Archives des rôle - Grand-Mercredi
Rôle grand-mère

Article

Quel est votre rôle en tant que Grand-Parent ?

Grand-Mercredi s’est penché sur le rôle des Grands-Parents.
Entre éducation et transmission, vous pourriez avoir des surprises sur le rôle qu’on attend de vous…

1) Respecter l’éducation que leurs parents tâchent de leur transmettre :
Pour 58%* des français interrogés, les grands-parents doivent d’abord se plier à la façon dont leurs petits-enfants sont élevés par leurs parents.
Cela signifierait donc que les règles alimentaires, les heures du coucher ou le nombre d’heures passées devant un écran doivent aussi suivre chez les grands-parents ?

2) Un rôle à jouer dans la transmission

Pour 47% des personnes sondées,  l’une des principales missions confiées aux grands-parents est de transmettre des valeurs. Il est évident qu’il serait assez curieux de la part des parents de se priver de votre expérience. Vous qui avez été parent bien avant eux.

3) Un rôle primordial dans l’épanouissement de ses petits-enfants

Pour 21% des Français sondés, le rôle des grands-parents est de s’amuser avec leurs petits-enfants.
Là encore rien d’étonnant puisque il est parfois plus facile pour les enfants de se divertir avec ses grands-parents qu’avec ses propres parents.

4) Un rôle de nounou
Pour plus de 11% des personnes interrogées, les grands-parents doivent jouer un rôle dans la garde des petits-enfants… pour votre plus grand bonheur n’est-ce pas ?

5) Un rôle de mère-noël
Enfin, pour 10% des français sondés, le rôle des grand-mères consiste surtout à faire preuve de générosité. Gâter ses petits-enfants, c’est aussi cela qui vous caractérise.

Concernant l’éducation de vos petits-enfants, ce qui importe ce n’est pas de suive à la lettre les règles établies par vos enfants mais plutôt de suivre une ligne de conduite et des valeurs communes.
Enfin n’oubliez jamais l’importance de la transmission : on a coutume de penser qu’on ne peut se construire un futur qu’en comprenant son passé. C’est surement là que vous jouerez votre plus grand rôle dans la vie de vos petits-enfants.

Education, Transmission, Rires ou Garde d’enfant et vous, en tant que grand-mère, comment envisagez-vous rôle auprès de vos petits-enfants ?

*Etude YouGov Octobre 2017, (Echantillon représentatif de 1 008 personnes)

L’esprit de famille. Vaste sujet que je me suis mis en tête de faire perdurer de génération en génération, surtout depuis que l’un de mes amis psychologue pour enfants m’a récemment dit « Pour donner confiance aux jeunes adultes, cultiver l’esprit de famille et rien d’autre ».
Je me suis demandé s’il m’envoyait telle une missionnaire vous dire tout ça, quoi qu’il en soit je me rends compte que c’est bien NOUS, les Grands-Parents, qui sommes responsables de l’esprit de famille.

D’abord parce qu’on en donne le goût à nos propres enfants qui, je l’espère, le reproduiront plus tard avec les leurs. Puis, dans notre quotidien de Grand-Parent à coup de déjeuners et dîners de famille (je les entends souffler quand je leur dit « prenez date » des semaines à l’avance…mais ils sont toujours heureux de se retrouver).

Et puis il faut varier, ne pas toujours faire ça au même endroit.
Alors je lance des week-ends que j’essaie de faire perdurer malgré mon fils qui n’est jamais libre, ma belle-fille qui travaille comme une dingue et les zones de vacances scolaires des uns et des autres. Mais je m’y accroche.
Sans parler des dîners de Noël (vaste sujet que je vous propose de ne pas aborder ici pour cause d’abandon définitif de ma mission).

Mais il y a une occasion qui marche à tous les coups, sans que jamais personne n’ait rien à redire : l’anniversaire des Petits-Enfants en famille. Je les fête chez moi autour d’un goûter pour que tous les petits cousins se retrouvent.

Non seulement personne n’a jamais rien à redire sur la date, mais en plus tout le monde vient avec le sourire et c’est un souvenir pour toutes les générations !

La plus longue journée…
Pour le plus beau jour de votre vie.

