marie, auteur sur Grand-Mercredi

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Créer un événement sur Facebook

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Comment créer un événement sur Facebook ?

Facebook est un outil très pratique pour retrouver virtuellement amis et membres de sa famille. Cette plateforme permet aussi d’organiser des événements afin de pouvoir se voir en vrai, faire la fête. Comment créer un événement sur Facebook ? On vous dit tout.

Pourquoi créer un événement sur Facebook ?

Facebook rassemble des millions de personnes et vous permet de rester en relation plus ou moins rapprochée avec votre famille, vos connaissances. Echange de nouvelles, d’opinions, de blagues, d’informations… les possibilités sont multiples.
Vous pouvez également faire partie de groupes publics ou privés, en fonction de vos centres d’intérêt.

# Les particularités de la fonctionnalité de création d’événement

Une fonctionnalité vous permet de créer des événements. Il ne s’agit pas forcément d’un événement virtuel en tant que tel (quoique certains utilisent cette fonctionnalité pour des manifestations massives d’opinion en ligne, pour diffuser des cours, etc.).
Il s’agit surtout pour vous de faciliter une organisation en invitant des personnes avec qui vous êtes en contact, en leur donnant des informations sur votre événement (date, horaires, lieu, accès, etc.). Vous pouvez même permettre aux participants potentiels de poser des questions. Bref, c’est comme un forum privé pour une occasion particulière.

# Quelques exemples d’utilisation de cette fonctionnalité :

  • Anniversaire (surprise ou non)
  • Fête de famille ou entre amis
  • Organisation de vacances, de sorties (visites, promenades, etc.)
  • Réunion associative

Avant de créer un événement : il faut disposer d’un compte Facebook

Cela peut sembler évident, mais mieux vaut le rappeler.
Si vous n’avez pas (encore) de compte Facebook, nous vous invitons à aller voir la marche à suivre : on vous y explique tout.

Comment créer votre événement sur Facebook ?

Nous vous conseillons d’utiliser une tablette ou un ordinateur pour faire cette manipulation : cela sera plus aisé pour vous.

# Les premiers pas de votre création

  1. Rendez-vous sur votre profil Facebook
  2. Allez dans votre fil d’actualité et, à gauche, dans le menu, cliquez sur « Evènements »
  3. Vous avez accès, toujours, sur le menu de gauche, à « vos évènements », « anniversaires », etc. et sur « + Créer un évènement » : cliquez dessus
  4. Vous pouvez opter entre la création « en ligne » ou « en personne »

Quelle que soit l’option que vous choisirez, laissez-vous guider : l’ensemble est très intuitif. Il vous revient juste de compléter les bons éléments concernant votre événement : nom, date, horaires, lieu…

A noter : vous avez la possibilité de créer des événements publics et privés en choisissant la confidentialité qui vous intéresse (privé, public, amis, groupes). Un événement privé peut être rendu public. Le contraire n’est, en revanche, pas possible.

# La personnalisation et la gestion de votre page d’événement

  1. Une fois que vous avez tout renseigné, cliquez sur « Créer ».

Vous avez maintenant accès à la page de votre événement.

6. Personnalisez votre page d’événement en ajoutant :

  • une image voire une vidéo de couverture,
  • des invités,
  • en partageant des publications,
  • en ajoutant ou modifiant des détails de votre événement.

A noter : vous pouvez rajouter des coorganisateurs. Ainsi, vous ne serez pas la seule personne à gérer votre page.

Les personnes que vous avez invitées reçoivent une notification et peuvent donner leur réponse très rapidement si elles le désirent.

Comment répondre à une invitation sur Facebook ?

Vous avez reçu une notification pour un événement et voulez y répondre : comment faire ?
Il vous suffit tout simplement de cliquer sur l’un des boutons qui s’offre à vous :

  • Participe
  • Peut-être
  • Ne participe pas

Pour les événements publics, vous avez aussi un bouton « intéressé(e) ».
Si vous avez indiqué participer ou être intéressé(e), vous recevrez des notifications sur l’événement en question.
Vous pouvez modifier votre réponse à tout moment.

Vous savez maintenant tout sur la création de vos futurs événements Facebook. Si vous avez besoin de plus de détails ou d’infos, la page d’aide de la plateforme pourra vous renseigner, ou sinon, n’hésitez pas à nous contacter. L’équipe de Grand-Mercredi se fera un plaisir de vous répondre !

Amusez-vous bien !

Depuis quelque temps, la cousinade est tendance. Renforcer l’esprit de famille, volonté de se retrouver de se connaître, de faire clan, occasion particulière… les motifs ne manquent pas pour ce rassemblement atypique. Alors, habitué ou novice de la cousinade, on vous dit tout, à travers quelques pistes et témoignages.

Sommaire :

La cousinade, kezako ?

Comme son nom l’indique, la cousinade désigne un rassemblement de… cousins. Au sens large, on peut dire qu’il s’agit d’une grande réunion de famille pour le plaisir de se retrouver tous ensemble, de tisser ou retisser du lien.

Si parfois, la cousinade est comprise comme les retrouvailles autour de Grands-Parents de leurs enfants et Petits-Enfants, le plus souvent, elle rassemble les descendants d’un ancêtre commun. Et on peut ainsi être très nombreux. Donc, la cousinade va bien au-delà de la traditionnelle réunion de famille de Noël, du nouvel an ou de Pâques.

Pour Jean-Claude et Véronique, il s’agit d’un rituel estival qu’ils ne manqueraient pour rien au monde :

# Un lieu de retrouvailles en cousins facilitateur

« Dans notre famille, la tradition des cousinades remonte au début du XXe, voire même à la fin du XIXe siècle. On a la chance d’avoir un village familial en Haute-Marne où de nombreuses maisons se trouvent encore appartenir à des membres de la famille. Alors, tous les étés, c’est déjà une cousinade à ciel ouvert avec des apéros chez les uns et les autres de façon spontanée, et des sorties entre cousins, y compris ceux aux 3e, 4e degré, voire plus ! Pour certains, l’ancêtre commun remonte à… la révolution française ! Cousins germains et cousins issu d’issu d’issu, etc. germains se côtoient ainsi. »

# Astrid, leur fille, a un petit truc infaillible dans ce contexte particulier

« Pour être sûr de ne pas se tromper quand on rencontre quelqu’un qu’on ne connaît pas dans le village d’où est originaire ma famille, mieux vaut dire « mon oncle » ou « ma tante ». On évite ainsi certains incidents « diplomatiques » pour ceux qui sont à cheval sur certaines convenances entre générations. »

# Dans la famille de Gaëtan, la cousinade est une tradition familiale très ancrée

« Depuis presque un siècle, on a une habitude quasi rituelle très importante : faire se retrouver tous les 10 ans un maximum de descendants de l’ancêtre commun mort sur le champ de bataille en septembre 1914. Comme il avait 6 enfants, plus d’un siècle après, ça fait pas mal de monde. Avec quelques cousins, on a progressivement pris le relais de nos parents pour l’organisation. En septembre 2014, nous nous sommes retrouvés à plus de 150 dans le village où notre aïeul commun, Maurice, est enterré. Ça met de l’animation dans ce petit coin de la Somme ! »

Qui convier à une cousinade et comment ?

