être irrévocable (…). Trois heures plus tard (…), on était sur ton toit terrasse daddy. (…) Elle a pris la clef, s’est enfermée à l’extérieur, l’a jetée et a hurlé ‘papa, papa, Rodolphe m’a enfermée’. (…) J’ai pris la plus grosse engueulade de ma vie, c’est ce qu’on appelle le karma.” a-t-il raconté.

Cette anecdote nous permet d’imaginer aisément à quoi ressemblaient les journées entre Bernard Tapie, ses enfants et ses Petits-Enfants : des moments amusants, ou se mêlaient farces et moments de complicité.

Quelques mots bouleversants…

Rodolphe a ensuite révélé un souvenir très touchant concernant son fils, Hugo, le seul et unique arrière-Petit-Fils de Bernard Tapie.

Comme un mardi, en rentrant de l’école, alors que j’étais en train de faire à manger et de regarder l’avant-match de Ligue des champions. Il me demandait alors : ’Papa, c’est quoi le match ce soir ?’. Un peu blasé, parce qu’il n’y avait pas l’OM, je lui répondais “Paris-Manchester…” D’un petit sourire au coin de la lèvre, il me lançait : ’Allez Manchester !

Daddy, j’ai réussi, c’est un Tapie« , confie Rodolphe, le petit-fils de Bernard Tapie, très fier d’avoir transmis à son fils la passion familiale, celle du football, mais surtout du club de Marseille.

Pour celui qui fut pendant de longues années le président de l’Olympique de Marseille, on imagine combien ce moment a dû le combler de bonheur.

Un final en musique.

Enfin, l’un de ses Petits-Fils, Louis, a lui aussi tenu à lui rendre hommage à sa façon. Le jeune homme a ouvert la cérémonie en interprétant à la trompette la très belle chanson Amazing Grace.

Un moment qui n’a duré que quelques minutes mais qui a suffi pour bouleverser toute l’audience.

Derrière l’homme aux mille vies que tout le monde connaît, se cachait un Grand-Père aimant et amusant, qui aura laissé à ses Petits-Enfants de merveilleux souvenirs.

Il y a deux ans, ma fille Julie et son mari nous ont invités chez eux à dîner à l’occasion de la venue de ma deuxième fille Marine.

Cette dernière habite à Montpellier avec son mari Lucas, et leurs enfants Hugo et Léo. Ils viennent nous voir dans notre Nord natal pour les fêtes, les anniversaires des enfants ou juste nous rendre visite de temps en temps.

Quand ils viennent nous voir, nous les hébergeons chez nous. Nous avons la chance d’avoir une grande maison familiale, ce serait dommage qu’ils logent à l’hôtel. Et puis je l’avoue, ainsi, je peux m’occuper de mes Petits-Enfants dès le réveil, c’est un véritable bonheur pour moi.

Malheureusement, ce soir-là, la soirée ne s’est pas terminée comme nous l’avions imaginé. Mes Petits-Enfants adorent les trajets en voiture lorsque nous sommes nombreux, ils choisissent avec qui ils vont monter dans la voiture, réfléchissent à quelle musique ils vont passer, c’est une véritable expédition pour eux.

Ce soir-là Hugo et Léo, les enfants de Marine et Lucas ont souhaité monter en voiture avec leur Grand-Père. Je suis donc montée avec ma fille et mon gendre et nous avions prévu de nous retrouver à la maison.

Malheureusement, sur le trajet du retour, ils ont eu un accident. Hugo a été miraculeusement sauvé et mon mari grièvement blessé, mais malheureusement nous avons perdu Léo ce soir-là.

C’est une terrible épreuve que nous traversons encore aujourd’hui, Marine et Lucas ne s’en sont toujours pas relevés et qui pourrait leur en vouloir, ils ont tant perdu lors de cette soirée. Je m’inquiète énormément pour eux, ils sont repartis à Montpellier et sont donc seuls là-bas pour affronter tout ça.

De mon côté, cela a été très difficile aussi, puis j’ai commencé une thérapie avec un psychologue génial, et je vous avoue que sans cela, jamais je n’aurais été capable de parler de ce traumatisme aussi ouvertement, et finalement, écrire me fait le plus grand bien.

Aujourd’hui, je me remémore souvent les merveilleux moments que nous avons passés tous ensemble et c’est cela qui me fait tenir debout.