Insoutenable impatience

Ca y est votre fille est sur le point d’accoucher. 9 mois que vous attendez ce jour, 9 mois que vous imaginez sans cesse le bonheur d’être grand-mère, 9 mois que ne vivez plus que pour ce moment inoubliable.

De l’angoisse… au bonheur

Il n’y a qu’un pas. En tant que mère de famille et future grand-mère vous avez vous aussi connu ce merveilleux moment où l’on donne la vie. Un moment parfois angoissant pour l’entourage puis soudain… ça y est vous êtes officiellement grand-mère !

Du bonheur… à la première rencontre
Aucune grand-mère n’oubliera ce moment magique, moment où pour la première fois vous rencontrez votre petit-fils ou votre petite-fille. Votre vie de mère prend un nouveau sens. Emues aux larmes, vous le serez forcément. Quoi de plus normal finalement devant tant de tendresse.

De la première rencontre… à votre rôle de mère
Très vite, vous êtes sollicitée par votre fille pour l’aider et la conseiller dans les premiers jours de son enfant. Un doute sur un biberon, sur un sommeil agité, et parfois même les premières questions existentielles sur la vie de maman pointent le bout de leur nez. Vous serez sollicitée parce que votre expérience est vitale pour votre fille, vos conseils le sont tout aussi.

Du rôle de mère… à celui de grand-mère
Après avoir soutenue et accompagnée votre fille dans les quelques jours qui suivirent la mise au monde de son enfant… votre rôle de grand-mère prendra tout son sens. Être présente pour aider les parents à souffler, être présente pour participer à l’épanouissement d’un nouveau-né, être présente parce que c’est votre rôle et votre DROIT !

Chez Grand-Mercredi on le sait depuis longtemps, votre rôle de grand-mère est le rôle de votre vie. Alors, vous aussi, racontez-nous cette journée mémorable, la journée où vous êtes devenu grand-mère pour la première fois. On le sait, vous vous en souvenez dans les moindres détails.

Que vous en soyez conscientes ou non, vos petits-enfants sont au centre de votre vie. Et chez Grand-Mercredi on l’a bien compris.
Découvrez 10 points dans lesquels vous vous retrouverez obligatoirement !

1) Je suis toujours disponible pour mes petits-enfants : qu’ils aient besoin d’aide pour un exercice de mathématiques, d’un conseil, ou simplement d’une oreille à l’écoute.

2) J’ai plein d’histoires à leur raconter (apaisantes ou amusantes) peu importe… je me suis découverte une âme de conteuse.

3) Je joue avec eux… à la marelle, au football, et je me suis même découverte une âme de Judoka !

4) Je prends soin d’eux … mon sac à main est une réelle pharmacie (pansements, désinfectant, sirop…)

5) Je n’oublie jamais une date importante : Anniversaires, fêtes, épiphanie… je l’avoue volontiers, j’ai un super calendrier dans ma cuisine pour être sûre de ne rien oublier.

6) Je respecte toujours la décision de mes enfants et je n’interviens que lorsqu’on me sollicite.

7) Je sais les écouter … en tous cas je fais de mon mieux !

8) Je suis la reine de l’organisation… mais, je suis aussi capable de ne prévoir aucun programme pour laisser libre recours à leur imagination et à leurs envies.

9) Je n’oublie jamais la chance que j’ai, car même si avoir des petits-enfants fait partie de la vie, tous n’auront pas forcément cette chance.

10) Je place toujours la Famille au centre de tout, c’est ma priorité de vie de Grand-Mère … c’est aussi pour ça que j’adore l’arbre génialogique.

Il y a un truc qui me perturbe….
Ma grande copine Sybille s’apprêtant à devenir grand-tante pour la quatrième fois – à défaut d’être Grand-Mère, je vous le rappelle –, la voici presque autant dans les starting-blocks que la future maman elle-même.