Quand le cercle familial est relativement restreint, en général, on réussit sans trop de mal à retrouver les coordonnées de tout le monde. Mais, avec le nombre, cela peut se compliquer, et trouver les bonnes infos peut être un vrai défi.

# Des canaux de communication multiples et plus ou moins modernes

Quand on veut élargir le cercle, voilà quelques astuces :

  • le vieil annuaire familial oublié dans un tiroir depuis des mois voire des années ;
  • le tableur bien tenu par l’oncle Jules ou la cousine Berthe avec les noms, dates de naissance (et de décès), adresse, téléphone, courriel, etc. ;
  • les réseaux sociaux (Facebook, Copains d’avant, etc.) ;
  • les sites de férus de généalogie

Tous ces outils permettent de faire des miracles et de retrouver la trace et/ou les coordonnées de cousins perdus de vue.

On peut, si cela s’y prête, s’organiser par branche de la famille pour activer son réseau et lancer les invitations.

# Des invitations au feeling, en fonction aussi des profils des oncles, tantes, etc.

Pour ces dernières, il n’y a pas de limites dans l’imagination. Du simple coup de téléphone à l’invitation sur papier à en-tête formelle, en passant par la page Facebook dédiée à l’événement ou au courriel, tout est possible. A vous de voir ce qui correspond le mieux à votre esprit de famille. Parfois, on peut même faire un mix de l’ensemble de ces idées : si les plus anciens seront sensibles au format papier, les plus jeunes, ultra connectés, se référeront plus facilement à ce qu’ils trouvent au bout de leurs doigts sur leur smartphone.

# Penser à prévenir bien en avance

Quel que soit le moment choisi pour votre cousinade, mieux vaut bloquer la date très en amont. Plus on est nombreux, plus c’est compliqué d’avoir une date en commun qui « matche » avec le plus grand nombre.

On ne saurait que trop vous conseiller de privilégier les beaux jours pour les festivités : une période de vacances scolaires ou un week-end prolongé. En effet, les familles avec enfants seront plus « zens » à l’idée de passer un bon moment, si elles sont libérées des contraintes des devoirs et autres activités périscolaires.

# Chez Marie-Dominique, on prend date très en avance

« Chez nous, on est très nombreux. Mes parents ont eu 8 enfants, qui chacun ont eu au moins 3 enfants. Et la jeune génération commence elle-même à se marier et à avoir des enfants. Je vous laisse faire le calcul du nombre qu’on peut être avec les « valeur-ajoutées » (on préfère cette expression à celle de « pièce rapportée », moins sympathique)… Donc pour tous se retrouver dans la grande maison familiale et pouvoir louer des gîtes autour, on a pris le parti de caler dans nos agendas le dernier week-end du mois d’août, tous les 2 ans, les années impaires. Comme ça, personne ne peut dire qu’il ne savait pas. Les plus jeunes campent sous la tente dans le vaste jardin. On est à mi-chemin entre le camp scout, la kermesse et la fête de famille un peu guindée. Mais c’est très sympa et tout le monde en redemande ! »

Quelles sont les modalités pratiques indispensables à avoir en tête pour ces retrouvailles entre oncles, tantes, nièces, neveux ?

Outre trouver les participants, les contacter pour les inviter, il y a beaucoup de choses à penser. Voici notre petit vade-mecum pour une cousinade réussie.

# Anticiper sur le lieu

Toutes les familles n’ont pas la chance ni la possibilité de pouvoir disposer d’un château, d’un domaine ou d’une grande ferme hérité des ancêtres, et permettant d’accueillir 50, 100 personnes, voire plus de convives.

Se retrouver sur le lieu d’origine de la famille, ou un espace reconnu comme un marqueur familial est l’idéal. Voici quelques exemples de lieux, payant ou non, que vous pouvez envisager pour vous réunir, sur cette base (ou pas). A adapter en fonction du nombre que vous prévoyez d’être :

  • chez vous, si vous êtes peu nombreux
  • en louant un gîte : vous trouvez des gîtes ou groupes de gîtes pouvant accueillir un nombre important de personnes sur des sites sûrs comme Gîtes de France ou Clévacances
  • dans un village vacances : l’avantage est que chacun ou presque peut avoir son propre logement indépendant et que les espaces communs permettent de se retrouver, avec des facilités sur le matériel mis à disposition (sono, chaises, tables…)
  • au camping (idem)
  • en louant une salle des fêtes municipale, comme par exemple celle du lieu souche de la famille
  • dans un parc, une forêt, sur une plage : l’espace ne manque pas et, si c’est pour le temps d’un repas et d’un après-midi partagé, pourquoi pas ?

Bref, les idées ne manquent pas et notre liste est loin d’être exhaustive. Pour certains lieux, comme les gîtes de grande capacité ou les campings, mieux vaut s’y prendre en avance afin d’être assuré d’avoir l’endroit souhaité et le nombre de place requis. En matière d’hébergement, on ne rigole pas, surtout quand certains viennent de loin.

Une précaution à prendre tout de même : si les festivités sont prévues dehors, mieux vaut avoir tout de même un endroit où se replier en cas de caprices de ciel (mais on croise les doigts).

# Penser aux finances : les bons comptes font les bons… cousins !

C’est le nerf de la guerre. Dès le départ, il faut annoncer la couleur pour qu’il n’y ait pas de « mauvaise » surprise. Si certains oncles et tantes tiennent à tout prendre en charge, la bourse de chacun n’est pas forcément assez ronde pour supporter l’ensemble des frais (hébergement, location éventuelle de salle, de matériel, de nourriture, de déco, etc.). Car oui, se réunir, c’est très sympa, mais cela a (souvent) un coût, ne serait-ce que la location de la salle, quand bien même le repas est tiré du sac.

Avoir donc un budget prévisionnel et le répartir dès le départ vous permet de savoir où vous allez. En fonction de vos choix, de la durée, des lieux et des activités prévus, cet aspect ne doit pas être négligé.

On peut ainsi :

  • adapter le prix demandé en fonction de la situation de chacun. Au nom de la solidarité familiale, pourquoi pas proposer à ceux qui ont plus de moyens de verser une contribution un peu plus élevée. Cela permettra ainsi à ceux qui en ont moins de venir quand même sans se retrouver dans l’embarras.
  • demander un acompte via une cagnotte en ligne ou en donnant les coordonnées bancaires du responsable en chef des opérations
  • avoir une boîte avec une libre participation aux frais. Un conseil : ne pas omettre d’indiquer le coût par personne de la cousinade. Cela oriente plus facilement les participants sur le montant de leur chèque ou de leur enveloppe.

Envisager des activités et animations pour tous

En la matière, 1000 et 1 choses sont possibles et à inventer. Encore une fois, le facteur du nombre et des générations en présence peut jouer. Pêle-mêle d’exemple d’activités ou animations déjà testées et validées dans des cousinades.

1.      Faire des photos de groupe

Indispensable. Photo avec tout le monde, par branche de la famille, par génération… Certains personnalisent même leur branche de la famille en venant avec un signe distinctif (tee-shirt, casquette, etc.). Bref, la séance de photos de groupe est à anticiper et à penser : où la fait-on ? Qui s’en charge ? Comment transmet-on ensuite les photos prises aux participants ?