Nous étions une petite famille très heureuse et très soudée, malheureusement depuis un an ce n’est plus le cas. Nous avions pourtant de très bonnes relations avec notre fils Pierre et son épouse Lucile, ainsi qu’avec nos trois merveilleux Petits-Enfants. Tout comme avec notre fille Marie.

Alors que nous dînions tous ensemble, nous nous sommes mis à discuter de Marie. La discussion tournait principalement autour du fait qu’elle avait décidé de se marier avec un homme qu’elle ne connaissait que depuis quelques mois, « un véritable coup de foudre » nous a-t-elle dit.

Mon mari et moi n’étions pas du tout enthousiastes à l’idée de ce mariage et nous avons fait part de nos inquiétudes à notre fils et à sa femme, espérant trouver du réconfort.

Malheureusement, nos opinions divergeaient fortement, Pierre considérait que Marie était assez grande pour faire ses choix, qu’elle devait très bien savoir ce qu’elle faisait, et que nous devions par conséquent, la soutenir dans son projet.

Le ton est monté entre mon fils et mon mari et depuis ce jour, nous ne nous sommes pas parlés, ni même revus. Et nos Petits-Enfants dans tout ça, ils sont privés de leurs Grands-Parents… Puisque notre fils refuse de nous parler et de nous voir, nous ne voyons plus nos Petits-Enfants adorés non plus.

C’est un crève-cœur, nous avons tenté à plusieurs reprises d’inviter nos Petits-Enfants à passer le week-end à la maison. Après tout, ce n’est pas parce que nous nous sommes disputés avec leurs parents qu’ils devraient en subir les conséquences.

Malheureusement, nous n’avons jamais eu de retour à nos invitations. Cela nous peine énormément. Mon mari ne s’exprime pas beaucoup, mais je peux voir à quel point ses Petits-Enfants lui manquent.

Le mariage de notre fille est dans quelques semaines maintenant, j’espère qu’une fois que cela sera passé, nous pourrons tourner la page et rattraper le temps que nous avons perdu.

Nous ne sommes plus tout jeunes, et tout ce que nous voulons, c’est passer du temps avec nos Petits-Enfants pour nous créer de merveilleux souvenirs.

Jean-Louis et Ghislaine, 65 et 67 ans.

Mon mari et moi n’étions pas destinés à avoir des enfants, notre fille, Marine, est un vrai miracle. Nous n’avons qu’elle et c’est déjà bien plus que ce que nous avions espéré.

Lorsque Marine est tombée enceinte, j’étais tellement heureuse… Ma Petite-Fille n’était pas encore parmi nous que j’étais déjà une Grand-Mère comblée.

Lorsque Chloé est née, ma fille était encore très jeune et le papa n’a malheureusement pas souhaité faire partie de cette jolie famille, alors nous avons soutenu notre fille du mieux que nous le pouvions, nous étions tous les quatre et c’était le plus important.

Maintenant Chloé a 6 ans, nous avons une relation très fusionnelle du fait qu’elle ait vécu chez nous pendant longtemps. Elle est si drôle, vous la verriez, un vrai petit clown !

Marine a rencontré quelqu’un, ils se fréquentent depuis plusieurs mois et leur relation a l’air très sérieuse. Nous étions très heureux pour notre fille, de la voir si joyeuse et resplendissante après toutes ces années qui n’ont pas été faciles pour elle.

Malheureusement, le courant n’est jamais passé avec son nouveau compagnon, nous le trouvions toujours très froid et distant avec nous.

Avec mon mari nous nous sommes dit que si tout se passait bien avec Marine et Chloé, c’était le principal, et que nous ferions des efforts pour passer de bons moments lorsque nous sommes tous ensemble.

Nous étions, au début, très rassurés, Chloé nous racontait à quel point son beau-papa la faisait rire et qu’il l’emmenait souvent jouer au parc. Puis soudainement, les échos n’étaient plus les mêmes.

Notre Petite-Fille a commencé à nous rapporter innocemment ce que son nouveau beau-papa racontait à la maison : que notre fille était “trop proche de ses parents”, ou encore que Chloé était “trop souvent chez ses Grands-Parents” et qu’il fallait “pour son bien, limiter les visites”.

Nous ne savons pas vraiment comment réagir, nous avons peur qu’en parlant de ce sujet avec notre fille, elle se vexe et ne nous parle plus.