A trépigner deux trimestres avant le jour J, la main droite sur le museau d’une peluche immaculée et le pouce gauche sur un flacon de gel anti-bactérien.
N’est-ce pas un peu beaucoup ?
Du coup…je me demande si, moi aussi, j’ai été comme ça. Sans doute un peu, non ? Mais j’aime autant me rappeler de quelle façon, pour mes petits-enfants à naître ou fraîchement débarqués dans nos vies, je m’étais efforcée d’être vraiment utile.
Voici comment :

– J’avais freiné mes élans. Sans aller jusqu’à espérer un bristol, je n’attendais qu’une chose : faire partie des premières invitées dans la chambre maternelle.
Un temps, j’avais même émis l’hypothèse de rester en embuscade à un pâté de maisons de la maternité, planque idoine pour adresser messages subliminaux au papa ou SMS impatients à la jeune parturiente. Et puis non !
J’ai attendu mon tour comme tout le monde, heureuse malgré tout de laisser les parents tout à leur félicité nouvelle.

– J’ai dosé juste et efficace. Ligne de conduite parfaite = proposer sans s’imposer.
Un biberon par-ci, une sortie au square avec les « grands » par-là (s’il y en a), une nuit salvatrice (méga-tuyau à la fin de cette lettre), un plein de courses… Entre autres services, je me souviens avoir réactivé ma hotline Allô Maman Bobo, en gardant mon portable allumé H24 pour les coups de (baby)-blues et les questions existentielles type « Mais pourquoi il pleure, là ? » (compter une quinzaine de minutes d’explication).

– J’ai gâté utile. J’ai mis du temps à l’admettre mais, oui, 3 heures de ménage hebdomadaire pré-payées font parfois plus plaisir qu’un lot de bodies taille 6 mois avec bavoirs assortis. Surtout si la poussière est devenue la meilleure amie du tapis d’éveil.
Mes filles et belle-fille ont mis ce geste en pole position de leur top 10 des cadeaux de naissance.

– Je leur ai trouvé une perle. Elle s’appelle Aude Becquart. Son pouvoir magique : savoir parler aux bébés et leur apprendre à bien dormir. Je l’appelle la Fée Dodo. Et, ça, pour les parents, c’est magique.
Pour la contacter, c’est ici : http://www.audebecquart.com/

J’ignore si Sybille écoutera mes conseils mais – au moins – vous m’aurez lue !

Bouton inscription lettre de Grand-Mercredi

 

Dès lors qu’il est devenu grand-père… j’ai littéralement découvert un autre homme. Grand-Mercredi revient sur les cinq signes qui montrent que le grand-père qu’il est devenu l’ont métamorphosé :

1) Transmettre … il s’est découvert une nouvelle passion : transmettre son expérience, son savoir et ses conseils à ses petits-enfants. Il est fier de leur apprendre ce qu’on lui a transmis plus jeune.

2) Bricoleur du Dimanche… Créer un abri pour les oiseaux, réparer la trottinette esquintée, changer le pneu crevé du vélo de son petits-fils… aucune activité manuelle ne lui résiste.

3) Enseigner… son implication dans les devoirs des petits-enfants en dit long… Il leur enseigne l’Histoire ou les Mathématiques avec un talent d’orateur que je lui découvre et qu’il a lui-même découvert avec Jeu Parle De Tout Avec Mon Grand-père.  Je n’hésite plus une seconde et j’ai moi aussi une place dans la classe du soir.

4) Dans une forme olympique… depuis qu’il est devenu grand-père, les petits tracas du quotidien ont disparu. Une forme qu’il entretient désormais et qu’il met à profit de ses petits-enfants dans des balades à vélo ou d’endiablées parties de ping-pong.

5) Il a retrouvé une joie de vivre intense… bonheur et sourires sont au rendez-vous … que nos petits-enfants soient avec nous ou non, il est redevenu le chef de famille qu’il a toujours été et incarne à merveille l’image qui va avec.

Si la paternité transforme évidemment, n’oublions jamais que le fait de devenir grand-père à son tour est un moyen formidable de faire perdurer le cycle de la vie… pour notre plus grand bonheur à toutes.

Je ne vous apprendrai rien : chacun de nos Petits-Enfants est unique. Pendant les vacances, je prends même davantage le temps de les observer, un par un ou tous ensemble.
Il y a celui qui ne jure que par les voitures et passe sa vie à jouer avec les clés, les portes, les poignées. Celle qui, en dehors du violet, ne trouve point de salut, et qui n’aime les tomates que coupées en quartiers. Ou encore celui qui s’obstine à sauter de chaque perron d’immeuble à la moindre balade dans la rue, quitte à ce que ça rallonge le trajet d’une heure, son doudou se devant lui aussi de se soumettre à l’exercice. Chacun son truc !

