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devenir grand-mère

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Le jour où vous êtes devenue grand-mère…

La plus longue journée…
Pour le plus beau jour de votre vie.

Insoutenable impatience

Ca y est votre fille est sur le point d’accoucher. 9 mois que vous attendez ce jour, 9 mois que vous imaginez sans cesse le bonheur d’être grand-mère, 9 mois que ne vivez plus que pour ce moment inoubliable.

De l’angoisse… au bonheur

Il n’y a qu’un pas. En tant que mère de famille et future grand-mère vous avez vous aussi connu ce merveilleux moment où l’on donne la vie. Un moment parfois angoissant pour l’entourage puis soudain… ça y est vous êtes officiellement grand-mère !

Du bonheur… à la première rencontre
Aucune grand-mère n’oubliera ce moment magique, moment où pour la première fois vous rencontrez votre petit-fils ou votre petite-fille. Votre vie de mère prend un nouveau sens. Emues aux larmes, vous le serez forcément. Quoi de plus normal finalement devant tant de tendresse.

De la première rencontre… à votre rôle de mère
Très vite, vous êtes sollicitée par votre fille pour l’aider et la conseiller dans les premiers jours de son enfant. Un doute sur un biberon, sur un sommeil agité, et parfois même les premières questions existentielles sur la vie de maman pointent le bout de leur nez. Vous serez sollicitée parce que votre expérience est vitale pour votre fille, vos conseils le sont tout aussi.

Du rôle de mère… à celui de grand-mère
Après avoir soutenue et accompagnée votre fille dans les quelques jours qui suivirent la mise au monde de son enfant… votre rôle de grand-mère prendra tout son sens. Être présente pour aider les parents à souffler, être présente pour participer à l’épanouissement d’un nouveau-né, être présente parce que c’est votre rôle et votre DROIT !

Chez Grand-Mercredi on le sait depuis longtemps, votre rôle de grand-mère est le rôle de votre vie. Alors, vous aussi, racontez-nous cette journée mémorable, la journée où vous êtes devenu grand-mère pour la première fois. On le sait, vous vous en souvenez dans les moindres détails.

La plus longue journée…
Pour le plus beau jour de votre vie.

Insoutenable impatience

Ca y est votre fille est sur le point d’accoucher. 9 mois que vous attendez ce jour, 9 mois que vous imaginez sans cesse le bonheur d’être grand-mère, 9 mois que ne vivez plus que pour ce moment inoubliable.

De l’angoisse… au bonheur

Il n’y a qu’un pas. En tant que mère de famille et future grand-mère vous avez vous aussi connu ce merveilleux moment où l’on donne la vie. Un moment parfois angoissant pour l’entourage puis soudain… ça y est vous êtes officiellement grand-mère !

Du bonheur… à la première rencontre
Aucune grand-mère n’oubliera ce moment magique, moment où pour la première fois vous rencontrez votre petit-fils ou votre petite-fille. Votre vie de mère prend un nouveau sens. Emues aux larmes, vous le serez forcément. Quoi de plus normal finalement devant tant de tendresse.

De la première rencontre… à votre rôle de mère
Très vite, vous êtes sollicitée par votre fille pour l’aider et la conseiller dans les premiers jours de son enfant. Un doute sur un biberon, sur un sommeil agité, et parfois même les premières questions existentielles sur la vie de maman pointent le bout de leur nez. Vous serez sollicitée parce que votre expérience est vitale pour votre fille, vos conseils le sont tout aussi.

Du rôle de mère… à celui de grand-mère
Après avoir soutenue et accompagnée votre fille dans les quelques jours qui suivirent la mise au monde de son enfant… votre rôle de grand-mère prendra tout son sens. Être présente pour aider les parents à souffler, être présente pour participer à l’épanouissement d’un nouveau-né, être présente parce que c’est votre rôle et votre DROIT !

Chez Grand-Mercredi on le sait depuis longtemps, votre rôle de grand-mère est le rôle de votre vie. Alors, vous aussi, racontez-nous cette journée mémorable, la journée où vous êtes devenu grand-mère pour la première fois. On le sait, vous vous en souvenez dans les moindres détails.

Mé-co-nnai-ssa-ble !
Promis-juré, après ces quelques jours de marche à Compostelle, vous ne me reconnaîtriez pas. Même Paul m’a dit : « Tu as l’air plus zen ». L’effet ballerines après 6 jours de chaussures de rando ?  Le sentiment du devoir accompli après être revenue à temps pour voter ?
Même pas ! J’ai fait du chemin, tout simplement. A terre mais aussi dans ma tête.

Pour m’aider à avaler les kilomètres, j’ai pensé. A la mère que j’avais été, d’abord. Aimante, certes, mais un peu bornée, souvent trop stricte, vaguement à l’écoute le soir après une journée de travail dans les pattes. Comme si, en crapahutant entre les massifs de genêts en fleurs, je vidais mon sac intérieurement. Ai-je comblé mes enfants ? Aurais-je pu mieux faire ? Être davantage présente ?

Et puis, par ricochet, j’ai réfléchi à la Grand-Mère que j’étais devenue. Rien à voir. Cool sur les horaires mais aussi vigilante qu’un radar aux abords du bac à sable ; inquiète pour tout, perfectionniste pour un rien ; plus collante qu’un chewing-gum en mal d’amour. Je m’en doutais déjà un peu mais j’en ai aujourd’hui la confirmation : devenir Grand-Mère m’a changée. En bien, j’espère….
Mais je poserai quand même la question à mes enfants.

A part ça, je vous ai manqué ?

Inscription à la lettre de Granny

Chaque année, quand elle me demande l’air de rien « Et cet été, alors….? », c’est pas que je me sens obligée mais presque.

Pour s’occuper de maman et lui faire respirer l’air de la mer, j’ai pris le relais de mon frère (trop occupé à traquer le poisson clown dans les récifs coralliens du monde entier) et de ma soeur (parce que « maman, les trajets, tout ça, c’est pas pratique »).

Je confirme: c’est pas pratique de faire venir sa mère de 91 ans de la banlieue parisienne jusqu’en Bretagne.
Entre l’assistance en gare, la gestion des bagages et les contraintes du plan Vigipirate, tout juste s’il ne faut pas réquisitionner un régiment de chasseurs alpins.

N’empêche : une fois arrivée, pour elle, c’est la fête.
Elle trouve tout beau – les draps, les rideaux, les massifs d’hortensias -, elle trouve tout bon – l’air marin, le pain cuit au feu de bois, les crevettes -, et tout le monde gentil, à commencer par le facteur.

Une semaine durant, la maisonnée vit à son rythme, donc forcément au ralenti : déjeuner à l’intérieur, pas de vinaigre dans la salade, déplacements limités, sieste obligatoire, balade sur les quais plutôt que sur la plage.
Elle me répète « Ne t’occupe pas de moi ! », mais je ne fais que ça. Je sors la boîte à couture, les ourlets en retard, le Scrabble vintage mais aussi la table de bridge.

Elle exagère et m’agace parfois, mais je n’arrive pas à lui en vouloir. Il m’arrive même de me demander comment, moi, je vieillirai. Comme elle…ou pas du tout ?

Indice n°1 : ils ont bonne mine toute l’année. Indice n°2: j’oublie toujours leurs prénoms. La semaine prochaine, les petits-enfants des voisins font leur entrée dans le paysage estival…

Bouton inscription lettre de Grand-Mercredi

 

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