Et puis, cela fait des souvenirs. Le jeu consistera plus tard, et pour les cousinades à venir, à mettre un nom sur chaque visage…

2.      Des jeux pour les plus jeunes neveux et nièces

Qu’ils soient petits ou ados, les enfants doivent être absolument intégrés aux festivités. Après tout, ils forment la nouvelle garde qui perpétuera le cycle des cousinades.

# Matthieu se rappelle des parties de cache-cache endiablées lors de ses cousinades d’enfance

« On était une bonne bande d’une dizaine de garçons tous entre 8 et 12 ans. Autant dire que ça swinguait pas mal lors de nos traditionnelles réunions de famille. Quand on était trop remuants, nos parents nous envoyaient jouer dehors. Le terrain était grand et propice aux parties de cache-cache. De la grange au potager en passant par les caves, je me rappelle m’être bien amusé lors de tous ces étés à grimper dans les arbres pour mieux me camoufler des plus grands. Ce qu’on pouvait rigoler, avec les cousins en voyant Grand-Père nous chercher partout dans le jardin ! »

# Anita garde un souvenir ému des premiers pas de son petit cousin et filleul

« Il y a 3 ans, lors de notre cousinade estivale, je m’étais proposée pour m’occuper des plus jeunes afin de délester un peu les parents. Avec une cousine, on s’occupait donc des bébés et des enfants jusqu’à 3-4 ans. J’avais choisi cette tranche d’âge car j’y retrouvais mon filleul Antoine. Alors qu’on lisait tranquillement une histoire, tout à coup, il s’est levé sur ses deux jambes et a fait quelques pas pour aller chercher une balle. J’ai  bondi sur mes pieds et l’ai applaudi à tout rompre. Que d’émotions ce jour-là ! »

3.      Un « qui est-ce » géant

Sur la base de photos, de caractéristiques de différents personnages de la famille, on peut imaginer des panneaux, ou bien un jeu de piste à faire en équipes. L’objectif est ainsi de mieux apprendre à connaître les cousins plus ou moins éloignés qui sont présents et ceux qui nous ont quittés.

« Sais-tu qui est cette dame avec ses 4 enfants en 1941 ? » « Comment s’appelait déjà la tante spécialiste en généalogie de la famille et décédée il y a 5 ou 6 ans ? » « Le Grand-Oncle Thomas a eu 2 enfants, lesquels est-ce sur cette photo ? » « C’est le mariage de quel couple, ici, en 1953 ? »…

4.      Des jeux conviviaux pour tous

Tournois de Molkky, de foot, de pétanque, jeux de cartes, Loup-garou, dessinez c’est gagné, blind test ou karaoké, concours de chansons, de dessins, etc. peuvent rendre les choses extrêmement conviviales. Cela permettra en outre de briser la glace et de se créer des souvenirs inoubliables de cette belle fête de famille. Pas besoin de tonnes de matériels : juste un peu d’anticipation.

La tante Claudine, du haut de ses 4 fois 20 printemps est fan de Claude François et ses talents de chanteuses sont insoupçonnés ; que l’oncle Geoffrey est un grand fan de Johnny. Les petites cousines Clara et Annabelle feront un super duo sur Les Frangines pendant que leur grand-frère, qui est un as des tours de magie, usera et abusera de son talent pour le plus grand plaisir de tous. Parier sur les aptitudes des uns et des autres ne peut être que gagnant.

5.      Visiter les environs

Si votre réunion de famille se prolonge, pourquoi pas faire une visite du coin afin de mieux se l’approprier ou se le réapproprier. Certains, parmi les participants, auront un souvenir juste du village, d’autres, erroné. Faire une visite de groupe d’un site remarquable proche (château, site naturel…) peut être une façon de nouer d’autres sortes de liens, ancrés dans le patrimoine local. Si en plus, la visite est assurée par un membre de la famille, c’est encore mieux !

Enfin, un petit passage par le cimetière s’imposera peut-être pour honorer les ancêtres qui ne sont plus de ce monde et, quelque part, pour les remercier d’avoir permis des moments si fraternels et conviviaux en famille.

Bien répartir les tâches lors de la cousinade : savoir qui fait quoi

Enfin, et ce n’est pas la moindre des choses, nous vous conseillons fortement de vous assurer que, lors de la fête, les tâches sont bien réparties. Petite check-list à compléter :

  • L’accueil : qui s’en occupe ?
  • Comment se passe l’intendance et qui s’en occupe ? Pique-nique tiré du sac, repas partagé, service de traiteur ?
  • Qui se charge de mettre la table et de débarrasser si besoin ?
  • Les boissons, qui gère ?
  • Qui sera le grand manitou des photos ? Du son ? Des lumières ?
  • Les plus petits auront-ils un espace pour faire la sieste ?
  • Qui se chargera des animations pour les enfants ?
  • Qui lancera les activités pour tous ?

Etc., etc.

Vous l’aurez donc compris, à la lecture de ce bel article sur les cousinades, qu’on en est fans à Grand-Mercredi. Certains membres de la rédaction sont de grands habitués, d’autres sont en train de se lancer. Quoi qu’il en soit, ce genre de rassemblement se prépare, s’anticipe, afin que chaque participant trouve sa place et en garde un souvenir impérissable. A l’instar d’un anniversaire, d’un mariage ou de toute autre occasion de se retrouver, la cousinade, depuis l’invitation jusqu’à l’envoi des photos à tous après, réclame une organisation et la participation de toutes les bonnes volontés.

Et vous, quels sont vos meilleurs souvenirs de grands événements familiaux ?

Le rituel du dîner en famille peine parfois à trouver sa place dans nos emplois du temps bien chargés. Et pourtant, ses avantages sont nombreux. Entre bilan de la journée, discussions enflammées, joie de partager un repas commun autour d’une table, etc. : tous ces petits moments sont précieux. Nous vous disons pourquoi.

 

Dîner « à la française », c’est quoi déjà ?

On a tous en tête l’image d’Épinal du repas de famille : parents et enfants sagement assis, ensemble, autour d’une table bien dressée. Pendant longtemps, et nous sommes sûrs que certains Grands-Parents parmi nos lecteurs se reconnaîtront, les enfants ne mangeaient pas avec leurs parents. Si tel était le cas, ils n’avaient pas le droit de prendre la parole à table. Les temps ont bien changé même si chez certains, par commodité ou nécessité, il est ordinaire d’avoir 2 services : celui pour les jeunes enfants, et celui pour les membres plus âgés de la famille.

Il n’empêche que ce moment commun, favorisant le dialogue entre les membres d’une même famille, n’existe pas partout dans le monde. Ni même, de plus en plus, dans de nombreux foyers en France.

Eloignement entre lieu de travail et d’habitation, embouteillages, transports en commun, activités périscolaires, bénévolat,… les occasions ne manquent pas de rentrer tard et donc de rater la cloche appelant « à table ! ». Parfois aussi, on n’en a tout simplement pas envie.