Alors, puisqu’ils sont tous différents – et heureusement pour moi, sinon je m’y perdrais ! –, j’ai trouvé LE truc parfait pour leur faire plaisir individuellement, et tisser avec eux un lien qui ne ressemble à aucun autre.

Quand je leur écris, chacun a un papier à lettre bien à lui. J’ai classé sur mon bureau un kit de correspondance par petit-enfant, soit autant de feuilles à en-tête différentes. Un Petit-Enfant = un paquet. Et, avec tous, j’ai entamé ce que l’on appelle de façon un peu rétro « une relation épistolaire ». De ce que me disent leurs parents, ça fonctionne aussi bien que les colis de biscuits et les cadeaux d’anniversaire : un peu plus et on frôlerait le pugilat entre frères et sœurs pour savoir qui va ouvrir la boîte aux lettres !

Plus le temps passe, plus ils les accumulent. Je leur adresse régulièrement quelques lignes. Parfois un simple petit mot tendre ou d’encouragement à la veille d’une rentrée ou d’un examen, une autre fois une anecdote qui les fera sourire ou un récit un peu plus long que m’a inspiré l’une de mes visites. Quelque chose qui reste, en tout cas, et même se collectionne.

D’ici quelque temps, chacun de mes Petits-Enfants aura rassemblé toutes les lettres de sa Grand-Mère. Et aucun ne détiendra le même trésor que celui de son frère ou de sa cousine …puisque tous sont différents ! Parfois, je me surprends même à imaginer qu’ils montreront ces lettres à leurs propres enfants…
Tant et si bien qu’avant que l’été ne touche à sa fin, mes petits camarades de Grand-Mercredi et moi avons créé deux sortes de papiers à lettres : l’un pour écrire à sa Petite-fille, l’autre pour écrire à son Petit-fils.

Et comme il n’y a pas mieux placés que des Grands-Parents pour encourager leur tribu une veille de rentrée, mon premier courrier parviendra à mes Petits-Enfants dès la fin août pour leur dire que je suis de tout cœur avec eux avant ce retour en classe.


Je le savais. Je pourrais pas vous dire comment, mais je le savais : ma petite-fille Adèle est amoureuse. Mais vraiment !

C’est en tout cas ce qu’elle m’a susurré dimanche dernier en m’aidant à plier le linge au soleil. Il faut m’imaginer redoubler d’efforts pour rester concentrée sur les plis d’un drap housse tout en l’écoutant me parler, la voix mielleuse, du fameux Philéas. Au bout de six taies d’oreiller et deux torchons, je connaissais déjà son pedigree: 4ème B, brun, grand, drôle, parents divorcés, premier en maths. Fan de karting (bof…) et de Gad Elmaleh (fan de Bernard Mabille m’eût davantage souciée).

Vous vous en doutez : je n’ai pas pu m’empêcher de lui glisser quelques petites recommandations d’usage. Les mêmes que celles que j’avais faites à son cousin Boris.
Primo : mieux vaut une pause bucolique au parc qu’un arrêt minute à la terrasse du Starbucks.
Deuxio : une lettre manuscrite, même courte, fera toujours plus d’effet qu’un SMS à rallonge.
Tertio : s’il lui vient l’idée de faire un cadeau à l’élu de son coeur, alors un livre – le roman qu’elle a préféré, par exemple – aura vraiment plus de sens qu’un t-shirt fluo. Surprendre celui ou celle qu’on aime, c’est aussi cela: jouer la carte de décalé, savoir faire le pop-corn soi-même, dévoiler une part de sa personnalité à travers un film en noir et blanc ou le surprendre par une somme d’infimes petites choses.

« Tout ça pour quoi ? », me direz-vous. Tout bêtement parce que ce monde va si vite que je redoute parfois que mes Petits-Enfants, entretenus sans le savoir par le matérialisme et la conso à tout crin, passent à côté des menus plaisirs de la vie. Il y en a pourtant plein…surtout en amour !

 

La plus longue journée…
Pour le plus beau jour de votre vie.

