Le smartphone accompagne désormais la plupart de vos Petits-Enfants dès leur entrée au collège. Mais face à l’omniprésence des réseaux sociaux dans leur quotidien, la France vient de franchir une étape inédite : le 21 juillet 2026, elle est devenue le premier pays européen à en interdire l’accès aux moins de 15 ans.
Ce que dit la loi
Le texte a été définitivement voté le 21 juillet 2026, après plusieurs mois de débats entre l’Assemblée nationale et le Sénat. Concrètement :
- Dès le 1ᵉʳ septembre 2026, plus aucun compte ne pourra être créé sur les réseaux sociaux par un mineur de moins de 15 ans.
- Les comptes déjà existants devront fermer avant le 1ᵉʳ janvier 2027, soit un délai de quatre mois pour les désactiver.
- Aucune sanction n’est prévue pour les enfants ou pour les parents : la responsabilité repose sur les plateformes elles-mêmes.
Le vrai changement se joue à la maison
Quelques réflexes simples permettent aux Grands-Parents d’accompagner ce changement plutôt que de le subir avec leurs Petits-Enfants :
- Parlez-en avant la rentrée, sans dramatiser : expliquez ce qui change et pourquoi, plutôt que de laisser vos Petits-Enfants surpris de la fermeture de leur compte
- Proposez des relais concrets : un appareil photo, un magazine, un carnet, un jeu de société, une activité manuelle à partager ensemble pendant les vacances.
- Valorisez ce qu’ils créent hors ligne autant que ce qu’ils publient en ligne : un dessin, une lettre, un article, pour qu’ils vous les partagent directement.
Le vide qu’on refuse d’accepter
Cette loi va libérer du temps chez les ados. Mais du temps pour quoi ?
En cherchant, on s’est rendus compte qu’il n’existait aujourd’hui aucun magazine pensé pour et par cette tranche d’âge en France. Les ados grandissent entre la presse enfantine et les magazines pour adultes, sans espace vraiment à eux.
Chez Grand-Mercredi, nous refusons qu’une génération entière soit ainsi mise de côté. C’est pour cela que nous avons créé ADOS, le magazine écrit par des ados, pour des ados. Ils y retrouvent leurs centres d’intérêt, leurs mots, leurs sujets et surtout une autre manière de communiquer entre eux, loin des écrans et des notifications.
Cet été, pendant que la loi referme une porte, ADOS en ouvre une autre : celle du divertissement sans être connecté, d’une lecture ludique, et des liens qu’on tisse sans réseau social.