# Colette nous explique pourquoi ce repas pris en commun est important pour elle :

« Chez moi, il est impossible d’y couper : tout le monde doit lâcher son écran ou son occupation du moment. Se rassembler autour de la table quand celui qui est chargé de la cuisine appelle, est essentiel à mes yeux. J’aime voir mes enfants, et parfois leurs amis, venir s’asseoir, et discuter. J’avoue que parfois je suis un peu perdue quand ils évoquent la dernière série qu’ils ont regardée, mais ce n’est pas grave. Je savoure. »

# Alexandre, son fils lycéen, est moins enthousiaste sur le dîner en famille :

« Si parfois c’est sympa de manger tous ensemble, j’aimerais bien avoir un peu plus de liberté et ne pas être obligé, tous les soirs, d’être à table. Pouvoir prendre ce que je veux dans le frigo, quand je veux. Quand je n’ai pas envie de parler pendant le dîner, ma mère a tendance à insister lourdement. En plus, je n’ai pas le droit d’avoir mon téléphone avec moi. J’aime bien être dans une autre salle que la cuisine pour manger. »

Un bon équilibre doit être trouvé pour que les soirs de semaine ne deviennent pas tous une corvée lors du repas.

 

Mais au fait, que manger en famille, le soir ?

# L’avant : la préparation du dîner

Pour manger correctement le soir, tout est question d’anticipation. Ou pas.

En fonction des familles, on rencontre :

  • Les organisées: le programme des menus est prêt, et posé sur le frigo depuis 15 jours. Les courses sont faites. Y a plus qu’à !
  • Les « dernière minute »: la journée a été longue, les enfants ont faim et l’expriment bruyamment avec humeur. On ouvre le réfri et on se demande, bien perplexe, ce qu’on va pouvoir préparer qui, dans l’idéal, ne prenne pas trop de temps.
  • Les créatives: on compose avec ce qui passe sous la main, en tâchant de réaliser des combinaisons qui se marient bien. Ça passe la plupart du temps : les estomacs familiaux sont habitués.
  • Les adeptes de la « meal preparation »: vous avez passé votre dimanche en cuisine, mais tout est prêt pour la semaine. Plus qu’à réchauffer ou décongeler vos plats cuisinés avec amour à l’avance.
  • Les « confiantes » : un des enfants veut absolument être le cuisto du soir. Ok… on va tenter le coup.
  • Les « y a plus rien dans l’frigo !!! »: la solution est simple. Soit vous avez une supérette pas trop loin, soit vous craquez votre budget pour un repas livré (et pas très diététique), soit, c’est diète (et révolution à la maison). Promis, juré, demain on fait les courses !

# Préparer le repas à plusieurs : moment de complicité entre (Grands-)Parents et (Petits-)Enfants

A Grand-Mercredi, on aime bien l’idée de préparer le repas à plusieurs mains. Pareil pour dresser et débarrasser le couvert. Quand l’un va s’occuper de découper les légumes, l’autre va surveiller la cuisson. Chez certaines familles, le tableau des services est bien rodé. Chez d’autre, on est plus spontané. A chacune de trouver son organisation, quitte à la changer en cours d’année. Et puis, les talents des différents membres de la maisonnée trouvent à s’exprime : on échange, on apprend, on transmet.

« Comment faire une tarte aux pommes ? » ; « Ah, les courgettes, pas besoin de les éplucher ! » ; « Tu as une façon très personnelle de couper les pommes de terre, mais, pourquoi pas ! » ; « Je vais t’apprendre la recette de mayonnaise inratable que m’a apprise ma Grand-Mère ! ».

Ces instants font pleinement partie du dîner en famille et construisent la cohésion entre les générations.

# Dominique, le pro des recettes simples, faciles et rapides à préparer

« Le week-end, j’aime bien prendre mon temps pour préparer les repas, déjeuner, comme dîner. En semaine, c’est plus compliqué avec toutes mes occupations. Je n’arrive pas toujours à faire du frais parce qu’il y a le temps de cuisson et qu’on aime bien avoir notre soirée tranquille, à la maison. Ben, tant pis, hein ! Ouvrir une boîte de petits-pois n’a jamais tué personne. Après, en hiver c’est souvent de la soupe avec du pain beurré, donc c’est facile de préparer pour plusieurs jours. En été, je fais pas mal de salades fraîches, donc pas de cuisson. C’est plus pour l’entre-deux. Pour l’instant, je suis dans ma période semoule (ça cuit en un rien de temps) avec courgettes rissolées, rizotto aux tomates séchées et quiche. Une valeur sûre, ça, la quiche ! »

# Quelques idées de plats simples à concocter pour le dîner des familles pressées

Dominique évoque dans son témoignage : la quiche et les soupes.

On peut aussi penser aux :

  • gratins (courges, pommes de terre, courgettes.. en fonction des légumes de saison)
  • pizzas maison (préparer la pâte et mettre dessus ce qui fait plaisir à tout le monde)
  • salades composées froides ou chaudes (elles permettent de recycler aisément certains petits restes)
  • pâtes – grande valeur sûre chez les Enfants – agrémentées de bolognaise / carbonara / pesto, etc.
  • « tifoutous » ou « fouzytous »: quiche très personnelle composant avec les restes de la semaine. En général, ce sont les meilleures !

Et puis, surtout, ne pas complexer si le repas du soir n’est pas digne d’un chef étoilé. Tant que la nourriture est équilibrée et que les estomacs y trouvent leur compte, tout va bien. Le principal, c’est de passer un bon moment ensemble, sans prise de tête.

Vous pourrez piocher si besoin quelques idées de mets qui sont toujours gagnants chez les Enfants.

 

Dîner en famille n’est pas nécessairement un dîner de famille

# Le dîner de famille a quelque chose de plus solennel, de festif

Les repas du dimanche midi si bien chantés par Bénabar rassemblent souvent toutes les générations. Et à plus forte raison lorsqu’il s’agit d’une occasion particulière : un anniversaire, une fête traditionnelle ou religieuse comme Pâques ou Noël, des retrouvailles, des adieux… Ces événements familiaux, en France, on y tient : plus que des traditions, ce sont de véritables institutions !

Là, ceux qui reçoivent ont tendance à mettre les petits plats dans les grands, à sortir la belle vaisselle, et à passer plus de temps en cuisine en amont pour rendre l’événement inoubliable.

Tu te rappelles de la crème renversée de tata Micheline ? Et du poulet basquais de cousin Jules ? Et la petite prune de Grand-Père ? Hummmm !

Pour simplifier la logistique, il est de coutume que chacun apporte un petit quelque chose : apéro, vin, entrée, etc. Parfois, le maître ou la maîtresse de maison veut s’occuper de tout et sortir le bon vin conservé spécialement pour l’occasion.

Bref, le dîner de famille sort de l’ordinaire, du train-train quotidien et favorise les échanges intergénérationnels.

# Le dîner de famille permet, au quotidien de se retrouver : il participe pleinement à la construction de la cohésion familiale

Se retrouver autour d’une table, c’est prendre le temps de s’écouter, de se parler. Il s’agit souvent du seul moment de la journée où tout le cercle familial se retrouve. Ça a même un côté éducatif pour les enfants : mettre sa serviette correctement, la plier, demander poliment à être servi en eau, rendre service en apportant un plat ou en débarrassant. On apprend à mieux se connaître, à échanger sur ses émotions, des événements du quotidien.