Nous avons très peur de les perdre, et je sais déjà que je ne pourrais pas vivre sans ma Petite-Fille, nous avons l’impression qu’un cauchemar nous attend. J’espère de tout cœur que nous arriverons à trouver une solution sans nous faire trop de mal.

À 33 et 35 ans, Jeni et Richard viennent de le prouver en devenant les plus jeunes Grands-Parents du Royaume-Uni !

Jeni Medlam a donné naissance à sa fille Charmaine à l’âge de 17 ans, séparée du père biologique de sa fille, Jeni rencontre Richard 5 ans après la naissance de Charmaine, il deviendra une véritable figure paternelle pour la petite fille.

C’est aussi âgée de 17 ans que Charmaine donna naissance à sa fille Isla May, faisant ainsi de ses parents, les Grands-Parents les plus jeunes du Royaume-Uni.

Une nouvelle qui ne laisse pas indifférent !

Âgés seulement d’une trentaine d’années chacun, les deux Grands-Parents en surprennent plus d’un lorsqu’ils se baladent avec leur Petite-Fille !

« Quand nous sortons avec Isla les gens pensent que c’est la fille de Richard et moi. Quand nous expliquons que nous sommes en réalité ses grands-parents, ils reçoivent le choc de leur vie. La plupart ne nous croient pas. Je peux clairement comprendre pourquoi les gens pensent que nous sommes ses parents car nous avons tout juste la trentaine » explique la Grand-Mère comblée de bonheur par l’arrivée de sa Petite-Fille.

Une Grand-Mère qui fait preuve d’un véritable soutien pour la jeune maman.

Jeni sait mieux que quiconque ce que c’est de devenir maman à un jeune âge et souhaite soutenir sa fille et l’aider dans sa nouvelle vie de maman tout en apprenant sa nouvelle vie de jeune Grand-Mère.

Pour elle, ce nouveau rôle ne représente que du bonheur, « Être des jeunes grands-parents veut simplement dire que nous allons avoir plus de temps pour aimer notre petit-enfant et le chérir. Et nous pourrions même connaître nos arrières petits-enfants » confie-t-elle.

Nous n’avons aucun doute sur le fait que la petite Isla May sera couverte d’amour par ses Grands-Parents, qui ont beaucoup d’années devant eux pour l’aimer de tout leur cœur !

Ce mercredi 06 octobre, les membres de la famille de Bernard Tapie, ses amis et ses proches se sont réunis lors d’une messe funéraire organisée en l’église Saint-Germain-des-Prés à Paris. Ensemble, ils ont célébré l’homme aux mille vies qu’il a été : homme d’affaires, homme politique, président du club de foot de l’Olympique de Marseille et même, Grand-Père…

Un moment de recueillement, de tristesse, mais surtout d’émotions notamment à travers les hommages bouleversants de ses Petits-Enfants.

Tu seras toujours notre idole” a déclaré l’un d’entre eux, qui a aussi ajouté être très fier de porter le nom de son Grand-Père.

Les Petits-Enfants de Bernard Tapie ont dévoilé le portrait d’un Grand-Père aimant et toujours présent pour les siens, lui qui a toujours été très discret sur sa vie privée et sa famille.

L’un d’entre eux a notamment évoqué de chaleureux souvenirs d’enfance comme lorsque son Grand-Père préparait de bons petits plats pour toute la famille.

Cela ne fait aucun doute, Bernard Tapie était aimé par sa famille et surtout par ses Petits-Enfants, à qui il laisse de merveilleux souvenirs.

J’ai perdu mon mari il y a 10 ans, d’une maladie foudroyante, il est parti en quelques mois. Ce fut un choc pour toute la famille, une terrible épreuve que nous avons tous traversé et surmonté à notre façon.

Je me suis donc retrouvée seule de longues années, et sûrement pour ne pas que je sombre, ma fille m’a beaucoup laissé mes Petits-Enfants. Je les emmenais visiter des musées, des châteaux, ils dormaient souvent à la maison le week-end, il m’est même arrivé de les emmener une semaine en vacances dans le sud de la France, un véritable bonheur.

Mais il y a 3 ans, j’ai rencontré quelqu’un, un homme merveilleux. Nous nous entendons si bien et puis comme mes amies me l’ont souvent répété, “Christophe (mon ancien mari) aurait voulu que tu trouves quelqu’un qui te fasse rire !”. C’est le cas, je me sens tellement chanceuse de l’avoir rencontré.