Insoutenable impatience

Ca y est votre fille est sur le point d’accoucher. 9 mois que vous attendez ce jour, 9 mois que vous imaginez sans cesse le bonheur d’être grand-mère, 9 mois que ne vivez plus que pour ce moment inoubliable.

De l’angoisse… au bonheur

Il n’y a qu’un pas. En tant que mère de famille et future grand-mère vous avez vous aussi connu ce merveilleux moment où l’on donne la vie. Un moment parfois angoissant pour l’entourage puis soudain… ça y est vous êtes officiellement grand-mère !

Du bonheur… à la première rencontre
Aucune grand-mère n’oubliera ce moment magique, moment où pour la première fois vous rencontrez votre petit-fils ou votre petite-fille. Votre vie de mère prend un nouveau sens. Emues aux larmes, vous le serez forcément. Quoi de plus normal finalement devant tant de tendresse.

De la première rencontre… à votre rôle de mère
Très vite, vous êtes sollicitée par votre fille pour l’aider et la conseiller dans les premiers jours de son enfant. Un doute sur un biberon, sur un sommeil agité, et parfois même les premières questions existentielles sur la vie de maman pointent le bout de leur nez. Vous serez sollicitée parce que votre expérience est vitale pour votre fille, vos conseils le sont tout aussi.

Du rôle de mère… à celui de grand-mère
Après avoir soutenue et accompagnée votre fille dans les quelques jours qui suivirent la mise au monde de son enfant… votre rôle de grand-mère prendra tout son sens. Être présente pour aider les parents à souffler, être présente pour participer à l’épanouissement d’un nouveau-né, être présente parce que c’est votre rôle et votre DROIT !

Chez Grand-Mercredi on le sait depuis longtemps, votre rôle de grand-mère est le rôle de votre vie. Alors, vous aussi, racontez-nous cette journée mémorable, la journée où vous êtes devenu grand-mère pour la première fois. On le sait, vous vous en souvenez dans les moindres détails.

Le « toujours plus », ça vous parle ? Moi, oui. C’en est presque pathologique. Plus de temps (pour mes petits-enfants, pour Paul). Plus d’écoute (pour mes enfants et leurs métiers dont je ne comprends pas tout, pour ma meilleure amie Sybille et ses coups de blues). Plus de pauses et de parenthèses (pour moi, au pif).
Plus, plus, plus : on voudrait toujours pouvoir faire plus, ou mieux, ou les deux. Je ne vous parle même pas de ce soir et de la fête des amoureux, qui aurait presque exigé de moi que je me transforme en vamp’ (des fourneaux) pour épater monsieur…

Il n’empêche: Saint-Valentin ou pas, ce soir, j’ai décidé d’être MOI.
Ni la baby-sitter d’Auguste, Chloé ou Zoé. Ni la bonne copine sponsorisant la soirée Kleenex. Ni la mère de trois enfants avec hotline ouverte 24/24h.
Et croyez-vous que je culpabilise ? Non. Je l’ai craint, ça oui. J’ai même cru qu’on allait me le reprocher.

Et vous savez quoi ? Pas une vague. Et je pense à Paulo Coelho, qui dit un jour :   « La seule manière de sauver nos rêves est d’être généreux envers nous-mêmes ». Je commence maintenant, tiens…!

Bouton Grand Marché

 

L’éducation de vos petits-enfants, vous en pensez quoi ?

Si parfois vous trouvez que leurs parents sont trop durs avec eux,
si parfois c’est au contraire leur laxisme qui vous étonne,
si vous-même ne trouvez pas si évident de gérer les crises et les refus de coopérer de vos enfants,
nous avons trouvé la solution : LE livre indispensable pour aider les parents et les grands-parents de la nouvelle génération à gérer leurs enfants et petits-enfants, sans tomber dans l’autoritarisme ni le laxisme.

Comment réagir avec bienveillance face à un enfant qui tape ou ne respecte pas les règles, sans pour autant le laisser faire ? Est-ce vraiment en obligeant un enfant à partager qu’il va devenir généreux ? Comment maximiser nos chances pour faire naître chez nos enfants et petits-enfants les valeurs qui nous sont chères (l’altruisme, la générosité, le respect, la confiance en soi, etc.) ?