Parfois, on regarde la télévision. Attention toutefois à ce que l’écran de télé ne soit pas une personne de plus dans la cuisine ou la salle à manger. Si c’est systématique, sa présence peut casser la dynamique de dialogue. Il vaut mieux éviter que la télévision ne prenne toute la place et soit toujours le centre des regards. Après, un plateau-télé devant un bon film de temps en temps, comme au spectacle, s’avère très sympathique.

# Chez Géraldine, le rituel du dîner en famille est bien rôdé.

« Chez moi, une fois que tout le monde est attablé, on fait un tour de table. Aucune obligation d’y participer. Si c’est un jour d’école, j’aime bien demander aux enfants ce qu’ils ont appris ou préféré. Quand j’étais petite, mon père nous demandait toujours si on avait eu de bonnes notes. Ça m’a marquée, mais je ne considère pas que cela soit le plus important. Chacun s’écoute et a pour consigne de ne pas directement répondre à l’autre – pas évident pour mon fils. Nous aussi, les parents, on participe. De temps en temps, on lance un jeu du style donner des noms d’animaux ou des prénoms, en prenant dans l’ordre les lettres de l’alphabet. Les enfants, même petits, adorent ! On fait aussi des concours de blagues ou des énigmes. »

 

Les prolongations du dîner de famille

Les vendredis et samedis soirs sont plus propices pour donner des suites à un dîner de famille sympathique. Tout le monde a plus de temps, est plus détendu, le rire vient plus facilement : c’est le week-end.

En fonction de l’âge des enfants et des envies de chacun on peut, par exemple :

  • Lire une histoire
  • Faire un jeu de société
  • Faire un petit spectacle : récitation de poésie, d’extraits de pièce de théâtre, chants, blagues, tours de magie, etc. Le public sera toujours enthousiaste ! Les situations plus ou moins drôles donnant souvent lieu à des fous rires.
  • Continuer les discussions autour d’un café, d’une tisane ou d’un petit verre

 

Un célèbre dîner en famille

Dîner en famille, caricature
Nous ne résistons pas à vous reproduire ici, cette célèbre caricature que l’on trouve dans tous les livres d’Histoire de France. Ce fameux dessin de l’illustrateur Caran d’Ache intitulé « Un dîner en famille », est paru dans Le Figaro du 14 février 1898. On est alors en plein dans l’affaire Dreyfus.

# Un dîner apaisé…

On peut lire sous la première illustration « Surtout ! ne parlons pas de l’affaire Dreyfus ! ». La scène est très sage : on est dans la bonne bourgeoisie parisienne. Les femmes et les hommes autour de la table regardent et écoutent tous cette recommandation du maître de maison. Les codes de la bienséance sont parfaitement respectés.

# … qui tourne au pugilat

L’image du dessous est éloquente, de même que son commentaire : « …ils en ont parlé… ». Le spectacle prête même à rire, tant la caricature est bien ficelée. On se croirait presque dans une pièce de théâtre !

Comme quoi, parfois, il vaut mieux éviter les sujets qui fâchent, ou alors savoir faire preuve du tact nécessaire pour que le repas ne tourne pas à la bagarre générale ! Au propre, comme au figuré !

 

Règles d’or du dîner en famille réussi

  • Que tout le monde participe à la préparation et/ou au rangement
  • Mettre à distance les écrans (y compris pour les adultes, oui, oui)
  • Ne pas se plaindre du menu
  • Être dans une écoute mutuelle respectueuse et bienveillante
  • Que chacun trouve son content et l’occasion de partager un moment de sa journée

Les relations mère fille, quel casse-tête ! Sans vous en rendre compte, votre bébé a grandi et pris son envol. Ce petit enfant, vous le berciez avec amour. Et la petite fille parfois boudeuse qui sautait sur vos genoux hier s’est développée. A l’adolescence, en quittant l’enfance, cela ne fut pas forcément évident. Mais elle a fini par s’épanouir et est maintenant une belle jeune femme. Elle a un travail, un homme, et vient de devenir mère. Et elle fait toute votre admiration. Quoi de plus idyllique que ce tendre tableau d’une relation mère fille apaisée ? Pourtant, tout n’est pas forcément si enchanteur. Qui n’a jamais eu un mot de travers et, hop, tout est parti en cacahuète ? Les pleurs, les cris, les claquements de porte, les (mélo)drames… Ces disputes, qui ne les a pas vécues ?

Les relations mère fille, pourquoi est-ce si difficile ?

Un puissant lien mère fille vous attache, qu’il soit fusionnel, complice, dans la rivalité, voire orageux ou même toxique. Pas facile de trouver le bon équilibre, la bonne distance. Comment donc avoir une relation harmonieuse avec sa fille ? Est-ce même possible ?

Grand-mercredi vous propose 5 conseils et des astuces à tester. Car qui ne tente rien… n’a rien !

 

Conseil n°1 : Mère et fille, communiquez !

C’est la base. En général, d’ailleurs, les disputes et mésententes viennent d’un souci de communication. C’est la source de bonnes ou de mauvaises relations. L’organisation des vacances, le prochain week-end où vous gardez vos Petits-Enfants, la date d’anniversaire du petit, quand et où fêter Noël, etc. les soucis de calendrier sont souvent à l’origine de quiproquos, de rivalités et de conflits. Mais pas que.

Et puis, parfois, la communication est complètement rompue, y compris avec son père. On ne se voit plus, on ne se parle plus. Votre fille vous met sur messagerie systématiquement. Il n’y a plus aucunes relations entre vous.

S’il n’y a pas de solution miracle à des rapports compliqués voire conflictuels, une chose est sûre : mieux vaut crever l’abcès. Quelle qu’en soit la forme, quitte à ce que cela prenne du temps. Laisser du temps au temps pour vous, comme pour votre fille peut s’avérer salutaire. Quoi qu’il en soit, pour que vous – la mère – comme votre fille, vous portiez mieux, il faudra bien que l’une de vous fasse le premier pas. Il faudra bien se demander pardon mutuellement et lever tous les sujets de discorde.

Il arrive parfois que votre histoire commune soit si compliquée qu’une tierce personne puisse être requise. Pour entrer dans une médiation, encore faut-il le vouloir et que ce désir soit présent pour chacune de vous. Les difficultés de votre relation peuvent remonter à l’enfance, au lien et à la place qui ont pu être donnés à chaque enfant dans la fratrie, au rôle joué par chacun… Bref, avoir recours à un expert, médiateur ou psychologue peut être utile dans certaines circonstances.

Un petit truc utile pour mieux communiquer entre femmes :

En communication bienveillante, il est recommandé expressément d’éviter le « tu » qui tue. « Tu as fait ceci, et cela m’a blessée » n’a pas le même impact qu’un « J’ai été blessée par tel fait, j’ai cru que… ». Ce genre de communication permet plus d’apaisement.  Il facilite aussi l’apport d’une réponse à une remarque ou question, sans jugement sur la personne en tant que telle.