Malheureusement, ma fille ne semble pas avoir le même point de vue… Depuis le début de cette nouvelle relation, les choses n’ont fait qu’empirer entre elle et moi, allant même jusqu’à m’interdire de voir mes Petits-Enfants que j’aime tant.

Lorsque nous avons emménagé ensemble, les visites et les conversations se sont faites plus rares. Les excuses se multipliaient, “je n’ai pas le temps”, “j’ai beaucoup de travail”, “je n’avais pas vu ton message”.

Lorsque nous nous sommes mariés il y a 8 mois, ce fut un véritable cataclysme. J’ai dû faire des pieds et des mains pour que ma fille emmène mes Petits-Enfants au mariage et depuis la fin de cette si belle journée, je n’ai plus aucune nouvelle d’elle et de mes Petits-Enfants.

Elle m’ignore tout simplement. Elle ne répond ni à mes appels, ni à mes messages, elle n’ouvre pas la porte lorsque je me rends chez elle. Vous imaginez bien à quel point tout cela me peine, j’ai construit une si belle relation avec mes Petits-Enfants.

Le plus absurde dans tout cela, c’est que je ne sais même pas ce que ma fille reproche à mon nouveau compagnon. J’espère qu’un jour, nous pourrons en discuter et que les choses s’arrangeront.

Je vous l’avoue, j’ai terriblement peur qu’avec le temps, mes Petits-Enfants m’oublient.

Brigitte, 58 ans.

La célèbre chanteuse française ne tarit pas d’éloges sur ces deux Petites-Filles, Ilona et Emma Smet, les filles de son fils David Hallyday et Estelle Lefébure.

Lors d’une interview inédite accordée au magazine Nous Deux et parue ce mardi 05 octobre, Sylvie Vartan s’est confiée sur les carrières de ses Petites-Filles : « Mes enfants et Petits-Enfants réussissent bien (…) C’est très émouvant de voir les enfants qui veulent être artistes« .

Ilona Smet, sur les traces de son Grand-Père.

Sylvie Vartan est très émue lorsqu’elle parle de sa Petite-Fille, Ilona, et pour une raison bien particulière.

Ilona a hérité du talent artistique de ses aïeux : la peinture. « Elle peint divinement. Je la pousse dans cette direction parce qu’elle a vraiment un talent extraordinaire » confie la chanteuse.

Un don qui vient apparemment de très loin dans la famille de Sylvie Vartan, “Mon père était peintre. Il était très bon, mon grand-père aussi. C’est la seule à avoir hérité de cette qualité, de ce don qui vient de loin« .

Un souvenir qui fait remonter beaucoup d’émotions chez Sylvie Vartan, « Ça m’émeut beaucoup, parce que mon père n’a pas pu exercer ses talents de peintre et de sculpteur, et il était excellent« .

Emma Smet, star du petit écran.

D’abord invitée dans le feuilleton à succès Demain nous appartient, la Petite-Fille de Sylvie Vartan décroche un rôle principal lors la saison 3, événement qui ne manque pas de rendre fière sa Grand-Mère.

« Je suis très fière qu’elle réussisse ainsi, elle est toute jeune, elle a la vie devant elle, avec plein de possibilités. » confie-t-elle au magazine.

Malheureusement, à cause de sa vie très rock’n’roll et chargée de rendez-vous, elle n’a pas beaucoup l’occasion de regarder le feuilleton de sa Petite-Fille, comme elle l’explique au magazine, « J’ai déjà vu la série d’Emma, mais je ne le regarde pas au quotidien, parce que je ne suis jamais chez moi à la bonne heure« .

Malgré les vies bien remplies de chacun, Sylvie Vartan est une Grand-Mère comblée de bonheur, qui fait tout son possible pour suivre les réussites de ses Petits-Enfants.

Comme toutes les Grand-Mères, elle est fan de ces Petites-Filles et elle n’a pas peur de le crier sur tous les toits !

Suite à la mort de sa fille, emportée par un cancer en juin 2010, Marie Bacot (son nom de plume) se lance dans un long combat afin de récupérer la garde de son Petit-Fils.
Une bataille qu’elle raconte dans son livre : “Jamais vous n’aurez la garde de votre petit-fils”.

Un départ interdit

Tout commence à l’occasion d’un droit de visite, pendant lequel le père profite de ce moment privilégié pour emmener son fils en Guadeloupe, là où il réside, et ne plus jamais revenir.