Si vous souhaitez mieux comprendre pourquoi les enfants d’aujourd’hui ne sont pas comme les enfants d’hier, et participer à faire d’eux les adultes heureux de demain, ce livre est pour vous.
Et si avez envie d’aider vos enfants à améliorer leur quotidien de parents, empressez-vous de le leur offrir ! Ce livre, à mille lieues des grandes théories et leçons moralisatrices, est tourné vers la « vraie vie » de tous les jours. Avec de vrais morceaux de bonne humeur et une multitude de solutions pratiques. Pour un même objectif : un quotidien bien plus serein !

Extrait du livre de Charlotte Ducharme « Cool Parents Make Happy Kids » (éditions Marabout):*
« Travaillant à dix minutes à vélo de l’école (un choix mûrement réfléchi), j’en profite pour déjeuner régulièrement en tête à tête avec Joy [ma fille], dans notre café préféré. Les serveurs sont super sympas et l’un d’entre eux a l’habitude de nous offrir à chacune deux nounours en chocolat à la fin du repas. Mais une fois, il ne nous en a donné qu’un seul… Il fallait voir la tête de Joy ! Elle me réclame alors un deuxième nounours. Je lui explique que c’est impossible : « Le monsieur est déjà très gentil de nous donner un nounours. Maintenant, il a rangé la boîte, on ne peut pas le déranger pour lui en réclamer un deuxième. Si tu veux, je peux te donner le reste du mien. » Mais comme j’aurais dû m’y attendre, elle me répond : « Non, j’en veux un entier ! »

Là, j’ai trois solutions à ma portée :
1. La solution laxiste : je dérange le serveur (impossible, j’aurais eu trop honte !).
2. La solution stricte : je reste sur mon refus autoritaire (un non, c’est un non), envisageant un éventuel conflit. Mais cette solution ne l’empêchera pas de refaire des caprices dans le futur, bien au contraire.
3. La solution bienveillante : je suis dans l’empathie. À trois ans et demi, ces deux nounours sont tout ce qu’elle espère depuis le début du déjeuner. Et comme il n’y a jamais de bonbon à la maison, pour elle, c’est une occasion inespérée. J’utilise la fameuse « technique du rêve ».

« La technique du rêve »
« Je comprends que tu veuilles un deuxième nounours, car d’habitude, il t’en donne toujours deux (je manifeste de l’empathie), moi aussi, j’adore ça ! Tu imagines si, à la maison, on pouvait remplir la baignoire de nounours en chocolat ? Ce serait vraiment génial, non ? ! (Là, c’est le rêve…) Tu crois qu’on arriverait à tous les manger d’un coup ? Est-ce que toi, tu les garderais pour en manger un chaque jour, ou tu mangerais tout en une fois ? »

Je poursuis par d’autres distractions et questions, de le faire réflé- chir sur autre chose. D’ailleurs, même si détourner son attention paraît plus pratique qu’éducatif, scientifiquement, cela permet à l’enfant qui était en train d’utiliser son cerveau émotionnel, de switcher pour utiliser son cerveau rationnel, ce qui va justement l’aider, à cet instant, à maîtriser son émotion.

Pour finir, je prends Joy dans mes bras et, tout en continuant à discuter, je me dirige tranquillement vers la sortie : « Au revoir, Monsieur, merci ». Et voilà : une crise désamorcée Une simple pirouette m’a permis de lui donner ce qu’elle souhaitait de façon imaginaire, et de lui donner la possibilité d’y rêver… »

L’enfance, c’est le temps du rêve. Alors pourquoi ne pas sauter sur ce type d’occasion pour rêver ensemble, plutôt que de vouloir raisonner notre enfant à tout prix ?

Ce livre est une occasion unique de perfectionner votre rôle de Grand-Mère cool et bienveillante. Vous pouvez même l’offrir à vos enfants, pour leur plus grand bonheur…et celui de vos amours de Petits-Enfants !

Livre Cool Parents Make Happy Kids

*Reproduction interdite de l’extrait

 

Promis, c’est vrai : parfois, quand je vous écris, je pense à toutes les Grand-Mères qui ne le sont pas assez. Et qui aimeraient l’être davantage.