Au fait, vous rappelez vous la dernière fois que vous avez dit votre amour à votre fille ? Ça vaudrait peut-être le coup d’y jeter un œil.

# Pour dire à votre fille que vous l’aimez :

  • Lui écrire une lettre. A la main. Et sur un beau papier à lettres, à l’ancienne. Plus touchant qu’un sms et plus classe qu’un message sur un répondeur.
  • Lui faire livrer un bouquet de fleurs ou une boîte de chocolats (selon ses préférences) avec un petit mot.
  • Garder ses enfants plusieurs jours d’affilée afin qu’elle puisse souffler un peu dans sa trépidante vie de femme active et de mère de famille. Préparer, avec eux, des surprises pour leur mère sur le thème de l’amour.

Conseil n°2 : Laissez votre fille vivre sa vie…

… et ses choix, même s’ils ne vous plaisent pas forcément. Surtout s’ils vont à l’encontre de tout ce que vous avez voulu lui inculquer. Regardez votre fille comme une femme adulte et une mère. Elle choisit sa façon de mener sa vie, son monde. Elle a sa propre personnalité. Et, vous le savez bien, ce chemin se plaît à faire mille tours et détours. Laissez-la donc tracer sa propre route, faire ses propres expériences, se forger ses opinions. Quitte à ce qu’elle prenne de la distance, se trompe ou s’égare (eh oui ! Dur dur de lâcher du lest !). On apprend de ses erreurs.

Votre fille saura revenir vers vous quand elle le jugera nécessaire, y compris si elle juge votre relation toxique. Et vos relations seront d’autant plus apaisées que vous aurez respecté ses décisions. C’est cela aussi accepter de voir sa fille grandir : à l’âge adulte, la laisser libre de ses choix, même s’ils ne sont pas à votre goût.

Bref, inutile pour vous de culpabiliser, les choses iront de toute façon dans le sens que votre fille a décidé. Alors, autant tout faire pour ne pas entraîner des relations conflictuelles en la matière.

# Les phrases à éviter absolument :

  • « Je te l’avais bien dit ! »
  • « Ma mère faisait comme ça »
  • « Qu’ai-je donc fait au bon Dieu pour avoir une fille comme toi ! »

Conseil n°3 : Dans votre relation, soyez force de proposition… tout en nuance

On a dit « proposez » et pas « imposez » ! La nuance est de taille. Les phrases commençant par « si j’étais toi » passent mal, en général. Et c’est normal ! Il est habituel que les filles – qui plus est lorsqu’elles deviennent mères – acceptent mal l’infantilisation.

Tout l’art de la proposition pourra consister à suggérer habilement, sur le mode de la confidence, avec un air complice, par exemple. Quel parent n’a pas fait l’expérience de voir son petit enfant, son fils casse-cou, son jeune, faire exactement le contraire de ce qu’on lui demandait ? Eh bien, plus grand, c’est presque la même chose, et votre fille n’échappe certainement pas à la règle (surtout en matière d’éducation des enfants ou de relation avec le père de son bébé). Grand-Mercredi vous conseille d’ailleurs la (re)lecture du mode d’emploi secret à destination des Grands-Parents.

# Ne dites pas… mais plutôt :

  • « Moi, je préfère… » mais « Ne penses-tu pas que… ? »
  • « Si j’étais toi, je… » mais « Que penses-tu de… ? »
  • « J’ai très envie de… » mais « N’aimerais-tu pas… ? »

Conseil n°4 : Sachez vous rendre disponible pour votre fille

Que votre fille soit accro au coup de fil quotidien, dans une relation fusionnelle, ou bien qu’elle ne décroche son téléphone que pour vous demander un service, sachez être à l’écoute de ses besoins. Des relations mère-fille épanouies reposent sur votre capacité mutuelle d’écoute des besoins, y compris ceux qui ne sont pas exprimés. Vous connaissez votre fille par cœur : vous l’avez vue grandir, s’épanouir. Vous la voyez peut-être encore comme votre petit bébé. Soyez donc à l’écoute en profondeur, prête à accueillir des confidences. Parler, s’épancher, pleurer, demander conseil, faire des reproches… la maman que vous êtes est disposée à tout encaisser. Quitte à parfois devoir sauter en urgence dans un train pour venir épauler votre enfant en détresse, que ce soit par simple amour maternel ou par devoir parental.

En revanche, pour vous occuper des Petits-Enfants, n’hésitez pas ! Ils grandissent tellement vite ! Et puis, votre fille peut avoir besoin de se retrouver en couple, de sortir voir un film ou aller au resto, de partir en week-end avec des copines, d’avoir quelques jours de vacances… Bref, de vivre sa vie de femme sans avoir à penser aux couches, petits pots et jeux à emporter pour satisfaire sa marmaille. Sans toute cette charge mentale souvent épuisante. Là, vous répondrez toujours prête. (Enfin, presque !)

A (re)lire, nos meilleures propositions d’activités à faire avec vos Petits-Enfants pendant les vacances.

# L’attirail de la super maman / Grand-Mère :

  • Avoir dans son sac à main une mini trousse à pharmacie en cas de petit bobo (arnica, pansements, pince à épiler, spray désinfectant)
  • Garder, encore dans son sac à main, de quoi grignoter pour les petites faims des Petits-Enfants
  • Disposer – toujours dans son sac à main, qui devient de plus en plus gros – d’un petit carnet et de 2-3 crayons pour les moments où les Petits-Enfants doivent attendre et s’impatientent bruyamment (dans une queue, lors d’un trajet en bus ou voiture, etc.)
  • (oui, une quatrième astuce, et alors ?) Avoir – vous savez où – son téléphone toujours bien chargé et à portée de main pour répondre aux inquiétudes de votre fille sur la santé de sa progéniture : ah ! l’amour maternel !

Conseil n°5 : N’hésitez pas à vous souvenir des belles choses… et à en construire de nouvelles !

Vous avez peut-être, année après année, méthodiquement collé des photos dans des albums pour garder les plus beaux souvenirs de votre vie de famille. Pour les plus modernes, lesdites photos sont toutes stockées à gauche et à droite sur différents supports numériques, y compris de petits films. Ces images sont un reflet du monde que vous vous êtes construit. Faire du tri sur son disque dur peut être l’occasion de retrouver de vieilles photos et de vouloir les mettre en forme dans un album, de les partager à d’autres personnes, de les montrer à vos Petits-Enfants. Voilà une belle occasion de renouer des liens.

La balade à poney quand votre fille avait cinq ans, quand elle s’est cassé le bras à onze, ou encore, son maquillage tout coulé d’avoir tant ri et pleuré lors d’un réveillon familial… Vous replonger dans ces souvenirs heureux, parfois cocasses, peut vous fournir l’occasion de vouloir en construire de nouveaux, tout aussi profonds, avec votre fille. Ces moments de complicité ne pourront que renforcer vos rapports, au-delà de l’âge et de la distance. Quoi de mieux que de se (re)forger des souvenirs à deux pour avoir des relations mère fille sereines et apaisées ?