Suite à cet événement bouleversant, Marie Bacot entre dans une lutte juridique pour honorer la dernière volonté de sa fille : que son fils soit élevé par ses Grands-Parents maternels.

Nous avons vécu avec ma fille chez nous dans les Landes les trois dernières années de sa vie, ainsi qu’avec notre petit-fils qui était âgé de 7 ans.” déclare Marie dans son livre.

On imagine quelle terrible épreuve cela a été pour ce couple de Grands-Parents. Malgré tout, ils n’ont pas baissé les bras et après 14 passages éprouvants devant le juge, ils ont fini par obtenir gain de cause et récupérer la garde de leur Petit-Fils.

“Si nous ne nous étions pas battus, en effet, rien n’aurait bougé…”

Après s’être longuement battue, Marie Bacot décide de raconter son histoire dans un livre afin de donner de l’espoir à tous ces Grands-Parents qui ne peuvent malheureusement plus voir leurs Petits-Enfants.

Si vous souhaitez découvrir plus en détail l’histoire de cette Grand-Mère déterminée, son livre “Jamais vous n’aurez la garde de votre Petit-Fils” est disponible depuis la fin de l’été dans les librairies près de chez vous.

Depuis sa naissance en juin 2021, Lilibet n’a encore jamais rencontré sa célèbre arrière-Grand-Mère, la Reine Elizabeth II.

En effet, suite aux tensions avec la famille royale, le Prince Harry et Meghan Markle ont fait le choix de vivre aux États-Unis. Leur fille Lilibet n’a donc jamais rencontré sa famille paternelle.

Une visite tant attendue

Le souhait de Sa Majesté, d’enfin voir en chair et en os son arrière-Petite-Fille, pourrait prochainement devenir réalité.

En effet, son Petit-Fils, le Prince Harry ainsi que son épouse Meghan Markle, ont accepté l’invitation aux Legacy Awards, une cérémonie en hommage à la Princesse Diana, qui se déroulera en décembre prochain.

L’occasion parfaite pour l’ensemble de la famille royale de découvrir enfin la jolie Lilibet et de revoir son grand frère Archie, eux qui n’ont pu rencontrer Lilibet qu’au travers d’une photo par le biais de l’application Whatsapp.

La rumeur court…

Grâce à la cérémonie des Legacy Awards, le Prince Harry et Meghan Markle, accompagnés de leurs deux enfants, devraient faire leur retour en Angleterre pendant la période des fêtes de fin d’année.

Beaucoup s’interrogent alors sur de possibles vacances sur le sol Anglais pour les époux, et espèrent ainsi voir la famille royale réunie pour célébrer Noël.

Une nouvelle qui, on en est sûrs, ravira la Reine Elizabeth II et toute sa famille.

Ma belle-mère, la mère de mon compagnon, insiste pour que nos enfants l’appellent maman. Ma première réaction, comme vous vous en doutez, a été de m’énerver, je dois avouer que j’étais même hors de moi.

Mon compagnon a été très insistant pour que j’essaie de comprendre ce qui pouvait se cacher derrière cette demande. Alors j’ai décidé d’engager la conversation avec ma belle-mère afin de comprendre pourquoi elle voulait que ses Petits-Enfants l’appellent “maman”.

J’ai appris lors de cette discussion que ma belle-mère rêvait d’élever une famille nombreuse, mais que malheureusement sa santé ne lui a pas permis de vivre plusieurs grossesses. C’est pour cela que mon compagnon est fils unique.

J’ai donc compris que ma belle-mère tentait de réaliser son rêve à travers ses Petits-Enfants.

Je ne peux qu’imaginer ce qu’elle ressent, mais malheureusement, je pense que je dois mettre un terme à cette histoire, je ne veux pas que mes enfants soient désorientés par tout cela.

Je pense que ce n’est pas sain pour mes enfants d’appeler leur Grand-Mère “maman” mais je ne sais pas comment aborder le sujet avec ma belle-mère tellement cela lui tient à cœur.

J’ai peur que cela la blesse au point qu’elle ne veuille plus nous voir, et ce n’est pas du tout ce que je souhaite, je pense que c’est très important pour mes enfants qu’ils aient une bonne relation avec leur Grand-Mère.

J’espère trouver le courage et surtout les bons mots dans les jours à venir pour enfin avoir cette discussion importante avec ma belle-mère.

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