Vous, les Bonne-Maman, Nanny et autres Nonna qui regrettez tant d’être à des kilomètres de vos petits-enfants, sans pouvoir cocher en rouge tous les mercredis de votre agenda. Je vous imagine compter les jours jusqu’aux vacances, faire le plein de leurs biscuits préférés au supermarché et espérer un appel, même express, entre la piscine et le goûter.

Pendant ce temps, moi, je râle (contre la prof de danse qui libère en retard, contre les parents qui m’en demandent trop, les histoires cent fois lues et le square surpeuplé).
Comme je dois vous exaspérer, Granny pourrie-gâtée que je suis ! J’ai honte et pourtant je le sais : vous vous damneriez pour un spectacle maison à la mise en scène décousue, un tas de miettes sur votre tapis après le déjeuner et un gâteau au yaourt décoré de travers.

Promis, c’est vrai : si j’avais une baguette magique, je vous ferais apparaître vos petits-enfants, là tout de suite, dans votre salon.
Je n’ai pas ça en rayon, juste une certitude en stock : même loin d’eux, vous êtes une Grand-Mère fabuleuse.

 

Bouton inscription lettre de Grand-Mercredi

 

1) Même quand vos petits-enfants sont loin, vous vivez à leur rythme : Est-ce qu’il fera beau ce week-end ? Même si vous n’avez pas prévu de les voir, vous espérez que le soleil soit au rendez-vous et qu’ils puissent profiter d’activités en plein air.

2) Vous continuez à penser à eux et même lorsque vous faites vos courses aux supermarchés : Impossible pour vous de ne pas faire un détour par le rayon des fournitures scolaires… Un cartable rose ou un ballon de football vous fera immédiatement penser à vos petits-enfants.

3) Vous comptez les jours qui vous séparent des prochaines vacances scolaires : avouons-le, vous aussi vous comptez le nombre de dodos qui vous séparent de la prochaine visite de vos petits-enfants.

4) Vous regardez le monde changer et les mauvaises nouvelles qui parfois l’accompagnent vous inquiètent… Dans quel monde vivront vos petits-enfants ?

5) Vous aimeriez qu’ils ne grandissent pas trop vite… et à la fois vous êtes pressée de voir ce qu’ils deviendront. Vous êtes persuadée qu’ils sont uniques et qu’ils sauront construire une vie à la hauteur de vos plus folles attentes.

En espérant tomber sur des âmes compatissantes, j’aimerais remettre deux-trois bricoles à leur place.

Si nous, Grand-Mères, avons su nous adapter avec le temps en troquant crapette et tricotin contre séance de ciné en 3D et « customisation » de sac à paillettes, ces chers Grands-Pères ont encore du chemin à parcourir.

Quand diable comprendront-ils que – oui ! – jouer avec ses petits-enfants c’est aussi accepter d’être coiffé avec des barrettes pour regarder le JT et qu’une partie de train radiocommandé dure tant qu’il y a des piles (en un mot : longtemps).
J’admets que leur patience est souvent mise à rude épreuve : 4 paires de mains et 26 allumettes pour lancer un feu de cheminée ou un BBQ, un charriot de desserts en plastique à goûter intégralement lors de chaque dînette et des traces de doigts sur la carrosserie à l’issue du shampouinage mensuel de la berline, c’est éprouvant. Surtout passé 60 ans.

Mais – car il y a un « mais » – j’avoue que j’éprouve toute satisfaction à lire dans leurs yeux le bonheur du Grand-Père qui, après revissé six fois de suite les petits roues d’un vélo, voit son petit-fils pédaler tout seul ou encore ce large sourire affiché quand sa petite-fille le félicite pour son coup de crayon (« tu fais trop bien les chats ! »).

Je milite donc ici en faveur d’une « grand-paternité » tout-terrain. Et je compte sur vous pour les encourager, mesdames !

Le Grand-Père en vrai : Attentif à l’éducation, fin observateur et très attaché aux rituels (comme les déjeuners en tête-à-tête et les grandes réunions de famille), le Grand-Père rechigne  (72% de nos répondants ) à tout céder à ses petits-enfants…à commencer par l’agenda de sa femme ! En revanche, ils sont nombreux à avouer s’être mis à internet pour pouvoir communiquer avec eux (ayant une nette préférence pour whatsapp).

 

Bouton inscription lettre de Grand-Mercredi

 

Vous aimerez aussi...