# Activités mères-filles à faire exclusivement à deux (entre femmes !) :

  • Faire un shooting photo (super souvenir et superbes photos faites par un pro !)
  • Aller faire du shopping (les magasins ont rouvert ! A l’assaut !)
  • Aller voir une expo, un film ou une pièce de théâtre (pareil, faut soutenir la Culture !)

Mère et filles, vous êtes des femmes, toutes singulières et uniques. Nous espérons que ces quelques conseils vous permettrons de poursuivre ou de faire repartir votre histoire commune sur les bonnes bases d’une relation plus saine et apaisée.

Et pour aller plus loin dans les relations de famille difficiles, où il n’est pas toujours aisé de trouver sa place, Grand-Mercredi vous propose de poursuivre avec la lecture de conseils pour mieux supporter les membres de sa famille.

Vous ne connaissez pas Vinted ? Devenez la reine ou le roi de la vente et de la remise en circuit des vêtements et accessoires dont vous ne savez plus que faire. Avec ce site et cette application mobile, rien de plus facile. Besoin d’un peu de place dans votre dressing et vos armoires ? Besoin de vous faire un peu d’argent ? Suivez Grand-Mercredi à la découverte de Vinted : devenez un « Vintie » averti en apprenant comment vendre sur Vinted.

 

1- Qu’est-ce que Vinted ?

Vous l’aurez compris, Vinted est une interface digitale qui met en relation des personnes désireuses de faire de la place chez elles, tout en gagnant quelques sous, avec d’autres personnes voulant renouveler leur garde-robe à petit prix. Les membres de ce réseau s’appellent les Vinties. C’est du gagnant-gagnant. Une alternative, en somme, aux vide-dressing, bourses aux vêtements et autres solderies. Et en plus, c’est bon pour la planète !

 

2- Comment créer son profil sur Vinted ?

Pour créer un profil, rien de plus simple.

  • Téléchargez l’application en allant sur le store de votre smartphone ou allez directement sur le site de Vinted.
  • Créez votre compte.
  • Créez un profil attractif : bien le renseigner met en confiance vos futurs acheteurs. Il est donc important d’avoir un pseudo facilement mémorisable, une photo (pas forcément de vous, mais une photo qui vous caractérise comme par exemple un animal, une fleur, un paysage…) et une description de qui vous êtes, de ce que vous aimez, etc.

Les conseils de Grand-Mercredi :

  • Activez la case « réductions » pour pousser vos acheteurs ou acheteuses à acquérir plus de produits d’habillements que vous vendez. Cela peut booster vos ventes. Vous avez la possibilité de choisir des offres allant de 5 à 50% de réduction.
  • Choisissez l’option d’envoi par Mondial Relay (à cocher dans votre profil). C’est clairement plus économique que La Poste pour envoyer des colis. De plus, vous n’avez pas besoin d’avancer les frais de port et le bon de livraison à coller sur votre paquet vous est envoyé. Il n’y a plus qu’à l’imprimer. Facile !
  • N’hésitez pas à ajouter votre localisation. Si vous êtes à la campagne, indiquez la ville du coin. Cela vous permettra d’éviter des frais de port pour vos acheteurs (et donc de vendre peut-être un peu plus cher vos produits) en fixant un lieu de rendez-vous physique pour la transaction. Attention toutefois aux inconvénients de ce type de pratique : la transaction se fait en dehors de la plateforme Vinted (en général en liquide) et la ou le Vintie peut aussi ne pas honorer le rendez-vous fixé. Donc, à utiliser avec modération.

 

3- Comment publier une annonce sur Vinted ?

Ça y est, vous avez sauté le pas et avez sélectionné les articles dont vous souhaitez délester votre penderie. Voici la marche à suivre :

Etape 1 : photos et description

  • Avec votre smartphone, prenez plusieurs photos du vêtement ou de l’accessoire que vous vendez (en faire 5 en général). Devant, derrière, de côté si vous faites des photos où vous portez votre vêtement. Prenez aussi l’étiquette avec la marque et la taille, et tout détail qui vous semble important : que ce soit une décoration ou bien un léger défaut. Ajoutez-les à votre annonce.
  • Choisissez un titre clair et précis. Par exemple « robe bleue » n’est pas suffisant. Ecrivez plutôt « robe bleue été taille 42 » : vous permettez à la Vintie de savoir directement ce que vous vendez.
  • Sélectionnez tous les critères descriptifs nécessaires en cochant les cases des différentes rubriques. Dans le cas de mon exemple, il faudra cocher « robe » pour le choix de l’article, « bleu » pour la couleur, 42 pour la « taille », « bon état » si vous l’avez portée plusieurs fois et qu’elle ne présente pas de défaut, et indiquer le nom de la marque.
  • Soyez très précis dans votre description écrite, surtout si votre vêtement est petit ou grand par rapport à la taille officielle de l’étiquette.

Etape 2 : autres éléments importants

  • Estimez le bon gabarit de votre paquet. Si vous optez pour Mondial Relay, les correspondances entre tarif et taille n’étant jamais vraiment vérifiés, vous pouvez choisir la plus petite. Votre acquéreur aura ainsi des frais de port réduits.
  • Indiquez le prix. Soyez réaliste : le but premier de l’opération est de faire de la place dans vos placards. Pour un article récent (moins de 3 ans), optez par exemple pour 50% du prix d’achat. Pour des vêtements ou chaussures, etc. plus anciens, n’hésitez pas à mettre des petits prix. Par exemple, pour ma robe bleue, je l’ai achetée il y a 10 ans à 60€ (de mémoire), je vais la mettre en vente pour 10€. Comme ça, si la Vintie négocie un peu le prix, je peux accepter de descendre jusqu’à 7 ou 8€.
  • Cliquez enfin sur « publier » et, hop le tour est joué ! Votre annonce est en ligne.

 

Les astuces de Grand-Mercredi :

  • Clairement, les acheteuses préfèrent voir des photos de vêtements portés. Pas besoin de voir votre tête. Cela donne une idée du gabarit, de la coupe et de la longueur du produit convoité. Un vêtement pris en photo porté se vend beaucoup mieux sur Vinted.
  • Soignez la qualité de vos photos: mettez-vous à la place de votre acquéreur potentiel. Quelles photos vous attirent ? Celles mal cadrées et sombres ou bien celles qui mettent le vêtement bien en valeur ? Choisissez plutôt un fond neutre, une belle lumière, afin que les couleurs et les formes ressortent bien.
  • Soyez honnête sur la description des pièces que vous vendez. Inutile de vendre des vêtements que vous-mêmes ne souhaiteriez pas acheter (décolorés, distendus, abîmés, très usés, etc.).

 

4- Comment vendre mes vêtements sur Vinted ?

Une fois vos annonces publiées, vous allez être contacté par des personnes intéressées et qui vont peut-être vous poser des questions sur votre article. Que faire ?

  • Soyez réactif en surveillant quotidiennement votre messagerie et vos notifications sur Vinted. Aimeriez-vous attendre plusieurs jours ? Votre acheteur ou acheteuse attend votre réponse le jour-même, pas dans 3 jours.
  • Soyez toujours courtois dans votre façon de répondre en usant des formules de politesse ordinaires. Vinted est une communauté où chacun a à y gagner, alors, autant nouer des contacts amicaux, c’est plus agréable pour tout le monde. Il faut mettre en confiance la ou le Vintie qui vous a contacté.
  • Changez vos prix de vente régulièrement si vous constatez que vous ne parvenez pas à vous débarrasser de vos articles. D’autant plus que les personnes ayant mis vos habits en favoris verront que vous avez changé le prix. Malin pour booster une vente !

 

Les conseils de Grand-Mercredi :

  • Mettez en vente uniquement des produits, accessoires, chaussures, etc. en bon état. Ce n’est pas parce que vous vendez d’occasion qu’il faut céder n’importe quoi.
  • Vendez plusieurs articles en même temps: quelqu’un d’intéressé par votre look vestimentaire est plus susceptible de vous acheter plusieurs habits.
  • Pour les effets basiques et qui ne sont pas de grande marque et valeur, proposez de les vendre par lot de 2, 3, 4, etc. Cela vous permet de gagner du temps en ne créant qu’une seule annonce au lieu de plusieurs. Et ainsi, vous videz plus vite vos étagères. Par exemple, pour se défaire de 3 tops ou 2 jupes du même modèle mais de couleur différentes, ou encore pour vendre un ensemble. Ce système de vente est hyper efficace sur Vinted.

 

5- Comment expédier une commande ?

Ça y est ! Vous avez réalisé une ou plusieurs ventes. Bravo ! Vous en avez été avisé par notification sur votre compte Vinted via l’application. Reste à préparer puis expédier la commande afin de pouvoir ensuite touche votre gain. Comment faire un colis sur Vinted ?

  • En fonction du volume du ou des produits que vous avez vendus, choisissez un emballage approprié. N’hésitez pas à réutiliser boîtes à chaussures, grosses enveloppes et petits cartons d’autres livraisons que vous avez reçues (type colis Amazon, par exemple).
  • Expédiez votre envoi, soigneusement fermé, dans les 5 jours ouvrables après la vente. D’où la nécessité d’être bien réactif et de suivre l’état de son compte Vinted ! Au-delà, la vente est automatiquement annulée.
  • Utilisez le mode d’expédition choisi par votre acheteur. Les frais de port son entièrement à sa charge.
  • Imprimez et collez soigneusement le bon d’expédition sur votre paquet (Mondial Relay ou La Poste).
  • Rendez-vous sur le lieu d’expédition le plus proche de votre domicile. Voilà, c’est fait !

 

Les astuces de Grand-Mercredi :

  • Cela peut sembler évident mais mieux vaut l’écrire : votre article doit être propre, bien plié et même repassé si nécessaire, c’est plus agréable. Encore une fois, mettez-vous à la place de la personne qui va recevoir votre colis.
  • Soignez vraiment votre envoi. Certaines vendeuses (en général les Vinties femmes) mettent les articles dans du papier de soie réutilisé, ajoutent un ruban, un petit mot, un petit plus. Bref, personnaliser l’envoi donne une touche agréable, toujours appréciée.
  • Informez par message votre acheteur ou acheteuse que vous avez expédié son colis: cela rassurera et mettra encore davantage en confiance. Et vous pourrez ainsi gagner des avis favorables de la part de vos utilisateurs !

 

6- Et après avoir expédié mon colis Vinted, que se passe-t-il ?

En général, la livraison prend 2 à 5 jours (pour la France métropolitaine).

  • Votre Vintie valide la réception de son colis – dont vous avez pu suivre l’avancée en direct sur Vinted.
  • Une fois cela réalisé, votre paiement devient disponible sur votre porte-monnaie

 

Les conseils de Grand-Mercredi :

  • Envoyez un petit mot de remerciement via la messagerie pour cet achat. C’est plus sympa et vraiment dans l’esprit de la communauté Vinted.
  • Evaluez votre acheteur (qui peut lui-même vous évaluer) en lui mettant 1 à 5 étoiles.
  • Signalez tout problème que vous auriez pu rencontrer avec votre acheteur afin que la plateforme prenne les dispositions appropriées à son encontre.

En bref, Vinted est une plateforme simple et pratique d’utilisation. Les partenariats avec Paypal et Mondial relay sécurisent et simplifient transactions et envois. Aucune commission n’est prise sur les ventes. Vous n’avez même pas besoin de les déclarer aux impôts tant qu’elles n’excèdent pas 3000 € annuels. Toutefois, le gros point noir reste qu’il n’y a pratiquement pas de service client. Autrement dit, en cas de litige avec un Vintie, vous devrez vous débrouiller. Donc, autant mettre toutes les chances de votre côté en étant le plus honnête et réaliste possible dans les descriptions de vos articles et le soin que vous y mettez à l’expédition.

Vinted, vous l’aurez compris, nous a conquis, ici, à Grand-Mercredi. Voilà une façon originale et responsable, ecofriendly, en somme, de réaliser des ventes et des achats. Vos vêtements et accessoires trouvent ici une seconde vie.

Actuellement, on dénombrerait plus de 10 millions de Vinties en France. Alors, serez-vous le prochain ?

Pour récapituler les différentes étapes de la mise en ligne d’une annonce sur Vinted, voici une vidéo bien faite, écran de smartphone à l’appui.

 

Les questions/réponses les plus fréquentes

Peut-on tout vendre sur Vinted ?

A l’origine, Vinted a été créé pour vendre des articles de mode féminin. Depuis sa création en 2008, l’application s’est élargie à la mode homme et enfant, ainsi qu’aux accessoires. Il est également possible de vendre des jeux, jouets et meubles enfants (mais attention aux frais de port dans ce dernier cas).

 

Est-ce que je dois payer pour vendre mes articles ?

Non ! Sur Vinted, il n’y a aucun frais pour la personne qui met en ligne et vend des articles. L’argent est réceptionné sur le porte-monnaie à réception de l’article par l’acheteur.

 

C’est quoi le « porte-monnaie » Vinted ?

C’est le résultat de votre cagnotte. Quand vous réalisez une vente, l’argent y est stocké. Vous pouvez l’utiliser soit pour faire vous-même des achats sur Vinted, soit transférer les fonds sur votre compte bancaire en toute sécurité. Quand l’acheteur paye un article que vous vendez, vous voyez « montant en attente » dans votre porte-monnaie. Deux jours après la livraison, vous voyez apparaître « montant disponible » dans votre cagnotte.

 

Si je veux acheter un article, comment est-ce que je paye ?

Sur Vinted, vous pouvez payer par carte bleue, avec votre porte-monnaie et par Paypal. Ce système est de loin le préféré des personnes qui fréquentent le site uniquement pour faire des achats car il est parfaitement sécurisé. Pour faire plaisir à vos Petits-Enfants à petit prix, tout en étant responsable, voici la sélection de Grand-Mercredi des vêtements écolos. Pourquoi pas les rechercher d’occasion sur Vinted?

 

Comment récupérer l’argent de mes ventes sur mon compte bancaire ?

Vous pouvez récupérer la totalité de votre argent disponible suite à vos ventes en cliquant sur « transférer vers un compte bancaire » depuis votre porte-monnaie Vinted. A la création de votre compte Vinted, vous avez renseigné les coordonnées bancaires de votre compte : vous n’avez donc plus besoin de faire cette opération.

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